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Elisabeth s’éveille

Chapitre 9

Inceste

Après cette première expérience à trois, papa avait fait un petit somme tandis que mon grand-père était descendu boire un verre et que je prenais une douche. En revenant de la salle de bain, j’avais surpris papa, allongé sur le dos, cuisses largement écartées, sa main caressant vivement son sexe redevenu dur. J’eus à peine le temps de comprendre qu’il s’était levé et m’avait plaquée contre le mur pour me pénétrer sauvagement. Ses coups de butoir étaient tellement puissants qu’ils me faisaient décoller du sol. Ma chatte dégoulinait sur sa queue et mon grand-père, alerté par mes cris, nous avait rapidement rejoints. Tour à tour, ils avaient de nouveau usé et abusé de mes trois trous jusqu’à ce que je sois à nouvelle pleine de leurs jus dont je me délectais sans plus me cacher.

Il était tard dans la nuit quand papi décida de rentrer chez lui et que papa me demande s’il pouvait aller se reposer. En plaisantant, je lui assurai que ma libido avait été comblée. Je pouvais tenir jusqu’au lendemain sans queue. De plus, ma chatte et mon cul étaient endoloris tant ils les avaient limés avec force et brutalité.

Cependant, je n’avais pas sommeil. Je décidai donc de m’installer devant la télévision, téléphone en main, pour m’occuper jusqu’à ce que je m’endorme. A peine je fus installée, en culotte et débardeur, que j’entendis la porte s’ouvrir. Alarmée, je plissai les yeux dans l’obscurité... avant de reconnaître ma sœur.

— Eli, c’est toi ? chuchota-t-elle.

— Oui, mais qu’est-ce que tu fais ici ?

Emma laissa tomber ses deux sacs au sol avant de me rejoindre sur le canapé. Elle avait l’air contrarié.

— Je croyais que tu dormais chez ta copine ou je ne sais pas quoi...

— Elle a voulu sortir en boîte. Elle y a rencontré un mec et a décidé de le ramener chez elle...

— Et ?

— Ben je n’allais pas tenir la chandelle et les entendre baiser !

Je souris. Emma parlait rarement aussi vulgairement. Elle devait être excédée. A moins que...?

— Tu as bu ? demandai-je.

— Deux ou trois verres, dit-elle en rougissant. Ça t’embête si je...?

Je fis non en hochant la tête et la regardai ôter sa jupe et son débardeur moulant. Sa paire de sandales à talons vola dans la pièce. Elle respirait fort et ses paupières clignaient lentement.

— Tu as chaud à ce point ?

— Tu n’es pas sortie ou quoi ? Tu as fait quoi ce soir ?

Je me mordis la lèvre. Petite sœur, je me suis fait démonter par papa et papi et j’ai pris mon pied toute la soirée et une partie de la nuit...

— Non. On a dîné tranquillement avec papa et il a été se coucher tôt.

— Ah...

Elle me regarda étrangement avant de fermer les yeux.

Sa poitrine se soulevait rapidement et je m’amusai à détailler ses seins. Elle ne faisait qu’un petit bonnet A mais ils étaient parfaits. Au moins, elle n’était pas gênée par leur protubérance, contrairement à moi ! Son ventre était plat, ses cuisses fines, sa taille étroite. Nous n’avions que peu d’écart mais elle avait encore le physique d’une ado.

— Tu as ondulé tes cheveux..., murmurai-je en lui caressant une mèche blonde.

Elle hocha la tête. Sa bouche était entrouverte. Ni elle ni moi ne nous étions assises ensemble si longtemps et de manière si proche depuis notre enfance. Trop différentes pour s’entendre, je me sentais pourtant bien à ses côtés à ce moment-là et je ne pouvais douter qu’elle aussi.

— Eli ? Ca ne te manque pas de ne pas avoir de petit ami, parfois ?

— Pas du tout !

— Mais... comment tu fais pour... ?

— Pour quoi ?

Mon cœur s’emballa, sans que je puisse expliquer pourquoi.

— Tu sais, pour...

Elle ouvrit les yeux et fit un signe vers ma culotte.

— Pour le sexe ?

Elle hocha la tête et je la vis rougir à la lumière de la télévision.

— Ben... j’ai quelques plans et sinon je me touche.

— Tu veux dire que tu oses voir des mecs seulement pour le sexe ?

— Ben oui, tout le monde fait ça !

Je ris et elle se renfrogna.

— Je savais que tu allais te moquer. Si c’est comme ça...

Elle fit signe de se lever mais je la retins par le bras. Elle se retrouva allongée, la tête sur mes cuisses.

— Je n’ose pas faire ça, se confia-t-elle.

— Tu veux dire qu’aucun homme ne t’a fait l’amour depuis...?

— Depuis que je me suis séparée de William.

Je calculai rapidement dans ma tête.

— Mais ça fait des mois ! Comment tu fais ?

— Parfois je me caresse... mais je ne suis pas sûre de bien savoir m’y prendre...

— Tu jouis ?

— Je ne sais pas.

Ses cheveux blonds étaient épars sur mes cuisses et, depuis ma position, j’avais une vue imprenable sur son corps. Je sentais le mien se réveiller et réagir face à notre conversation.

— Se masturber c’est magnifique. Tu es obligée d’être capable de savoir si tu jouis ou pas !

— Pas forcément ! Tout le monde n’est pas une obsédée comme toi !

— Mais je ne suis pas...

— Tu plaisantes ?! Tes mecs de passage ? Et tu crois que je ne t’entends pas te faire du bien parfois ?

Elle me sondait de ses yeux bleus et je déglutis.

— En attendant, moi je jouis et je ne suis pas frustrée !

— Que tu es pénible ! râla-t-elle en levant les yeux au ciel. Il ne me reste plus qu’à trouver un nouveau petit ami, dans ce cas.

Elle ferma à nouveau les yeux.

Ma raison me soufflait de lui dire bonne nuit tandis que ma libido, que je croyais calmée, se réveillait avec force. Je sentais ma culotte s’humidifier et cette chaleur bien connue inonder mon bas ventre.

— Tu veux...? Tu veux que... Je...

— Que tu ?

— Tu veux que je te montre ?

Emma ouvrit les yeux et se releva. J’avais été trop loin. Elle allait tout raconter à notre mère et j’allais être bonne pour déménager.

— Sur moi ? Ou sur toi ?

Surprise, ma bouche s’ouvrit sans qu’aucun son n’en sorte.

— Je... comme... comme tu veux.

— Plutôt sur moi, alors. Comme ça, je te dirai si ça me fait de l’effet ou pas. Et je pourrais le refaire.

Emma reprit la même position que quelques minutes plus tôt : allongée, la tête sur mes cuisses. Elle me fixa encore quelques instants puis ferma les yeux.

Mon cœur battait la chamade. Allais-je vraiment caresser ma petite sœur ? Lui montrer comment se faire du bien ? Peut-être que si je commençais en douceur, elle comprendrait rapidement et se finirait seule, dans sa chambre ?

Tremblante, je levai la main gauche pour caresser son visage, ses lèvres, son cou. Mon index glissa sur sa peau douce jusqu’à sa poitrine, uniquement cachée par son soutien-gorge rembourré. Je lui demandai de l’ôter. Les coques ne feraient que limiter les effets de la démonstration.

Elle se tortilla et, en quelques secondes, la lingerie fut par terre. Ses deux seins, à peine deux petites vallées, se dressaient. Ses tétons pointaient, durs et réclamant des caresses. J’avançai à nouveau ma main et en saisit un, le faisant rouler entre le pouce et l’index. Emma poussa un profond soupir, comme si elle relâchait une pression trop longtemps accumulée. Enhardie par cette première approche, je saisis le second téton et le caressait délicatement, appréciant de le sentir durcir et pointer sous la pulpe de mes doigts agiles. Ma sœur poussait de minuscules gémissements et commençait à s’agiter. Elle appréciait.

— Ça va ?

— Oui, souffla-t-elle. Continue. Montre-moi.

Je déglutis.

Ma main droite continuant de jouer avec ses sein, la gauche glissa sur son ventre plat jusqu’à la lisière de sa petite culotte. Délicatement, elle s’y faufila, entre le tissu et la peau chaude et avide de caresses. Emma étouffa un petit cri. Je glissai un doigt sur sa fente et sur son clitoris, dur et gonflé. Je le caressai en de petits mouvements circulaires, avant d’entrer un premier doigt dans sa petite chatte aussi lisse et imberbe que la mienne. Elle mouillait abondamment, je n’eus aucun mal à la pénétrer. Alors j’y entrai un deuxième et la pénétrai profondément. Emma gémissait et se mordait les lèvres, elle était magnifique.

N’y tenant plus, je lui ordonnai de s’asseoir et de tenir ses jambes. Je m’accroupis face à elle, une vue imprenable sur sa chatte trempée et humide.

— Eli, tu es sûre que...?

— Laisse-moi te faire jouir, c’est ce que tu voulais non ?

Elle hocha la tête et nos regards ne se quittèrent pas quand je posai ma langue sur son clitoris. Ses yeux me sondèrent aussi quand je l’enfonçai, que je goutai à son petit trou avide de caresses et de jouissances. J’étais animée d’une passion dévorante et je jouissais presque de sentir le goût de ses lèvres et de sa mouille dans ma bouche. Je voulais lui montrer à quel point c’était bon et l’emmener avec moi dans mes plaisirs et orgies sexuels. Son innocence avait trop duré.

Elle laissa éclater son orgasme en silence, se mordant les lèvres et me tenant par les cheveux. Quand elle retrouva ses esprits, elle me dit :

— Eli... je suis désolée mais...

— Chuuuut, tu en avais envie et moi aussi.

— Mais c’est mal...

Je m’approchai d’elle et fourrai ma langue dans sa bouche. Ses lèvres douces eurent pour effet d’inonder encore un peu plus ma culotte.

— Et si tu essayais ? lui dis-je en me cambrant sur le sol, lui offrant une large vue sur mes fesses et ma chatte, à peine couverte par mon tanga.

— Guide-moi, alors.

Je lui demandai d’ôter ma culotte, qu’elle fit glisser le long de mes cuisses et de mes jambes.

— J’ai toujours été jalouse de tes fesses, rit-elle.

— Elles sont à toi, fais-en ce que tu veux.

Je la sentis hésiter puis, finalement, ses mains me caressèrent. Je fermai les yeux, priant pour qu’elle atteigne rapidement ma chatte dégoulinante.

— Je vais te lécher aussi, décida-t-elle. Si c’est nul, aide-moi.

Je la rassurai mais, dans mon état actuel, je savais que j’allais jouir facilement.

Emma s’approcha et inséra doucement un doigt dans ma fente, j’en réclamais un deuxième et sa langue. Timidement, elle posa sa langue sur la chatte en entrepris de la lécher, la suçoter, puis la dévorer littéralement. Cambrée et offerte, ma petite sœur plongeait sa tête dans mes parties les plus intimes et cela m’excitait terriblement.

— Baise-moi avec ta langue ma chérie... vas-y...

Sa petite langue pointue allait et venait dans mon antre humide et chaude, à tel point qu’un puissant orgasme me secoua et que je dus étouffer mes cris en plaquant une main sur ma bouche. Dans un état second, je mis du temps à me remettre de mes émotions.

— Ça va ?

— Tu m’as fait un bien fou, soufflai-je en l’embrassant à nouveau. Et toi, ça va ?

Nue contre moi, elle n’osait pas me regarder.

— Oui, c’était bon mais... c’est de l’inceste...

— C’était du sexe. On est deux jeunes femmes avec des besoins. Il n’y a rien de mal à ça...

— Et si les parents l’apprennent ?

Je songeai furtivement aux queues de notre père et grand père dans mes trous. Il était trop tôt pour lui dire.

— Ils ne le sauront pas ma chérie. Fais-moi confiance.

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