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Elisabeth s’éveille

Chapitre 10

Inceste

Je m’appelle Olivier. J’ai 65 ans, je suis veuf depuis trois ans. Retraité, je coule des jours paisibles dans ma belle et grande maison familiale, dans laquelle j’ai élevé mon fils unique, Ivan, avec ma femme, épouse idéale et attentionnée. Depuis son décès, je suis seul dans cette grande bâtisse vide, entièrement redécorée, que j’adore combler en invitant mes nombreux amis et, surtout, mon fils, sa femme et leurs deux filles.

Mes petites filles sont parfaites, quoique bien différentes l’une de l’autre. Elisabeth, vous la connaissez bien, est plus téméraire, aventurière, plus femme. Fêtarde, dragueuse et mutine, elle ensorcèle plus d’un homme avec son corps de femme idéalement proportionné, ses longs cheveux noirs de jais et son sourire éclatant. Emma, plus timide, attire par sa sagesse et sa gentillesse inégalables. Elle est plus calme que sa sœur, c’est le genre de jeune fille que l’on veut protéger et chérir.

Depuis plusieurs semaines, ma vie a basculé. Depuis que j’ai vu mon fils faire l’amour avec ma petite fille, au fond de mon jardin. Je me rappelle très bien leurs gémissements, les plaintes d’Elisabeth, je revois depuis régulièrement, en flash dans ma mémoire, ses beaux seins ronds, fermes et généreux se balancer frénétiquement sous les secousses de son père. Je me rappelle quand je suis intervenu, prétextant une colère noire pour que mon fils parte afin de dissimuler la prodigieuse érection qui déformait mon pantalon. Elisabeth, à demi nue, du sperme séchant sur sa peau hâlée...

J’ai toujours aimé le sexe. Ma femme en a d’ailleurs fait les frais tout au long de notre mariage même si je faisais attention à la ménager. Je me rappelle m’être souvent retenu pour ne pas la prendre avec trop de brutalité même si je ne rêvais que de cela. Quand elle est décédée, une longue année de passage à vide s’est écoulée. Puis, au cours de vacances en célibataire avec des amis de mon âge, je me suis rendu compte que je plaisais encore. Non seulement à des femmes de mon âge mais également beaucoup plus jeunes. Sans trop vouloir me vanter, je suis plutôt bel homme. Elisabeth a hérité de ma peau matte. Mes cheveux, bien que grisonnants et, à certains endroits, franchement blancs, tranchent avec ma carnation. J’ai le regard vif, une bonne forme physique et, surtout, un sexe toujours vigoureux et massif qui fait glapir ces demoiselles.

Vous imaginez donc bien les scénarios qui se sont formés dans ma tête après avoir interrompu mon fils et ma petite fille dans leur copulation. Je me demande encore comment Elisabeth a pu tomber si facilement dans mon piège et je me plais à croire qu’elle savait pertinemment ce qui allait se passer en me rendant visite ce jour-là. Cela dit, elle ne s’attendait peut-être pas à voir son anus défloré et violemment abusé. Je n’y peux rien, j’ai toujours raffolé de l’anal. De plus, Eli a ce je ne sais quoi qui donnerait envie à tout homme de la pilonner comme si c’était sa dernière baise.

J’ai longtemps fantasmé sur elle. Son corps s’est assez rapidement transformé avec la puberté et, dès son adolescence, je me souviens avoir louché sur ses seins opulents, ses fesses rebondies, ses cuisses fermes. J’adorais l’observer quand elle se prélassait au bord de la piscine, j’aimais détailler ses minuscules maillots de bain, imaginer mes mains caresser sa peau douce. Je savais aussi qu’Ivan ne se gênait pas pour la dévorer du regard. Il a toujours été démesurément protecteur avec elle, jusqu’à être jaloux de ses petits amis et conquêtes. Il refusait même l’idée de savoir qu’elle n’était plus vierge et qu’un homme, voire plusieurs, avaient déjà goûté à sa délicieuse petite fille. Et, en même temps, l’idée semblait l’exciter.

J’ai eu un léger remord à la déflorer et à être au moins l’un de ses premiers. Mais ce ne fut que passager. Primauté de l’âge, son cul me revenait de droit.

Ivan et moi avions attendu avec impatience le départ en week-end de sa femme. La belle Anne étant partie, nous avions comploté pour réaliser un de nos fantasmes : baiser Elisabeth ensemble. Je m’étais délecté de cette douce chatte avec autant de plaisir que j’avais baisé son cul.

J’en étais là de mes réflexions quand j’arrivai, au lendemain de notre baise à 3, devant leur maison. Ivan m’avait prévenu qu’il partirait tout l’après-midi avec Emma pour divers shopping.

« Elisabeth est à toi. Fais en ce que tu veux. »

Ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Nous étions en plein mois d’août, il faisait chaud, mes sens étaient en alerte et ma queue réclamait délivrance.

Je sonnai à la porte et ma petite fille vint ouvrir assez rapidement.

— Oh, bonjour papi !

Elle me sauta au cou et pressa ses seins contre mon torse. Elle ne portait qu’une petite culotte et un débardeur trop large pour son petit corps menu. Ses cheveux étaient en bataille et ses joues rosées.

— Tu viens de te lever ? lui demandai-je en entrant.

— Non pourquoi ?

— On dirait que tu sors du lit.

— Oui j’étais couchée.

Elle évita mon regard et me proposa à boire. J’acceptai un rafraîchissement sans la quitter des yeux.

— Tu as pu te reposer ?

— Oui ! J’étais vraiment fatiguée tu sais.

Je m’approchai d’elle et posai une main ferme sur son cul. Je pressai sa peau et elle gémit.

— Tu m’étonnes, avec tout ce qu’on t’a mis... tu n’as pas eu mal après ?

— Non non.

Toujours ce même regard fuyant. Soudain, un éclair de lucidité :

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— Donne-moi tes mains.

— Hein ? Mais pourquoi ?

Je posai mon verre et l’attrapai par ses poignets. Eli me fixait, un air apeuré dans le regard. Je pris ses mains et les portai à mes narines. Ses doigts étaient parfumés de l’odeur de son corps. De sa cyprine.

— Tu étais en train de te masturber ?

— Oui...

Un sourire étira mes lèvres.

— Tu es une belle petite coquine toi... tu es de nouveau en manque de sexe ?

— J’avais... j’avais juste envie de jouir...

Je l’attirai contre moi et la pressai dans mes bras. Je frottai mon nez au sien et l’embrassai. Ses lèvres s’ouvrirent et nos langues se mêlèrent harmonieusement. Sa bouche était brûlante.

— Pourquoi tu n’appelles pas papi quand tu es en manque de sexe ? Hein ma chérie ? Tu sais que papi est toujours là...

Je la retournai et collai mon sexe déjà bien raide contre son cul rebondi.

— Papi aussi a envie de jouir. D’ailleurs je suis venu pour ça.

— Je... mmmmm...

J’avais glissé ma main entre ses cuisses pour la forcer à les écarter. Elle s’immisça directement dans sa culotte détrempée. La salope mouillait. Mon majeur caressa sa fente et s’attarda sur son petit bouton. Je le caressai, usant de mouvements circulaires, sans pour autant la pénétrer. Deux baises m’avaient suffi pour comprendre ce qu’elle aimait par-dessus tout : être pénétrée. Je voulais la pousser à bout.

— Tu aimes ? Ça te fait du bien sur ton petit clito ?

— Oui papi, encore.

Mes doigts glissaient sur sa chatte, je les portai à sa bouche pour qu’elle goutte à son jus. Sans se faire prier, elle les suça avec avidité. Elle aimait le goût de sa cyprine. Elle aimait tellement ça que je me demandai, fugacement, si elle avait déjà goûté celle d’une autre. Imaginer Elisabeth, la tête entre les cuisses d’une autre petite jeunette, me fit bander comme un âne.

J’ôtai mes doigts de sa bouche, la prit par la main et l’emmenai dans sa chambre. Combien de fois je l’y avais conduite, quand elle était enfant. À présent, je l’y emmenai pour la faire jouir.

J’arrachai ses vêtements et la contemplai furtivement, réfléchissant à ce que j’allais lui faire subir. Tout l’étage était sous les toits, les pièces étant donc mansardées, des poutres de diverses tailles et largeurs encadrant la surface. L’idée ne fit qu’un tour dans mon esprit pervers. Elisabeth ne me quitta pas des yeux quand je m’emparai de la ceinture de son déshabillé en satin, la fit passer autour d’une des poutres les plus basses pour la nouer, fermement, autour de ses poignets en l’air.

— Cambre toi.

Elle s’exécuta sans broncher.

— Tu ne voulais pas que je te suce ? dit-elle d’une petite voix.

Je me débarrassai de mes vêtements et me mis face à elle. Bien sûr que j’avais envie de glisser ma queue entre ses lèvres charnues, mais la voir ainsi offerte rendait inutile une pipe. Ma verge se dressait, veinée et massive. Elle ne demandait qu’à s’engouffrer dans n’importe lequel de ses trous.

Je lui assenai une fessée, puis une deuxième, une troisième... les coups pleuvaient sur son cul dont la peau virait au rouge. Eli avait commencé par gémir mais, à présent, elle criait.

— Ferme la, lui ordonnai-je.

— Tu me fais mal ! Papa...

— Ton père m’a dit que je pouvais faire ce que je voulais de toi aujourd’hui, lui dis-je en me mettant face à elle et en attrapant ses deux obus pour les malaxer.

Ses yeux s’écarquillèrent.

— À ton avis, pourquoi est-il parti tout l’après-midi avec Emma ?

Mes doigts trituraient ses tétons, les faisaient rouler. Durs et tendus, je me penchai pour les prendre en bouche, ce qui la fit gémir.

— C’était notre marché de ce week-end. Hors de question qu’il profite de ton corps sans m’en donner. Surtout que je lui ai offert ton cul hier.

Mais Eli ne m’écoutait pas, savourant mes doigts sur sa poitrine. Je les fis à nouveau glisser vers sa fente et me mis à genoux. J’adorais sa chatte. Une toute petite chatte imberbe, mouillée, dont le clito durcissait au moindre contact. J’y posai ma langue et lui dévorai son abricot. Elle geignait et se tortillait, ses cris retentissant dans la pièce. Décidément, elle gueulait trop ! Je me relevai, aperçus la cravate que son père avait utilisé pour lui bander les yeux la veille et la mis dans sa bouche. Je la serrai à l’arrière de sa tête.

— Je ne veux plus entendre un mot, lui ordonnai-je en frappant, à nouveau, ses fesses. Compris ?

Elle hocha lentement la tête et je la cambrai davantage. J’aurais aimé que tous les hommes de mon entourage, mes frères, mes amis, mes voisins, tous voient à quel point ma petite fille était une chienne. Elle me faisait devenir plus pervers que je ne l’avais jamais été. C’était le genre de femme que l’on voulait soumettre et user. Elle me rendait dingue.

Centimètre par centimètre, je rentrai ma queue dans sa chatte, retenant mon souffle pour savourer la sensation de sa gaine étroite autour de ma verge. Eli gémissait doucement, ce qui était déjà largement suffisant. Je m’enfonçais délicatement en elle, non pas pour la ménager, mais pour prolonger ce moment parfait où je la remplissais. Quand je butai contre le fond de sa chatte, je me retirai et la fit se cambrer. Déjà bien ouverte, son petit trou serait béant quand j’en aurais fini avec elle. D’un trait, j’entrai à nouveau en elle, la faisant glapir de surprise - et de douleur ?

J’entrepris alors d’amples va et viens, en la tenant fermement par les hanches. Ma queue rentrait comme dans du beurre tellement elle mouillait. Plus elle était soumise, plus elle aimait ça. J’allais me régaler, ce jour serait mémorable. Je la pilonnais sans interruption, chaque coup me semblant plus fort, plus brutal, plus violent que le précédent. Ses seins se balançaient devant elle, elle geignait sous mes coups de reins.

— Tu te doigtais avant que j’arrive, hein ?

— Mmmmm... répondit-elle.

— Tu pensais à quoi ?

Elle essaya de répondre mais son bâillon l’en empêchait. Je restai en elle et lui ôtai pour entendre sa réponse.

— Je veux pas te dire, murmura-t-elle, essoufflée.

— Pardon ?!

En guise de punition, je sortis ma bite, me plaçai devant elle et lui assenai une gifle. Sa joue rosit sous le coup et ses lèvres tremblèrent.

— Dis-moi.

— Non...

J’attrapai ses cuisses et m’enfonçai profondément en elle. Elle hurla sous l’intrusion violente et ferma les yeux. Je lui assenai plusieurs coups de reins en lui ordonnant de me répondre. Mais rien n’y fit, la demoiselle étant trop occupée à tremper ma queue.

— Je ne te baise plus si tu ne me réponds pas.

— Mais papi..., soupira-t-elle, j’allais jouir.

— Tu pourras jouir quand tu m’auras répondu.

Elisabeth me regarda, les joues rouges et brûlantes.

— Je pensais à... je pensais à Emma.

— Emma ?

— Oui.

— Emma, ta soeur ?

Elle hocha la tête.

— Pourquoi ?

— On a... je l’ai... on a fait... des trucs.

Je souris, aux anges. Cette petite pute ne se satisfaisait pas uniquement de la bite de son père et de son grand-père, elle était aussi affamée d’autres mets.

— Tu as mangé sa chatte ?

— Oui.

Je me replaçai dos à elle pour la baiser, à nouveau, en levrette. Elle se cambra pour m’offrir sa chatte. Tout en la limant, je lui demandai des précisions. À chaque nouvelle information, ma queue s’enfonçait plus profondément dans son trou, ma lubricité exacerbée par les images qui naissaient dans mon imagination. Je voyais Elisabeth, nue, dévorant la jeune chatte de jouvencelle de ma timide et innocente Emma. Pas si innocente que ça puisqu’elle lui avait réclamé des caresses et qu’elle lui en avait prodigué en retour. J’avais donné naissance à une lignée de pervers et de salopes. A l’idée de pouvoir, à mon tour, goûter à cette nymphette, je crachai mon sperme dans la chatte baveuse et béante d’Elisabeth. À chaque jet, je la sentais se contracter et gémir de plus belle.

Quand je me retirai, mon jus glissa le long de ses cuisses.

Elle était là, les bras en l’air, poignets attachés, cul cambré, sperme dégoulinant de sa jeune chatte. Ses cheveux étaient en désordre, ses joues rouges et les yeux brillants de lubricité.

— Je vais te détacher et tu vas me sucer.

Eli massa ses poignets tout en se mettant à genoux. Elle prit ma verge en bouche, l’ouvrant au maximum pour réussir à l’avaler. Sa langue parcourut mon gland, mon sexe, mes boules et je gémissais en passant les mains dans ses cheveux. Quand elle devint trop douce à mon goût, j’attrapai sa tête et baisai sa bouche en la forçant à me regarder. J’aimais voir mon épaisse bite entrer et sortir jusqu’à l’écœurement dans sa petite bouche de jeune fille. Elle n’était jamais aussi belle que quand elle taillait des pipes. Mon manège dura longtemps. J’alternais : je baisais sa bouche, je la laissais reprendre son souffle, je m’autorisais même à l’embrasser.

Quand ma queue fut à nouveau dure comme un roc, je la fis mettre à quatre pattes.

— Écarte tes fesses avec tes mains.

— Comme ça ?

Je la félicitai. J’avais une vue plongeante sur ses deux orifices : sa chatte bien ouverte et son petit trou du cul rose qui n’attendait qu’à être violenté.

J’attrapai la ceinture qui retenait mon pantalon, égaré dans un coin de la pièce, et la passai autour de son cou. Je la voulais chienne, littéralement. Puis, je crachai sur son anus, y entrai un, deux, trois doigts puis ma queue. Son cul ne présentait presque plus de résistance suite aux traitements qu’il subissait depuis quelque temps. D’abord à genoux derrière elle, je me mis accroupi et m’assis sur son cul tout en le pénétrant avec force.

— Tu aimes ça petite pute ? Papi s’occupe bien de toi ?

— Oui, j’aime ta queue dans mon cul... continue...

— Tu veux que je te fasse mal ? Tu veux jouir du cul salope ?

— Oui... Fais-moi mal au cul, hurla-t-elle, je veux jouir avec ta queue dans mon trou !

J’enterrai ma bite dans son anus en tenant fermement la ceinture qui me servait de laisse. Son trou se dilatait sous les coups de queue, je la pilonnais avec rage, je voulais l’utiliser pour me faire jouir. La salope hurlait et en réclamait encore, ce que je lui donnais avec empressement. Quand elle se tut, trop hagarde pour continuer de crier, je tirai la laisse vers moi et déchargeai ma semence, pour la seconde fois, dans son trou du cul. Essoufflé, je lâchai la ceinture et me retirai.

Elisabeth gisait sur le sol de sa chambre, les fesses en l’air et cambrée, souillée.

Je m’assis sur son lit et repris mon souffle. Elle mit quelques instants à sortir de sa torpeur pour me rejoindre, timide et doucereuse.

— Je peux venir ?

— Oui mon amour.

Elle s’assit à califourchon sur moi et m’embrassa. Mes doigts fouillèrent son intimité pour récolter un peu de mon jus et lui mettre dans la bouche. Elle lécha les doigts avec avidité en me regardant amoureusement.


***


Au même moment...


Cet après-midi-là, j’avais proposé, à dessein, d’emmener Emma faire du shopping. Je devais, par ailleurs, passer aux bureaux de l’entreprise où je travaillais car j’y avais oublié des documents importants. Autant faire d’une pierre deux coups, m’étais-je dit en proposant à ma cadette d’aller faire quelques emplettes. Et même davantage ! J’avais informé mon père de notre escapade, lui précisant qu’Eli serait seule, disponible et, comme toujours, chaude. Je savais que mon paternel ne manquerait pas de sauter sur l’occasion et sur ma fille. Elle avait cette capacité à le rendre plus lubrique et pervers qu’il ne l’était déjà.

De notre côté, si le samedi avait bien commencé, Emma semblait de plus en plus boudeuse au fur et à mesure du temps. D’abord enjouée par cette journée entièrement consacrée à elle, elle s’était assombrie. Sans que je puisse comprendre pourquoi. Je nous conduisais à ce moment-là vers mes bureaux, ma cadette assise et silencieuse sur le siège passager. Je m’étais ruiné pour elle et elle n’affichait qu’une petite mine.

J’avais été mis à rude épreuve ces dernières heures. Encore en transe après la chaude soirée et la chaude nuit passées à défoncer mon aînée, Emma n’avait eu de cesse de s’exhiber devant moi dans toutes les tenues qu’elle avait essayées. Certaines étaient classiques (jean, tee-shirts, robes sages) tandis que d’autres sortaient carrément de l’ordinaire et ressemblaient davantage au style d’Elisabeth. Je crus tomber à la renverse en la voyant sortir dans une petite robe légère et dos nu, sous laquelle on devinait ses petits tétons. Le pompon fut quand elle réclama de nouveaux sous-vêtements. Je ne pus m’empêcher de l’observer à la dérobée tandis qu’elle essayait les ensembles choisis. Son allure virginale et délicate me donnait envie d’entrer dans la cabine et de sévèrement abuser de ses petits trous que j’imaginais serrés et brûlants.

Pour dissimuler mon trouble, je feignais un total désintéressement face à ses emplettes. Ma vie avait été bouleversée en quelques semaines. J’étais passé des fantasmes à une réalité concrète avec Eli et, à présent, mes désirs se portaient sur ma plus jeune fille. Il fallait que j’en touche un mot à mon père.

— Tu montes dans les bureaux avec moi ? demandai-je à Emma en me garant sur le parking désert.

— Mouais.

Elle quitta l’habitacle de la voiture et je soupirai. Dans l’ascenseur, nous ne parlâmes pas. Les bureaux étaient tous inoccupés, nous étions tous en week-end. Emma observa autour d’elle, curieuse, et me suivit dans mon bureau personnel. Elle s’assit sur le canapé tandis que je fouillais dans mes documents.

— Papa ?

— Oui ma puce ?

— Tu as aimé mes vêtements ?

— Oui oui. Parfaits !

— Tu pourrais me dire plus de compliments, bougonna-t-elle.

— Chérie, je n’y connais pas grand chose, tu sais.

Un silence puis elle dit :

— Quand Eli revient avec des achats, tu lui demandes toujours de les essayer devant toi.

Heureusement, j’étais de dos, rien ne put trahir quoi que ce soit sur mon visage.

— Tu vois, j’ai raison ! insista-t-elle.

— Tu dis n’importe quoi ! Tu es bête d’être jalouse.

— Tu l’aimes plus que moi.

J’arrêtai de chercher mes documents pour la regarder droit dans les yeux :

— Mon ange, je vous aime toutes les deux autant.

— Non, insista-t-elle encore. Tu la défends toujours, tu lui dis toujours qu’elle est belle, tu la regardes toujours avec amour...

— J’essaie de compenser les piques que ta mère et toi lui lancez sans arrêt.

Emma ne répondit rien.

Je mis en marche mon PC en espérant que ses reproches étaient terminés.

— Qu’est-ce que tu penses de mes jambes ? demanda-t-elle en les étirant devant elle, passant sa petite main sur sa peau blanche et douce.

— Fines et élégantes, mon bébé.

Emma se leva.

— Et mon ventre ?

Elle avait levé son débardeur. Quelle question ! Son ventre était parfaitement plat. Elle était plus mince que mon épouse, dont le corps était pourtant sévèrement entretenu, plus mince qu’Eli.

— Tu ne mets même pas un 36 parfois, soupirai-je. Quelle question !

Emma s’approcha de mon bureau et, délicatement, comme un petit chaton, sautilla sur mes genoux et entoura mon cou de ses bras. Elle embrassa ma joue et me demanda, ses yeux bleus pénétrant les miens :

— Et mes seins ?

— A quoi tu joues ?!

— Réponds-moi ! Eli a de beaux seins généreux... et moi...

Elle leva encore son débardeur et révéla ses deux petits seins. Elle ne portait pas de soutien-gorge. Je déglutis. Ses deux petits tétons roses pointaient. Emma se lécha les lèvres. Par un hasard complètement aberrant, ma cadette était aussi chaude et excitée que sa sœur. Qu’est-ce qui leur arrivait ?!

— Tes seins sont très beaux, dis-je en posant une de mes mains dessus. Petits mais ils ont l’air délicieux.

— Tu peux les goûter, si tu veux, chuchota-t-elle.

J’hésitai une seconde à peine. De toute manière, ma fille devait sentir mon érection contre elle.

Je me penchai et sortir délicatement ma langue sur un de ses tétons. Emma lâcha un soupir. Je le tétai, le mordillai, puis passai au second. Elle se cramponnait à moi, soupirant d’aise.

— Mon ange, assis-toi correctement sur moi.

Emma se remit en place, dos à moi et jambes largement écartées. Ma main droite glissa sous sa jupe tandis que la gauche la maintenait fermement par la taille. Mon majeur se posa sur sa petite fente. Sans plus attendre, je l’enfonçai en elle. Emma gémit et son bassin alla à la rencontre de mes doigts. Je lui en mis un deuxième, puis un troisième. Elle était étroite mais était inondée de cyprine.

— C’est bon ?

— Oui papa... continue...

Je la baisai avec mes doigts et la petite ne tarda pas à jouir. Malheureusement pour elle, je ne comptais pas la laisser s’échapper de si tôt.

— Tu veux que je te lèche mon ange ?

— Non papa... j’ai envie que tu me...

La petite vicieuse voulait que je la pénètre.

Emma se leva et s’assit sur le bureau. Ses petits seins s’échappaient de son débardeur et elle avait seulement remonté sa jupe. A moitié habillée, ses joues rosies et ses cheveux blonds me donnaient envie de la malmener.

— Tu n’es plus vierge, hein ?

— Non papa.

Elle rougit, confuse.

— Ce n’est rien. Je vais pouvoir te prendre comme j’en ai envie.

Je positionnai ma verge tendue face à sa chatte.

— Tu ne veux pas que je te suce ?

— On a tout le temps pour ça, je veux être en toi.

Emma sourit et je la vis retenir son souffle quand j’entrai en elle. J’y allai doucement, tant son petit trou était serré. Ses précédents rapports devaient se compter sur les doigts d’une main. Il ne resterait plus qu’un trou béant quand mon père et moi en aurons fini avec elle. Je comptais bien le faire participer et, pourquoi pas, lui offrir son anus comme il avait pris celui d’Eli.

En imaginant ma petite Emma, si frêle et menue, avec la verge massive de son grand-père au fond de son trou du cul, mes va et viens s’amplifièrent et elle se mit à crier, puis à hurler. Je posai ma main sur sa bouche, non pas parce que j’avais peur d’un éventuel intrus dans les locaux mais pour la dominer davantage. Ma cadette si innocente se transformait sous mes yeux, voir ma bite entrer dans son abricot me rendait dingue.

— Papa... je vais... han oui... continue...

— Tu vas jouir salope ?

— Oui putain ! Cria-t-elle sans réagir à l’insulte.

— Espèce de petite pute, tu voulais être comme ta sœur, maintenant tu y es !

J’accélérai mes mouvements, la fit glapir et vidai l’intégralité de mes couilles dans sa chatte.

Emma resta sur le bureau et j’admirai mon jus à l’entrée de son trou dilaté.

Je me rhabillai et déposai un baiser sur son front.

— Pourquoi tu as dit que j’étais comme Eli, maintenant ?

Je la regardai, lui ordonnai de se refaire une beauté :

— On rentre. Tu vas comprendre.

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