Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 695 fois
  • 75 J'aime
  • 8 Commentaires

Elisabeth s’éveille

Chapitre 13

Inceste

Papa avait tenu sa promesse. Le week-end suivant nos ébats dans le salon, il emmena maman dîner au restaurant, lui promettant une soirée romantique. Mon cœur s’était gonflé d’amour et mon bas-ventre s’était réchauffé en le voyant prêt à partir : il portait un pantalon en toile élégant mais décontracté, une chemise blanche dont les manches étaient retroussées sur ses avant-bras puissants et dont quelques boutons étaient ouverts. Il était beau, sexy et je fus fière d’être l’amante d’un homme comme lui. Maman aussi était belle, ce soir-là. Sa petite robe noire moulait son corps mince et élancé. Ses cheveux blonds étaient impeccablement coiffés et, en l’observant, je me rendis compte à quel point ses traits étaient attirants.


— Tu es magnifique maman, ouah ! dit Emma en lui tournant autour.

— Emma a raison, ajoutai-je. Tu es très belle.


Maman me sourit et me fixa intensément. Puis elle nous embrassa et sortit, rejoignant notre père déjà installé dans la voiture.


— Alors, que faisons-nous ce soir ? roucoula ma sœur en s’approchant de moi, féline et séductrice.


Elle colla ses lèvres aux miennes, les fit glisser dans mon cou, lécha ma peau. Mes sens s’éveillaient déjà.


— Appelle le restaurant chinois pour nous faire livrer à domicile, dis-je, je nous prépare l’apéro.


Je versai deux bonnes doses de gin dans deux verres, le coupai avec du tonic et lui tendis son verre. Emma y trempa ses lèvres, grimaça, mais but avec avidité.


— Délicieux et bien frais !


Nous nous installâmes sur le canapé, nos verres à portée de main. Comme le soir de notre première fois, Emma était allongée, sa tête posée sur mes cuisses. Distraitement, affectueusement, je caressais ses longs cheveux blonds comme les blés, ses bras, son visage. Nous discutions tranquillement. Si mes doigts ne s’attardaient pas sur ses tétons et sur son bas-ventre, nous aurions pu croire qu’il s’agissait d’une soirée classique entre sœurs.


— Tu vas rencontrer plein de mecs, à la fac, lui dis-je.

— C’est vrai et grâce à vous, je vais être plus à l’aise pour coucher avec.


Je ris.


— Papi s’occupe bien de toi, quand tu y vas ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Il me fait hurler, m’expliqua-t-elle. Il aime dominer et ça se sent. Il veut toujours utiliser mes fesses, mais je ne veux pas...

— Je sais.

— Ça fait mal ?

— Au début, oui. Mais après, si c’est bien fait, c’est divin.


Emma me regardait, ses yeux bleus me sondant.


— J’ai envie de t’embrasser, chuchota-t-elle.


Elle se releva, s’assit à califourchon sur moi et pressa ses lèvres pulpeuses et douces sur les miennes. Je posai mes mains sur ses petits seins. Son parfum m’entêtait délicieusement.


— Tu es tellement belle, dit-elle en caressant mes cheveux noirs.

— Et toi, tu es tellement sexy.

— Moins que toi !


Je la regardai en me mordant les lèvres.


— J’aime ton corps, dis-je, tu es si mince, ça m’excite. J’adore tes petits seins et tes tétons. Tes longs cheveux sont tellement doux... et tes fesses...


Incapable de me retenir, je l’embrassai avec passion. Emma pressait son corps contre le mien et gémissait - je jouais toujours avec ses tétons dressés. Elle bougeait son bassin, réclamant silencieusement que mes doigts s’engouffrent en elle.

Soudain, on sonna à la porte.


— Le livreur ! râla-t-elle.


Elle sauta sur ses pieds, ouvrit la porte d’entrée à la volée, paya le livreur et referma derrière lui. Je l’avais suivie, silencieuse.


— Tu as faim ? Tu veux manger tout de suite ? demandai-je.

— C’est ta chatte que je veux manger.


Elle se jeta sur moi et reprit ses baisers enflammés. Je l’attirai vers moi et la guidai vers ma chambre. Tout en marchant, nous avions continué à nous embrasser, jetant nos vêtements partout dans le couloir, les escaliers, ma chambre. Quand nous arrivâmes sur mon lit, nous étions nues. Elle m’y poussa et fourra sa tête entre mes cuisses sans plus de cérémonie. Sa langue se posa sur mon clitoris et joua avec. Je pressais mes seins, criant et gémissant mon plaisir. Ses doigts se mêlèrent à sa langue et me pénétrèrent, me remplissant.


— Va plus vite avec tes doigts, ma chérie...


Elle accéléra ses va-et-vient et je jouis une première fois, remplissant sa petite bouche de ma mouille.


— Putain que ta chatte est bonne, gémit-elle.

— Laisse-moi bouffer la tienne, soupirai-je.


Emma se mit à quatre pattes, m’offrant sa croupe. Je mordis la peau tendre de ses fesses, les écartai et me délectai de la vue : sa chatte luisante et son petit anus, fermé, vierge. Elle ne le savait pas encore, mais, ce soir-là, elle allait encore franchir un cap.

Je sortis ma langue pour l’enfoncer dans sa petite chatte. Emma soupira et se cambra encore davantage. Je léchai sa fente, de bas en haut, de haut en bas. Elle gémissait comme une chienne en manque. Je souris et enfonçai ma langue plus loin dans son petit trou humide et ouvert.


— Eli, tu me fais du bien...


Je la baisai avec ma langue, sa chatte devenait de plus en plus mouillée. Je la remplaçai par mes doigts et fis des va-et-vient pour la faire jouir. Comme folle, Emma se tordait et criait sous l’intrusion.


— Jouis salope, l’insultai-je. Jouis !!

— Tu m’excites, baise-moi encore, baise-moi !

— Reste à quatre pattes, ordonnai-je en me levant.


J’attrapai le gode-ceinture et l’enfilai. N’ayant jamais utilisé un tel gadget, j’avais fait un précédent essai afin de ne pas perdre de temps à le mettre. Je me positionnai derrière elle et orientai le faux gland vers sa fente lisse et ouverte.


— Qu’est-ce que tu...


Je la coupai, enfonçant brutalement le gode en elle.


— Aaaaah ! cria-t-elle. Putain, Eli, c’est un gode ou quoi ?


Je ne répondis pas, prenant la meilleure des cadences pour baiser ma petite sœur. Je la tins fermement par ses hanches étroites et menues pour amplifier mes allées et venues dans son trou serré.


— Alors, je te prends bien ? Tu prends du plaisir ?

— Oui... oh oui... il est énorme... ah...


Elle gémissait bruyamment, son souffle devint court et je reconnus tous les indices de la jouissance. Souhaitant l’achever, je lui donnais des coups plus puissants, tout en massant doucement son anus de mon index.


— Qu’est-ce que tu fais ? murmura-t-elle.

— Chut... laisse-toi faire.


Mes coups de reins se firent plus amples, plus profonds, plus lents. Je léchai mon index et, délicatement, le poussai dans son anus. Je m’arrêtai, attentive à la réaction de ma petite sœur. Celle-ci, perdue dans des vagues de jouissance, n’émit pas la moindre protestation. Je crachai sur sa petite rondelle et ajoutai mon majeur : mes doigts défloraient son trou du cul serré et chaud.


— Eli... ça fait bizarre, mais... han putain continue...


Je souris, perverse et excitée, jugeant qu’elle était prête pour la suite. Le plug à portée de main, je l’attrapai et, la tirant par les cheveux, lui ordonnai de le sucer.


— Je ne vais pas..., rit-elle, mais elle ne put finir sa phrase, car je lui criai de sucer.


Elle s’exécuta, le gode-ceinture toujours fiché en elle. La petite vicieuse s’empalait d’elle-même dessus, se baisant en poussant son cul sur le jouet qui la perforait. De mon côté, je crachai sur son anus, lui ôtai le plug de la bouche et l’enfonçai doucement en elle.


— Détends-toi, murmurai-je.


Emma retint son souffle et, étonnamment, s’enfonça d’elle-même contre le plug. Elle poussa un cri, son corps mince et brûlant trembla.


— C’est bon ?

— Oui... oui, souffla-t-elle.


Satisfaite, lubrique et excitée, je détaillai avec fierté le spectacle offert à mes yeux. Ma petite sœur, son corps parfait et pâle à quatre pattes, sa chatte dilatée par le gode-ceinture, son petit trou du cul déformé, pour la première fois, par le plug. Je pensai brièvement à papa et papi - s’ils avaient été là, Emma et moi aurions passé un sale quart d’heure.

Je lui demandai de se retourner et la pris en missionnaire. Emma me fixait en se mordant la lèvre. Mes mains posées sur ses seins, je donnais de grands coups de reins en elle, me penchais régulièrement pour l’embrasser. Sa mouille coulait sur le gode, savoir que son cul était rempli m’enflammait. Je comprenais mieux l’excitation de papa, le désir de papi. Ma petite sœur était une bombe, une petite nymphette qu’on avait envie de malmener, même moi, sa sœur ! Autant j’aimais être traitée comme une chienne, autant j’aimais la baiser et à la savoir à la merci de la queue que je portais.


— Tu vas me faire jouir, Eli... soupira-t-elle. Je viens... vas-y...


Je pris appui sur mes mains pour m’enfoncer encore plus loin en elle et savourai son orgasme. Ses jambes tremblaient et ses gémissements ne s’arrêtaient plus.


— Tu aimes avoir le cul rempli, petite pute ?

— Oui...

— Dis-le.

— Je suis une pute, la pute de ma grande sœur, de la famille...


Ses yeux étaient clos, elle délirait complètement sous l’orgasme.


— Que dirait maman si elle te voyait comme ça ? lui dis-je. Sa petite préférée, qui est tellement sage...

— Peut-être qu’elle me baiserait aussi...


Essoufflée, je me retirai et ôtai le gode-ceinture. Ma chatte et mon cul n’étaient que feu. Je m’assis sur son visage, réclamant en silence sa langue sur mes parties les plus intimes. Le plug toujours fiché en elle, car elle ne l’avait pas enlevé, Emma m’attrapa férocement par les fesses, les écarta et dévora mes trous. Je frémis de plaisir en sentant sa langue fouiller mon anus et éclatai dans un nouvel orgasme.


— Tu m’enlèves le plug ? demanda-t-elle.

— Mets-toi à quatre pattes.


J’attrapai le bout du plug, qui avait l’aspect d’un bijou, et le retirai de son cul. Étiré, rouge, je le léchai une dernière fois.


— Tu es une vraie chaudasse, rit Emma en m’embrassant.

— Toi aussi, tu caches bien ton jeu.


Nous nous fîmes couler un bain chaud et nous allongeâmes dans l’eau bouillante. J’étais dans ses bras, ses doigts graciles voletaient sur ma peau humide, ses lèvres parcouraient mes épaules, ma nuque. Jamais je n’aurais cru vivre de tels moments érotiques avec ma sœur. Jamais je ne l’aurais cru si insatiable, excitante et chaude.


— Tu ne t’es jamais demandé comment papa baise maman ? demanda-t-elle.


Je lui racontai la nuit où je les avais surpris. Emma resta silencieuse, songeuse, puis dit :


— Je me demande si elle serait assez perverse pour se laisser tenter par ses filles.

— Je ne préfère pas essayer, répondis-je. Elle me déteste tellement qu’elle me rejetterait !

— Elle ne te déteste pas, rit Emma. Tu es difficile à vivre, parfois. Elle s’inquiète.


Je haussai les épaules.


— Tu vas laisser papi prendre ton cul ?

— Sans doute. J’espère qu’il sera plus doux qu’avec ma chatte.

— N’y compte pas !

— Et toi ? Tu as des fantasmes ?

— Je baise avec les membres de ma famille, je crois que je suis pas mal niveau fantasmes !


Emma écarta mes cuisses et posa son doigt sur mon clitoris. Sa voix chuchota à mon oreille :


— Je suis sûre que papi serait prêt à réaliser tous tes fantasmes... des hommes... plusieurs... prêts à user de tous tes trous...


Je souris et me laissai aller contre elle, la jouissance m’emportant.

Diffuse en direct !
Regarder son live