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elle 20 ans, lui 70 ans...

Chapitre 8

Erotique

Nous avons continué à jouer au papy et sa petite fille dans le magasin de vêtements que nous avons exploré ensuite.


En arrivant, j’ai tout de suite aperçu un homme de mon âge qui traînait au rayon lingerie féminine du magasin. C’était une boutique de vêtement plus généraliste que la boutique de lingerie que nous venions de quitter, il y avait des rayons hommes, des rayons femmes et il y avait aussi de la lingerie.


Ce septuagénaire accompagnait une femme plus jeune que lui. L’écart n’était pas aussi important que le mien avec Justine, la femme devait avoir la quarantaine bien avancée. Elle était élégante et sexy. Il n’y avait aucune vulgarité en elle, mais on ne pouvait pas ne pas voir qu’elle aimait attirer l’attention sur ses charmes. Elle était belle et elle le savait.


Elle aurait pu être sa fille, mais leur comportement, leur manière de se parler indiquaient plus assurément qu’il s’agissait de son épouse.


Il était en charmante compagnie, mais cela ne l’empêcha pas de remarquer Justine. Il vit rapidement qu’elle était accompagnée, mais rapidement, il ne vit pas en moi un rival, mais un obstacle.


En effet, il n’avait aucun doute, je n’étais pas pour lui le galant de Justine, mais son grand-père.


De mon côté, j’ai très vite cerné le personnage. Il aimait les jeunes et belles femmes et son épouse avait certainement dû, avec son accord ou à son insu, le partager avec d’autres.  Il était toujours à l’affut et semblait trouver Justine à son goût.


 Je voyais bien qu’il cherchait comment approcher Justine et surtout comment il pourrait l’éloigner de moi pour engager la conversation. J’ai décidé, bien entendu, de lui faciliter la tâche.  Je savais qu’il me fallait jouer serré, il ne serait pas aussi « aveugle » que les deux précédentes vendeuses. Heureusement, Justine avait bien compris notre jeu et je n’avais pas vraiment à intervenir pour lui faire jouer son rôle de « petite-fille à son papy », elle le jouait d’ailleurs à merveille.


Je commençais donc à jouer le « papy » voyeur qui trouvait la petite brunette d’une quarantaine d’année à mon goût.  Je m’arrangeais, bien entendu, pour qu’il s’en aperçoive.  Comme je m’y attendais, il s’amusa de me voir « vouloir  reluquer » sa tendre et douce.  Nous étions, lui et moi, fait du même moule, loin d’être jaloux qu’on lorgne sur la femme qui nous accompagne, nous y trouvons une réelle fierté.


En coq averti, nous affichons nos conquêtes pour les exhiber tel un trophée…  et plus l’âge avançait et plus cela prend de l’importance.


Je suis plus joueur que collectionneur, c’est la raison qui me fait jouer au Papy qui ne fait pas de résistance, il était, je pense plutôt collectionneur, mais pas de ceux qui cachent  leurs œuvres d’art dans un coffre-fort pour l’admirer en toute sécurité mais qui les affiches en vitrine pour faire saliver les envieux.


Il avait vu en moi un pervers comme il les aime, de ceux qui aiment regarder, voire toucher et qui l’envient d’avoir fait si belle prise. 


J’imagine sans problème ce qu’il devait se dire :


-    Pendant qu’il cherchera à approcher ma femme, je pourrais approcher sa petite-fille.


J’étais prêt à tomber dans son piège et même à y sauter les pieds joints.


Je me voyais bien pousser le bouchon plus loin… pour finalement sympathiser assez avec lui pour lui proposer de nous revoir.  Bien entendu en lui faisant miroiter que je serais avec ma jeune et jolie petite fille.


Enfin, n’allons pas trop loin… déjà, jouons de l’instant présent, nous verrons pour la suite.


Je m’approchais de son épouse, elle était en train de regarder une robe.


-    Jolie forme…


Lui dis-je en laissant le doute sur la destination de ce compliment. Elle se retourna vers moi un peu surprise.


-    Pardon ?

-    Je vous disais que j’aime beaucoup la forme de cette robe, je suis certain qu’elle vous irait très bien.


Elle me regarda un peu étonnée par mon audace.


-    Désolé, je ne voulais pas vous importuner, mais je suis avec ma petite fille qui cherche aussi quelques vêtements… 


Je désignais Justine de la main et elle me fit  un petit signe.


-    Tu as trouvé quelque chose Papy ?

-    Oui… et non.


Je regardais ensuite ma nouvelle interlocutrice et en souriant j’ajoutais.


-    Cette robe vous irait à ravir, mais j’ai bien peur que ma petite Justine ne soit pas encore assez femme pour la porter ?


Elle regarda Justine qui s’approchait de nous puis la robe.


-    Vous voulez dire qu’elle fait « trop vieille » pour elle ?

-    Non, qu’il faut avoir de belles formes, comme vous.


Elle prit cela comme un compliment.


Son mari nous regardait de loin, lui aussi un peu surpris par mon entrée en matière, mais voyant Justine se joindre à nous, il décida d’en faire autant.


-    C’est ta trouvaille ?


Dit Justine  en faisant un petit signe vers l’autre femme.


-    Oui, j’aime beaucoup, mais je ne sais pas cela est possible.

-    On ne peut pas dire sans avoir essayé.


Répondit Justine en riant.


-    Tu trouves ton bonheur ma chérie ?


Le septuagénaire venait d’arrivée et n’avait pas trouvé meilleure entrée en matière.


-    Justine et votre fille apprécie la même robe, me semble-t-il.

-    Ce n’est pas ma fille, mais mon épouse.

-    Désolé, Madame, vous faites si jeune…


Je n’en rajoutais  pas trop sur leurs âges respectifs, de peur de les incommoder.


-    Justine proposait de faire un essai.

-    Oui, Victoria essaye là aussi, si elle te plait.

-    Vous vous appelez Victoria... enchantée victoria et jolie prénom.

-    Merci.

-    Moi, c’est Bernard et si j’ai bien compris, votre petite fille se prénomme Justine.


Les présentations faites, Justine et Victoria se dirigèrent vers les cabines d’essayage.

Nous les avons suivis en discutant.


Justine avait volontairement mal fermé le rideau de sa cabine. Il était suffisamment décalé pour permettre de la voir à l’intérieur. Bernard le remarqua et commença se rincer l’œil. Il avait déjà remarqué qu’elle n’avait pas de soutien-gorge, car même habillée, cela se voyait. Cependant, étant donné sa petite poitrine, il n’y avait rien d’étonnant à cela.


Il fut par contre surpris quand elle enleva sa jupe. Elle n’avait aucun sous-vêtement.


Il jeta un petit coup d’œil dans ma direction en se demandant si je le savais. J’étais trop occupé, à son avis, à essayer de regarder le rideau de la cabine de Victoria pour m’apercevoir que celui de Justine était mal fermé.


Il se disait que je devais aussi ignorer que Justine était nue sous ses vêtements.


-    Vous accompagnez souvent votre petite fille lors de ses courses ?

-    Elle m’aime bien, je crois et me demande effectivement assez souvent de l’accompagner… mais je ne suis pas vraiment dupe, je pense que c’est parce qu’à chaque fois, je refuse qu’elle sorte son portefeuille…

-    Ah la coquine…

-    Cela ne me gêne pas, j’aime bien me promener avec elle. Elle est si gentille…

-    Et si mignonne.

-    Oui, une adorable petite-fille.

-    Et elle ne préfère pas sortir avec son petit copain ?

-    Je ne lui en connais pas, je ne pense pas qu’elle pense vraiment au garçon…

-    A son âge, ce serait étonnant.


Il avait pris un petit air plein de sous-entendu, mais je fis comme si je ne l’avais pas remarqué.


-    Vous savez, j’étais beaucoup moins sage à son âge…

-    A notre époque, les filles de son âge ont beaucoup plus d’expérience que celle qui avait son âge quand nous avions 20 ans.

-    Oui, mais ma Justine semble sortir du lot. Je ne suis même pas certain qu’elle ait déjà embrassé un garçon.

-    Normal, vous la regardez avec les yeux d’un grand-père.


En parlant, je jouais celui cherche une faille dans la fermeture du rideau de Victoria. Bernard s’en était rendu compte.


-    Tout va bien ?


Demanda-t-il à son épouse, en écartant légèrement le rideau. Son geste avait pour but de me permettre de regarder par-dessus son épaule.


Elle était en train de mettre sa robe, en revenant vers moi, il a laissé une petite ouverture au rideau, légère, mais assez pour y voir ce qu’il se passe à l’intérieur de la cabine.


Ainsi, pendant que moi, je regardais sa femme s’habiller, il pouvait regarder Justine.


La robe, comme je m’en doutais, ne mettait pas Justine en valeur. En effet, pour la porter, il faut avoir une belle poitrine et les hanches sculptées. Elle avait 20 ans et toute la fraicheur d’une femme de cet âge, mais ses formes n’étaient pas suffisamment dessinées.


Par contre, pour Victoria, la robe était parfaite.


-    Il faudrait peut-être la raccourcir un peu…


Dis-je en m’agenouillant devant elle.


-    Comme ceci.


J’avais pris le  bas de la robe et l’avait un peu relevé pour lui montrer un aperçu. J’en avais, bien entendu, profiter pour effleurer de la main sa jambe.


-    Oui, effectivement, cela serait beaucoup mieux.


Appuya Bernard.


-    Mais il ne fond pas de retouche dans ce magasin, je crois.


Dit-elle.


-    Il suffit de couper un peu et refaire l’ourlet.


-    Je ne suis pas bonne couturière.


Justine, à ma grande surprise, trouva la solution.


-    Le tissu semble bien se travailler, je pense que je pourrais refaire cette retouche…

-    Tu sais coudre ?


Dis-je réellement étonné.


-    Oui, bien sûr !

-    Je ne le savais pas ?

-    Tu ne sais pas tout de moi…


Dit-elle d’un ton un peu taquin.


Bernard ajouta à voix basse.


-    Oui, je n’ai aucun doute que vous ne savez pas tout sur votre petite fille.


Il avait dit cela sans chercher à être entendu et avait en même temps esquivé un petit sourire coquin.


Il était très content de la tournure que prenait cette rencontre, en effet, si Justine faisait la retouche de la robe de Victoria, il aurait l’occasion de la revoir.


En sortant du magasin, Bernard nous proposa de prendre un verre.  Les 2 femmes nous ont abandonné pour aller aux toilettes.


-    Vous avez une charmante petite fille.

-    Oui, oui, et elle a même des qualités que j’ignorais.

-    Je suis sûr qu’elle en a beaucoup d’autres que vous ignorez.

-    Certainement et elle a l’air de bien s’entendre avec votre épouse.

-    Oui, j’ai vu cela.

-    Cela fait longtemps que vous êtes ensemble ?

-    Oui, en fait elle devait avoir l’âge de votre petite fille quand je l’ai rencontré, mais elle était bien plus timide qu’elle.

-    Pardon d’être indiscret, mais comment l’avez-vous rencontré.

-    Ces parents et moi avions un couple ami commun. A l’époque j’étais encore avec ma seconde épouse, mais elle commençait à se lasser de ma distraction extraconjugale.

-    Vous lui en parliez ?

-    Non, évidemment, officiellement, elle ne savait rien, mais elle se doutait bien et elle ne me connaissait que trop.


Il m’expliqua qu’elle était venue à une soirée avec ses parents. Elle était la seule de sa génération, aucune autre fille ni aucun garçon de son âge. Elle s’y ennuyait ferme et Bernard l’a tout de suite remarqué. Il a commença à discuter avec elle. Elle était très réservée. Il avait réussi à savoir où elle faisait ses études et ensuite, il la croisa « par hasard » à proximité de son université.


Ils prirent l’habitude de prendre un verre ensemble à la sortie de ses cours. Il avait réussi à acquérir sa confiance et elle lui avoua ne pas trop aimer les gens de son âge et lui que son couple n’était pas au mieux.


Quand les 2 filles sont revenues des toilettes, elles riaient de bon cœur.


-    Vous avez l’air de bien vous entendre…

-    Oh oui Papy, Victoria est très sympa.

-    Toi aussi Justine…


Nous, les 2 vieux avions parlé de choses assez intimes et pourtant, nous entions toujours au vouvoiement.


Justine vint s’asseoir à côté de moi sur le canapé, Bernard se leva pour laisser sa place à Victoria et vint se placer à côté de Justine.


-    Je te laisse la chaise, car je sais que tu n’aimes pas les canapés des bars.


Était-ce un prétexte pour s’asseoir à côté de Justine, ou était-ce la vérité, je n’en sais rien, mais, en tout cas, Victoria ne l’a pas contredit.


Justine était donc entre Bernard et moi, nous parlions de choses et d’autres, Victoria était assez silencieuse, Justine n’était pas beaucoup plus bavarde et Bernard se penchait vers moi pour me parler. Sa main était sur le dossier de canapé, il l’enleva tout en continuant sa conversation.


Toujours penché vers moi, il laissa cette main libre se poser sur le genou de Justine, celle-ci, qui était assise bien au fond du canapé pour permettre mon interlocuteur de pouvoir me voir en me parlant ne bougea pas. Elle jeta un petit regard vers moi pour voir ma réaction et voyant que je faisais celui qui ne voyait rien, elle ne chercha pas à fuir le contact.


Bernard, encouragé par la réaction, ou plutôt le manque de réaction, de Justine remonta doucement sa main sur sa jambe nue pour se diriger sous sa robe. Il ne pouvait aller beaucoup plus loin et atteindre le sexe nu de Justine sans se faire remarquer, car il pensait réellement que j’étais le grand-père de Justine.


Je lui proposais innocemment de nous rendre au studio de Justine pour qu’elle puisse faire les retouches de la robe de Victoria. Il accepta sans même consulter son épouse.



 

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