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Elle avait 18 ans

Chapitre unique

Avec plusieurs femmes

Elle avait 18 ans...


(le fantasme se mêle à la réalité).


Cette année là, mon épouse et moi, nous avions décidé que nous ne ferions pas beaucoup de route pour nos vacances estivales. Nous venions d’arriver dans ce département, et après une installation provisoire dans un logement HLM de la périphérie de la ville, nous avions envie de nous poser un peu... Nous ne connaissions pas la région, mais des amis nous en avaient vanté la douceur et les nombreux coins propices au farniente (dont ce fameux camping du Moulin).


Les enfants confiés à la garde des grands-parents, nous avions installé la caravane sur ce fameux terrain de camping qui était relativement paisible et ombragé en bordure de la rivière (qui a donné son nom au département) où nous pouvions également nous baigner sans risque dans le bief supérieur du moulin qui n’était plus là que pour le décor...


Après le déménagement et l’installation, deux semaines de repos seraient bienvenues avant de récupérer les enfants et préparer la rentrée scolaire.

Nous étions en plein mois d’août, et je trouvais quelque peu curieux du calme qui régnait sur le camping qui ne semblait s’animer que du vendredi soir au dimanche en fin de journée. Mais un coup d’œil sur les immatriculations des véhicules m’a fait comprendre que ce terrain n’était fréquenté que par des locaux... et avec nos immatriculations de l’est de la France, nous faisions un peu tache.


Comme cela se passe fréquemment sur les terrains de camping, nous avions sympathisé rapidement avec nos voisins les plus proches, un couple d’une cinquantaine d’années et leur fille Jasmine et nous avions pris l’apéritif ensemble dès le premier soir, et cela s’était reproduit à chaque repas, tantôt chez ce couple, tantôt chez nous, si bien que le dimanche soir, ils nous ont demandé si nous voulions bien veiller sur leur installation, car ils repartaient à la ville voisine où ils travaillaient.

Que faire ? Sinon, accepter...


Notre séjour promettait d’être idyllique, d’autant que nous pouvions découvrir les magnifiques châteaux de cette douce France que nous ne connaissions pas encore. Ce furent deux semaines de vacances reposantes entre farniente, baignades dans la rivière et excursions avant de regagner notre HLM à une vingtaine de kilomètres et d’attendre l’arrivée des enfants (et des grands parents). Nous chercherions calmement une maison où nous installer d’une manière plus définitive.



Nous avions repris nos activités : dans une société d’informatique pour mon épouse Carole où elle avait été embauchée comme hôtesse d’accueil (son patron lui avait dit qu’elle aurait vite un poste à sa mesure) et moi, dans une usine de la périphérie où j’avais été muté comme chef de projet : je devais piloter la mise en place de la nouvelle chaîne de production de véhicules hybrides... Nous avions trouvé nos marques et les études des enfants dans un des collèges se passaient bien.



Mais quelle n’a pas été ma surprise lorsqu’au mois de février de l’année suivante, j’ai reçu les curriculum vitae de trois jeunes qui postulaient pour effectuer un stage de trois mois dans l’entreprise : il y en avait un au nom de Jasmine Leconte... la fille de nos voisins du camping... Le nom ne m’a rien dit sur le moment, mais j’ai reconnu la photo... C’était bien elle !

Il est évident que lorsque je l’ai reçue en entretien préalable, cela a duré un peu plus longtemps que pour les autres postulants et je lui fis part de ma surprise : je n’attendais que des hommes...


— Eh oui... j’ai fait toutes mes études dans un lycée technique et maintenant je prépare un BTS d’électromécanique et automatismes. Donc c’est logique !

— Alors... sois la bienvenue ! J’espère que tu ne seras pas déçue...

— Je ne pense pas ! Mais comment allez-vous depuis l’été dernier ? Bien installés ?

— Oui... même si les HLM étaient une solution provisoire, nous avons trouvé une belle villa à acheter dans une commune de la périphérie. La journée est finie, si tu veux, je t’invite au resto’ !

— Oh oui... je veux bien... J’en ai un peu assez de mes parents qui me couvent trop à mon goût.

— Je vois... Il est un peu tôt, on va aller faire un tour à l’Abbaye ! Tu me serviras de guide.

— Parfait... je connais bien les lieux !



J’avais laissé un message à mon épouse en disant que j’étais retenu par un dîner impromptu sans entrer dans les détails... Il serait temps d’en parler un peu plus tard...

Effectivement, Jasmine connaissait bien les lieux qui servaient de salles d’exposition et de restauration pour certaines festivités. Nous avons passé pas mal de temps dans cette exposition de gravures anciennes en les commentant : c’étaient des scènes de la vie rurale au Moyen âge jusqu’au début de l’ère industrielle.


J’étais surpris de l’érudition de Jasmine et je lui en fis le compliment au cours du repas que nous avions projeté. Mais nous n’avons pas parlé que cette visite... Lors de nos rencontres au camping, Jasmine était restée dans l’ombre de ses parents et ne s’était guère exprimée. Là, elle était plus prolixe, n’hésitant pas à me confier ses espérances et déceptions sentimentales qui avaient été freinées par ses parents... Ils l’avaient obligée à rompre une liaison qu’elle entretenait avec un camarade de lycée, et depuis, elle était surveillée « comme le lait sur le feu » selon son expression. Elle avait conclu son propos en disant :


— Ça me fait du bien d’échapper un peu à mes parents... Merci de m’avoir invitée...

— Je ne dis pas que c’est normal, mais ça m’a fait plaisir de te retrouver... Tu es bien jolie et je t’avoue que je te trouvais à mon goût lorsque tu venais te baigner au camping.

— Oh... je me trouve banale ! Je n’ai rien d’une « pin up » comme on en voit dans les magazines...

— Mais tu as ton charme... Tu es jeune et fraîche... agréable à regarder...



A partir de là, notre conversation a pris un tour plus intime et Jasmine s’est confiée sans barrière... Elle m’expliqua que ses parents avaient pris ombrage de sa camaraderie avec Loïc et qu’ils l’avaient si bien embêtée qu’elle avait été obligée de rompre avant les vacances d’été... J’avais en partie l’explication de sa morosité au camping... C’était avec Loïc qu’elle avait perdu son pucelage, un peu à la sauvette et avec la complicité d’une camarade de lycée qui leur avait prêté son studio pour deux heures pendant qu’elle serait à une séance de cinéma en matinée... Puis ils avaient recommencé en prenant toutes les précautions voulues et toujours avec la même complice... jusqu’au jour où son père les avait surpris alors qu’ils sortaient de leur rendez-vous coquin.


Elle m’avoua que depuis qu’elle avait été forcée de rompre avec Loïc, elle n’avait plus fait l’amour et qu’elle en avait assez de ses masturber discrètement dans son lit. Après un jeûne de neuf mois, elle en avait assez et elle avait envie de « baiser »... Telle était l’expression utilisée !


J’étais de plus en plus gêné des confidences de Jasmine et je n’étais pas indifférent à son désarroi au point que je commençais à bander dans mon boxer, imaginant déjà un scénario m’ouvrant la possibilité de satisfaire Jasmine qui se jetait littéralement à mon cou.


— Et comment envisages-tu les choses ?

— Où est garée ta caravane ? Cela me semble un bon refuge... à l’hôtel ça me paraît compliqué...

— Elle est toujours sur le camping... On n’a pas trouvé d’autre place et... j’ai la clé !

— GENIAL... Va pour la caravane !



Il ne nous a pas fallu longtemps pour arriver au terrain de camping et dans le soir tombant, nous nous sommes retrouvés dans la caravane après avoir rebranché l’éclairage. Jasmine s’est mise nue aussitôt et moi, après avoir mis le chauffage en route, j’en ai fait autant pour la rejoindre sur le lit... Elle était bien jolie avec ses petits seins en forme de chapeau chinois où l’aréole bistre faisait une tache sombre et son ventre plat dominant un pubis à la toison clairsemée disciplinée en triangle assez vaste... et aussitôt je répondis à son invitation :


— Viens... Ne me fais pas languir... Baise-moi... J’en ai envie et toi aussi à ce que je vois !

— OK... Je me couvre et je suis à toi !



Jasmine m’attendait, les jambes légèrement ouvertes et les mains posées sur ses tétons... Si avec mon épouse, nous étions libertins, jamais je n’avais eu l’opportunité de baiser une jeune fille comme Jasmine : les soirées coquines que nous fréquentions une fois par mois étaient l’occasion d’échanger avec des couples de notre âge : Quelques annonces dans les revues spécialisées nous avaient fait rencontrer rapidement des couples « libérés » locaux...

Je n’aurais jamais cru que Jasmine soit aussi chaude... Dès que j’ai été en elle, elle a noué ses jambes sur mes reins en disant qu’ainsi elle me sentirait mieux et que je ne la laisserais pas en panne...


— Loin de moi cette pensée... Je vais te faire jouir comme sait le faire un homme d’expérience !

— Oh oui... en plus je te sens bien !



Non que j’aie un sexe « hors norme » je suis assez bien pourvu par la nature... un sexe long et noueux aux veines apparentes, un gland circoncis en forme de champignon et ce qui ne gâtait rien, ce soir-là, j’avais les couilles bien pleines.

Nous prenions notre temps comme si les circonstances devaient être uniques. Quand je sentais que j’allais jouir, je me retenais, mais quand Jasmine m’a dit dans un souffle qu’elle allait jouir, je me suis lâché et j’ai déversé quelques belles et bonnes giclées de sperme au fond de la capote...


— Reste en moi... Je te sens bien et c’est bon !

— Oui... C’est bon de te baiser !

— On recommence quand tu veux !

— Laisse-moi récupérer un peu et tu vas voir...

— Oouuiii ! Je sens qu’avec toi je vais appendre plein de choses...



Ce soir-là, nous avons encore baisé une fois (paresseuse arrière) et nous avons regagné la ville où j’ai déposé Jasmine pas loin de chez elle... Elle justifierait sa rentrée tardive par une sortie imprévue au cinéma ave son amie Cindy, sa complice des jours heureux... Quant à moi, j’ai regagné mon domicile où mon épouse m’attendait :


— Alors... Raconte !



Et sans rien omettre, je lui ai narré les péripéties de la soirée. La seule réflexion de mon épouse fut :


— On devrait inviter Jasmine un de ces jours... Je suis certaine qu’elle n’a jamais fait l’amour avec une femme.

— C’est à voir, mais je ne pense pas !



Nous avons laissé passer quelques semaines quand Carole mon épouse m’a demandé où en étaient « mes amours » avec Jasmine dont le stage touchait à sa fin...


— Rien de particulier... Après l’épisode de la caravane, il n’y a plus rien eu !

— Dommage pour vous deux... Si on mettait quelque chose au point... J’ai envie de la pervertir et lui faire aimer les femmes... ce serait fun, après le mari, la femme !

— Je sais qu’il lui arrive de faire du baby-sitting...

— Mais c’est génial... On va lui demander de venir garder les enfants... Bien sûr ce sera un prétexte... après nous irons au Moulin. Le grand lit de la caravane sera bien assez vaste pour nous trois.

— Bonne idée... Cherchons le numéro de téléphone des parents pour savoir si elle est libre le week-end prochain. Ça paraîtra plus normal !

— Comme toujours, quand il s’agit d’organiser une orgie, tu es partant !

— Ce ne sera pas une orgie puisque nous ne serons que nous trois...



De mon côté le lundi matin, j’avais convoqué Jasmine pour lui dévoiler notre plan et elle a été d’accord tout de suite :


— Je n’ai jamais fait l’amour avec une femme... Carole m’apprendra ! Ca ne peut que me faire du bien ! J’avais déjà eu des approches avec Cindy qui voulait partager Loïc, mais j’étais trop coincée.

— Je te comprends... Toutes celles qui sont passées entre les bras de Carole ne tarissent pas d’éloges !

— OK ! à samedi donc ! Je pense qu’on va bien s’éclater !



Le samedi soir est arrivé... Vers 19 heures, Carole est allée chercher Jasmine chez ses parents et elles ont gagné le camping où je les attendais depuis le début de l’après-midi... J’avais eu le temps d’organiser les choses... J’avais mis le chauffage en route, car il faisait encore frais... Une bonne bouteille de champagne était au réfrigérateur « pour après ». Le lit était en place avec des draps parfumés... et je piaffais d’impatience jusqu’à ce que les deux femmes arrivent. Elles avaient eu le temps de faire connaissance et c’est en riant aux éclats qu’elles m’ont rejoint. L’ambiance promettait d’être bonne...


— Voici mon mari, mais... vous vous connaissez déjà !

— Oui... on a fait connaissance à l’usine où je termine mon stage...

— Ne me fais pas rire... je sais ce que vous avez fait AUSSI dans cette caravane !

— OUI... J’avais envie de « baiser » et d’oublier un peu mon copain Loïc... mais tu connais l’histoire...

— Oui... Viens... Entrons, nous serons mieux à l‘intérieur... Tu sais ce qui va se passer ?

— OUI... Evidemment !

— Ah bon...



Jasmine était vêtue d’un ensemble très sage fait d’un pantalon + veste dont le décolleté assez fermé ne laissait point voir le haut de sa gorge, mais Carole s’est approchée d’elle par derrière et a ouvert la veste en disant :


— Regarde... elle s’est faite belle pour nous !



Et effectivement, je découvrais ce mignon soutien-gorge à demi bonnets qui laissait entrevoir l’aréole.


— Et en bas, tu portes quoi ?

— Carole va le découvrir, ça devrait vous plaire !



Visiblement, les deux femmes avaient déjà échangé pas mal de propos coquins et elles semblaient au diapason. Carole continua le déshabillage de Jasmine en faisant glisser son pantalon sur ses hanches étroites et en découvrant un string très réduit qui masquait à grand-peine le pubis de notre nouvelle amie. J’étais étonné de voir ce que portait Jasmine, mais nous eûmes l’explication rapidement :


— Je suis allée acheter cet ensemble cet après-midi... Je savais qu’il vous plairait...

— Oh oui... c’est très sexy... mais que va dire ta mère quand elle verra ce que tu as acheté ?

— Par chance, ma mère ne fouille plus dans mes affaires... Elle est en désaccord sur beaucoup de choses et ne comprend pas que mon père soit aussi intransigeant...

— A toi Jasmine... je t’ai mise nue... fais-en autant avec mon homme !



Elle s’est approchée de moi et m’a embrassé lascivement en me disant MERCI puis elle a fait passer par-dessus mes épaules mon sweat-shirt et mon maillot de corps et s’est attardée sur la pointe de mes seins qu’elle a embrassée et sucée... ça commençait bien, car je bandais comme un cerf en rut ! Carole s’est approchée de moi et après avoir desserré ma ceinture de pantalon, elle l’a fait glisser avec mon boxer jusqu’à mes pieds.


— Regarde... Il t’attend... mais avant on a quelque chose à faire toutes les deux...

— Oui, on en a parlé dans la voiture... J’ai hâte de goûter à ce nouveau plaisir !

— Alors, déshabille-moi ! C’est à ton tour...

— Oh oui... j’ai envie et hâte de découvrir ton corps.



Dès que Carole a été nue, les deux filles ont basculé sur le lit où, après avoir échangé quelques baisers de plus en plus chauds, mon épouse s’est allongée sur le lit, les cuisses ouvertes, elle a invité Jasmine à se placer tête-bêche au-dessus d’elle en lui disant de lui montrer comment elle imaginait faire plaisir à une autre femme... Désormais, elles étaient entièrement nues et j’ai vu comment Jasmine se mettait au-dessus de ma femme, lui ouvrait les lèvres intimes avec ses mains et commençait à lécher le clitoris déjà saillant !

Carole qui devait avoir le même spectacle sous les yeux a dit :


— C’est un bon début... Vas-y... fais-toi plaisir... découvre...

— Oh oui... ton parfum m’enivre !



Je restais en contemplation de ce couple lesbien tout en entretenant la rigidité de mon sexe lorsque j’ai eu l’idée d’introduire dans le sexe de Jasmine, un petit gode que je savais être planqué sous le matelas...


— Oh... oui... mais j’aurais préféré ta bite !

— Mais tu vas l’avoir ! Ne sois pas aussi impatiente !



Les deux filles on poursuivi leur 69 jusqu’à ce que la jouissance les emporte, Jasmine en premier puis Carole...


— Oh... je n’aurais jamais cru que ce soit si bon de se faire bouffer la chatte !

— Tu ne t’es jamais caressée ? C’est un bon préliminaire... Tu dois être pleine de cyprine.

— Oui... assez souvent, mais là, elle dégouline littéralement... Tu n’auras pas de mal à la baiser !

— Mais j’y compte bien... Jasmine a encore plein de choses à découvrir !

— Je compte sur vous pour me les enseigner !

— Alors, mets-toi en levrette, je vais te prendre ainsi !



Dès que Jasmine a pris la position, les fesses levées bien haut et la tête entre les cuisses de Carole qui lui caressait les cheveux, je me suis approché et j’ai introduit ma bite qui n’en pouvait plus d’attendre dans la chatte de Jasmine. Elle était effectivement pleine de cyprine, si bien que je n’ai eu aucune difficulté à pénétrer cet antre humide et chaud. Hélas, je portais un préservatif... moi qui rêvais de déposer mon foutre au plus profond de ce sexe décidément très accueillant.


— Oh... Je n’ai jamais ressenti cela... Ta bite cogne contre le fond de ma chatte !

— Et alors ? C’est bon ?

— Oh oui... Je vais me faire prescrire la pilule comme cela tu pourras te vider en moi !

— Bonne idée... Carole prendra rendez-vous pour toi chez son médecin...

— Génial ! Vous êtes des amours...



Je continuai à baiser Jasmine, faisant monter et descendre sa jouissance (et la mienne qui était proche) jusqu’au moment où tous les deux presque en même temps nous avons joui... Oh que c’était bon... mais les deux femmes n’en avaient pas assez, car Jasmine s’est retirée en se tournant vers moi :


— Laisse-moi goûter ton sperme... Viens Carole... on va se partager ce sexe qui m’a bien fait jouir !

— Oh oui... quelle bonne idée... Une pipe à deux bouches qui va faire rebander ce coquin...

— Et il te baisera ensuite !

— Oui... Certainement !



J’allais de surprise en surprise avec Jasmine qui était de plus en plus délurée... Après avoir joui en 69 avec mon épouse et goûté avec fougue ma levrette, elle offrait à Carole de faire ensemble la toilette de ma queue ! Mais ce double traitement ne fut pas sans effet ! Je bandais à nouveau, certes un peu moins rigide, quand Carole proposa à Jasmine de m’enjamber et de s’empaler sur mon sexe... Je ne pouvais qu’approuver cette proposition, car j’avais encore envie de baiser cette jeune coquine !


— Je vais le couvrir à nouveau et tu pourras le chevaucher... Ainsi tu feras monter ton plaisir à ta guise.

— Mais je dois me mettre comment ?

— Tu as le choix... Tu peux lui faire face ou lui tourner le dos...

— Je préfère lui tourner le dos ! Je veux prendre mon plaisir sans penser à autre chose... J’ai envie de JOUIR !



J’étais allongé sur le lit et j’attendais la suite des événements. Après avoir déroulé le préservatif, Carole a masturbé brièvement mon sexe avant de le placer à l’orée de celui de Jasmine et lui a dit :


— Laisse-toi descendre... Tu verras comme c’est bon !

— Je n’en doute pas...



Jasmine me tournait le dos, je ne pouvais voir que ses épaules, sa taille fine et le bas de son dos avec deux fossettes au niveau de ses reins. Mais j’étais obnubilé par ses fesses que je voyais s’évaser sur mon bas-ventre et quand elle s’est penchée pour prendre appui sur mes genoux, j’ai découvert aussi l’orifice de son sphincter... Il ne faisait qu’une étoile et me semblait bien serré ! Pour l’instant, j’avais autre chose à faire : jouir de la situation et des allées et venues de Jasmine sur mon sexe et lui laisser prendre son plaisir puisqu’elle avait avoué rechercher cette fin...


Mais je repensais à notre ami Hervé dont la spécialité coquine et quelque peu perverse était de sodomiser une première fois les femmes qui lui passaient entre les bras... mais il était loin dans l’est de la France ...


Jasmine se démenait de plus en plus sur mon pieu, elle haletait et je sentais qu’elle ne tiendrait plus longtemps au rythme de sa cavalcade (et moi non plus)... Et soudain, elle s’est mise à jouir, se plaquant encore plus intimement sur mon bassin... je l’attendais un peu, aussi j’ai libéré la cavalerie et j’ai joui à mon tour.


La nuit n’était pas terminée... Après un léger en-cas et une coupe de champagne que nous avons dégustée nus et bavardant de choses coquines, nous avons repris nos ébats jusqu’à ce que, épuisés nous nous endormions tous les trois, bras et jambes mêlés.


Il est évident que cette nuit ne fut pas la seule jusqu’à ce que Jasmine demande à mon épouse :


— J’aimerais faire connaissance avec vos amis coquins !

— N’es-tu pas trop jeune... Nous sommes tous de quadras...

— Certes... ! Je sais... Carole m’en a parlé...

— Nous sommes tous et toutes des joyeux lurons... Serais-tu capable de tenir la route...

— J’ai envie d’essayer... de me faire sauter à la chaîne par tous les mecs présents.



Carole poursuivit la conversation :


— Ça peut s’arranger... Tu viendras avec nous lors de notre prochaine réunion.

— C’est pour quand ?

— Ne sois pas impatiente... Le week-end avant Noël...



Et nos amis furent enchantés de faire connaissance avec Jasmine.

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