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Elle ne dormait pas

Chapitre 1

Inceste

Professeur de mathématique dans un lycée, ma mère a épousé mon père à l’âge de 19 ans. A la retraite après une carrière dans les ponts et chaussées, mon père en avait 26 à son mariage. Né un an avant le mariage de mes parents, j’ai vécu dans une famille heureuse et équilibrée. En janvier 1999 nous nous sommes rendus dans notre mobile-home du côté d’Avalon. Deux jours après, mon père fut rappelé pour pallier au manque de techniciens suite à la grande tempête. Le soir je sortais avec ma mère en boite ou en pub, nous sommes très complices. Mais à 45 ans elle éprouve des soirs, le besoin de rester au mobile-home pour récupérer des ces soirées. Un soir, elle me souhaite bonne soirée et elle rentre sous la douche. Je vais en boite avec des amis. Elle profite de sa détente pour venir dans ma chambre pour regarder la télé. En vacances mes parents n’aiment pas la regarder. Donc seul moi en disposait et dans ma chambre. En rentrant vers les 4 heures du matin je me dirige sans bruit ver ma chambre et là....surprise… je vois ma mère étendue sur mon lit. En nuisette et sans couverture. Elle dormait profondément avec la télé allumée sur une émission animalière. Je ne savais plus quel comportement tenir. Mais j’ai décidé de rentrer dans mon lit sans la bousculer. J’ai ôté mes vêtements ne gardant que mon caleçon. Je suis donc rentrer sous la couverture et j’ai, en même temps, couvert ma mère qui était presque nue. Il faut que je vous dise que mon lit n’était pas prévu pour deux personnes. C’est lit de taille intermédiaire. Pour une personne et demis mais il peut facilement contenir deux personnes si ces deux dernières sont collées, presque. Surprise par le sommeil, ma mère s’est endormie regardant ver la fenêtre. Je voyais ses fesses. Dès le début je lui ai tourné le dos en essayant de m’endormir. Ses fesses touchaient par moment les miennes ou alors les miennes touchaient les siennes. En tout cas je sentais bien qu’elle ne portait pas de culotte et que sa nuisette était remontée. Au bout d’un moment je me suis retourné pour changer de position. Enfin c’est ce que je me suis dit pour justifier le contacte éventuel de mon bas ventre et son derrière. Même avec toute la volonté du monde de ne pas penser à ce qui pourrait être réprimé par la morale, je me surpris entrain de bander et mes reins m’envoyaient contre les fesses de ma mère. Le gland dépassant du caleçon, je ne cherchais plus à le rajuster. Il touchait la peau de ma mère. Je me suis collé à elle, doucement, par derrière. Je ne résiste plus à faire des vas et viens le long de sa raie. Elle bouge soudainement et dit dans un grommellement Gérard!!! Puis plus riens sauf des renflements qui n’y étaient pas avant. Les bruits de ses derniers m’encouragèrent à aller plus loin. En effet j’ai enlevé mon caleçon et de ce fait je me trouvais nu contre ma mère qui l’était, aussi, en grande partie. Elle se réveille à nouveau été elle dit: «On est où....? » «C’est toi chéri ? » Puis elle poursuit; « je me suis endormis je vais me lever » j’ai attendu qu’elle se lève mais rien ne se passe. Elle a même remonté la couverture vers elle en disant qu’elle avait froid et en se collant plus à ma pense. Je ne savais plus quoi faire. Mais un détail attira mon attention. Ma verge, qui glissait parfaitement sur la peau de ses fesses, était freinée par une substance. Oui, après avoir recueilli ce qui s’avérait être de la mouille, cette dernière, en séchant, bloquait la fluidité qu’il y avait sur une peau sèche. Ma mère mouillait donc. Sans rien dire, ni elle ni moi, nous nous trouvons maintenant collés ma mère poussait vers moi d’une manière détournée et moi j’essayais de caler mon gland contre sa vulve. Ma poitrine battait à deux cent à l’heur les remord et le désir se bagarraient en moi. Et puis plus un son des deux côtés. Oui mon gland s’est niché dans la cavité vaginale de ma mère. Je ne bouge plus elle non plus. Millimètre par millimètre je pénètre ce conduit censé être interdit.


Mon pubis touche, enfin, les fesses maternelles. Une chaleur brûlante se dégage de la vulve pour venir envahir mes bourses. L’odeur de l’amour et de la honte couvre déjà cette chambre où ma mère n’aurait jamais dû s’endormir. Je rêvassais, étourdis par cette situation inespérée et inattendue, quand un mouvement du bassin me remettait dans l’action. Croyant, au début, que ma mère voulait se détacher suite à sa découverte de l’inacceptable mais il ne fut rien car c’était un mouvement de recul. Donc ma génitrice était en position de demande. Encouragé par ce geste j’ai poussé vers elle m’enfonçant encore plus. Et à partir de là notre étreinte est devenue bestiale. Je l’entendais gémir, doucement, sans dire un mot. Seules ses hanches m’indiquaient qu’il fallait que je la baise. Je me mets, alors, à la considérer comme une femme, une épouse, ou une amante et non pas comme étant ma mère. L’idée de la prendre pour une pute me traversa l’esprit et je n’ai pas résisté longtemps à jouir en elle grâce à cette dernière. Pendant l’opération de l’ensemencement elle s’est ouverte et elle s’est collée à mon bas ventre jusqu’à la fin des giclées. Le monde tournoyait autour de moi. Je ne sais pas ce qu’il en est pour la pute qui a reçu la semence filiale ! En tout état de cause son silence forcé, car les halètements arrivaient à s’échapper, ne cachait pas le plaisir qui l’a fouetté. On frappe à la porte.



J’ouvre les yeux. Les rayons du soleil hivernal de ce mois de janvier, dansent sur mes draps. La voix de ma mère qui me rappelle qu’il faille que je me lève car le petit déjeuner est prêt. Soudain le souvenir de la nuit passée. Deux taches suspectes me remettent dans la réalité de ce qui s’est déroulé. Ma mère est dans la cuisine je lui fais la bise matinale elle sourit « pal » elle détourne le regard et vaque à ses occupations me laissant devant mon bol de lait. Ce breuvage qui se confond avec le lait maternel et la liqueur qu’elle a reçus dans son ventre. Va-t-elle tomber enceinte de moi ? Etait-elle consciente de recevoir mon venin ? L’avait-elle accepté en connaissance de cause tout en sachant qu’elle n’est pas féconde ? Toutes ses questions me taraudent, me brûlent les lèvres mais je n’en dis rien.



Je la laisse venir si elle le veut mais je ne me sens pas le courage de l’affronter. Trois jour sa passent en disant le strict minimum de part et d’autre. Le soir elle parle à mon père au téléphone et de temps en temps pose un regard sans expression sur moi. Le quatrième soir elle me demande si je ne voulais plus qu’elle m’accompagne en boite. Je réponds par la négative « alors ce soir on sort ? » Demande-t-elle. Je réponds par oui. Rayonnante, ce soir-là, elle dansait avec moi comme si j’étais son mec. Elle avait un peu forcé sur la crème de whisky, certes, heureusement que personne ne connaissait la nature des liens qui nous lient. Vers 3h du matin nous sommes déjà chez nous. Elle prend une douche et elle me demande si elle pouvait regarder la télé dans ma chambre. J’affirmais « oui » elle me fait une bise, part dans sa chambre pour s’essuyer. Elle revient cinq minutes plus tard en tenu de nuit c’est à dire un peignoir qui couvrait une nuisette très courte et elle pénètre, avec moi, dans ma chambre en fermant la porte



Depuis, avec ma mère même si la vie continue, nous n’osons plus nous regarder franchement dans les yeux aussi longtemps qu’avant. Pourtant une fois l’excitation est là elle redevient cette louve débordante d’envies, de fantasmes et de sensualité. Elle me dit, souvent, à l’oreille qu’elle était ma femme que je pouvais faire d’elle ce que je voulais. Un soir dans le plus fort de l’enfer elle me demande en me suppliant de l’engrosser.



_ ouiiii vas-y mon chéri baise-moi, baises ta mère qui est devenue ta femme. Fait moi un enfant je t’en supplie engrosse ta salope de mère.


_Tu le veux vraiment maman ? Hein tu veux porter de moi ?


_Oui mon chéri ouiiiii, puisque je te le demande, vas-y tu as peur de quoi ? Verse-moi ta semence dans mon ventre…


_Et papas ?


_ Je lui ferai croire qu’il est de lui et on l’élèvera toi et moi sous le même toit…


Pendant tout ce temps-là ma bite pilonnait le ventre maternel avec des bruits de claquements et de sucions terrifiant et fouettant l’esprit. N’y tenant plus j’annonce à ma mère que j’allais venir. Elle écarte les jambes au maximum pour que la pénétration soit plus profonde.


_Féconde moi…fécondes le ventre qui t’a porté pendant neuf moi. Je veux que tu rentres une deuxième fois et d’une manière… je t’aime chéri.


_ahhhhhh…dans un cri libérateur je déverse mon amour, ma rage et ma liqueur tout au fond de cette femme qui n’aurait jamais dû porter de moi.


1mois et demis après, ma mère m’annonce qu’elle est enceinte de moi. Elle avait honte et elle pleurait.


_ On a fait une bêtise…


Elle m’enlace en me disant que ce n’était pas de pas de ma faute


_On va arranger ça ne t’inquiète pas mon cœur.


_Comment vois-tu les choses maman ?


_Quand tu reviens ce soir je te le dirai !


J rentre en dernier à la maison, mon père est rentré plus tôt que d’habitude ce mercredi pour voir le match qui opposait deux grandes formations footballistique européenne.


_dépêche-toi fiston, ça ne va pas tarder…


Ma mère est dans la cuisine. Elle téléphone à une de ses copines de temps en temps nous entendions un rire nous y parvenir.


Mon père absorbé par les actions des joueurs et moi par ce que ma mère avait dans le ventre.



A la fin du match mon père s’est couché dans sa chambre et ma mère me dit à haute voix qu’elle voulait que je regarde une émission tardive avec elle.


Seuls dans le salon, les lumières éteintes on s’allonge sur le même canapé. On se caresse et la proximité de mon père nous excite au plus haut point. Ma mère coulait comme une fontaine et elle me dit :


_Je vais garder mon ventre pendant deux mois encore, pour que tu voies le fruit de ton travail puis je vais avorter.



Deux mois durant nous nous sommes baladé, avec ma mère, la mère de mon enfant partout dans paris.


Ma mère est devenue une femme cochonne, elle me traîne maintenant sur les chemins de l’adultère car depuis un certain temps on fréquente les boites échangistes et mon père approche de la retraite tranquillement…


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