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Elle est là !

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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26

Elle est là



Elle est là, devant moi dans le contre-jour.

Sa robe légère laisse deviner sa silhouette ;

Elle se dessine, j’en vois les contours.

La vision de ses formes est trop chouette ;

Pourquoi ne pas profiter de ce spectacle ?

Cela en ces lieux relève plutôt du miracle.


Dans cette avenue, elle marche devant moi.

Son pas est léger, son déhanchement discret.

J’aperçois son entrejambe, je suis aux abois.

Je viens de trébucher, sans doute une pierre,

Trop occupé à regarder et mater son derrière.

Et je lâche un « Et merde ! » bien concret.


Ses cheveux blond doré laissent passer

La lumière, ils ondulent sous le vent. Coucou !

Le soleil malicieux m’a fait un clin d’œil ;

Je n’y vois plus, je l’ai perdue… Elle est où ?

Au coin de la rue la revoilà. Je suis pressé,

Il faut la rattraper, ne pas tomber sur un écueil.


Elle marche toujours dans l’ombre de la rue.

Elle balance ses hanches d’un côté, de l’autre.

Mes yeux percent le tissu, cherchent la réponse

À la question obsédante : dessous, est-elle nue ?

Qu’a-t-elle dessous ? De tissu pas une once ?

Ou discret, presque invisible, couleur de l’épeautre ?


De dos, je ne verrai rien. Je le sais, mais je cherche.

Il faudrait que je la voie de face, sinon adieu !

Je reste derrière. Le vent polisson a soulevé la robe.

Trop légère et très courte, elle est montée ; et tant mieux :

Ce coup de malice m’a montré un très joli globe.

L’instant torride et surprenant a ouvert une brèche.


Il faut savoir ce qu’il y a là-dessous ; ça me soûle !

Elle m’a envoûté ; elle sait où elle va, pas moi.

Plus près ! Je la colle presque, je sens son odeur.

Son parfum, je le connais : il est de grande valeur.

Elle s’arrête, regarde dans la vitrine ; je suis pantois.

J’ai vu ? Oui ! Je n’ai pas vu de ceinture dessous.


Elle poursuit son chemin, presse le pas, vite.

Le bus ; elle s’y engouffre. Vite, il le faut ! Je la suis.

Le bus est bondé, les corps se touchent, se frottent.

Un coup de frein, un virage ; mon excitation me trahit :

Elle a senti contre sa fesse cette chose dure : ma bite !

Elle se tourne d’un côté, de l’autre, me regarde, me sourit.


Pour la première fois je croise son regard de feu.

Il est envahissant, troublant, excitant avec son bleu !

Ses yeux perçants, envoûtants, d’un bleu électrique,

Ils m’enflamment les joues, les oreilles et le sexe.

Elle me trouble… Je lui souris, gêné, un peu en panique.

Je voudrai la toucher, et mon sexe est dur comme du silex !


Elle regarde dehors ; je regarde son encolure : un choc !

Son décolleté ouvert et plongeant m’offre sa poitrine.

Pas un bout de tissu ne cache, ni n’embellit ses seins ;

Pas une armature, pas une bretelle : cela ne sert à rien.

Une secousse ; le bus stoppe, se vide, puis se remplit à bloc.

Elle se serre ; un souffle chaud sort de ses narines.


Ses tétons pointus frottent mon tee-shirt Hugo Boss ;

Un frisson me parcourt ! Je confirme : ils sont véritables.

Sa main glisse le long de cette barre verticale,

Emporte la mienne. Je la regarde ; elle me sourit.

Nos mains descendent ; elle me conduit à son pubis.

La sienne est maintenant posée sur ma bosse.


Elle me frotte. Je gonfle encore dans mon short.

Je roule le bas de la courte robe ; comme un aimant,

Sa vulve m’attire. Je touche du bout des doigts ; je veux

M’immiscer dans son entrecuisse. Elle ferme les yeux,

Serre la barre du bus et la mienne aussi ; c’est bandant.

Le bus s’arrête. Un clin d’œil : il faut lui faire escorte.


Elle descend ; je la suis. Une porte cochère ; elle m’attrape.

En un éclair, ses bras autour de mon cou, le goût de sa salive,

Mon short est à terre, ses jambes autour de ma taille,

Mon sexe est en elle ; elle bouge, elle n’est pas passive.

Son souffle est court, fort. Elle gémit ; un orgasme la frappe.

Je crache mon venin. Elle me sourit, les cheveux en bataille.



Ma queue se ramollit. Elle est sortie, molle, baveuse.

Elle ? Elle me sourit. Ses yeux coquins me font vibrer.

Elle me donne un baiser, et après un « Merci ! » s’enfuit.

Je suis là dans ce couloir sombre, la bite morveuse,

À me demander comment faire pour ne pas être pris

Le short taché, mouillé, avec mon sexe dé-cambré.


Cette aventure m’apprit que fille bien foutue

Avec le soleil, une robe légère et rien dessous

Est capable de me séduire et me voler ma vertu.

Et moi, le sexe en pleurs, complètement dissous…

Elle était là. Elle était belle. Elle est partie.

Je ne sais pas ce qui lui a pris ; une envie ?