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Elle est accro aux films

Chapitre 1

Hétéro

Je gare la voiture, tout heureux de ne pas travailler aujourd’hui. Déplacement annulé, retour à la maison à 9H au lieu de 19h. Que demande le peuple !

Je rentre discrètement afin de faire une surprise à ma femme. Gaëlle va être étonnée et nous pourrons profiter d’une belle journée... à lézarder vu la pluie qui commence à tomber à torrents.

Je ferme la porte derrière moi et me dirige vers le salon quand j’entends une voix d’homme, des bruits parfaitement reconnaissables et une voix féminine gémir et gémir encore.

J’ouvre la porte du salon et, comme je m’y attendais ma femme se trouve sur le canapé, nue et très occupée à se faire du bien tout en regardant un film x à la télévision.

Elle tourne la tête, me sourit puis se reconcentre sur ce qui se passe à l’écran. Elle halète, sa main droite sur son triangle soyeux, deux doigts qui entrent et sortent rapidement de son intimité et sa main gauche occupée alternativement à caresser et tirer son téton.


Je l’observe tendrement, ne me lassant pas de ce spectacle que j’ai surpris tant de fois. Un corps pulpeux, des seins ronds et pleins, ses cheveux bruns rassemblés en une natte qu’elle a rejetée sur le côté, ses longues jambes... Ses gémissements montent dans les aigus et je la sais proche de l’orgasme. Elle se caresse de plus en plus rapidement, je sais qu’elle adore que je la regarde et qu’elle est au-delà d’un quelconque point retour, elle triture son téton avec force et soudain en même temps que l’héroïne du film son corps s’arcboute et elle part dans un long gémissement de plaisir.

Je me dirige vers elle, l’embrasse sur son front couvert d’une fine buée de sueur puis repars en disant " je vais te préparer à boire, tu sembles avoir soif ma chérie " Tout en me rendant à la cuisine, je pense à ces années d’amour entre nous, à ma découverte de son appétit sexuel... Préparer à boire pour nous ne me prend que peu de temps et je reviens rapidement avec un sourire, constate que le film est fini et que Gaëlle m’attend alanguie et souriante.

Je lui tends son verre bien frais et demande :


— Il était sympa le film c’était quoi ?

— L’histoire d’une bande de copines qui conseillent l’une des leurs par rapport à son mari, il y a à peu près un scénario"

— C’est bien, je préfère quand il y a une petite histoire derrière.

— Enfin, c’était excitant et je me suis bien détendue. Mais je suis sûre que mon petit mari lui est désormais un peu tendu non ?

— Tu me connais si bien ma chérie.

— C’est bien pour cela que je t’aime... Et puis accessoirement tu as une grosse queue.

— Tu es décidément incorrigible !

— Ose dire que cela te déplaît ?


Je ne réponds pas et repense à notre découverte commune du sexe. Oh, nous avions déjà vécu tous les deux mais notre entente fut une alchimie immédiate. On s’est tout de suite trouvés, complétés, aidés et évidemment je suis ravi de son gros appétit.

Elle est détendue, allongée et je sais qu’elle adore l’état d’après orgasme, repue, abandonnée, ravie de me voir la contempler.

Je me penche et l’embrasse tendrement, puis me relève pour lui servir un soda frais qu’elle savoure doucement.


— Je me change et j’arrive

— Je ne bouge pas lance-t-elle avec un petit sourire.


Je me débarrasse rapidement de mes vêtements et évidemment à peine ai-je fini que je sens une liane s’enrouler autour de moi.


— Ma menteuse favorite est revenue ?


Elle ne répond pas (mmm n’est pas vraiment un mot non ? ) et collée à moi, ses mains parcourent mon corps avec sa sensualité habituelle. Ses seins écrasés contre mon dos, ses mains qui passent d’un téton à l’autre, qui griffent tendrement ma poitrine, mon ventre, les boucles de son pubis que je sens contre mes fesses. Sa main qui empoigne mes bourses, les saisit comme si elle soupesait puis caresse mon sexe redressé...

Mine de rien, elle m’a repoussé contre le lit et d’un coup du bassin, m’y fait tomber avant de s’allonger de tout son long sur moi.

Elle entame alors un massage sensuel sur moi, frottant son corps contre le mien. Ses seins me caressent, ses mains se font joueuses, exploratrices. Elle glisse puis remonte, murmure des promesses à mes oreilles et redescend m’embrasser la nuque, le creux du dos.

C’est fort plaisant et, quand elle me sent à point à frissonner et à tressauter à chaque contact, elle me fait me retourner, admire un instant mon sexe bandé dans un long sourire coquin et déclare d’une voix rauque.


— Tu dois aussi avoir soif non ? Dans le même temps elle se positionne à califourchon sur moi, juste à bonne hauteur pour que je puisse déguster sa petite chatte trempée. Une fine bande de boucles noires conduit à son sexe déjà brillant de sécrétions et aussitôt, la saisissant par ses fesses pour la tirer encore plus vers moi, je plonge ma langue dans ses chairs roses pour lui prodiguer un doux cunni. A peine ma bouche posée sur son entrecuisse, qu’elle gémit. J’adore sa façon de s’exprimer, sans frein sur ses sensations, si nature si sexy.


Je déguste son miel, saveur si particulière, saveur d’amour, j’aspire, je mordille le petit bouton rose et gonflé la faisant sursauter à son tour ; je m’enivre de cet alcool si fort et quand je remets ma tête en arrière pour reprendre mon souffle, ses doigts plongent immédiatement pour remplacer ma langue. Je lève le regard et croise le sien ; les yeux brillants, la bouche ouverte qui cherche son souffle. A nouveau elle se tire les tétons en se masturbant, elle est vraiment bandante

Elle sursaute, émet un petit cri puis un gémissement qui s’achève quand elle me dit " Aaah Salaud".

Je replonge car elle mouille de plus belle, sans doute que le doigt enfoncé dans son petit trou a dû déclencher un peu de sensations...

Je mordille doucement, je lape, alternant douceur et rudesse rapide, je sais ce qu’elle aime, et ce petit mélange fait toujours son effet. Encore une fois, c’est le cas, ses cuisses m’enserrent, une main vient se plaquer sur ma tête pour me pousser vers elle, elle donne des coups de bassin, coule de plus en plus, les muscles de ses fesses se crispent et elle part enfin dans un feulement sauvage qui me rend toute chose.

Je profite de son relâchement pour reposer ma tête en arrière et reprendre mon souffle. A peine ai-je eu le temps de respirer un peu qu’elle se jette à nouveau sur moi pour me rouler une pelle d’enfer. Elle adore sentir le goût de sa mouille et le savourer sur ma langue lui fait toujours un effet terrible.


Sa langue se fait sauvage, fureteuse, baveuse, combattante avec la mienne, elle aime parfois me donner de grands coups de langue et c’est le cas cette fois. Je la sens excitée et il ne lui faut pas longtemps pour, passant la main sous elle, empoigner mon sexe dur qui bat sous son ventre.

Elle soulève les hanches, glisse, se contorsionne un peu et se laisse envahir par mon sexe qui glisse dans sa chaleur inondée.


— Oooh que c’est booon, tu me remplis waoouh !


Je gémis de la même façon, tendu, excité depuis mon retour, heureusement le matin je suis dur très longtemps et arrive à lui résister longtemps à ma petite tornade chérie.

Je donne de bons coups de reins, elle me répond en retombant sur moi ; m’embrassant à perdre haleine, c’est devenu une espèce de combat physique, son corps bouge de façon désordonnée et j’y réponds de la même façon ; je suis dans un fourreau chaud, brûlant ; je caresse tout ce que je peux et elle fait de même, instants de tension extrême qui précédent l’orgasme et dans lesquels nos corps se perdent.

Elle crie, je réponds et elle plante soudain ses ongles dans mon dos, son corps se crispe et je sens son plaisir sur ma queue quand elle part dans un long cri.

Je suis juste sur la vague, au bord de l’explosion mais comme elle plante encore plus ses ongles je retombe doucement, mes yeux refont le point sur elle, affalée sur moi, repue, ses seins s’écrasant sur mon torse, la sueur sur son dos, les frémissements de son corps, quel plaisir d’avoir pu donner tant de plaisirs.

On s’embrasse, plus lentement, plus tendrement cette fois, elle pousse un léger grognement quand je me retire d’elle doucement.


Comme elle est allongée de tout son long sur moi, je savoure toute la sensation de sa peau contre la mienne, je ressens sa respiration qui doucement (très doucement) revient à la normale.

Nous savourons ainsi notre complicité, ce lien qui unit les couples qui se connaissent vraiment et qui ne se cachent rien.

Aussi, quand elle me dit d’une voix faussement innocente " Tu n’as pas joui, pauvre chéri qui a encore les couilles pleines" je me doute de la suite...

Parmi toutes les vidéos qu’elle a vues (que nous avons vues) certaines évidemment ont fait naître idées, fantasmes qui parfois se sont concrétisés. Une des vidéos qu’elle a vraiment adoré (moi aussi d’ailleurs) ou plutôt une série de vidéos est celle ou une jeune femme qui lui ressemble d’ailleurs pas mal est filmée, souvent allongée sur un canapé en train de masturber des hommes jusqu’à éjaculation. Éjaculation qu’elle reçoit parfois sur ses bas, parfois sur sa robe, ses seins, son visage. Si je vous dis que son nom commence par L, sans faire de pub je pense que bon nombre verront de quelles scènes il s’agit.

Toujours est-il que j’ai une vague idée de ce qui m’attend et que c’est avec joie que je la vois revenir en robe noire courte à fourreau, des bas fumés à liseré enrichissant sa sensualité. Elle place l’appareil déjà sur son trépied à la bonne hauteur après que je me sois mis là où je voulais, debout face au profond fauteuil club en cuir où elle va s’asseoir.

Un profond décolleté met en valeur sa poitrine et les tétons déjà bien pointés trahissent, outre l’absence de soutien-gorge, son état d’excitation.


Elle me sourit puis lance à la caméra d’une voix chargée de tension sexuelle " Et maintenant je vais m’occuper de la grosse queue de mon mec ".

Mon sexe s’est évidemment redressé depuis un petit moment mais c’est loin d’être satisfaisant pour elle. Elle se redresse un peu, son visage est désormais juste devant ma queue et ses yeux brillent de me voir ainsi. Les miens doivent lui renvoyer la même expression et un courant passe entre nous, renforçant notre lien

Elle embouche mon sexe, les joues gonflées et puis recule en disant :


— Hmm, toi tu viens de baiser une bonne petite salope,


Je rentre dans ce jeu qu’elle adore


— Normal, c’est ta mouille ma petite salope ! Allez pompe et régale-toi.

— Tu peux y compter mon salaud !


Elle me suce alors doucement, lentement, savourant le goût et y prenant un plaisir visible.

Mes pensées s’égarent à nouveau dans le passé, à notre découverte des plaisirs, dire qu’elle n’aimait pas la fellation avant moi, que les lumières étaient éteintes et la pièce dans l’ombre ! Tout est clair maintenant, lumineux, elle adore me sucer et un 69 est un de ses péchés mignons. Je dis un car elle a tant de péchés en fait. Ainsi, ce langage cru qu’elle emploie souvent, cette transformation en assoiffée de sexe. Oh tout n’est pas venu en une fois mais le charme d’un couple est aussi dans la découverte mutuelle de l’autre.

MMM je reviens à elle, qui lèche mon sexe, qui fait coulisser ses lèvres le long de la hampe en regardant la caméra puis moi avec des yeux de salope intégrale.


— Voilà, tu commences à être bien dur la, les couilles bien pleines...


C’est le moins que l’on puisse dire, ma queue est tendue, dure, luisante, du fait de notre première baise et de mon excitation à l’avoir fait jouir avec ma langue et mon sexe. Je suis effectivement bien chargé et Gaëlle le sait bien qui adore mes éjaculations abondantes.

Ses lèvres sont rouges et gonflées, quelques gouttes de sueur sur son front montrent sa tension... Quel pied d’avoir une femme si sexy et cela juste devant moi.


— Juste un peu plus de lubrifiant peut-être.


Je me demande ou je manque de lubrifiant vu que je secrète déjà du présperme mais elle franchit encore un degré dans le sexe quand elle crache sur ma bite tendue.

Elle regarde deux secondes, comme surprise elle-même d’aller si loin, puis me branle rapidement


— Ah oui ça glisse mieux ainsi !


Elle recule à nouveau crache de nouveau sur ma bite et cette fois me prend en bouche profondément, savourant de longues secondes, ses lèvres quasiment en contact avec les boucles de mon pubis.

Je la connais bien et je la sens dans un trip "maîtresse du jeu "... Aujourd’hui... Car nous échangeons souvent les rôles...

Elle se recule pour reprendre sa respiration, un fil de salive relie sa bouche de pipeuse à ma queue, qu’elle laisse pendre volontairement tout en me regardant. Nous regardons ce fil se rompre et s’écraser dans son décolleté. Elle se redresse à demi en me regardant et dans ses yeux qui me cherchent, je vois son envie, je me penche et on se roule une pelle baveuse à grands coups de langue et de bruits de succion. Je la sens trembler et je suis dans le même état.

Elle lèche mon sexe sur toute sa longueur avec juste la pointe de la langue, puis coulisse dans l’autre sens en enserrant la tige de ses lèvres. C’est chaud, très chaud.

Puis elle se cale confortablement dans le fauteuil et commence à effleurer mon sexe du bout de ses doigts. Légers contacts qui, petit à petit, font monter la tension en moi. C’est une masturbation douce, savante, sensuelle qui m’électrise.


Nos regards se croisent, se soutiennent puis elle regarde la caméra lâche une énormité comme

" Hmm qu’est-ce que je vais bien me branler en me matant ce film plus tard " ou " Ça te fait monter le foutre mon salaud "...

Son index effleure mon sexe de bas en haut, très doucement, insistant sur le frein, le pourtour du gland, ou la base de ma queue, toujours avec un air mmm excitant.

De temps en temps, elle m’empoigne et me branle rapidement et fortement puis me relâche et regarde mon sexe tressauter, vibrer, jaugeant l’état de ma tension. Celle-ci évidemment va crescendo ce qui la met en joie au vu de ses yeux pétillants.

Elle satisfait à son nouveau petit fantasme en crachant régulièrement sur ma queue tendue, laissant couler sa salive et mon huile sur ses bas et sa robe, jouant un peu avec son index et les gouttes transparentes. Elle a parfois des idées certaines courtes d’autres qui durent (ainsi la sodo... Mais je m’égare).


En tout cas j’avoue que le vice de la situation est générateur de tension, c’est d’ailleurs très souvent le cas dans les jeux d’amour non ?

Enfin, et sans doute que je lui parais à point car après un dernier coup de langue juste sur le gland, elle ouvre la bouche, tire la langue et les yeux dans les yeux me déclare " vise bien je veux tout ton foutre !"

Qui ne craquerait pas ?

Moi en tout cas, après toute cette tension, toutes ces caresses, je craque sur sa dernière phrase et je sens monter une houle puissante, irrépressible. Dans un long cri inarticulé, je me laisse aller et jouis.

Ma queue tressaute et un premier jet épais jaillit vers elle, qui ne baisse pas les yeux. Mon sperme s’écrase sur ses cheveux et son front, elle a le temps de dire un rauque " Encore " avant qu’un second jet atterrisse moitié sur sa joue moitié sur sa langue, un troisième éclair blanc s’abat sur son menton et son cou et les gouttes commencent à peine à couler vers ses seins, qu’un nouveau jet touche de plein fouet sa bouche ouverte. Enfin, la source se tarit et quelques gouttes de foutre tombent, éparses sur le bas de sa robe et le haut de ses bas

Elle me regarde extatique, le visage zébré de sperme, la langue gluante, des gouttes tombant sur sa robe, image du vice, auquel elle sacrifie encore en disant " t’as bien joui sur ta salope mon chéri ?"


Je parviens juste à bredouiller un vague oui ; tant je suis sous le coup de mon plaisir et de la vision qu’elle m’offre.

Elle avale, recueille de ses doigts les traînées éparses et brillantes et les savoure, doigts gluants de semence dans sa bouche, regards amusés vers moi, la caméra, les nouvelles décorations de ses vêtements et le foutre coulant sur ses seins et finit enfin par lâcher " J’ai un film avec une soubrette qui m’a beaucoup plus, tu le regarderas avec moi... Enfin une fois que tu m’auras bien enculée"

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