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Elle est devenue salope, chienne, soumise.

Chapitre 1

Trash

Fin décembre 2011, elle vient d’avoir 18 ans. Pourtant cela fait plus d’un an déjà qu’elle est soumise. 1m56 pour 47 kilos et un petit 85-b. Jolie, yeux bleu, elle a les cheveux châtain avec quelques mèches blondes, menue avec parfois des airs de petite fille.

Son entrainement l’a menée de petite fille coincée qui n’avait jamais rien fait dans sa vie sexuelle à chienne avide de sexe prête à tout pour son maître.

Son entrainement est composé de plusieurs parties : soumission, humiliation, punition, exhibition, zoophilie, insertions.

En un an, elle est passée de vierge à cette chienne qui suce quotidiennement son maitre ou tout autre homme qu’il désigne, elle a sucé un chien, des chevaux (brièvement), elle bois l’urine de son maître, est promenée en laisse nue devant ses amies, montrée en publique avec un facial, attachée, godée, fistée, cravachée sur le clito et les tétons MAIS voila maintenant plusieurs mois qu’elle traine et ne met plus de coeur à l’ouvrage.

Elle a donc accepté de réfléchir à sa condition, de se remettre en question pour savoir si elle voulait réellement être salope, chienne et soumise. Il a été décidé qu’elle aurait 5 jours pour y réfléchir, jours durant lesquels elle serait privée de sexe et le 5ème jour à 20h pile, elle devra donner sa réponse, élaborer une liste de tout ce qu’elle accepte et n’accepte pas de faire si elle veut continuer sur cette voie et surtout, être fidèle à ce choix.


Ce récit commence un mercredi soir à 19h50.


Lola et Caïn sont dans la cuisine en train de finir de laver la vaisselle. Les deux sont totalement conscients de l’heure qui se rapproche de tic en tac et les regards frénétiques fusent vers l’horloge accrochée au dessus de la porte qui semble tourner au ralenti. Lola sent son sang pulser dans ses veines et c’est le souffle court qu’elle se retourne lorsque son compagnon prononce son nom et lui demande de le suivre dans la chambre.

Elle entre la première, il referme la porte derrière eux.

— Assois-toi.

Ce qu’elle fit, elle se mit à genoux sur le lit et il en fit de même devant elle.


— En un an, tu as accomplis beaucoup de choses. Dont une grande partie avant même d’être majeure. Tu es passée d’une vie à une autre et même si je te sentais jusqu’à aujourd’hui heureuse, il m’est arrivé de me questionner sur tes motivations. Tu manques de volonté, tu manques d’initiative, tu manques de discipline. Je t’ai laissé du temps pour que tu choisisses quelle vie tu souhaites mener. Je t’ai laissé du temps pour que tu puisses évaluer si tu serais ou non capable de faire de ta soumission ta priorité. Il est maintenant 20H, tu dois faire un choix et t’y tenir. Veux tu être ma salope, ma chienne, ma soumise ?


— Tout d’abord, je tiens m’excuser pour tout ce dont j’ai pu manquer. Cette année a été pour moi extrêmement riche, je me suis surpassée dans de nombreux domaines et j’ai une vie que je préfère largement à la banalité que je connaissais avant. Tu m’as fait exister. Aujourd’hui j’ai un peu peur, pas de toi mais de moi. J’ai peur de ne pas te satisfaire, de ne pas te mériter. Je t’aime. Et je veux te satisfaire en étant ta salope, ta chienne et ta soumise.


— As-tu rédigé une liste de ce que tu acceptes et ce que tu n’acceptes pas ?


— Oui maître.


Elle chercha dans sa poche un papier plié qu’elle lui tendit la main tremblante. Caïn le déplia. Sur cette feuille figurait deux catégories : "Ce que j’accepte :" et "Ce que je refuse :". Toutes les deux comportait un seul mot chacune : "Tout" et "Rien".


— C’est de la provocation. Tu es consciente qu’à cet instant précis je peux te demander n’importe quoi, que ce soit dégradant, humiliant, douloureux, immoral ou...


— C’est exactement ce que je veux.


— ...


— Je sais que je te donne carte blanche. Fais de moi ce que tu veux. Détruis moi de la manière qu’il te plaira, permet moi en retour d’être heureuse et d’être avec toi maître. Je te fais confiance pour réussir ça. Je sais que tu ne va rien m’épargner mais je sais que tu sauras me rendre heureuse.


— Tu es alors dès à présent mienne, encore et pour longtemps.


— Merci maître.


— Quelle est ta place ?


— Ma place est à tes pieds, au bout de ta queue, dans un bordel, dans une décharge, dans un caniveau, dans un chenil pour me faire prendre à la chaine par tout ce qui a une queue.


— Qu’est ce que tu es ?


— Je suis ta petite chienne, ta salope dévouée, ta pute assoiffée de sperme, je suis ta soumise de compétition, un sac à foutre, un garage à bittes, un urinoir humain, une petite pétasse suceuse d’animaux


— Quel est ton but ?


— Mon but est de faire tout ce que tu voudras, de vider toutes les couilles de tous les êtres vivants que tu présenteras maître.


— Peut être y a-t-il une lueur d’espoir finalement. Je te remercie de la confiance que tu m’accordes et je m’engage en retour à faire de toi ma priorité, à veiller sur ta sécurité, son ton bonheur et à toujours être là pour toi.


— Merci maître.


— Maintenant habille toi, tu mets une robe ou une jupe, de longs collants pour ne pas avoir froid et en haut, ce que tu veux. Je t’attends dans la voiture dans 10 minutes, tu emmèneras ton vibro, ton gode, ton collier de chienne et ta laisse.


— Oui maître.


Caïn quitta la pièce après avoir déposé un baiser sur les lèvres de sa soumise, il chercha un peu d’argent liquide, amena la voiture devant l’entrée et attendit que sa soumise finisse de se préparer. Elle était encore toute bouleversée de sa promesse, elle voulait tellement la tenir qu’elle en serrait les poings en tremblant. Elle avait peur et se mordait la lèvre inférieure pour combattre cette peur. Elle voulait être à la hauteur, ne pas le décevoir.

Quelques minutes plus tard, la voila qui arrive à la porte, elle la ferme à clé et se présente devant la fenêtre de son chauffeur sadique.


— Stop.


Elle se figea sur place.


— Fais un demi-tour.


Ce qu’elle fit au ralenti en se demandant ce qui l’attendait. Et soudain elle comprit. Elle connaissait bien son maître et en se permettant un sourire qu’il ne vit pas, elle se pencha largement en avant pour lui montrer sa chatte bien lisse. Il voulait vérifier qu’elle ne portait pas de culotte, elle avait prévu le coup comme une bonne chienne.


D’un air satisfait Caïn lui dit de monter dans la voiture. A peine eut-elle le temps de s’attacher qu’il lui demanda de se mettre le vibro.


— Oui maître.


Et ils démarrèrent. Non loin de là, se trouvait le coin des putes. Une longue rue éclairée par de hauts lampadaires dont la lumière jaunâtre rendait cette zone industrielle encore plus glauque. De grands hangars, des grues et des structures métalliques qui maniaient du sable dans la journée et qui la nuit devenaient autant de cathédrales témoins du vice d’hommes désireux de tirer un coup. Ici les mouchoirs n’essuient pas que des larmes...


Caïn se gara dans un coin non visible depuis la route, mis le collier de chienne à sa soumise et lui attacha sa laisse.


— Va en chercher une bonne, montre lui le fric et demande lui de te suivre jusqu’à moi.


Pas très rassurée, Lola pris l’argent, marcha lentement d’abord avant de presser le pas à cause du froid. C’est en trottinant qu’elle arriva vers les putes avec sa laisse qui pendait sur le coté. Elle la pris en main pour qu’elle ne traine pas par terre. Elle ne savait pas du tout comment s’adresser à elles et était extrêmement gênée. Il y en avait 4. Une africaine, une autre blonde qui avait l’air de venir de l’est, une plutôt grosse et blonde et une dernière brune aux cheveux longs et lissés, elle avait le ventre plat, ce qui n’était pas le cas des autres. Lola marcha vers cette dernière en réfléchissant à la manière dont elle pourrait l’aborder.

A ce moment là une berline bleue foncée s’arrêta à leur niveau la fenêtre baissée avec un homme qui devait avoir au moins 70 ans à l’intérieur.


— Combien la pipe ?


Lola n’a pas tout de suite compris qu’il s’adressait à elle. Quand elle s’en rendit compte, son sang se glaça dans ses veines. Son portable se mit à vibrer, la sortant de sa torpeur. C’était son maître qui l’appelait. Il était lui aussi sorti de sa voiture pour voir comment elle se débrouillait.


— Oui maître ?


Le vieil homme se désintéressa de cette petite pute qui le faisait attendre et entama une discussion avec l’autre pute de l’est.


— Je veux que tu retournes vite a cette voiture, tu vas te mettre devant lui, lever ta robe et te doigter devant sa fenêtre. Tu lui diras qu’il a le droit de te doigter aussi à travers sa vitre. Je ne veux pas que tu ailles dans sa voiture. Au bout de quelques minutes tu lui proposeras de le branler si il veut mais toujours à travers la vitre.


— Bien maître.


Elle raccrocha et trottina une nouvelle fois vers la berline bleue foncée. Elle interrompit l’homme de 70 ans et la pute et elle se mit juste devant la fenêtre pour relever sa robe en pleine rue. Elle respirait très fort et très vite sous l’émotion, son coeur agitait sa poitrine de soubresauts et elle commença à se doigter de son mieux.


— Vous pouvez aussi me doigter si vous voulez, c’est gratuit mais uniquement à travers la vitre.


— Eh ben si c’est gratuit, approche ton con petite putain.


Il mit son index en bouche avant de le rentrer dans sa fente. Il la fourrait violemment, la faisant serrer les dents et pousser quelques gémissements de protestation. Elle avait peur qu’il ne la fasse saigner. Au bout de quelques minutes, comme ordonné, elle lui proposa de le branler.


— T’es gentille mais j’préfère que tu m’suces.


— Je suis désolé, je ne peux pas...


— Alors rappelle ta copine.


Ce que Lola fit d’un air dépité, elle était déçue et avait peur parce qu’elle venait de désobéir à son maître. Elle fit signe à la pute de l’est d’y aller. Cette dernière passa devant Lola en la regardant bizarrement, sans comprendre.

Lola se mit à marcher vers son maître quand elle se souvint d’un coup qu’elle avait encore une autre mission au départ. Elle alla voir l’autre pute qui était accroupie contre un mur un peu plus loin.

Elle n’eut pas le temps de prendre la parole.


— Qu’es tu veux ?


Lola était complètement perdue et ne savait pas quoi dire.


— Euh... mon maître m’a demandé de vous chercher. J’ai de l’argent.


Elle montra deux billets de vingt.


— Et il est où ton maître ?


— Un peu plus loin juste là bas.


— Ok.


— Et euh... vous pouvez me tenir en laisse pour retourner là bas ?


— SI tu veux.


Elles marchèrent toutes les deux ensemble jusqu’à la voiture de Caïn, Lola en laisse tenue par une pute était étonnée de trouver cette situation presque "facile". La pute prit la parole en première. Elle sentait exagérément fort le parfum quand elle se pencha à la fenêtre.


— Tu veux quoi ?


— Je veux que tu fasses des trucs à cette petite chienne là.


Lola se figea.


— Je lui fait quoi ?


— Déjà commencez par rentrer dans la voiture toutes les deux, sort tes nichons, enlève ta culotte et laisse ta moule à l’air libre. Je te paierai 50 euros pour une vingtaine de minutes, c’est de l’argent facile.


— Ok.


Les deux entrèrent, Lola avait les larmes aux yeux. Elle paniquait complètement. D’un coup, Caïn se retourna, lui agrippa la nuque et la tira vers lui pour l’embrasser fougueusement en lui tenant le visage de l’autre main. Elle se calma d’un coup. Quand il la lâcha, elle se concentra sur sa respiration et tout allait beaucoup mieux.


— Doigtez-vous toutes les deux.


Chacune d’un coté de la banquette arrière, elles commencèrent à s’enfoncer un doigt puis deux. Une pute de métier d’un coté, et une chienne en devenir de l’autre.


— Maintenant attrape la par les cheveux, gifle la et fais la te lécher ta chatte de pute.


— Elle est d’accord ?


— Ca t’intéresse de le savoir ? Ok. Veux tu qu’elle t’attrape par les cheveux, te gifle et t’obliger à lui bouffer la chatte salope ?


— ... Oui.


— Mieux que ça.


— Oui je veux qu’elle m’attrape par les cheveux, qu’elle me gifle et qu’elle m’oblige à lui bouffer la chatte maître.


— Oh ben dans ce cas...


La pute lui agrippa les cheveux la gifla d’un geste rapide et fort et la tira sur sa chatte en faisant tomber Lola.


— Vas-y salope, lèche-moi bien.


La pute était légèrement allongée et faisait des mouvements de bassins en étouffant à moitié Lola avec sa chatte. Lola avait du mal à respirer, elle léchait comme elle pouvait, elle n’avait jamais fait de cunni et ne savait pas trop comment s’y prendre.


— Maltraite la un peu, gifle la, pince lui les tétons, tape lui son clito etc etc.


— T’es une petite salope hein ? Vas-y pétasse, lèche moi bien !


La pute lui releva la tête et lui mis une autre gifle avant de la replonger sur sa chatte.


— Vas y bouffe moi connasse !


Elle tira Lola et la mis sur le dos sur la banquette arrière. Elle s’assit sur sa bouche et commença à claquer sa chatte.


— Laisse-la respirer pour qu’elle réponde quand on lui parle. Tu aimes ce que tu fais Lola ?


La pute se souleva un peu pour laisser Lola répondre en bafouillant parce qu’elle avait sa bouche contre les lèvres de la pute, elle dégoulinant de salive et de mouille.


— Oui maître merci ! J’en veux encore plus !


— Gode-la méchamment. Je veux que tu lui éclates la chatte !


Caïn donna le gode et le vibro à la pute qui faisait des rotations avec son bassin sur la bouche de Lola, elle lui mit le gode d’un coup, arrachant un gémissement à Lola et faisait des vas et viens avec ses deux mains comme si elle la pilonnait. De temps en temps elle ponctuait ses vas et viens avec une claque sur le clito qui faisait se cambrer Lola.


— Lèche-moi mieux que ça ou j’te déforme ta chatte pétasse !


— T’aimes te faire défoncer la chatte par une pute ? Que ta langue serve à nettoyer la chatte d’une pute de tout le foutre qui a pu l’inonder ?


La pute se relève


— Oui maître ! J’aime me faire défoncer la chatte par une pute et que ma langue serve à nettoyer sa chatte de tout le foutre qui a pu l’inonder !


Et elle se rassoit brusquement en faisant des vas et viens sur sa bouche, on aurait dit qu’elle essayait de faire rentrer la tête de Lola dans sa chatte.


— Tu vas voir salope !


La pute ajouta le vibro au gode et faisant des vas et viens avec les deux en même temps. Lola tente de crier mais elle son cri fut étouffé par la chatte de la pute.


— Maintenant je veux que tu te débrouilles pour la faire jouir.


La pute commença à faire de petits mais rapides vas et viens avec le gode et le vibro et se pencha pour lécher son clito en même temps. Laissant Lola respirer un peu mieux. Elle pleurait. Mais au bout de quelques minutes, son expression changea. Ce qui exprimait avant la douleur commençait à transpirer le plaisir. Elle poussait des gémissements, s’arrêta de lécher la pute qui continuer de s’appliquer sur sa chatte.

Elle finit par exploser de plaisir en se cambrant, elle était agitée de soubresauts et la pute avait du mal à continuer son travail.

Une fois qu’elle eut terminé, la pute se releva, Lola la tira contre elle pour l’embrasser. Caïn qui se branlait depuis le début choisit ce moment pour éjaculer sur leur visage à toutes les deux. Elles semblaient chercher à manger la bouche de l’autre tandis que le sperme coulait autours de leurs bouches et dégoulinait sur leurs habits. Quand elles se séparèrent, des fils de sperme faisaient encore le lien entre elles. La pute se plaignit un peu pour le sperme sur ses habits, Caïn lui tendis 80 euros et elle reparti dans la nuit.


Lola était exténuée, elle ruisselait de sperme et de mouille, ses cheveux en étaient trempés. Elle avait le regard vide quand Caïn la tira pour l’attacher à l’arrière avant de démarrer et de rentrer à la maison.

Les lumières des lampadaires de reflétaient dans les vitres de la voiture et défilaient sous les yeux de Lola comme sa vie d’avant. Les larmes aux yeux elle dit :


— Merci maître. Je ne pourrais vivre sans toi.

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