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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Elle s'est évanouie !

Chapitre 1

Divers
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Mon histoire est arrivée en 1990. J’avais 24 ans et j’étais finissant en ingénierie dans une université québécoise. La première journée de l’année est le moment des interminables files d’attente pour l’obtention de tel ou tel autre service. Ce matin là, j’attendais patiemment mon tour pour louer un casier. Je discutais avec un compagnon de classe lorsque, par accident, j’écrase le pied d’une personne derrière moi.


Bien que n’ayant pas entendu de cri de douleur, je me retourne, confus, pour m’excuser auprès de qui-de-droit. Celle que je vois alors me laissa pantois. La plus belle jeune femme qu’il me fût jamais donné de voir était derrière moi depuis un bon moment et je ne l’avais même pas encore remarqué. Moi qui n’en manque pas une d’habitude. Je lui adresse de plates excuses et j’ajoute : ’ Chère demoiselle : ne me le pardonnerez-vous donc jamais ? ’ Elle me regarde (en ricanant avec sa copine), puis ordonne : ’ A genoux? ’ Par jeu plus que par soumission, je m’agenouille et lui baise la main.


Toujours en ligne pour l’obtention de nos casiers respectifs, je discute avec elle de choses et d’autres pendant quinze ou vingt minutes faisant ainsi mieux connaissance. Les casiers étant accordés les uns à la suite des autres, elle se trouve à être ma voisine pour toute l’année universitaire. Toute une année pour apprendre à la connaître. Toute une année à rêver? Toute une année à imaginer des scénarios pervers?


Plusieurs fois par semaine, au gré du hasard, nous parlons, elle de son chum (et de ces amants) et moi de ma blonde (et d’une maîtresse passée). Un matin qu’elle arriva à l’université un peu fripée, j’ai cru comprendre qu’un de ses amants l’avait pincé d’aplomb. Je lui ai alors lancé, mi sérieux mi blagueur, que s’il m’était un jour accordé de lui ’ mettre une patte su l’corps ’ elle n’oublierait pas l’expérience de sitôt. Elle ne semble pas me croire, évidemment?


Presque deux ans plus tard, j’ai enfin eu ma chance. Nous avons dîner ensemble puis nous sommes allés acheter je ne sais plus quoi au centre d’achat. Toutes les fois où j’étais avec elle nous parlions de cul sauf cette fois là parce que je ne croyais plus beaucoup en mes chances de la séduire. (Il ne restait qu’un mois et demi à ma dernière session et je n’avais pas encore réussit?) Parle, parle, jase, jase, je l’emmène chez moi, ma blonde étant absente?


Innocemment, je lui offre une bière et, au moment de lui donner, mon regard a croisé le sien. J’ai compris que c’était maintenant ou jamais. Depuis le temps, elle était devenue une très bonne amie et j’avais un peu peur de gâcher quoi que ce soit mais c’était plus fort que moi. Je m’approche en lui promettant d’arrêter si elle trouvait que j’allais trop loin. Je l’embrasse délicatement au début puis à pleine bouche? Mon érection me fait souffrir tellement j’ai envie d’elle?depuis deux ans? Je la prends dans mes bras et l’emmène dans ma chambre. Je détache son soutien-gorge au travers de son chandail? Nous nous caressons de plus en plus passionnément et je crois bien que je vais m’asperger tout habillé si la situation perdure? Je lui retire son chandail (et son soutien-gorge du même coup) pour découvrir une poitrine superbe, comme je les aime. Ses seins sont fermes sans être trop durs et volumineux sans être trop gros. Ses mamelons sont invitants à souhait tellement que je ne peux résister très longtemps avant de les embrasser. Des seins parfaits je vous dis? Je rêve déjà d’y faire glisser mon sexe.


Je la caresse doucement toujours en lui rappelant de me le dire si je vais trop loin? Elle me retire mon t-shirt et c’est la dernière pièce de vêtement que j’enlèverai. Je continue de la dévêtir, bas et jeans, pour finalement découvrir une petite culotte de coton blanc trempée comme on peut difficilement l’imaginer. On ne voit pas seulement un petit rond humide ; la cyprine a complètement traversé le tissu si bien que je vois des traces de ’mouille’ à l’intérieur de ses pantalons?Moi qui adore me gaver de ce jus d’amour, je crois bien que je vais être servi.


Je commence à lui retirer ce dernier vêtement avec mes dents en lui demandant encore de me dire si je vais trop loin? (essayez de comprendre que ça fait deux ans que j’attends ce moment mais que j’ai quand même beaucoup de respect pour cette fille) A mesure que je tire sur l’élastique, je vois un filet de nectar qui s’étire entre ses poils et le tissu rendu gênant. Ses poils sont assez longs si bien qu’ils retiennent la majeure partie de tout ce plaisir qui s’écoule de son sexe.


Je désirais la pénétrer mais ça aurait été comme me glisser dans du beurre fondu. Je décide donc de profiter de l’occasion qui m’est donnée de la boire un peu vu qu’elle s’était littéralement liquéfiée. Quel délice : le goût de son sexe se rapproche de la pêche. Il y a tellement de jus d’emprisonné dans sa touffe que je m’en mets partout dans la figure?je la bois, je la ’ sniff ’... En la roulant, je fais un tube de ma langue que j’enfonce aussi loin que je peux dans son tunnel d’amour. D’un coup, j’aspire tout ce que je peux? j’ai du m’y prendre à deux fois pour tout avaler ce que j’ai recueilli. ?a faisait pourtant plusieurs fille que je dégustais et je n’en étais donc pas à mes premières armes mais jamais je m’étais autant régalé. J’en voulais encore et plus j’en voulais plus elle m’en donnait. Elle se tordait de plaisir et plus elle se tortillait, plus ça m’encourageait?


Voulant lui donner le coup de grâce, j’introduis mon majeur dans son sexe, puis un deuxième doigt, puis un troisième et comme ça entre bien (elle lubrifie tellement) je commence à glisser mon petit doigt. Puis je me ravise et je le fais plutôt lentement pénétrer dans son anus. Elle se cambre et crie : ’ Non ! Pas ça ! ’ Trop tard, c’est déjà fait?aussi bien continuer.


Là commence le party. Elle était jusqu’alors sur le dos au pied de mon lit, les pieds sur le plancher. La voilà donc qui, en se cramponnant à ce qu’elle trouve, monte complètement sur le lit et poursuit son ’ ascension ’ vers la tête du lit. Je ne voulais plus la pénétrer (pas tout de suite en tout cas), je voulais l’envoyer dans un autre monde?et c’était plutôt bien parti. Elle jouissait beaucoup et son sexe continuait de produire de la cyprine en quantité industrielle.


Elle est maintenant adossée à la tête du lit et me demande un ’ break ’. Il va de soi que je ne pouvais accéder à sa demande de peur qu’elle ne se refroidisse. Alors, non seulement je ne ralentis pas l’ardeur du traitement mais je décide de l’augmenter la cadence. Je me saisis d’un pénis artificiel dans la table de chevet (celui dont je me sers avec ma blonde) et le lui enfonce dans le sexe. Je poursuis le jeu jusqu’à lui mettre deux doigts dans l’anus : : ’ Non ! Pas ça ! ’ Trop tard, c’est déjà fait?aussi bien continuer.


De sa position assise, elle se laisse tomber sur le côté, puis entreprend de retourner vers le pied du lit pensant peut-être échapper à mon emprise. Les jambes montées droites au mur derrière la tête du lit, un bout sur le côté un bout sur l’autre, elle se tortille sans bon sens et je continue le traitement sans ménagement.


Depuis le début, je n’ai cessai de la manger que quelques secondes lorsqu’il devenait nécessaire de me déplacer. Tout de suite, ma langue reprenait son manège autour de son clitoris et ma bouche continuait d’aspirer toute la ’mouille’ que son sexe produisait. Un bon trois quart d’heure s’était écoulé. Quarante-cinq minutes que j’aurais voulu quarante-cinq heures puis soudain, elle se cabre comme un arc, retombe sur le lit puis cesse de bouger et de crier?


J’arrête tout moi aussi. Stoppez les machines?nous sommes arrivé? J’était pas mal satisfait de ma performance et j’attendais patiemment qu’elle ouvre les yeux pour lui servir la suite du repas? Je suis pervers mais pas débile? Le ’ hic ’ c’est qu’elle ne faisait rien. Elle n’avait aucune expression dans le visage... Je lui parlais mais elle ne réagissait pas? Puis, au bout d’une vingtaine de secondes elle est revenue à elle et a demandé à boire.


Je suis parti lui chercher un verre d’eau. Lorsque je suis revenu, elle avait remis ses sous-vêtements et était recroquevillée dans un coin en me regardant comme si j’étais un extraterrestre. Elle a bu le verre d’eau et elle est presque partie en courant en disant que sa mère l’attendait pour souper.


Je n’ai jamais eu la chance de terminer ce que j’avais commencé ce jour là mais je garde un souvenir impérissable de cette séance de dégustation. Je suis resté en contact avec cette fille et elle m’a avoué, quelques années plus tard, qu’elle avait eu un peu peur de moi. Il ne m’est plus arrivé de faire perdre connaissance à une fille bien que j’essaie aussi souvent que je peux. C’était vraiment spécial?

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