Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 48 022 fois
  • 323 J'aime
  • 22 Commentaires

Elle fait quoi là

Chapitre 1

Ma femme a un amant.

Zoophilie
Ce texte a été publié car, au moment de sa publication, son auteur était certifié. Cependant il ne respecte pas les exigences d'XStory. Ceci implique que l'auteur a, depuis, perdu sa certification et les avantages qu'elle procure.

Je m’appelle Marc, j’ai la quarantaines, je suis marié à Anne la trentaine bien, moi je gagne assez bien ma vie, je suis cogérant dans une société d’informatique, Anne, femme d’intérieur, reste à la maison pour élever nos enfants.


Ce mois-ci j’ai une réunion avec les actionnaires de la société au siège social dans la capitale, comme c’est à plus de trois cents kilomètres de la maison, je fais le déplacement pour deux ou trois jours de suite et je loge à l’hôtel, donc ma femme se retrouve seule à la maison, pour s’occuper, elle fait des ménages chez des personnes âgées, trois ou quatre fois par semaine et les horaires sont libres.


Tous les trimestres que je suis à la capitale trois jours, cette fois ci la réunion se termine plus tôt que prévu, je quitte la capitale pour faire une surprise à ma femme, quand j’arrive à la maison, Anne n’est pas là, je me dis qu’elle est partie faire un ménage et qu’elle ne va pas tarder, où sans doute qu’ Anne, fatiguée c’est couchée. J’ouvre la porte en faisant le moins de bruit possible.


J’entre chez nous et tout de suite je sens que quelque chose n’est pas normal. Toutes les lumières du rez-de-chaussée sont éteintes et j’entends du bruit à l’étage. J’ai un sombre pressentiment qui paralyse tout mon corps. Mon sang est comme glacé dans mes veines. Je dépose doucement ma valise sur le canapé, me déchausse et commence à monter les escaliers jusqu’à l’étage. Le palier est divisé en trois : à droite et à gauche deux chambres plus une qui me sert de bureau, et un couloir menant à notre chambre, à une salle de bain et à un WC.


En prêtant l’oreille, je perçois des bruits étouffés qui proviennent du couloir lequel mène a notre chambre. Une faible lumière provient de notre chambre. Inquiet, j’avance dans le couloir en silence, le cœur battant la chamade. Les bruits deviennent des gémissements, je reconnais sans aucune hésitation la voix de Anne. L’air me manque, j’appréhende la scène que vais-je découvrir, car je suis pratiquement sûr qu’elle est avec un homme et qu’ils sont en train de faire l’amour.


Tout à coup, j’hésite, je m’arrête. L’envie de faire demi-tour et fuir rapidement pour ne revenir que quelques heures plus tard, m’étreint. Je me ravise, je reprends ma progression, parce que je préfère en avoir le cœur net. Mon épouse stimule son amant en poussant des OUIIIIII ! ENCOOOOORE ! ENCOOOORE ! Plus FOOOOORT !


Prudemment, je progresse vers la chambre. La porte est légèrement entre-ouverte. Je ne peux voir directement le lit parce que ce dernier se trouve derrière la porte. Mais, je peux aussi voir par reflet dans le miroir qui se trouve en face de notre lit. Je passe un œil discrètement et là stupeur ? Je découvre une scène qui me laisse sans voix. J’ai même du mal à croire ce que je vois car, la vision qui s’offre à moi est celle de ma femme entièrement dénudée à quatre pattes sur notre lit avec notre chien sur le dos qui la baise, j’en suis stupéfait.


Anne est à genoux, le ventre est posé sur les oreillers empilés, le chien a ses pattes avant de chaque côté du corps d’ Anne, il l’a ceinture fermement entre ses pattes avants, ainsi celui-ci la pénètre à grands coups de reins rapides, il lui lèche la nuque.


Je suis abasourdi, je reste sans voie, incapable de penser raisonnablement. Je fais, marche arrière, me cache dans l’ombre du couloir puis, poussé par une curiosité malsaine, je me place discrètement de manière à mieux voir cet accouplement que je n’aurais jamais cru possible du moins avec ma femme.


Je fais deux pas en arrière et retourne dans mon bureau pour y récupérer mon caméscope, pour avoir des preuves de son infidélité.

Je retourne devant la chambre et commence à filmer leurs ébats. J’ai le son et l’image.

J’entends les halètements des deux amants qui se donnent corps et âme dans leur baise.


Je me surprends à me sentir excité par ce qui se passe à quelques mètres de moi. Notre chien est collé aux fesses de Julie. Je vois son bassin qui s’agite à toute vitesse. Ma femme secoue la tête dans tous les sens, elle soulève ses fesses, creuse ses reins pour lui permettre de mieux la perforer.

Charly s’active, tel un homme, il semble habitué, car il varie son rythme sous les ordres de ma femme. Les coups de reins sont plus puissants, plus profonds, elle ne se retient plus, ne se contrôle plus. Les gémissements sont devenus des cris. Elle se met à l’invectiver.


— AAAARRH ! Mon chéri ! Tu me l’as encore mise à fonds. C’est trop bon ta grosse bite ! OOUIIIII ! Encore. Plus fort. Jouis ! Rempli ta chienne, jouis mon chéri.

C’est à la fois dégueulasse à regarder, par contre c’est pourtant excitant et magnifique de voir ma Anne jouir à plusieurs reprises.

L’excitation est la plus forte. Je bande dur en silence. Je sens des spasmes parcourir ma verge, mes reins puis je décharge mon sperme dans mon slip sans me toucher.


Mon chien est en train de jouir. Ses membres postérieurs sont prises de tremblements, il tient tout juste sur ses pattes. Ma femme confirme d’ailleurs en ronronnant de satisfaction.

— OOH ! Oui, c’est ça mon chien, donne tout ton jus à Maman, OUIIIIIIII ! Visiblement, ce n’est pas la première fois. Depuis combien de temps me trompe-t-elle ? Caché derrière ma caméra, j’ai l’impression de vivre une scène irréelle. Le filtre de l’appareil fait que je me retrouve protégé dans cette scène qui est vraiment pornographique.


La position du lit me fait regretter de ne pas en voir plus. J’aurais tant aimé voir ce sexe entrer dans la moule de Julie, mieux, le voir éjaculer dans son ventre. J’imagine le trop plein de sperme s’échapper de son puits d’amour, déborder, couler le long des lèvres, des cuisses. Les derniers spasmes se terminent, les deux amants ne bougent plus, ils doivent être liés ensemble.


Discrètement, je retourne dans mon bureau et dépose le caméscope dans le coffre-fort que je possède pour mes dossiers confidentiels, dont je suis le seul à avoir la combinaison. Je m’éclipse tout aussi discrètement que je suis arrivé. Je me retrouve dans la rue, le slip mouillé, partagé entre excitation et stupeur. Je saute dans la voiture et je roule sans but précis.


Je ne reviens que bien plus tard, pour retrouver Anne profondément endormie sans que rien ne laisse soupçonner de ce qui s’est passé quelques heures plus tôt. Je repense à la scène, l’excitation revient, je l’embrasse, je glisse ma main entre ses cuisses, plonge un doigt doucement dans sa grotte d’amour. Elle est trempée, peut-être est-elle encore remplie du jus de notre chien. Elle ouvre les yeux, me tend ses bras et me murmure.

— Oh ? Tu as envie mon amour, viens mon amour ! Je suis à toi.


C’est vrai j’ai envie, très envie. Je bande en pensant qu’elle a encore dans son ventre la semence de son amant à quatre pattes. Elle se met sur le dos, écarte les jambes pour me laisser m’installer.            

Je m’agenouille devant son puits d’amour d’où se dégage une forte odeur de sperme. Elle écarte largement les cuisses.

Sans un mot, ma bouche et ma langue viennent au contact de la fente humide de ma femme, elle prend ma tête avec ses mains, je me laisse guider par elle en m’appliquant à lécher consciencieusement son bouton d’amour et sa moule baveuse. Le goût est âpre, cependant tel un zombie, je lèche tout, j’avale un peu de la semence qui suinte de son puits d’amour.

— HUMMM !! C’est trop bon, viens me la mettre mon chérie. OH ! Oui ! Viens, viens !


Ma queue est prête à exploser tant l’excitation est grande. D’un coup de reins, je m’enfonce en elle.

Elle accuse le coup en poussant un râle de plaisir ? Cependant ça ne m’empêche pas de l’embrocher jusqu’aux couilles. Je glisse comme dans du beurre, elle me souffle :

— Tu bandes fort mon amour. Tu as une grosse envie! Fais-moi jouir ?

— Ma salope de chienne, tu m’excites trop.


Je n’ai pas l’habitude de lui parler comme ça, mais elle ne réagit pas, elle semble même apprécier cet écart de langage. Je m’active, le plaisir est vite là, je me dégage, la retourne pour la mettre en levrette. Mes mains glissent sur ses hanches, aussi sur ses flancs. Je sens alors les griffures laissées par notre chien qui lui boursouflent la peau. Les lèvres de sa moule sont écartées et brillantes de semence de son dernier amant, son puits d’amour est béant.


Cette vision m’excite encore plus. Je me plante en elle et reprends mes allers-et-retours. Elle recommence à gémir, elle me demande de la prendre plus fort :

— Mets-la moi fort, plus fort, au fonds mon amour.

Je la tiens par les hanches pour mieux la tirer vers ma queue, dure comme du bois. Elle a l’air d’aimer ça, mais je suis tellement excité que je sens la jouissance à nouveau frapper à la porte de mes reins. Je sors à nouveau. Mon épouse râle.

— Non, non. Reste mon amour. N’arrête pas, je vais jouir.


Je veux tenter pour une fois de la sodomiser, mais je replonge en elle, reprend mon pilonnage. J’essaie de penser à autre chose, mais les images reviennent au galop, des bruits excitants, obscènes même se font entendre tandis que mon sexe plonge à toute vitesse entre ses fesses qui vibrent à chaque fois que mes cuisses se plaquent avec force contre elles.

— OOOOH ! OUIIIIIIII ! Je viens mon amour. AAAAARRFF ! Je JOUIIIIIIS !


Elle se tend comme un arc. Elle jouit. Ce n’est pas feint, je le sens. Son fourreau me serre, m’étreint. Quelques coups de reins supplémentaires suffisent à me faire exploser à mon tour. Ma semence rejoint celle de l’amant qui m’a précédé dans son ventre. Je me laisse retomber sur son dos, elle s’affaisse aussi sur le lit.


Nous récupérons doucement.

— MMMMMM. C’était trop bon. Merci mon amour. Tu avais la grosse envie dis donc ?

Je m’abstiens de répondre, car ce n’est pas l’envie qui me manque de lui demander si elle a aussi joui avec mon chien. Ce n’est pas encore le moment d’autant qu’il faut le reconnaître, j’aimerais beaucoup la surprendre une nouvelle fois dans ses activités extra-conjugales.


Plusieurs semaines se sont passés depuis cette séance mémorable. Je n’ai pas réussi à la revoir avec notre Charly. Il va falloir que je force le destin.

Je m’arrange alors pour laisser sur le PC familial une page du web spécialisée dans la zoophilie. Je quitte le domicile le lendemain sans toucher au PC afin d’être sûr qu’elle va immanquablement la voir en s’en servant dans la journée.


Quand je reviens chez moi, je me gare de l’autre côté de la rue et je traverse. Je ne m’attends pas à voir quoi que ce soit comme je l’ai déjà vue.

Je peux voir Anne debout devant l’évier en faisant la vaisselle ? Puis je vois Charly entrer dans la pièce. Il va droit derrière elle, il met son nez sous sa blouse, la soulevant au-dessus de son cul.

Il pousse son museau entre ses jambes pour qu’elle ouvre les cuisses. Je suis choqué quand je la vois écartée ses jambes, elle pousse son cul en arrière, elle continue à faire la vaisselle pendant que Charly lui lèche sa moule par derrière. Je peux voir la bite de Charly grandir pendant qu’il lèche Anne. Sa langue est en train d’opérer sa magie.


Anne a cessé de laver la vaisselle, les avant-bras appuyés sur l’évier, elle baisse la tête. Elle tend sa croupe en arrière pour que son dos soit plat et que sa grotte d’amour soit plus accessible pour la langue de Charly. Je vois son cul commencer à se soulever de haut en bas à mesure qu’elle approche de l’orgasme. Je n’arrive pas à croire qu’elle est en train d’avoir un orgasme clitoridien par la langue de Charly.


Elle se met par terre à quatre pattes, d’une main, elle rabat le bas de sa blouse sur ses reins. Elle est cul nu ?

Elle ouvre ses cuisses et soulève sa croupe. Je peux voir Charly s’exciter pendant que sa chienne de maîtresse prépare sa grotte pour lui. Anne se doigte la moule, trempe un doigt dans sa grotte puis étale son jus sur ses lèvres qu’elle frotte avec douceur. Charly devient très excité en poussant son nez contre sa main, la presse vers le haut.


Charly pose ses pattes avant sur le dos de la femelle. Elle prend sa bite qui tombe dans sa main et elle la guide dans son puits d’amour. Julie pose son visage et ses seins sur le sol carrelé, cependant je ne peux pas voir son visage, mais je peux voir Charly activer sa bite dans sa grotte accueillante.

Même après l’avoir vu avant, je suis encore étonné de voir comment il peut baiser si vite. Il sort sa bite de sa grotte de presque dix centimètres et l’enfonce à nouveau. Alors ses boules touchent le clitoris de la femelle, je sais qu’elle va avoir un autre orgasme clitoridien avant qu’il ne vienne.


Bien que je ne peux pas l’entendre crier, je peux voir ses mains se serrer et frapper le sol lorsqu’un orgasme prend le contrôle de son corps. Charly la baise de plus en plus fort. Puis, il semble s’arrêter avec sa bite enfoncée bien profonde dans sa femelle et je me demande s’il l’a déjà ensemencé.

Ce n’est pas le cas, car je peux le voir pousser et bouger sa grosse bite d’un côté à l’autre, il tire, il pousse. Il me faut un peu de temps avant que je réalise qu’il pousse son nœud en elle. Elle se détend et le laisse entrer. Une fois dedans, Charly commence à frapper sa moule et je sais que la pointe de sa bite est en train de forcer son utérus quand il la pousse au fond d’elle. Je peux voir ma femme encore jouir et Charly aussi.


Je le devine en voyant les différents mouvements qu’il fait en remplissant de son sperme la grotte de sa chienne. Son nœud agit comme un bouchon pour garder tout son sperme à l’intérieur de sa femelle. Je peux voir qu’ Anne a un autre orgasme.

Je continue à regarder jusqu’à ce que je sache qu’il a juté encore en elle et qu’ils sont noués pour un bon quart d’heure.


Je passe sur le côté de la maison et je mets ma clef bruyamment dans la serrure. J’ouvre la porte et je crie. - Chérie, c’est moi j’ai pensé qu’on pourrait dîner ! En entrant dans la cuisine, je la trouve nouée avec Charly. Elle est en train de gémir ? - Non ! Non !  Désolée ? Je suis vraiment désolée !

Je m’approche d’elle, je lui redresse la tête.

Je repousse ses mains loin de ses yeux et je lui dis de les ouvrir. Elle le fait et vois que ma braguette à quelques millimètres de sa bouche est tendue par ma bite en érection.


Elle ouvre ma braguette, sort ma bite, ouvre sa bouche et enfourne ma queue bandée à mort.

Elle aspire ma bite profondément dans sa bouche, puis tourbillonne sa langue autour de mon gland. Je suis aux anges. Charly essaye de sortir sa grosse bite du puits d’amour de ma Julie.

Il est sort avec un  ploc juste au moment où j’inonde la bouche d’Anne avec mon sperme. Je la vois avaler mon sperme chaud, ensuite elle glisse sa main entre ses jambes, car le sperme coule déjà le long de ses cuisses. Soudain, elle se souvient que je suis là, sa main empêche le sperme de son amant de couler sur le carrelage du sol.


Je lui demande de se lever. Elle se tient debout devant moi, tenant toujours le sperme à l’intérieur de sa grotte avec la paume de sa main, ses seins magnifiques se lèvent et tombent, elle est encore là haletante de sa saillie énergique. Je lui ordonne de se retourner et de s’accroupir avec les jambes écartées jusqu’à ce que ses fesses touchent le carrelage. Puis-je lui dis de ramasser le sperme de sa grotte et de le lécher avec les doigts.

Choqué ? Elle fait ce que je lui dis et je me demande si elle est soulagée ou non. Dès qu’elle n’a plus rien à ramasser, je lui dis de se lever. Je l’envoie prendre une douche et s’habiller pour qu’on puisse parler.


Je m’assois dans la cuisine, regardant Charly lécher sa bite et ses couilles, jusqu’à ce que Julie redescende. Ses cheveux sont encore un peu mouillés.

— Comment tu es en arrivée là ? Car ce n’est pas la première fois que tu fais la chienne ?

Je l’embrasse en la regardant de sorte qu’elle se libère, qu’elle me dise le pourquoi.

— Je t’aime et rien de ce que tu pourras dire ou faire ne pourra altérer les sentiments que j’ai pour toi surtout après avoir partagé ce que nous venons de partager.


Un timide sourire prend enfin forme sur ses lèvres. Visiblement inquiète-t- elle se décide à me parler.

— C’est vrai. Ça ne te dégoûte pas ? J’ai peur que tu ne vois plus de la même façon maintenant en me voyant accouplée avec le chien.

— Ce n’est pas un chien mon amour. C’est notre Charly et puis, il fait partie de la famille, non ?

J’adore te voir jouir tu le sais. Mais ?

— Dit moi mon chéri ?

— Mais je t’en veux que tu sois sa chienne ! Je désires que tu deviennes ma chienne ?

— Tout ce que tu désireras mon amour. Je suis trop heureuse que ça te plaise.

— Tu m’aimes quand même ?

— Non, pas quand même. Je t’aime de tout mon amour, tout simplement.


— Alors raconte moi comment la femme qui m’aime en n’est arrivé à se faire saillir par notre Charly ?

— Bon ? Voilà. Il y a quatre mois en aspirant la chambre de Michel, je sens qu’il y a un magazine bloquer sous le lit par mon aspirateur. Je le récupère et le feuillette. C’est un magazine porno d’histoires de femmes qui se font saillir par des animaux avec des images. Je n’en crois pas mes yeux. Je me passe une main entre mes jambes pour me masser la vulve, car ses photos et leurs histoires m’excitent.


Je lui demande de se mettre à quatre pattes durant le temps qu’elle me raconte son plaisir, ses craintes, ses envies. Elle hésite, cherche à nouveau mon regard, réfléchit, hésite encore puis, après un long moment pendant lequel je n’ai jamais cessé de lui masser l’entrejambe, elle se lance, elle se livre.

— Je suis toujours à quatre pattes, la croupe relevée un coude sur le parquet. Ce jour-là il fait si chaud que je suis nue sous une blouse non boutonnée. Comme tu t’en doutes, les œuvres de ma moule sont humides.

— Tout a ma lecture et a mon massage de vulve, je n’entends pas Charly arriver derrière moi. Je suis surprise lorsque je sens sa langue léchée ma moule. Je sursaute et je me cogne la tête sur le montant du lit de Michel. Moi, les deux coudes au sol, je me frotte la tête. Charly lui continue à me lécher la vulve. J’y prends du plaisir, ça devient bon, si bon que j’ai un premier orgasme.


— Je suis dans ma jouissance quand soudain Charly saute sur mon dos, m’emprisonnant les hanches avec ses pattes avant. Dans la violence du choc, mon corps à glisser en avant sur le parquet si bien que je me retrouve la tête et les épaules coincées sous le lit. Je suis à la merci de Charly.

— Dans la position dans laquelle que je suis, ma vulve doit s’être complètement ouverte ? Parce qu’avant que je fasse quoi que ce soit, sa verge n’a pas eu de mal à trouver l’entrée de mon puits d’amour. Au début, j’essaye bien de me sortir de ce piège, je crie pour qu’il arrête ça.


— Mais malgré moi, j’y prends du plaisir, mon corps ne m’obéit plus. J’ai un autre orgasme quand son nœud franchit le seuil de mon puits d’amour. Nous sommes liés pendant plus de vingt minutes. Durant qu’il s’épanche dans mon ventre, j’ai plusieurs orgasmes incroyables. Une fois libre je reste là, la croupe relevée, mon vagin rejette par des spasmes de plaisir, le sperme de Charly.


Son récit m’excite. Je me place derrière elle tandis qu’elle continue de parler, elle sait ce que je veux. Elle me tend ses fesses tandis que je pose mon gland dans l’entrée de son ventre. Je m’enfonce en elle d’un coup de reins. Elle me dit qu’elle m’aime, me supplie de la remplir à mon tour de ma semence. Je la besogne en la tenant fermement par les hanches, elle ronronne de satisfaction. Mon cœur s’affole, mes sens aussi, je ne cherche pas à résister, je me laisse aller bien calé au fonds de sa grotte d’amour.


Je jouis, ma tête explose, mon corps se tend tandis que mon sperme rejoint celui de Charly. Le calme revient, nous nous laissons retomber sur la moquette, étroitement emboîtés l’un dans l’autre.

Avant que je ne lui en offre un autre chien pour son anniversaire, nul doute qu’elle va bien s’en occuper et devenir une bonne petite chienne en chaleur pour lui comme pour Charly et moi. 


Mon objectif est de la voir se faire enculer par Charly, chose qu’elle m’a toujours refusé.

— Écoute ma chérie ? Si tu veux, je peux faire plus que satisfaire ton désir de Charly. Je te ferais baiser encore et encore, chaque trou sera utilisé par des chiens et quand tu auras leur sperme qui coule de toi, tu seras ma chienne, si c’est ton désir.


Dans un râle de plaisir, elle me dit un oui affirmé par un mouvement de tête suivit d’un autre râle.

Elle pousse un râle de contentement, tandis que du sperme s’échappe de son ventre dont l’entrée ne semble pas vouloir se refermer. Le liquide légèrement teinté, coule sur ses cuisses avant de se répandre sur la moquette en faisant une large tache sombre. Je masse doucement l’entrée de son sexe. Elle me sourit.

Diffuse en direct !
Regarder son live