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Elle mérite d'être punie.

Chapitre 1

Trash

Ce texte n’est que pure fiction dont le but est de divertir lecteur ou lectrice et aussi de me décharger du fardeau de ma journée.

Le vol vers Milan suit son court avec ses sempiternelles turbulences au-dessus des Alpes. La cabine, plongée dans la pénombre, est propice au repos à cette heure matinale. Céline boit son café à côté de moi en se plaignant de la difficulté de sa vie : la hausse du prix des carburants, sa résidence secondaire à la campagne loin de Paris et ses turpitudes et ce demi-frère qu’elle vient de découvrir et qui met en péril une partie de son futur héritage.


Céline est vénale, fainéante et de droite. Le genre de petite bourge qui vit entre Paris et Nice et qui n’assume pas ses préjugés racistes mais a voté pour Éric Ciotti aux dernières primaires LR. Céline a aussi un physique attrayant, en particulier dans sa robe d’hôtesse de l’air avec ses collants noir opaques et ses escarpins. Céline a un très joli petit cul qui semble avoir été créé pour lui faire pardonner toutes les conneries qui sortent de sa bouche. Il y a longtemps que je n’avais eu la joie de voler avec elle. J’avais oublié ses remarques réactionnaires, ses propos stupides sur l’actualité et son mari de soixante ans qui devait à peine être capable de la baiser convenablement.


J’avais oublié à quel point son cul faisait bander l’homme d’extrême gauche sur je suis. Ce matin, elle en a trop dit. Je ne sais pas si ce sont ses propos sur la guerre qui m’ont fait exploser ou son besoin irrépressible de parler d’argent comme si elle était dans le besoin. Ma main a filé droit sur sa joue dans un "bang" sonore. Elle n’a même pas eu le temps d’articuler un cri de surprise. Mon cerveau est passé en mode automatique et je l’ai retourné et collé contre la paroi, une main sur sa bouche et l’autre sur le haut de sa cuisse.


— Non mais tu vas la fermer et arrêter de te plaindre bordel ? Lui ai-je sifflé à l’oreille.


Elle m’a regardé les yeux écarquillés comme surprise de ce qui lui pendait au nez depuis un moment déjà. Ma main est remontée le long de sa robe pour saisir son collant et sa culotte que j’ai baissé d’un coup sec pour mettre son cul de bourgeoise à l’air. Je l’ai fait se cambrer sans pour autant retirer ma main de sa bouche - J’ai bandé dès la première fessée que je lui administré - Son petit cul froid et pâle a dû rougir immédiatement et elle a laissé échapper un petit cri étouffé. Les autres frappes sont tombées drues sur l’arrondi de son cul avec tant de force que ses cris ont fini par s’étouffer et ses jambes ont capitulé pour s’effondrer à genoux sur son strapontin.


— J’en ai ma claque de t’entendre te plaindre à longueur de journée de ta petite vie difficile de connasse de bourge. Il est grand temps que tu apprennes à la fermer Céline.


Elle était choquée, subjuguée. Incapable de se défendre. Je reluquai son petit cul couleur ivoire qui contrastait avec le noir de ses bas et celui de son dessous tout aussi sombre où je pouvais déceler la trace de sa fente. La salope mouillait ! Gardant ma prise sur sa bouche, j’enfonçai deux doigts dans sa fente trempée pour lui redonner l’envie de crier et de battre des jambes. Sa chatte était aussi chaude dedans que son cul était froid. Je la fouillai, ignorant ses cris étouffés mes doigts cherchant autant à la torturer de plaisir que de douleur. Elle allait enfin avoir une vraie raison de se plaindre. Je la senti se raidir sur mes doigts. La bourgeoise avait eu le culot de jouir. Je retirai mes doigts trempés sans délicatesse et les mis face à elle, mon entrejambe devant son visage et je sortis ma queue. Elle haletait.


— Sers toi de ta bouche pour autre chose que dire des ânerie ! lui dis-je d’un ton dur.


Elle s’exécuta ; m’avalant avec maladresse, sa langue jouant mollement avec ma queue. J’entrepris de la besogner avec plus de vigueur et commença à baiser sa bouche comme on se masturbe avec un oreiller. Les larmes lui coulaient et faisaient couler son eye-liner pour mon plus grand plaisir. Je n’en ratais pas une miette : son expression faciale, mes mains tenant ses cheveux blond , le bruit dégradant que faisait mon sexe en allant et venant dans sa bouche de pétasse de droite. Le plaisir montait violement et je dû me réfréner avant de la relever et la plaquer contre le plan de travail de sa station. Penchée en avant, collant et culotte à mi-cuisse, je lui mis mon sexe dans le cul avec une facilité qui me fit penser que ce devait être une activité régulière. Je la pris un moment profitant de la vue de cette garce, bouche ouverte et regard perdu, alors que mon sexe écartait un peu plus son cul et s’enfonçait plus loin.


Je pouvais sentir sa chatte dégouliner sur mes bourses qui tapaient en cadence à mesure que la jouissance s’approchait. Je lui hurlais alors un cri silencieux à l’oreille alors que mon sperme se déversait au fond de ses entrailles.


— Une Salope dans ton genre mérite à peine qu’on se serve de son cul pour jouir Céline. Lui dis-je à voix basse en remontant son collant pour la laisser mariner dans mon jus.

— T’exagère N. ! me répondit-elle dans un rire.


Le bourdonnement des réacteurs me fit revenir à la réalité. Céline me regardait avec sourire accusateur.


— Tu ne m’écoutais pas n’est-ce pas ? dit-elle de sa voix haut-perchée.

— Désolé, je crois que j’étais ailleurs ! lui répondis-je.


Elle se leva pour aller fouiller dans son sac sans mot dire. Quelle Salope... Mais quel joli petit cul...

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