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Elle sent la canelle

Chapitre 1

Lesbienne

Je crois rêver. Entourée d’une écharpe de bien être, je vis un rêve. Hier encore j’étais dans ma bulle : je ne pensais pas vivre savais pas que vivre des instants si intenses avec elle était si agréable. C’est aussi de sa faute, un peu de la mienne. Elle est venu ouvrir sa porte en petite tenue, petite est de trop : elle apparaissait avec une petite serviette atour des reins je pouvais vois le reste sans problème. Elle devait prendre une douche : elle me demandait de l’accompagner dans la salle de bain.

Sans pudeur aucune, elle passait sous l’eau chaude, se prélassait. Je la regardais même quand elle se passait la main entre les jambes, qu’elle l’y attardait longuement. Je le voyais se caresser. Elle m’excitait à tel point que moi aussi j’avais envie de me soulager. Il a fallut que je me masturbe quand elle passait sa main sur ses fesses, la mettait dans la raie. Visiblement elle allait sur son intimité profonde. Je voyais bien qu’elle se masturbait le petit trou.

— Tu veux venir avec moi ? demande-t-elle.

— Pourquoi faire : belle réponse idiote.

— Devine : pour que je te branle !

Ainsi, elle prend du plaisir, elle veut le partager avec moi. Mais je n’ai jamais demandé à me faire caresser : mon mec le fait je me le fais aussi. Certes pas avec une autre nana.

— Allez, ne sois pas sotte. Je vais te faire plaisir, beaucoup de plaisir. Tu m’en redemanderas encore après.

Elle me tente : prendre du plaisir encore mais avec une autre : c’est peut-être mieux que seule. Je me déshabille, je passe sous le jet, contre elle. Elle colle contre mon dos sa poitrine. La voilà qui me tient les épaules. Elle me serre contre elle : je sens les poils de son pubis contre mes fesses. C’est drôle : normalement là je sens les poils de mon mec avant qu’il vienne me faire la chose que j’aime par derrière. Elle laisse les épaule, vient sur ma poitrine : elle me caresse les seins. Mes pointes se lèvent, je le sens : elle est en train de m’exciter totalement. Ses mains descendent encore : elles sont sur le point d’entrer dans ma chatte. Je mouille trop, je la laisse me faire ce qu’elle veut. Je sens un doigt entrer dans ma fente, il cherche mon bouton qu’il trouve vite. J’ai envie qu’elle continue.

Elle me caresse, elle me masturbe, elle me branle et je me laisse faire, j’y trouve mon plaisir. Je sens un éclair puis l’orgasme éclate en moi. Je sens mes spasmes longtemps dans mon ventre. Que c’est bon. Elle m’essuie, en fait autant. Elle me guide vers la chambre. Non, elle ne va pas m’obliger à recommencer. Et puis c’est bon : je n’en dirais pas un mot à mon mari. Elle se couche, me regarde, écarte ses cuisses, montre toute sa féminité. Elle caresse les seins, descend sa main lentement entre ses jambes, elle la remonte pour aboutir à son sexe. C’est le premier que je vois : c’est beau, même s’il y a un tas de petits trucs.

Elle me regarde bien en face et commence à se caresser. Ma présence l’excite. Ses deux doigts sur le clitoris caressent de plus en plus vite. Elle se tend, enlève sa main : je vois ses spasme de jouissance sur son vagin qui se ferme et s’ouvre sans cesse un bon moment. Incidemment je regarde son petit trou, lui aussi a des mouvements incontrôlés.

— Viens près de moi.

Elle n’a pas à le répéter : je suis curieuse de la suite. Je suis allongée contre elle : elle se met sur le coté, ses lèvres s’emparent de ma bouche. Nos langues dansent ensemble. Son baiser m’excite. Et que dire de ses mains qui me caressent partout. Elle y ajoute sa langue. Je la reçois presque partout. Je ferme les yeux pour bien profiter. Sa langue me promet des choses agréables. Elle arrive enfin sur mes points faibles. Elle a les même, elle sait ce qu’il faut y faire. Sa langue écarte mes lèvres, trouve le clitoris, le lèche un instant. Ses lèvres remplacent sa langue, elle aspire le bouton pour le relâcher et recommence ainsi sans arrêt.

Je ne peux résister, je me laisse partir. C’est meilleur que la masturbation que n’importe quelle branlette. Elle fait encore plus en mettant deux doigts dans le vagin : aucune fille ne s’est jamais permis une telle chose : seuls des garçons, mon mari bien sur sont venus là. Mais c’est différent : elle a des doigts plus fins, elle les place pile là où il faut.

Je m’entends gémir. Sa langue entre dans le vagin, elle y reste à peine, le temps pour elle de se découvrir. Elle change encore de place. Quad elle se pose sur le périnée, je crois savoir où elle va. J’ai raison : elle avance doucement trop doucement vers le petit trou.

Elle me fait mettre en levrette, reviens poser sa langue, cette fois bien sur le cul. Elle doit y mettre de sa salive pour que la langue puisse passer facilement dans le cul. Je l’ouvre un peu, je la sens, elle est en moi, elle me sodomise, pas comme avec une bite, c’est quand même aussi bon, fait par une autre fille. Sa main est sur mon con : elle entre deux ou trois doigts. Ils glissent facilement. Je ne sais comment elle fait, elle me caresse aussi le bouton. Ainsi j’ai triple plaisir, dans le cul, dans le con et sur le clitoris.

— Lèches moi !

C’est un ordre net. Elle me laisse en levrette, passe sous moi. J’ai son sexe sous mes yeux. Je n’ai qu’à sortir ma langue. Je penche ma tête, j’arrive à son niveau. Je suis envahie par son odeur de cyprine plus forte que la mienne. Son gout est plus relevé. Il doit y saupoudrer de la cannelle. Je lèche toute sa chatte de bas en haut. Mon dieu que c’est doux. J’accapare le clitoris : elle frémit. Je continue à la lécher : je la sens jouir. Je n’arrête pas, je reprends mon léchage lentement. Je vais dans le vagin noyé de mouille. Je passe comme elle a fait sur son petit trou. Une autre odeur, pas dégoutante m’y accueille. Je lèche l’endroit. Elle ouvre un peu son cul : j’y mets ma langue à fond. Je sens ses crispations quand elle jouit.

Elle se penche, prend un gode dans sa table de nuit, me le tend :

— Baises moi.

Je suis bien placée, je prend le gode, dans la main, je le suce un peu (l’habitude avec la queue de mon mari),

Je le pose sur son con. Je regarde bien pour graver la chose dans ma mémoire : voir un con envahi. Elle se tend vers moi qui suis la maîtresse de son plaisir. Je la baise, je regarde la peau interne accompagné le gode quand je le sors. Après un court moment elle pousse un cri : elle jouit.

Je suis obligée de partir chez moi pour ne pas inquiéter mon mari Je lui dirais que nous avons bavardé sans cesse.

Nous devons nous voir dans deux jours. Je voudrais expérimentée l’union de nos deux sexes, jambes écartées, bien collées contre l’autre corps.

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