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Elles toutes

Chapitre 1

Inceste

Je vis seul avec ma mère depuis maintenant sept ans. Où est mon père ? Me demanderiez-vous. C’est légitime, il est parti. Pourquoi ? C’est légèrement indiscret, mais admettons. Il est parti parce que ma mère a un dédoublement de la personnalité, enfin pas qu’un. Mon charmant père a fui une semaine où ma mère a dû arrêter sa médication pour une opération. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais à la fin de la semaine, disparu.

Ma mère a dû arrêter de nouveau sa médication presque deux semaines pour un changement de produit. Pour moi, jeune homme de tout juste 18 ans, ce ne fut pas de tout repos.


— Ne sois pas ridicule, tu ne vas pas aller en hôpital psy pour ton changement de médoc.

J’aurais dû l’y envoyer, cela m’aurait évité beaucoup de problèmes et sûrement une thérapie ou deux.

— Il le faut, je ne t’ai jamais parlé des autres moi, elles...

— Pas besoin, tu sais à quel point j’aime les surprises.

Grossière erreur, aurais dû l’écouter attentivement. Maintenant, je n’aime plus les surprises.

— Mon cœur, ça va être coton pour toi, et je ne pourrai pas...

Des larmes lui montèrent aux yeux.

— Non, je ne vais pas t’interner, fin du débat, deux semaines, ce n’est pas la mort.

Il n’y a pas eu de mort, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de crimes.

— Il faut que je te présente les filles, pour que tu ne sois pas trop surpris.

Pendant une heure, elle m’a présenté les différentes personnalités qui l’habitent. Elles possèdent certains caractères de ma mère, mais poussés à leur paroxysme. Rien d’inquiétant outre mesure. Je me suis dit sur l’instant "Si j’ai pu gérer l’original, je peux gérer les copies", au final, j’ai pu les gérer, mais pour chacune d’entre elles, il y a eu un prix à payer.

Et les détails, que j’aurais dû les prendre en note comme quelqu’un d’intelligent et pas un crétin, ils auraient eu leur importance.

Je l’ai rassurée, et le lendemain, elle eut un dernier rendez-vous avec son neuropsychologue, et au soir, elle arrêta ses médicaments.


Le lendemain matin, sa mère se réveilla tard et sembla dans la lune. Nathan finissait de prendre son petit-déjeuner.

— Ça va maman ?

Elle n’entendit pas.

— Maman ! dit-il plus fort, elle se retourna vers lui. Tu vas bien ?

— Oui, oui, répondit-elle en se frottant les yeux. Maintenant, leurs voix sont plus audibles qu’avant, et elles ne m’en veulent pas, mais elles sont en train de savoir laquelle doit prendre le contrôle en première...

Il mit son bol dans l’évier et sa cuillère l’y rejoint.

— Et alors comment ça se pas...

Elle le coupa ou plutôt se disputa avec une de ses autres, comme sa mère les appelait.

— Judith, tais-toi tout de suite !

Le regard de sa mère se perdit dans le vide.

— Qu’est-ce qui se passe ? demanda Nathan.

— Je lui dis et tu verras par toi-même.

Elle se tourna vers lui et dit :

— Peux-tu mettre directement ton bol et ta cuillère dans le lave-vaisselle ?

— J’allais le faire, mais je voulais prendre un café, rincer et tout mettre en même temps.

— Tu vois, je te l’avais dit.

Vous n’imaginez à quel point c’est troublant, je suis là, et pourtant je ne participe aucunement à la conversation.

— Judith, hein ! s’exclama-t-il. Ça ne lui plaît pas que tout ne soit pas carré.

Sa mère secoua la tête.

— Si seulement cela s’arrêtait à ça.

— Ma pauvre Maman, je penserai à toi toute la journée, dit-il en prenant son sac de cours. Je prends la voiture comme prévu.

— Oui, elles ne savent pas conduire, mais il vaut mieux ne pas prendre de risques.

À ce moment-là, je pars au lycée avec sa voiture pour qu’elle ne puisse pas bouger trop loin. Dans ma classe, j’ai deux très bons amis. Eux seuls savent par quoi je passe et seront là pour éviter qu’il y ait trop de questions au cas où je devrais m’absenter.

J’eus peur toute la journée de recevoir un coup de fil de la police ou autre, mais rien n’arriva. Je dirai même que la journée fut superbe, un soleil magnifique, pourquoi parler du temps me direz-vous ? Parce que je me souviens de toute cette journée dans le moindre détail, comme chaque jour où j’ai rencontré une.

— Salut Maman ! cria-t-il en entrant. Comment s’est passée cette première journée ?

Elle lui répondit qu’elle était dans la cuisine. Lorsqu’il entra, il sut immédiatement que ce n’était pas sa mère. Habillée dans une robe année soixante et de petites bottines ouvertes aux orteils...

Pour tout dire, je n’avais aucune idée qu’elle possédait ce genre de vêtements.

... sa coiffure et ses bijoux allaient de mise avec l’ensemble.

— Bonjour Nathan, dit-elle avec un grand sourire mielleux. Comment allez-vous mon cher petit ?

Je vous assure que l’on aurait dit une autre personne.

— OK, dit-il avec suspicion.

Elle fit la moue et continua :

— Je préférais que le temps que nous soyons ensemble, nous faisions un effort pour parler un bon français.

— Judith, c’est ça ! s’exclama-t-il en claquant des doigts.

— Ce n’est pas une façon de parler à sa mère, veuillez-vous reprendre jeune homme.

Son ton ressemblait à s’y méprendre à une menace.

Ma mère m’a bien briffé sur Judith, mère modèle d’un autre âge avec une forte tendance à la punition corporelle et extrêmement rancunière. Elle m’a prévenu qu’il ne fallait pas jouer avec elle, car elle trouve toujours moyen de se venger... quand on est con, on est con.

— Je ferai quelques efforts, mais ne t’attends pas à des miracles.

— Mon enfant, je vous prierais de me parler avec plus de respect.

— Vouvoiement ? demanda-t-il.

Elle hocha la tête avec un sourire vainqueur.

— Je ne pense pas, il faut savoir vivre avec son temps.

Elle perdit son sourire et son regard, toute sa chaleur. Elle voulut le gifler, mais sa main s’arrêta à une dizaine de centimètres de son visage.

— Laissez-moi corriger ce sauvageon ! cria-t-elle aux Autres.

À ce moment-là, j’ai quand même décidé de ne pas me la mettre à dos et j’ai eu le nez creux, car si j’avais insisté, j’aurais sûrement pris cher.

— Attends, s’il te plaît, lui dit-il d’une voix apaisante. Nous pouvons très bien parler ensemble tout en se tutoyant, mais avec respect.

Il l’observa, attendant une réaction hostile, mais fut surpris.

— Je vois que je suis en minorité, j’accepte donc ce compromis, mais... tu me dois le même respect qu’à Cristelle, nous sommes toutes ta mère et nous t’aimons profondément.

Elle eut un regard doux vers Nathan.


Sur le coup, j’ai trouvé le discours de ma mère sur Judith, peut-être un peu fort, elle paraissait douce, aimante et très autoritaire... mais... il me semble maintenant que je suis un très mauvais juge de la personnalité, elle est gentille, elle est aimante... oh oui, mais pas comme vous pourriez l’entendre... c’est un vrai général du troisième Reich avec pour modo "marche ou crève", mais d’une grande fidélité envers ses soldats... ou plutôt son unique soldat... moi.


Ils discutèrent tous les deux de façon calme et partagèrent même un rire ou deux. Il l’aida à faire la vaisselle, à la main, parce que c’est la bonne façon de faire.

— Je suis en week-end ce soir au fait, dit-il avant d’aller dans sa chambre.

— Je suis au courant, tout ce que Cristelle entend, nous l’entendons, mais ses réflexions sont à elle, cela lui arrivait de les partager, mais après la dernière fois, elle a eu ce traitement et nous n’étions plus que spectatrice.

— Et si vous saviez que les médicaments allaient vous faire passer de la scène à la salle, pourquoi avoir laissé cela arriver ?

— Nous lui avions fait du tort alors que notre but est de la protéger, dit-elle avec une authentique tristesse. D’un commun accord, nous l’avons laissée faire et nous ne regrettons p...

Il la regarda, attendant la fin de sa phrase. Elle toussa et se reprit.

— Il semble que nous soyons presque toutes sans regret.

Avant de dire bonne nuit, il demanda au cas où :

— Demain, est-ce que ma... est-ce que Cristelle sera de retour ?

Son regard fut compatissant.

— Non, elle devra nous laisser la place, elle s’est fatiguée en essayant de nous retenir toutes, elle a décidé que je serais plus à même de garder le contrôle.

Elle trembla après avoir dit les derniers mots, elle secoua la tête et différentes expressions passèrent sur son visage.

— Non, Dita, non ! Cristelle a décidé que cela serait ainsi pour les deux semaines, j’ai sa confiance je...

Elle se figea.

— Eh oh ? Tout le monde va bien ?

Elle se reprit.

— Nathan, il semble que Cristelle se soit endormie.

— Comment ça "endormie" ?

— Elle dort, notre rencontre l’a stressée et elle s’est finalement endormie pour les six prochains jours.

— Six jours ? C’est précis et vous êtes sûr qu’elle va bien.

— Oui elle va bien, le rassura-t-elle, mais pas d’inquiétude à avoir, je vais faire en sorte de rester aux commandes.

Il fronça les sourcils et demanda :

— Pourquoi je serais inquiet ?

Elle écarquilla les yeux et eut un sourire étrange.

— Pour rien, bonne nuit, éluda Judith en lui faisant signe d’aller se coucher.

Il monta dans sa chambre et mit son casque audio sur les oreilles et commença à jouer. Après une heure, il entendit une dispute dans la chambre de sa mère.

— Qu’est-ce qu’il se passe ? chuchota-t-il pour lui-même.

Il s’approcha de la porte de sa chambre et y colla son oreille.

— Comment-ça, il n’y a pas de mec dans un rayon de cinq kilomètres ? C’est quoi cette connerie de merde ?

Le ton changea.

— C’est exprès, vu que nous ne savons pas conduire et encore moins marcher sur cette distance, il est impossible de trouver un homme, même vous, vous ne le ferez pas.

— Je vois, ce doit être Dita, "celle qui a chaud tout le temps" selon ma mère, chuchota-t-il.

— Foutre de merde ! Vous me faites méchamment chier tout ce que vous en êtes.

À ce moment-là, je suis retourné tranquillement sur mon PC, grossière erreur si vous voulez mon avis. La teneur de la fin de la conversation m’a été rapportée plus tard dans la semaine. Et comme vous le constaterez, cela aurait changé beaucoup de choses. Je vous la livre maintenant.

— Dita, veuillez bien surveiller votre langage ? Il y a un enfant ici.

— Un enfant ! s’exclama Dita.

— Oui, le petit Nathan.

— Petit... Nathan... laisse-moi rire, il a 18 ans maintenant, il est grand... il est même... très grand, mais oui, il y a bien un homme ici.

— Mais de quoi parlez-vous ?

— Ha ha ha ! Il y a bien une queue qui n’attend que moi, minauda-t-elle.

— Vous n’y pensez pas ! Il est notre fils.

— Eh alors, il est temps de lui donner un coup de main, je suis sûr...

— NOOON ! hurla Judith. Ne faites pas ça !

— Il est temps de te couper la chique, grand-mère, dit-elle à Judith.

Elle prit un vase et le fit tomber au sol.

— Essaie un peu de revenir, si tu prends le contrôle maintenant, quand je remonterais sur la scène, je te foutrais un bordel de ouf dans cette baraque ! menaça-t-elle Judith.

Celle-ci ne put rien faire et céda et se mit en retrait.

Dita regarda et vit toujours de la lumière filtrée sous la porte de Nathan, elle se déshabilla, ouvrit l’armoire, elle chercha et trouva le sac compressé contenant ses affaires. Elle l’ouvrit et en sortit quelque chose. Elle sourit et se coucha.

Je me suis couché tard cette nuit-là. J’ai eu un coup de folie et je me suis refait une partie de Dragon Age Origin, bon gros délire. Et d’ailleurs, en parlant de délire, sur le matin, je me suis mis à avoir des rêves franchement érotiques, voire même... pornographiques. Et c’est sur un orgasme et une bonne éjaculation imaginaire que je me suis réveillé.

— Qu’est-ze qui ze passe, marmonna Nathan en s’éveillant.

Il ouvrit les yeux avec difficulté. La première chose qui le frappa, c’est que quelqu’un lui suçait, avec force, la verge. La deuxième, logiquement, que quelqu’un se glissait sous les draps.

Il prit sa couette, la releva avec méfiance et vit sa mère lui prodiguer une fellation, sa première de surcroît, elle releva la tête et relâcha le sexe et le secoua en le faisant taper contre sa joue.

— Salut fiston ! Alors, on bande dur le matin ? T’inquiète, je vais bien m’en occuper, dit-elle en le masturbant bien fort.

Nathan, complètement perdu, la regarda attentivement et s’aperçut qu’elle portait une lingerie fine des plus sexy et un maquillage aile de cordeau tout aussi sexy.

J’avais tout de suite compris que ce n’était pas un rêve, et quand j’ai éjaculé sur le visage de Dita (et donc de ma mère... suivez un peu tout de même), j’aurais largement préféré, car si je l’avais repoussé immédiatement, tout ce qui est arrivé ensuite aurait pu être évité.

Et pourquoi ne pas l’avoir fait, me direz-vous ? Pourquoi ne pas l’avoir repoussé rapidement, voire violemment ? Pourquoi avoir éjaculé sur son visage ? Eh oh ! Une question pertinente à la fois ! J’ai une explication simple, l’action fut trop rapide. Dita devait me sucer depuis un bon moment et à mon réveil, j’avais déjà passé le Rubicon.

— Oh putain oui ! s’exclama Dita en recevant la semence chaude. Il y en a tellement !

La première giclée lui barra le visage, la deuxième s’écrasa contre son nez et les autres allaient finir sur le matelas, mais elle recommença à sucer la queue pour en tirer le maximum de jus et ne rien perdre. Elle massa les testicules, histoire de faire durer l’éjaculation.

Nathan retomba sur son oreiller, de nouveau endormi.

Malgré le fait de me rendormir immédiatement après, je me souviens parfaitement de ce passage. À mon deuxième réveil, j’avais l’esprit clair. Si bien que la vision que j’ai eue pour le coup m’a fait réagir au quart de tour.

— Tu as bien dormi ? demanda Dita, allongé contre lui.

Il analysa rapidement sa situation en observant toute la pièce. Il était nu et Dita l’avait bien en main.

— Oui, très bien, et je crois qu’il va être temps de se lever et d’aller faire une psychothérapie.

Il dégagea son sexe des mains de sa mère.

— Allons mon grand loup, dit-elle en lovant sur lui. Tu n’as pas à être ronchon, avec tout ce qui tu as déchargé sur mon visage et dans ma bouche... tu dois te sentir bien plus léger.

— Pas... pas du tout, tu es ma mère et tu n’as pas à...

Elle se releva et se mit à cheval sur lui.

— Cristelle est ta mère et elle n’est pas là, dit-elle durement en le regardant dans les yeux. Elle n’en saura rien.

Elle fit voler son soutien-gorge.

— Regarde nos nichons... oui, regarde bien comment ils sont gros et laiteux.

Il ne put qu’attester ce fait.

— Cristelle ne te les a jamais présentés comme ça, hein ?

Elle les massa tendrement devant Nathan. Leur peau satinée et leur courbe rebondies le firent monter au rouge.

Ma mère est ronde, plantureuse et équipée de tout ce qu’il faut pour faire exploser un homme.

— Et nos tétons ? Oui, nos beaux tétons rose clair...ça fait envie ?

Faut bien comprendre que je suis en fin d’adolescence et que mes hormones crèvent le plafond avec la moindre vision d’un morceau de peau nue... oui, oui, croyez-moi. Une fois, j’ai eu la gaule en voyant une grand-mère remettre son soutif après une entrée dans un bus de manière plutôt sportive. Elle devait avoir 80 ans.

La verge de Nathan se tendit et vint se poser contre la culotte de Dita au niveau de son sexe, elle s’y frotta.

Jusqu’ici... tout va mal, mais il y a pire. D’une, j’étais complètement absorbé par la poitrine exposée de cette manière devant mes yeux. De deux, j’avais bien senti ma queue faire toc-toc à la culotte de Dita. Enfin de trois, je me suis rassuré à ce moment-là en me disant que ce petit bout de tissu me protégeait de... de... toute... pénétration, je peine à le dire, tant ce n’est pas très agréable.

Enfin pas la pénétration en elle-même, juste le fait de le dire.

Je m’égare, le fait est que je suis en train de me transformer en bon gros pervers, mais qui a une sécurité. Viens donc la dernière chose, qui est en fait la conclusion de tout.

...

...

...

C’est maintenant que tout commence ou se termine, cela dépend de quel point de vue on se place ou même, de si l’on va jusque-là, nous pourrions admettre que le commencement était la pipe ou peut-être l’éjaculation faciale et même...

Oups ! Je m’égare encore, alors vous êtes accroché et vous voulez le savoir, et bah tout simplement, ce n’est pas une culotte normale, c’est une culotte fendue.

Vous vous dites "Waouh"... le choc ! Je n’avais rien vu venir... et d’ailleurs, qu’est-ce qu’une culotte fendue ? C’est un slip qui est... fendu en dessous. Dita a juste eu à assoir sur mon membre en érection, et je l’ai pénétrée comme dans du beurre.

— Oh putain, ça fait du bien ! s’écria-t-elle.

Nathan fut réveillé par la sensation.

— Mais non ! dit-il, choqué.

Dita l’embrassa à pleine bouche et plaqua ses gros seins sur son buste.

— Putain de bordel à cul ! J’ai l’impression de passer à la broche avec ta grosse queue. Ça fait un moment que ce corps n’a pas pris un bon coup de bite.

Nathan vit son sexe disparaître dans la fente de sa mère encore et encore.

— Vu tout ce que tu as déjà lâché avant, on peut espérer que ça dure.

Il resta silencieux.

— Allez, parle-moi, décris-moi la sensation de défoncer sa première chatte et surtout celle de sa mère...

Là, vous voyez, il n’y a nulle part au monde où je n’aimerais pas être, un volcan en éruption, dans un désert, nu et sans eau, ou... dans une prison turque.

Je voyais ma queue avalée, plus que ça, aspirée par ma... mère, enfin pas vraiment ma mère, mais ça vous trouble un homme. Et là, j’étais vraiment troublé...

Nathan ne répondit pas, mais attrapa les seins de Dita et se mit à les masser et les téter. Il n’arriva pas à se contrôler.

— T’es en train de me faire jouir, mon cochon.

Il l’embrassa et lui massa les hanches, il s’allongea et commença à appuyer sur celles-ci, et envoya des puissants coups de reins.

— Mmm ! Oui plus fort ! Encore plus fort !

Le bruit de la chaire qui claque résonna dans toute la maison.

— T’es dur mon loup, je la sens me démonter.

Il mit un dernier coup de reins et éjacula bien au fond. Dita jouit avec un grand sourire en le sentant se contracter. Le sperme gicla sur l’intérieur de ses jambes et sur les parties de Nathan. Elle bougea ses hanches d’avant en arrière sur le sexe encore dur et eut un dernier orgasme. Elle retomba sur lui comme un patin.

Vous pourriez vous dire que j’étais en plein délire que je me voyais dans un rêve qui virait au cauchemar où l’inverse d’ailleurs, question de point de vue.

En fait, j’ai baisé pour la première fois et j’ai adoré ça. Dita m’a dépucelé et a mis en marche une vraie machine. Les couleurs me paraissaient plus belles, les chaînes de la virginité brisées, j’étais un autre homme et ce nouvel homme avait encore un besoin urgent, la sensation était grisante, rien ne pouvait m’arrêter, enfin presque.

Dita glissa sur le côté. Nathan en profita pour se lever à côté du lit et s’étirer. Dita, les jambes flageolantes, tenta de se soulever à l’aide de ses bras et finit par se retrouver dans une position qui aguicha Nathan, les fesses en l’air et la tête contre l’oreiller. Il monta sur le lit sur les genoux, et pénétra avec vigueur le sexe offert. Du sperme gicla dès le premier coup de reins, il s’enfonça jusqu’à la garde d’un coup sec.

— Par le seigneur, Nathan que me faites-vous ! Jura Judith.

— Judith ? Si tu pouvais laisser la place à Dita, demanda-t-il en la besognant de plus en plus fort.

— Oh mon Dieu ! Arrêtez Nathan, par pitié, cria-t-elle.

— Laisse venir Dita, comme ça, je finis, et après, on prend tous les deux le... petit... déjeuner.

Ses derniers mots furent entrecoupés de grands coups de reins.

— Elle... dort, elle ne peut pas... revenir, expliqua-t-elle d’une voix saccadée par les secousses.

— Merde, je vais quand même finir.

Il attrapa les seins et les massa avec délice. Judith s’effondra les joues baignées de larmes. Ses bras ne les supportant plus, elle resta à la merci de son fils les fesses en l’air. Il lui embrassa le dos, lui malaxa les seins, puis reprit sa levrette avec entrain pendant cinq bonnes minutes.

— Je vais bientôt jouir, je le sens.

Il s’enfonça durement et éjacula. Cela lui fit mal tant il avait éjaculé avant.

Sur ce, je m’effondrais à côté de Judith, elle me regarda les yeux pleins de larmes. Sous son visage, le tissu était humide, ça n’était pas des larmes de crocodile. De grosses taches de maquillage noir mouchetaient mon drap housse.

Je me suis mis à trembler face à son regard si triste. Elle sortit du lit et à chacun de ses mouvements du sperme suinta et fut suivi de gros sanglots. Je suis resté toute la journée, prostré dans mon lit. Lorsque l’odeur de sexe finit par me gêner, je consentis à me lever. J’ai enlevé ma parure de lit et pris une douche. Je n’avais pas vraiment envie de descendre, mais il le fallait.

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