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Elysabeth et Sabrina

Chapitre 1

partie à quatre

Travesti / Trans

Ce vendredi, je reçois un message de ma copine Sabrina:


— Demain soir, j’ai 2 gars, europe de l’est, qui cherchent 2 poupées comme nous pour mega soirée.


Je lui réponds : "Intéressant, quoi d’autre ?"

De retour : "Super dédommagement, gros calibres, cages only"

Dans notre langue, ça veut dire grosse queue motivée, et gars qui préfèrent les "filles" comme nous aux vraies filles, qui n’aiment pas la sodo, ne sucent que parce qu’elles sont obligées, font les difficiles, etc.

La contrainte, c’est que comme ces messieurs sont hétéros, on doit être ultra-féminine, ce qui de toute façon est déjà le cas, et porter notre cage en permanence avec eux, histoire de ne pas froisser leur ardeur hétéro...


— Ils veulent une fille en noir, et une en blanc, donc ce sera pour toi. Allez, ça va être super bon.

— OK ça marche.



À l’heure prévue, je me rends chez Sabrina.

Au fait, je me présente, moi c’est Elysabeth, et tous ses diminutifs possibles. Je suis grande, 1m82, fine, 72 kilos, les cheveux très courts, car j’adore les perruques blondes. Aucun poil nulle part, j’ai horreur de ça. J’ai de longues jambes fines et suffisamment musclées pour être parfaitement dessinées, en dessous d’un ventre plat, récompense de toutes ces séances d’abdominaux.

Sabrina, elle, me ressemble beaucoup. Quasiment les mêmes taille et poids, elle est très belle et bien dessinée, avec un magnifique visage androgyne.


Sabrina habite dans un appartement magnifique, tout en haut d’un immeuble. On voit que son activité lui rapporte.

J’arrive avec mon sac et toutes mes affaires, Sabrina m’ouvre. Un bisou de rigueur, on est bonne copines et on a déjà partagé beaucoup plus !


Direction la salle de bain, il y fait chaud. Un petit coup aux toilettes, et nous voilà toutes nues toutes les deux, à la douche ! Sabrina en premier, perfectionnement du rasage ou de l’épilation, lavement et lavage.

C’est mon tour, je suis à genoux dans la douche à l’italienne, je m’insère le pommeau spécial lavement et je mets la douche en marche.


— Dis donc, on dirait que ça fait un moment que tu t’es pas fait enculer, tu bandes presque ! me dit Sabrina.

— Oui c’est vrai, ah... lui répondis-je. La chaleur de l’eau dans mon rectum m’excitait bien, et elle avait raison la salope, cela faisait quelques semaines.

— Tu vas avoir du mal du mal à mettre ta cage !


C’est vrai aussi ça, pour éviter l’effet d’excitation de la lingerie, on préfère mettre la cage de chasteté juste après la douche.


Après avoir parlé de tout et de rien, mais surtout de rien d’excitant, nous voilà cagées toutes les deux. Ensuite plug, taille L bien sûr, bijou diamant pour moi, cœur rouge pour Sabrina. On s’aide ensuite à poser nos fausses poitrines, 105D pour moi, 105C pour elle, avec une touche de maquillage dessus pour paraître plus vrai.


Rendez-vous dans la chambre, sur le lit, on passe à la lingerie: le plan c’est moi en blanc, elle en noir.

J’ai choisi un ensemble écru, avec petits nœuds et perles, soutien-gorge coqué, bas blancs opaques, porte-jarretelles serre taille, string of course, avec assez de tissu pour cacher la cage, mais pas le plug et je chausse mes escarpins blanc brillant de 12 centimètres de talon.


Sabrina, de son côté, a opté pour un ensemble noir et mauve, très sexy. Elle choisit une paire de plateformes à talon pour 15 centimètres de plus. Elle est plus grande que moi la coquine !

On s’aide pour les attaches des bas, c’est trop mignon. Sans la cage, je serais déjà toute dure. Elle aussi, ça se ressent.

Next step, la mise en beauté. Pose de faux ongles, faux cils, rouge à lèvres, fond de teint, poudre, crayons à yeux : assez pour être belles et féminine sans faire pouffe. On ajoute boucles d’oreille, chaîne de cheville, bagues, bracelets pour compléter nos bijoux d’en bas. Dernière touche, les perruques : blonde longue et ondulés pour moi, carrée brune pour Sabrina. Pour terminer, Sabrina enfile sa robe de soirée noire, col montant et bras nus. Pour moi, ce sera ma robe blanche en fourreau, un peu décolletée. Nos robes sont assez courtes pour montrer le haut de nos bas...


Beaucoup de temps pour se rendre belles, mais là, on est carrément des bombes.


Un peu plus tard, notre rendez-vous arrive : deux beaux mecs, costauds, fort accent russe tout en parlant un peu anglais, mais on n’est pas là pour discuter.

On va les appeler Alexei et Ivan, ce dernier est le mien, celui qui a commandé le blanc. Alexei sera donc pour Sabrina. Après les plottages d’usage, ces messieurs prennent place dans les canapés.

Nous on ramène le champagne et les verres, on prend place et tchin !

Caresses sur les jambes et sur la taille, le mien a l’air bien chaud et un peu brutal, l’autre m’a l’air plus doux.

Allez, on n’est pas là pour se faire draguer.

J’ouvre la braguette et le bouton du pantalon de mon boy, baisse un peu son caleçon. Humm du gros calibre, il ne bande pas encore et déjà son bout fait 5 centimètres de large. Hop dans ma bouche, je lui enserre son gland entre mes lèvres.


Ma langue s’active tout autour, il devient raide. Je finis de lui baisser son pantalon. Sabrina est ma jumelle sur le coup, elle en est au même point. Je fais plusieurs va-et-vient avec ma langue sur toute la longueur de sa queue. Il gémit, j’aime ça. Je continue la descente sur ses boules rasées que je me mets à lécher.


Humm, y a du jus là-dedans, et vu la grosseur de sa queue, ça doit faire un moment qu’il ne s’est pas vidé.

Je remonte, je redescends, je gobe son gland, je lèche son frein. Il grogne de plaisir, tu parles, je suce comme une experte. Sabrina aussi se délecte de la bite de son partenaire. Il aime ça et lui caresse les cheveux.


De mon côté, je continue, j’ai une grande langue et je lui en fais profiter. Je la passe tout autour de son gland, et je fais de longs allers et retours tout le long de sa hampe. Je salive beaucoup, c’est le moment où je passe pose son gland sur ma langue, puis j’avale ma salive en faisant suivre sa queue tout au fond de ma gorge. Me voilà avec les lèvres sur son pubis, toute sa grosse bite dans mon gosier. Je vois qu’il apprécie le salop...


Je lui fais encore 3 fois, il me félicite de good bitch !


Petite pause demandée par mon boy: il sort son kit de sa poche de veste. Miroir, carte bleue, billet d’1 dollar et c’est parti pour les deux hommes. Pour Sabrina et moi, sur la table basse, on a préparé le kit pour passer à la vitesse supérieure. Pendant que les deux s’occupent de leur nez, nous le nôtre: petit flacon pop, et ensuite on se lubrifie mutuelle le rectum avec des poires de lubrifiant préparé d’avance. On se replug et nous voilà prêtes et mouillées comme des vraies chattes en chaleur.


Cet intermède passé, on reprend nos pipes.

Je commence à être très excitée, cette foutue cage me sert fort, j’ai des fourmis dans le ventre.

Je me rapproche tout doucement de Sabrina, j’ai envie de la caresser, de l’embrasser.

Je fais mine de défaire les chaussures et entièrement le pantalon de mon mâle, Sabrina fait la même chose, on se ressert du champagne, toujours bien de ne pas avoir la gorge sèche...

Sabrina replonge sur la tige de son partenaire, mais pas moi... pour la peine, je vais aller l’aider et en profiter... Celui qui s’appelle Alexei a une bite plus fine, mais un peu plus longue, je me colle à Sabrina, je la caresse et passe ma langue sur la queue du russe autant que sur celle de ma chérie... humm c’est bon, on se prend au jeu en se caressant, se léchant entre nous et la tige devant nous. Il apprécie comme tous les hommes.

Son comparse est passé derrière nous pour soulever nos robes et admirer nos bijoux. D’un rire sadique, il nous donne des claques sur fesses.


— À moi les salopes.


Comme des chiennes obéissantes, nous nous retournons, à genoux, lui debout, pour lui administrer le même traitement.

Putain, c’est bon de sucer une bonne grosse queue en embrassant et caressant une magnifique TV, parfaitement maquillée en lingerie fine, tout en portant soit même des bas attachés à un porte-jarretelles, et le soutien-gorge lourd de gros seins.


Les hommes finissent de se désaper, on est tous surexcités. Une dernière gorgée de champagne, et on s’en va passer à la casserole. J’emmène mon boy dans la chambre d’amis d’une démarche déhanchée de top modèle, perchée sur mes hauts talons. Sabrina emmène le sien dans sa chambre. Dans l’encadrement de la porte, je tamise l’éclairage. On ne fait pas toute cette préparation pour baiser dans le noir sans être vue. Je dézippe ma robe et la laisse tomber. J’attrape le tube de lubrifiant sur un meuble et j’enduis la bite de mon mâle en rut qui respire fort dans mon cou. D’une démarche chaloupée, j’approche du lit, grimpe à genoux dessus, et me mets en position bien cambrée. Je fais glisser tout doucement mon string. Mon amant n’est pas d’une humeur tendre, il m’attrape les hanches, retire mon plug d’un coup, et me plante toute la longueur de sa grosse queue dans l’anus d’un coup.

Waouh, le con, il m’allume bien le cul. Il y va fort, je gémis autant de douleur que de plaisir.


— Han han han.


Putain, il n’est pas doux.


— Hou, haaa, hann.


Il me met toute sa longueur à chaque fois. J’ai bien fait de mettre le paquet de lubrifiant, vu la taille sa queue.


— Ouhh hann haaaa houu oui.

— Ahhh, oui ! Putain oui c’est bon !


Je l’encourage pour qu’il jouisse plus vite. C’est bon, mais ça me fait mal quand même. Pourtant j’en ai déjà pris des kilomètres, j’ai l’habitude. Mais comme il est très gros et très dur et assez violent, je ne prends pas de plaisir.


— Rha ha ha, putain, il me ramone le rectum avec son gros gland gorgé de sang. Je ne me suis jamais fait défoncer comme ça. Je sens ses râles et sa respiration accélérer, il va venir, oh bon sang, il me prend de plus en plus fort, il grogne, il me serre les hanches de plus en plus fort. Il crie en s’écroulant sur mon dos et en m’allongeant sous lui... Je sens ses giclées de sperme tapisser mon colon... ahhh putain c’est plaisant ça au moins... Il pousse encore sa bite plus loin pour finir de se répandre dans mon ventre.



Il ressortit sa bite comme il l’avait entrée, et me la présenta devant la bouche. Je compris le message et commença à lui nettoyer. Je sentais l’odeur de mon cul accompagnée du goût très salé et peu agréable de son jus. Putain, il a à peine débandé le salop, avec ce qu’il a pris avant de me la mettre, il va vouloir remettre ça. Et comme je suis tellement bonasse que ça va l’exciter encore plus. J’attrape mon plug qui traînait encore par miracle sur les draps, tout en continuant de le laper. Je le remets en place pour éviter de répandre tout son jus sur le lit.

Ca y est, il rebande... Au moins, il devrait être un peu moins dur, peut-être si je m’y prends bien, je peux le faire venir dans ma bouche... Il a l’air d’apprécier... pendant ce temps-là, je me fais insulter de noms d’oiseaux russes...


Toc Toc : on tape à la porte qui est grande ouverte. J’aperçois Sabrina toute souriante et son amant tout bandant, ils ont dû bien s’amuser et lui aussi prêt à remettre ça.


— On inverse.


Chouette, ça va être son tour à elle de se faire déglinguer ! J’attrape mon string par terre, le remets et entraîne l’autre mec dans la chambre de Sabrina. Lui me caresse déjà les fesses sur le chemin, sa bite est bien dure malgré le fait d’avoir déjà joui, mais moins longue que tout à l’heure et toujours moins large que celle de son comparse.


A peine arrivée dans la chambre qu’il me congratule de ses compliments, en me caressant seins, fesses, jambes... Humm sympa après ce que je viens de subir. D’ailleurs, ça me serre dans ma cage.

Je le remercie en me mettant à genoux pour lui avaler son chibre... il a l’odeur du cul de ma copine et ses restes de sperme sont moins salés. Je lui montre à quel point j’apprécie sa douceur en le suçant avec toute l’expertise et la motivation dont je sais faire... et je me souviens qu’il n’a pas eu le droit encore à la gorge profonde...


Hummm Ah ! Sa queue entre et ressort toute seule dans ma gorge. Je lui bouffe les couilles entre-deux pour reprendre ma respiration. Il me caresse la tête en signe d’appréciation. Entre temps, j’entends Sabrina en train de gémir. Yvan doit être en train de lui mettre profond et je lui souhaite bien du courage, car il va être plus long pour jouir à nouveau ! La pauvre chérie, j’irai lui mettre de la crème sur l’anus.


Mon amant veut la suite, il s’allonge sur le dos sur le lit et tapote sa cuisse pour m’indiquer de venir s’asseoir sur lui. Langoureusement, j’ôte mon string, je l’enfourche, prends sa queue dans ma main droite et mon plug dans la gauche... et hop j’inverse les deux... Humm je suis bien mouillée du reste de sperme et de lubrifiant, en plus de ma salive sur sa bite, elle rentre toute seule en moi.


— Humm ouiiii ahh.


Lui aussi aime bien, il me caresse les seins, les fesses, les jambes. J’alterne des frottements horizontaux sur son ventre, et des mouvements verticaux sur sa longueur.


— Ouhh ouuhh ouuhh ouiii.


Dans le même temps, j’entends Sabrina en train de prendre cher: "Rha rha rha ha han" et le lit cogner contre le mur. Il doit bien la défoncer. Peut-être qu’elle aime ça.

En tout cas moi, je prends mon pied. Je m’excite tellement sur sa queue que je vois qu’il ne va pas tenir longtemps, merde, je n’ai pas encore joui moi... ahhh trop tard il se contracte et je sent qu’il se répand en moi...

Ah c’était bon quand même... je m’allonge sur lui et m’en profite pour m’embrasser. Je bascule sur le côté, je sens que mon anus ne se referme plus. Pas grave, ça coule, mais c’est une douce sensation. Je vais finir le job en lui nettoyant sa bite. À côté, on entend l’autre en train de se finir et de râler à grands coups, pendant que j’imagine qu’il se vide à nouveau dans le colon de Sabrina.


La bite propre, je me lève et enfile le déshabillé bleu nuit de Sabrina qui est posé sur une chaise. Je m’assis tranquillement au bord du lit sans rien dire. C’est le moment "après" où Monsieur reprend ses esprits et où il ne veut surtout pas de questions. Je lui montre la porte, il me fait signe que oui. Dans le salon, je retrouve Sabrina qui porte mon kimono en satin blanc. Le contraste est mignon, je la prends dans mes bras pour la serrer contre moi et l’embrasser.


— Ca va tu vas bien ? lui demandais-je.

— Oui un peu mal, mais j’ai connu pire.


On boit un peu de champagne, après tout, on l’a bien mérité.

Les deux cowboys reviennent ensuite dans le salon pour chercher leurs affaires. L’ambiance est silencieuse, on les laisse se rhabiller. Dès qu’ils sont prêts, Sabrina les accompagne à la sortie. Un vieux bonsoir et merci, et la porte claque. Sabrina revient s’asseoir à côté de moi.


— Maintenant, le meilleur moment de la soirée.


Je ramasse nos clés dans la boîte sur la table basse et je l’emmène dans la chambre, tout sourire.

On s’allonge l’un à côté de l’autre, je lui tends ma clé, et je me permets de lui libérer sa cage.

L’ est immédiat pour nous deux, d’autant plus qu’on continue de s’embrasser et de se caresser.

Dès que notre excitation est au plus haut (ou au plus long), on bascule tout doucement la tête de chacune contre le pubis de l’autre, et nous voilà toutes les deux en train de nous lécher et sucer langoureusement, tout en nous caressant doucement l’anus et le périnée.


Quelques minutes de ce traitement nous font toutes les deux monter au sommet, surtout après cette partie de baise et avec les râles de plaisir qui nous excitent mutuellement. Sabrina vient la première et me remplit la bouche, ce qui finit par me faire jouir également sur sa langue. Nous prenons soin de nous en nous vidant complètement et en avalant tout le bon nectar de jouissance que nos corps magnifiquement excités de fille du 3e sexe peuvent produire. Quel bonheur ensuite de nous endormir dans les bras l’un de l’autre.

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