Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 15 243 fois
  • 87 J'aime
  • 22 Commentaires

Embauche et débauche

Chapitre 2

Trash

Nous arrivons finalement à la société où travaille mon mari. C’est un grand bâtiment moderne, avec une façade en verre opaque. L’apéritif a lieu dans une grande salle, mon mari m’explique que c’est l’habituelle salle de réunion dont la plupart des tables ont été empilées dans un coin. Sur les tables restantes on trouve des plateaux de petits fours ainsi que des flûtes de champagne.


J’ai toujours en tête ce qui vient de se passer et ne parviens toujours pas à me l’expliquer, cela reste un mystère. Ai je exprimé des fantasmes qui étaient d’enfoui au plus profond de moi. Mais bon, il faut que je passe à autre chose, cette soirée est importante pour Stéphane, il vient de se faire embaucher et nous devons faire bonne impression à son patron et ses collègues.


Je vois un homme arriver, petit, les cheveux blancs avec une belle raie sur le coté, le nez proéminent et le tein un peu rouge. Il porte des lunettes passées de mode avec des verres assez épais. J’ai l’impression que son costume sort tout droit des années 80, je sais bien que cela revient à la mode, mais la c’est complètement kitsh.


Je vais pour lui tendre la main, mais au lieu de ça, il me prend par les épaules et se met à me claquer la bise comme si on se connaissait depuis 10 ans. Stéphane me dit :

— Chérie, je te présente Hervé, mon patron.


Je réponds un peu surprise et décontenancée :

— Bonsoir, enchantée de faire votre connaissance.

— Allons, pas de vouvoiement ici, on est une grande famille, on se tutoie tous voyons.


Puis il ajoute aussi sec :

— Et bien, je vous avais aperçu en photo sur le bureau de Stéphane, mais vous êtes encore plus belle en vrai.


Je suis un peu mal à l’aise face à autant de d’aplomb, heureusement que je ne me vois pas, je suis sur que je suis écarlate.


La soirée avance, la salle se vide petit à petit, tout comme les bouteilles. Hervé sert sans arrêt mon pauvre Stéphane, celui ci commence à avoir la langue qui fourche et a l’air décidé à refaire le monde avec son patron.


Le temps passe, il n’y a bientôt plus que Hervé, Stéphane et moi. Hervé tient beaucoup mieux l’alcool que mon pauvre mari, mais j’ai aussi l’impression qu’il a beaucoup moins bu et qu’il servait constamment Stéphane, alors que lui même gardait un verre tout le temps à moitié rempli. Pour ma part, même si d’habitude je ne bois quasiment jamais, j’ai du céder plusieurs fois face à l’insistance de Hervé. Je commence d’ailleurs a sentir les premiers effets de l’alcool, je me sens plus légère, plus à l’aise.


L’incident de tout à l’heure n’occupe pratiquement plus mes pensées, cette soirée m’a changé les idées, j’ai pu faire connaissance avec des collègues de mon mari, c’est vrai que l’ambiance y a l’air familiale.Sans même m’en rendre compte, je me retrouve la main sur l’épaule de Hervé à rigoler de bon cœur. Je me reprends aussitôt et l’enlève , un peu gênée et confuse.


Stéphane est lui complètement ivre, il me fait honte, il exagère quand même, se donner ainsi en spectacle devant son employeur, i tient à peine de bout.

Hervé me propose alors de le raccompagner jusqu’à notre voiture, je le vois ainsi porter mon mari, mettant son bras par dessus son épaule . Il arrive à l’installer tant bien que mal sur le siège passager. Même si j’ai un peu bu nous n’habitons pas très loin je lui dis que je vais pouvoir ramener mon mari.


Hervé me demande ensuite si je vais réussir à le ramener chez nous. J’hésite un peu à lui répondre, nous habitons un petit immeuble de trois étages sans ascenseur, et évidement nous habitons au dernier étage.


Le patron de Stéphane me propose alors de nous suivre et de le ramener jusqu’à notre appartement, je suis un peu obligée d’accepter, de toute façon je n’ai guère le choix, vu l’état de Stéphane, je ne pourrai jamais le faire monter chez nous toute seule.


Je fais très attention pour rentrer, j’emprunte des petites routes afin d’éviter les gendarmes, Stéphane s’est endormi, je prie le bon dieu pour qu’il ne vomisse pas partout dans la voiture.


Nous arrivons enfin au pied de l’immeuble, Hervé sort Stéphane de la voiture, celui ci somnole à moitié et se laisse porter jusqu’à l’entrée de notre appartement. J’ouvre la porte et j’indique à Hervé de poser Stéphane sur le fauteuil à coté du canapé. Stéphane se rendort quasiment aussitôt, la tête en arrière et la bouche grande ouverte, s’il se voyait le pauvre.


Hervé est en âge, il a eu beaucoup de mal à monter Stéphane, il reprend des forces sur le canapé, j’attends qu’il parte afin d’aller au lit car je suis exténuée tant cette soirée a été riche en émotions.


Celui ci sans se démonter me dit :

— Et bien, il fait son poids ton Stéphane, il n’en a pourtant pas l’air comme ça.

Puis il ajoute :

— Tu vas quand même m’offrir un dernier verre, je crois que je l’ai bien mérité.


Un peu mise devant le fait accompli, je vais jusqu’au mini bar, en sort un verre ainsi qu’une bouteille de Whisky. Voyant que je n’ai sorti qu’un seul verre, Hervé me dit :

— Ah non, tu ne vas pas me laisser boire tout seul, prends toi un verre aussi.


J’essaie de protester :

— C’est gentil mais je crois que j’ai assez bu pour ce soir.


Hervé insiste :

— Allons, tu n’as plus très loin à faire pour rentrer.


C’est vrai après tout, et puis un verre de plus ou de moins. Je m’assieds donc dans la canapé en ayant pris soin de déposer les verres et la bouteille sur la table basse. Hervé se jette aussitôt dessus et fait le service, il a la main lourde, je lui dis d’arrêter mais c’est déjà trop tard, me voila avec un double, voir un triple Whisky.

Nous trinquons à mon pauvre Stéphane qui est toujours en train de cuver dans son fauteuil, nous rigolons avec Hervé de le voir ainsi. Nous nous mettons à discuter de choses et d’autres, il me surprend de plus en plus, sous un physique ingrat, se cache quelqu’un de très cultivé et très intelligent. En plus il a toujours le petit mot pour rire.


Malgré tout je vois Hervé lancer des regards de plus en plus insistants vers mes jambes, en fait je crois qu’il le fait exprès, il a envie que je remarque son petit manège.

Je me rends soudain compte qu’au fil de la conversation je me suis enfoncée au fond du canapé, ma jupe a remonté et dévoile largement le haut de mes jambes, Hervé a du s’apercevoir que je portais des bas.

Un peu gênée de m’offrir a lui de la sorte je tire sur le bout de ma jupe afin de lui cacher mes dessous affriolants. Hervé remarque bien évidemment ma manœuvre et me dit en me posant la main sur la cuisse :

— Mais pourquoi vouloir me cacher ces trésors voyons .... d’autant plus que cela m’a l’air extrêmement sexy.


Je prends sa main et l’enlève sèchement en lui disant :

— Non mais vous êtes fous, ça ne va pas !!


Hervé repose aussitôt sa main sur mon genou et me susurre tout doucement :

— Allons Erika, laisse toi aller, je suis sur que tu en meurs d’envie, depuis tout a l’heure tu m’allumes en me montrant que tu portes des bas.

Hervé est loin d’être un bel homme, mais je sens ma volonté vaciller, est ce l’alcool ou ce qui s’est passé avant la soirée, je ne sais pas trop. Malgré tout je trouve la force pour encore le repousser, je pose ma main sur la sienne pour l’enlever de mon genou :

— Voyons Hervé ça ne va pas, qu’est ce qui vous prend ... et puis Stéphane est juste à coté.


Mais la main de Hervé ne bouge pas, elle reste collée à ma jambe, comme une ventouse, puis il me dit avec un ton malicieux :

— Oui Stéphane est là, justement ça rend la chose encore plus excitante.


Cette phrase a l’effet d’un coup de poing, je suis littéralement assommée et reste sans réaction. J’ai l’impression d’être perdue,je veux enlever sa main et le gifler mais je reste tétanisée, chacun de mes muscles semble figé. j’ai l’impression que je suis dans le même état que lorsque j’avais envie de prendre le sexe de notre voyeur en bouche.


Ayant sans doute senti ma carapace se fissurer, il se saisit de ma main pour la poser sur son entrejambe, j’essaie aussitôt de l’enlever mais il la maintient fermement en place, pire, il frotte ma main contre son sexe que je sens déjà bien dur.

— Regarde comme tu m’excites.

Je reste inerte, tout ce qui me vient a l’esprit est l’image de ma main enserrant le membre du voyeur, j’ai l’impression de revivre la même scène.


Voyant que je ne dis plus rien, Hervé en profite pour remonter sa main un peu plus haut, il arrive à la lisière de mon bas :

— Mmm c’est très joli tout ça. mais c’est un porte-jarretelles en plus, je vais me régaler ce soir.


Je ne bouge toujours pas, je reste calée au fond du canapé, je sens mon cœur s’emballer et battre de plus en plus vite.

Hervé me caresse maintenant l’intérieur de la cuisse avec de plus en plus d’insistance, à chaque fois sa main s’aventure un peu plus loin vers mon entrejambe.


Comme hypnotisée par le va et vient de son geste je me laisse faire et lui facilite même le travail en écartant un peu les jambes. Encouragé par mon attitude Hervé finit par poser sa main sur le mince tissu qui recouvre mon pubis.


Je suis électrisée par ce contact et pousse un léger râle de plaisir. Hervé ne maintient plus ma main sur son sexe que je sens vibrer sous le tissu de son pantalon. De moi même je masse sa tige qui commence à prendre des proportions inquiétantes sous l’effet de mes caresses.


Hervé contemple ma culotte transparente qui lui offre en détail mon intimité :

— Il est très sexy ton ticket de métro, tu as raison de le montrer.


Il quitte alors l’intérieur de ma jambe et pose un doigt sur mon string, il trace un sillon le long de ma fente avec son doigt, je soupire de plus en plus fort. Il commence également à me parler plus d’une manière assez crue :

— Alors, ça t’excite que je te caresse ta petite chatte juste sous le nez de ton mari.


Comme je ne réponds rien il insiste :

— Allez dis le que tu aimes ça petite salope.


Emportée par le flot d’émotions qui traverse mon corps je finis par céder et lui donner ce qu’il veut :

— Oui j’aime ça ...

— Si tu aimes dis moi de continuer ou alors j’arrête de m’occuper de ta chatte.


Comme tout à l’heure mes pulsions prennent le pas sur ma raison. Je ne peux faire autrement que lui obéir :

— Oh oui, continue je t’en prie ....

— C’est bien tu as l’air docile, déshabille toi maintenant, enlève ta robe ...


Totalement sous son emprise, je me lève, mais j’hésite à enlever ma robe, quand il va voir ce que je porte en dessous je me dis que ce sera fichu. Mais Hervé se montre pressant :

— Allez vite, enlève moi ça que j’admire ce que tu portes en dessous.


Je finis par obtempérer et fait tomber ma robe à mes pieds, je reste quelques secondes immobile devant lui, je n’ai plus que mon soutien gorge, mon string, mon porte-jarretelles, mes bas et mes escarpins.


Hervé me contemple longuement, il ne peut s’empêcher d’émettre un sifflement. Je suis extrêmement mal à l’aise, je sens son regard s’immiscer dans la moindre de mes parties intimes.

— Fais un tour sur toi même que je t’admire.

Docilement je fais ce qu’il me demande, puis d’une petite tape sur le canapé, il me fait signe de me rassoir.

Tout en me regardant droit dans les yeux, il écarte doucement mon string et immisce un doigt dans mon intimité, je suis tellement excitée que mes lèvres s’ouvrent toutes seules. Ce salaud me fait un bien fou, je me laisse aller et écarte les jambes pour lui faciliter le travail. Il en profite pour se saisir de l’une d’elles et la poser sur la sienne. Ainsi positionnée je lui offre une vue indécente sur mon intimité.


Tout en me caressant il se tourne vers Stéphane qui est toujours en train de cuver et lui dit :

— Dis donc, elle a une chatte délicieuse ta femme, ce serait dommage de garder ça pour toi égoïste.

Ces paroles me mettent a la fois terriblement mal à l’aise et décuplent également mon excitation, il me rabaisse et m’humilie au nez et à la barbe de mon mari. Je me dis que ca se trouve cela exciterait Stéphane d’assister a la scène. Tout à l’heure il avait presque l’air déçu que je n’ai pas pu sucer le voyeur.


— Dis lui donc à ton mari à quel point je te fais du bien.

C’est trop pour moi, je ne peux pas faire ça. Voyant que je résiste, il met un deuxième doigt dans ma fente et me dit :

— Allez dis lui à ton mari que tu aimes ça.


Je finis par céder :

— Ahhh oui, j’aime ça ...


Hervé tout en continuant à fouiller mon intimité me murmure doucement à l’oreille :

— Allons, je sais que tu peux être plus convaincante.

Je sens ses doigts aller et venir en moi, c’est délicieux :

— Mmm Stéphane, c’est bon !!


Hervé se lève et met son doigt mouillé de mes sécrétions sous le nez de mon mari et lui dit :

— Alors, tu trouves aussi qu’elle sent bon la chatte de ta femme ?


Puis il revient vers moi et s’agenouille entre mes jambes, il tire mes fesses jusqu’au bord du canapé et plonge sa tête entre mes jambes.

Il commence par me humer, je sens son souffle brulant sur ma fente. Il joue ainsi pendant plusieurs secondes, mais j’ai l’impression que cela dure une éternité.

D’un seul coup je sens sa langue se frayer un chemin entre mes lèvres. Je me cambre en arrière, je me mords les lèvres pour ne pas gémir de plaisir. Il fait rouler mon clitoris sous sa langue, je ne peux me retenir plus longtemps et commence à ronronner de plaisir.


Pendant qu’il me lèche, il me caresse les cuisses avec ses mains, puis l’une d’entre elles commence à s’aventurer sur mon ventre et remonte jusqu’à mon sein gauche. Il s’empare alors de mon téton durci par l’excitation et commence à le pincer et le faire rouler entre ses doigts. Je commence à s’agiter sous ses coups langue, voyant cela Hervé toujours plus pervers s’arrête un instant et me lance :

-Dis à ton mari à quel point tu aimes que je te lèche.


Cette fois je suis vaincue, il attend que j’obéisse avant de continuer à fouiller mon intimité :

— Oh oui Stéphane, il me lèche bien ton chef ... Hannnn, j’adoreeeee sa langue.

Je me laisse retomber en arrière, grisée par l’excitation, je pose une main sur la tête d’Hervé pour mieux le guider sur ma fente, de mon autre main je commence à caresser mon ventre, mon sein gauche. De temps en temps je me tourne vers Stéphane qui est toujours lamentablement vautré dans son fauteuil.


Cette situation me met en transe, un quasi inconnu a sa langue au fond de mon sexe, et tout ça a un mètre de mon mari, jamais je n’aurai cru cela possible, moi qui a toujours été une femme honnête et fidèle, je me laisse aller comme une vulgaire chienne en chaleur.


Ma fente ruisselle d’envie, si cela continue c’est même moi qui vais lui demander de me baiser. Comme s’il avait lu dans mes pensées Hervé se relève et me dit :

— On va passer aux choses sérieuses maintenant.


Il se met debout face à moi et enlève son pantalon ainsi que son slip, il me présente un sexe déjà en érection et sans détour il me dit :

— Viens me sucer petite salope, je suis sur que cela t’excite encore plus de le faire juste devant ton mari.


Je me retrouve nez à nez avec sa bite, je suis effarée, jamais je n’avais vu en vrai une chose aussi impressionnante. Elle est assez longue mais surtout très large. J’imagine déjà cette énorme queue en train de distendre mon sexe etroit. Le plaisir prendra t’il le dessus sur la douleur, je suis curieuse de savoir.


Je sors de ma rêverie et reviens à la réalité, je m’approche de son membre, le prends dans ma main et commence à le caresser. J’étais en train d’approcher ma bouche quand je fus surprise par une odeur repoussante, un mélange de sueur et d’urine. Ma tête recula immédiatement.

Voyant cela, il insiste et se montre très directif :

— Allez suce, ou je réveille ton mari, tu crois qu’il aimerait s’il te voyait à moitié nue, la chatte complétement trempée ?


Je finis par me résigner, essayant d’ignorer les effluves nauséabonds qui remontent par mes narines. Je pose finalement ma langue sur son gland, le gout est également un peu fort et acre, mais au bout de quelques allers et retours, il a disparu. Je m’applique pour le sucer de mon mieux. Je me mets une fois de plus à repenser au voyeur, il etait finalement dit que je sucerai le sexe d’un autre homme que celui de mon mari aujourd’hui.


Je ne peux pas guère engloutir plus que son gland, j’ouvre grand la bouche afin de lui éviter le contact désagréable avec de mes dents. Au fil de mes caresses, son chibre prend de plus en plus d’ampleur, moi qui croyait qu’il était déjà en érection, je m’étais trompée. J’essaie de m’appliquer sur ma fellation, mais j’éprouve toutes les peines du monde à le prendre en bouche tellement son membre est imposant.


J’étais déjà bien excitée, mais la vue et la présence de cette verge démesurée dans ma bouche me fait littéralement mouiller comme une folle. Je redouble d’ardeur avec ma langue, je parcoure chaque repli de son sexe. Hervé sent ce regain d’activité :

— Et bien on dirait qu’elle te plait ma grosse bite petite cochonne.


Je ne peux qu’aller dans son sens, comme tout a l’heure mes pulsions ont pris le pas sur ma raison. Prise dans la spirale de la perversion, je fais une petite pause, et tout en continuant à le branler énergiquement, je tourne la tête vers Stéphane et lui dit :

— Mmm mon chéri, si tu savais à quel est point elle est bonne sa queue, elle est tellement grosse en plus.

Puis je me remets à sucer Hervé telle une vraie gloutonne, je fais exprès de faire des bruits de succion obscènes pour que Stéphane les entende. Mon regard fait l’aller retour entre mon mari et son patron, tantôt je suis la soumise qui regarde son maitre avec soumission, tantôt je suis la femme provocatrice et dominatrice qui humilie son mari de la pire des manières.


J’e suis une vraie furie, mon bas ventre bouillonne d’envie, d’ailleurs pour essayer de le calmer, je passe une main entre mes jambes et m’enfonce un doigt dans le vagin. Ce dernier est tellement trempé que mon majeur pénètre tout seul dans mon intimité. Ma langue continue de s’acharner sur le gland d’Hervé, je suis parfois joueuse, passant doucement ma langue sur le bout de son sexe, parfois je suis plus féline en le mordillant légèrement.

Hervé apprécie la manière dont je m’occupe de lui :

— Elle suce comme une reine ta petite femme, ça aurait été vraiment dommage de garder tout ça pour toi mon petit Stéphane.


Il ajoute ensuite :

— Allez on va passer aux choses sérieuses, regarde donc comment je vais la baiser ta gentille petite épouse.


Hervé me relève, me prend par la main et me conduit jusqu’au fauteuil ou est avachi Stéphane, je ne vois pas ce qu’il veutt faire, puis il me dit :

— Allez mets toi à quatre pattes, appuie toi sur les les jambes de ton mari, je veux qu’il soit aux premières loges pour qu’il puisse voir la manière dont je vais te baiser.

Je m’installe donc dans cette position, offrant sans aucune pudeur ma croupe à Hervé et m’appuyant sur les jambes de mon mari inerte. Il écarte brutalement mon string et commence à frotter son énorme gland contre mes lèvres, je sens son membre se frayer un chemin en moi. Emportée par le plaisir, je commence à soupirer d’envie et mon bassin essaie de lui même de s’empaler sur cet énorme pieu.


Hervé me dit :

Allez viens t’embrocher sur ma grosse queue.

Je agrippe alors aux cuisses de Stéphane, et je me mets à reculer mon fessier tout doucement. Je sens sa bite m’ouvrir petit à petit, la sensation est divine. Mon cœur qui s’emballait à cause de l’excitation commence maintenant à se calmer, je commence à vibrer sous l’effet de ce membre qui peu à peu prend possession de mon corps.


Hervé apprécie l’étroitesse de ma fente :

— Dis donc Stéphane, elle a une petite chatte bien serrée ta femme, par contre après que je me sois occupé d’elle tu risques de nager dedans mon pauvre.


J’ai maintenant complétement englouti son énorme tige, le sentiment de plaisir et de plénitude est indescriptible, dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais cru ressentir de telles choses. Je continue à pousser, j’en veux encore plus, alors qu’il est pourtant au plus profond de moi. J’agite mes fesses le long de son bas ventre afin de sentir son énorme membre vivre en moi.


— Tu as l’air de l’aimer ma queue, dis donc à ton petit mari à quel point tu l’adores.

— Ohhh .... Stéphane ... si tu savais comment elle me remplit bien sa grosse bite.

Hervé ne bouge toujours pas, il me laisse faire, grisée par le plaisir je souffle de plus en fort, je commence à faire glisser ma fente le long de son pieu, la tête entre les cuisses de mon pauvre mari. Je peux presque sentir son gland écarter ma petite chatte au gré de mes allers et retours. Mon bas ventre me brule, jamais je n’avais été aussi excitée. Est ce l’effet de cet énorme sexe ou le fait de me faire prendre comme une chienne juste sous le nez de mon époux. Je ne le sais pas, par contre, le plaisir qui est en train de me submerger est incroyable.


Hervé en rajoute :

— Et bien Stéphane, tu devrais la baiser un peu mieux ta femme, on dirait que cela fait des années qu’elle n’a pas eu une queue dans sa petite chatte. N’est ce pas ma chérie ?

Complétement sous son emprise, les paroles sortent toutes seules de ma bouche, j’ai l’impression que ce n’est plus moi qui parle mais une autre personne :

— Ohhh oui baise moi bien ..... Hannnn ...... chéri, pourquoi tu ne m’as jamais prise comme ça ...


Hervé ajoute :

— Attends petite garce, tu n’as encore rien vu.


Il m’attrape par les cheveux et se met à me pistonner comme un fou, sur le coup, j’ai crois qu’il va m’ouvrir en deux avec son énorme queue. Puis je m’habitue à son rythme, son bassin vient claquer contre mes fesses. Bien que j’eus pensé que cela ne soit pas possible, je suis encore plus excitée, est ce la peur que Stéphane se réveille ou une conséquence des coups de boutoir que m’assènent Hervé, je ne le sais pas. Toujours est il qu’il me fait couiner comme une vulgaire chienne :

— Ahhhh ouuii, vas y, baise moi ....

— Ce n’est pas ton mari qui risque de te faire crier comme ça ma belle, tu vas voir, tu vas devenir complétement accro à ma grosse queue.

— Ah oui, elle est bonne ta queue, continue ...

Alors que Hervé me pistonne comme un fou, Stéphane ne donne toujours aucun signe de vie, je suis affalée sur lui, ma joue sur sa cuisse et j’agrippe son pantalon de toutes mes forces. Je bouge au rythme de la cavalcade que m’impose son patron. Je suis en sueur, j’ai le souffle court, et je sens le sang venir taper violemment contre mes tempes.


Hervé se met à ralentir le rythme d’un seul ,coup. Je me dis qu’il ne peut sans doute plus tenir cette cadence infernale. En fait, je m’aperçois rapidement qu’il a autre chose en tête. Il pose ses mains sur mes fesses et les ecarte et je sens un liquide chaud se poser sur mon petit trou. Je tourne la tête pour voir ce qu’il fait, il est en train de faire tomber un filet de salive sur ma rosette. Son regard croise le mien, il me dit :

— Ton petit trou me donne vraiment trop envie, en plus il a l’air bien serré. Il t’encule ton mari des fois ?


Je suis d’un seul coup effrayée à l’idée d’avoir cette énorme chose dans mon fondement. Je ne veux jamais que Stéphane passe par là, il a bien essayé quelques fois en rentrant de soirée, profitant d’un léger état d’ébriété de ma part, mais cela ne fut jamais très concluant. Prise de panique j’essaie de raisonner Hervé :

— Non, je vous en prie, pas par là.

La réponse d’Hervé est impitoyable :

— Tais toi salope, tu es à moi maintenant, ton cul comme tout le reste m’appartient et j’en fais ce que je veux. Mais tu vas voir, tu vas adorer ça.


Après avoir déposé suffisamment de "lubrifiant" sur ma rosette, Hervé se remet à me baiser à une allure régulière mais moins soutenue qu’avant. De nouveau je roucoule de plaisir. Je sens alors un doigt forcer le passage de mon petit trou. Sans doute excitée par la situation et aussi le phallus qui était en moi, mon anus se détend et il n’a finalement guère de mal à franchir l’obstacle. Et c’est ainsi qu’il se met à me baiser en me doigtant mon petit cul.


Au début la sensation est assez quelconque, mais après quelques minutes, mon anus se réchauffe, et devient beaucoup plus sensible à cette caresse. Mes gémissements durent changer de nature, car Hervé s’aperçoit que je commence à apprécier cette nouvelle présence en moi.

— Alors, on dirait que tu aimes ça te faire doigter le cul ?

— Mmmm oui, c’est .... bizarre ...

— Attends, j’ai quelque chose de plus intéressant que mon doigt.

Il enlève celui ci et je sens de nouveau un filet de salive tomber sur mon petit trou, puis je sens son sexe sortir de ma fente et son gland se poser sur ma rosette.

Il pousse tout doucement, malgré le fait qu’il m’ait copieusement doigté, cela a quand même beaucoup de mal à rentrer. Je sens son gland essayer de forcer le passage, j’ai l’impression qu’il me déchire, c’est trop douloureux. Je lui fais savoir :

— Non, pas par là, elle est trop grosse ...

— C’est vrai que tu es très serrée, mais ce n’est que partie remise, tôt ou tard j’aurai ton cul.


Il reprend aussitôt possession de ma chatte et se met à me baiser comme un forcené. Je cramponne le pantalon de Stéphane et me retient pour ne pas hurler. Hervé continue de m’invectiver en me traitant de salope et de garce. A vrai dire, je n’y prête plus attention, ce salaud va bientôt me faire jouir.


Et après quelques minutes de ce traitement, je me raidis et un orgasme fulgurant jaillit de mon bas ventre. Hervé savoure sa victoire :

— Alors, elle te fait grimper aux rideaux ma bite.


Je ne dis plus rien, je suis affalée sur la cuisse de Stéphane. Hervé s’est retiré de mon vagin, je fais pivoter ma tête et je le vois en train de se masturber au dessous de mon fessier. Il se met à souffler bruyamment et d’un seul coup il se vide sur mes fesses et dans le creux de mes reins, maculant au passage ma robe et mon porte-jarretelles de sa semence.


Après s’être remis de ses émotions il finit par se lever. Il vient à coté de Stéphane, saisit l’extrémité de sa cravate et s’essuie le sexe avec. Hypnotisée, je regarde l’énorme appendice d’Hervé, il luit et suinte d’un mélange des mes sécrétions et des siennes. Tout en se nettoyant tranquillement avec la cravate de mon époux, il me dit :

— Et bien cette petite partie de jambes en l’air m’a ouvert l’appétit. Maintenant j’ai envie de te baiser dans le lit conjugal. Allez viens ...


Il me tend la main, et docilement, je me lève et me mets à marcher en direction de notre chambre. Je n’ai même pas pris la peine de remettre de l’ordre dans ma tenue. Je peux presque sentir son regard se poser sur mes fesses et mes jambes. A chacun de mes pas, je perçois sa sève dégouliner le long de mes fesses jusqu’en haut de mes cuisses pour finalement être stoppée par la bande de dentelle de mes bas.


------------


J’ouvre péniblement les yeux, je suis dans la salon, sur le canapé. Je me sens horriblement mal, j’essaie de rassembler mes forces pour me rappeler ce qui s’est passé et comment je suis arrivé ici. Des bribes de souvenir émergent peu à peu. Je me souviens de la soirée, j’ai vraiment beaucoup bu avec Hervé. Je le revois m’aider à monter dans la voiture, je scrute la route qui défile sous les phares de la voiture, puis d’un seul coup je bascule dans l’obscurité.


Je regarde dans le salon, je vois la bouteille de Whisky sur la table ainsi que deux verres, je cherche dans ma mémoire une explication, mais c’est le néant. Je crois entendre des gémissements étouffés, je tourne la tête et aperçoit de la lumière émanant de notre chambre qui est au fond du couloir. Les cris deviennent plus nets, il me semble que c’est Erika, mais je n’en suis pas sur. Cela ressemble en fait à des gémissements plutôt qu’à des cris. Mais comment est ce possible, tout cela est ce bien réel ?


Sans trop chercher à trouver une explication, je me lève pour aller voir ce qu’il se passe. Une fois debout, je ne me sens pas bien, je suis pris de vertiges, ma tête tourne et le sol se dérobe sous mes pieds. Je retombe lourdement dans le fauteuil et replonge dans les ténèbres.

Diffuse en direct !
Regarder son live