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Emeline, élève modèle

Chapitre 1

Divers

Maël, bientôt 35 ans, professeur à domicile. Après avoir bossé plusieurs années dans une société d’aide au devoir, j’ai décidé de faire à peu près la même chose à mon compte. Terminé les cours aux petits ados de 3ème en préparation du brevet. Je voulais intervenir auprès d’un public plus âgé et plus instruit. Avec les contacts d’anciens élèves que je suivais par mon ancien employeur, j’ai un réseau suffisamment important pour me permettre de m’en sortir en donnant seulement des cours à des étudiants post bac qui ont besoin de remises à niveau dans telle ou telle matière pour suivre leur cursus universitaire.

 

Une des étudiantes que je suis le plus se prénomme Émeline. Une jolie blonde à lunettes, brillante étudiante en prépa. Pourquoi une si bonne élève a besoin de cours me direz-vous ? A la base j’ai commencé à la suivre à la fin de son collège parce qu’elle avait des problèmes d’orthographe et en rédaction à cause d’une légère dyslexie. Aujourd’hui tout est quasiment rentré dans l’ordre sur ce point mais sa mère a insisté pour maintenir les cours, notamment pour aider sa fille dans la gestion de son stress à l’approche de ses nombreux examens. En plus de cela, elle fait les mêmes études que j’ai suivies quinze ans auparavant, alors je peux l’aider dans pas mal de domaines. Habituellement, je préfère faire les cours chez moi, dans mon petit appartement du centre-ville, pour ne pas avoir à courir aux quatre coins de la ville. Mais les parents d’Émeline n’ont jamais voulu qu’elle se rende chez un « inconnu », alors c’est dans leur grande demeure bourgeoise que je me rends en moyenne deux fois par semaine. Émeline est la petite dernière d’une famille aisée, et très catho à ce que je vois. La décoration, les vêtements, tout va dans ce sens chez eux et Émeline elle-même semble rentrer dans le moule. Une élève modèle, qui a toujours eu de très bons résultats, sage dans son comportement, sage dans sa façon de se tenir, de s’habiller et de se comporter. Cela fait plus de cinq ans que je lui donne des cours plus ou moins régulièrement et le tutoiement est la seule familiarité qu’elle s’autorise avec moi. Aucun écart de langage, aucun signe d’attachement ou de sentiments particuliers. Nos rapports sont cordiaux, mais ça reste uniquement « professionnel ».

 

Aujourd’hui, cela fait 1h30 que l’on planche sur un texte qu’elle doit rédiger et la fin de séance approche. Alors que je m’apprête à enregistrer des documents sur ma clef USB pour les corriger chez moi, Émeline s’absente pour aller aux toilettes. J’ouvre l’explorateur Windows pour retrouver le dossier en question, et mon œil est attiré par un fichier dans l’onglet fichiers récents. Un document WORD intitulé « Mon professeur me fait mouiller ». Je bug quelques secondes sur ce fichier qui semble sortir de nulle part… Trop intrigué, je fais un rapide copier/coller vers ma clef USB avant de repartir à la recherche des dossiers sur lesquels Émeline a bossé toute la semaine. Lorsque qu’elle revient dans la chambre, je suis en train de ranger mes affaires dans mon sac. Je lui redonne quelques petits conseils pour son examen du lendemain avant de lui dire au revoir en lui serrant la main comme d’habitude. Comme d’habitude, je récupère également le chèque que sa mère dépose à l’entrée lorsqu’elle n’est pas présente. Dans l’allée du jardin pour rejoindre ma voiture, je jette un coup d’œil à la fenêtre de la chambre d’Émeline. Chose que je ne fais pas d’habitude, mais ma petite découverte m’intrigue. Au deuxième étage, je peux voir les rideaux de la lucarne de sa chambre bouger. Comme si elle était en train de m’observer et qu’elle s’est retirée en me voyant me retourner.

 

Au volant de ma vieille Clio I dernier cri, je me pose pas mal de questions. Parle-elle de moi en évoquant « mon prof » ou parle-t-elle d’un prof de son université ? Dans tous les cas, j’ai hâte d’ouvrir le fichier pour voir ce que peut bien raconter ma jeune élève, et qui sait la découvrir sous un autre visage que son côté prude et coincée. Une fois rentré chez moi j’hésite à ouvrir le document. Ce n’est ni plus ni moins que du voyeurisme et une intrusion dans l’intimité d’une jeune fille qui a quinze ans de moins que moi. Bref rien de très éthique… Bon pour l’éthique on repassera, j’ai déjà dépassé la frontière en ayant eu une relation avec une de mes étudiantes il y a un an, et une autre n’est ni plus ni moins qu’un plan cul depuis trois bons mois. D’ailleurs, Clémence doit arriver pour un cours très « particulier » dans moins d’une heure. La curiosité prend le dessus et j’ouvre finalement le fameux dossier. 

 

Je m’attendais à quelques lignes et il y a en fait plusieurs pages. Je déroule rapidement le document et je m’aperçois qu’il s’agit de petits paragraphes assez courts, chacun daté précisément, comme une sorte de journal intime au jour le jour. Rapidement, je comprends que je suis le professeur en question, et surtout que je fais beaucoup d’effet à ma jeune élève. Les premiers paragraphes remontent à deux mois en arrière. Sur le tout premier, elle explique que cela fait longtemps qu’elle fantasme discrètement sur son professeur qui lui donne des cours à domicile. Sur les suivants, il y a toujours une description de mes tenues, à chacun des cours que je lui ai donné. Elle parle aussi de mes mimiques, de mes tocs, un peu de mon caractère et de mon comportement en général. Des choses qui visiblement lui plaisent et nourrissent son fantasme caché. Plus on avance dans le temps, plus cela devient intime, et c’est de plus en plus tourné vers ce qu’elle ressent. J’apprends que l’éducation stricte et catholique de ses parents fait qu’elle n’a jamais eu de relations intimes, mais que cela la travaille de plus en plus, notamment après ses séances de cours à domicile.

Au bout d’un mois, on passe à une étape encore plus intime…

 

12 mars

Maël me fait de plus en plus d’effet. Parfois, j’ai du mal à rester concentrée, j’ai des petites absences de quelques secondes où je me mets à juste écouter sa voix, à observer ses expressions du visage, à analyser ses gestes, même à imaginer ses mains sur mon corps...

J’espère qu’il ne s’est aperçu de rien, mais aujourd’hui, j’ai passé plus de temps à l’observer qu’à vraiment travailler. Je regardais ses mains, ses avant-bras, ses fesses quand je pouvais. Tout cela a un drôle d’effet en moi. J’ai ressenti une grande chaleur dans mon ventre pendant toute la séance. Lorsqu’il est parti, je n’ai pas pu résister de glisser ma main sous mon pantalon. Ma culotte était trempée. C’est la première fois que cela m’arrive. Que je mouille, d’accord, mais d’habitude, c’est en me touchant, toute nue sur mon lit. Pas comme ça, juste en raison de la présence d’un homme à mes côtés.

J’ai profité de l’absence des parents pour me masturber longuement et bruyamment. Je caressais mon corps avec le tissu humide de ma culotte tout en passant mes doigts dans la fente de mon sexe chaud… le tout en pensant aux mains de Maël, les imaginant à la place des miennes… j’ai joui comme rarement, en criant son prénom...

Que m’arrive-t-il ?

 

Les paragraphes suivants sont du même genre. J’apprends qu’elle retrouve sa culotte très humide à la fin de chaque séance et qu’elle est d’ailleurs obligée d’aller aux toilettes au moins une fois par séance pour changer de sous-vêtement tellement elle mouille. Je sais donc maintenant pourquoi ma belle étudiante s’absente parfois plusieurs fois. J’apprends également qu’elle a pris l’habitude de m’observer partir derrière ses rideaux tout en ayant une main dans sa culotte, qu’elle se doigte systématiquement après mon départ et qu’elle est frustrée lorsqu’une de nos séances se passe pendant ses règles. Sur un des derniers paragraphes, elle explique sa déception que je ne me retourne jamais vers sa fenêtre lorsque je quitte le domicile. Sans le savoir, j’ai donc aujourd’hui réalisé un de ses vœux.

 

J’ai devant mes yeux la face cachée d’Émeline. Jamais je ne me serai attendue à ça de ma jeune élève que j’ai toujours trouvé plutôt froide, distante, voire coincée. Certes elle a souvent eu des petits décrochages de concentration, mais loin de moi l’idée que cela pouvait avoir un lien avec un fantasme sur ma personne. Je lui découvre désormais un autre visage. La lecture de son « journal intime », sans trop m’en rendre compte, m’a filé une trique d’enfer d’ailleurs. 

 

La question qui se pose maintenant, c’est que faire ? Faire comme si je n’étais pas tombé sur ce texte et continuer mes cours comme avant ? Compliqué de faire abstraction. Mettre un terme simplement à mes cours avec elle pour fuir le problème ? Émeline et ses parents ne comprendraient pas et ça ne serait pas correct à un mois d’examens importants pour la jeune fille. Jouer la franchise et révéler à Émeline que je suis tombé sur son texte et que je l’ai lu ? Cela implique des conséquences que je suis incapable d’anticiper aussi bien dans un sens que dans un autre…

 

C’est sur ces questions que la sonnerie de l’interphone retentit. Au moins avec Clémence, pas de questions à se poser. Je sais qu’on va baiser avant, peut-être pendant, et après le cours. C’est devenu une sorte de rituel entre nous. Impossible de nous mettre au travail tant que nos pulsions l’un envers l’autre ne sont pas assouvies. A peine entrée dans mon appartement, la jeunette de vingt ans se retrouve plaquée contre le mur avec ma main entre ses cuisses. La grande et fine brune qui m’offre de torrides parties de sexe en ce moment n’a pas mis de sous-vêtement sous sa jolie robe d’été. Je commence à lui caresser sa petite chatte rasée tout en lui léchant un sein par son décolleté. Je la porte ensuite pour la mettre sur mon lit. Le temps que je me déshabille, Clémence a retiré sa robe et commence à se toucher la fente, les jambes bien écartées, comme un appel. Je viens m’allonger sur elle pour l’embrasser quelques secondes avant de la pénétrer et de la baiser sauvagement. Après un concert de gémissements je jouis sur ses petits seins de longs jets blanchâtre. Cette fois-ci, Clémence me sucera en milieu de séance entre deux exercices d’anglais, puis nous baiserons toute la soirée après le cours et elle ne repartira que le soir vers vingt-trois heures dans sa robe froissée.

 

Avant de m’endormir, je repense au texte d’Émeline et je me dis que la nuit portera sûrement conseil pour la suite à donner à cette histoire…

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