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Emeline, élève modèle

Chapitre 2

Divers

Au matin, les idées à propos d’Émeline ne sont pas beaucoup plus claires. D’un côté, ça fait toujours plaisir d’être le fantasme d’une aussi jolie fille. Je ne vais pas me mentir à moi-même, depuis hier, je n’ai plus du tout le même regard sur ma jeune élève. C’est bien en pensant à elle que je me suis masturbé en me réveillant, en m’imaginant caresser son corps par-dessus ses vêtements de jeune bourgeoise. Mais d’un autre côté, c’est quand même risqué de rentrer dans son jeu. Je n’ai pas l’assurance qu’elle veuille passer le cap du fantasme. La réalité dans sa tête pourrait être tout autre, et je ne sais pas du tout comment elle réagirait si justement elle n’était pas prête à cela. D’autant plus que je ne peux pas compter sur un rapprochement comme ça s’est passé avec Clémence par exemple, qui, elle, m’a clairement allumé.


Là quand je vois que ça fait bien un mois qu’Émeline se masturbe en pensant à moi et que son comportement n’a pas changé en ma présence, je me dis qu’elle ne tentera jamais rien d’elle-même. Elle est beaucoup trop réservée, pour ne pas dire coincée. Il faut donc que je fasse le premier pas, et rien ne me dit qu’elle n’ira pas se plaindre à ses parents si je suis trop entreprenant. L’idée de faire comme si je n’avais rien vu est exclue, vu comment cela me tracasse depuis la veille, je ne pourrai jamais faire comme si je n’étais pas au courant du fantasme sexuel qu’Émeline me porte. Décider d’arrêter de lui donner des cours est tout autant exclu à cette période de l’année si cruciale pour elle. Sans compter qu’Émeline est ma source de revenus principale, étant donné que c’est l’élève que je vois le plus et que ses parents n’hésitent pas à me donner bien plus que ce que je demande.


Reste l’option de tout déballer, de jouer l’honnêteté, de dire à Émeline que la curiosité m’a poussé à pénétrer dans son intimité et que je suis tombé sur des choses que je n’aurais jamais dû lire. Là encore une fois, je n’ai aucune garantie sur sa réaction, et j’ai horreur de ne pas maîtriser les conséquences de mes actes. Je relis une nouvelle fois la totalité de son journal intime me concernant pour tenter de trouver la moins mauvaise solution.


Au-delà de la nouvelle érection que me procure la lecture des séances de masturbation d’Émeline, une petite idée me traverse la tête. Étant donné que le dernier paragraphe est daté du cours d’il y a trois jours, cela veut dire qu’elle met à jour ce journal intime entre chacune de nos séances. Donc si j’arrive à copier-coller à chaque séance le document, j’arriverai à connaître son ressenti sur chacun de nos cours. Petit à petit, l’idée fait son chemin d’utiliser ce journal intime pour savoir comment pourrait réagir Émeline à d’éventuels petits gestes de rapprochement que je pourrais entreprendre. N’ayant pas de meilleure idée, je garde cette option en tête et je me lance dans la préparation des prochaines séances de cours avec mes différents élèves. J’aurai tout mon dimanche tranquille pour repenser à ça avant de revoir Émeline lundi.


Le week-end passe à une vitesse folle et n’ayant pas eu de meilleure idée, je décide de m’en tenir à mon petit plan. Ce dernier peut paraître intrusif et voyeur, mais il a le point positif de pouvoir mieux connaître les intentions de mon élève sans que je mette les deux pieds dans le plat au risque de me prendre un violent retour de bâton. A priori, il n’y a pas vraiment de possibilité que mon plan ne fonctionne pas, Émeline laisse toujours son PC allumé et va aux toilettes au moins une fois à chacune de nos séances pour des raisons que j’ai désormais mieux comprises... La seule interrogation c’est de savoir si je vais retrouver à chaque fois le fichier assez rapidement pour le transférer sur ma clé USB.


La séance se déroule presque normalement. Je dis presque parce que j’y ajoute un détail, c’est que je fais en sorte d’avoir de petits contacts physiques avec Émeline. Rien de trop intrusif, des bras qui se frôlent, des mains qui s’effleurent... Je saisis aussi l’occasion de poser ma main sur la sienne en prenant la souris de son ordinateur. Je sens d’ailleurs sa main légèrement trembler au moment de ce contact.


Pour ce qui est du document, aucune difficulté, il est toujours présent dans le même onglet et je peux le récupérer quand Émeline s’absente dans sa salle de bain privative pour aller aux toilettes. Une petite idée un peu perverse me traverse d’ailleurs l’esprit...


Quelques minutes après qu’elle soit revenue, je m’absente moi aussi pour utiliser ses toilettes. Une fois isolé, je repère un panier qui doit faire office de panier à linge dans le coin de la salle d’eau. Voulant avoir le cœur net sur l’effet que je peux faire à ma jeune élève, j’ouvre discrètement le panier et je ne suis pas surpris d’y voir posée sur le dessus, une petite culotte noire. Simple, mais élégante, à l’image de sa propriétaire. En prenant le petit tissu dans ma main, je peux en effet constater que la jeune fille mouille ses dessous pendant mes cours. Je me permets de sentir sa petite culotte humide. Son odeur d’intimité féminine me donne une trique d’enfer...


Je repose rapidement ma source d’excitation à sa place, referme le panier puis tire la chasse d’eau avant de rejoindre Émeline dans sa chambre pour finir la séance. Lorsque celle-ci se termine, je range mes affaires et quitte mon élève comme d’habitude comme un jour normal et sans me retourner vers sa fenêtre en rejoignant ma voiture. Arrivé chez moi, j’allume mon PC pour pouvoir lire le document. Un nouveau paragraphe a bien été écrit, en date du trente mai.


30 mai

Nouvelle séance très excitante avec mon charmant professeur particulier. Encore une fois, je me suis imaginée avec ses mains parcourir mon corps, ses lèvres dans mon cou pour m’embrasser. J’ai observé son corps, ses gestes, son visage. Je me suis surprise à tenter d’analyser les formes de son jean au niveau de son sexe. Difficile d’estimer la taille de son organe par-dessus autant de vêtements. Cela m’a fait mouiller et mouiller encore. J’ai dû changer de petite culotte en milieu de séance et j’ai même été rechangé juste avant la fin, car je me sentais de nouveau beaucoup trop chaude entre mes cuisses. J’espère que Maël ne se pose pas trop de questions sur mes nombreux allers-retours aux toilettes.


Après son départ comme d’habitude, j’ai commencé à me caresser, collée à ma fenêtre derrière les rideaux de ma chambre en le regardant s’éloigner vers sa voiture. Mais cette fois-ci il s’est retourné, j’ai pris peur qu’il me voie, alors j’ai immédiatement reculé et je n’ai pas pu voir si c’était dans ma direction qu’il regardait... Cela m’a excitée davantage et je me suis masturbée jusqu’à ce que ma mère rentre à la maison, en imaginant les doigts de mon professeur se glisser dans ma fente humide, pénétrer mon intimité... J’ai joui ! Oui, qu’est-ce que j’ai joui...



Bilan de la journée, j’ai confirmation que son fantasme n’est pas que dans sa tête et n’est pas uniquement le fruit de son imagination. J’ai pu constater chez elle qu’Émeline mouillait vraiment d’excitation pendant mes cours. En quelques jours, ma jeune élève est passée d’une simple élève que j’aidais dans ses études à un statut beaucoup érotique. De sainte-nitouche et fille à papa, je la vois désormais comme une jeune fille de son âge, pleine d’envies sexuelles à assouvir. Je compte bien en profiter et je veux la pousser dans ses retranchements. Voir jusqu’où je peux aller sans lui faire peur. Dévergonder cette petite catho devient une sorte de défi dans ma tête. J’ai cependant conscience qu’avec ce genre de fille, avec l’éducation qu’elle a dû avoir, il faudra y aller doucement, car un faux-pas peut s’avérer fatal. Au prochain cours, je tenterai d’avoir de petits contacts physiques discrets.


Déjà après le prochain cours, je devrais normalement avoir sa réaction aux petits contacts que j’ai pu entreprendre. J’en saurai davantage mercredi soir, et en fonction de ça, j’aurai la possibilité d’avancer mes pions vendredi.


Mercredi arrive à toute allure. Trois heures de cours avec Émeline, il va falloir être efficace, car les examens approchent à grands pas. Nous arrivons à travailler efficacement. Je dois reconnaître un certain mérite à la jeune fille de réussir à être autant efficace en sachant ce qu’il se passe dans sa tête actuellement. Je dois avouer que j’ai plus de mal à garder ma totale concentration et j’essaye de trouver des occasions pour créer des liens physiques sans que cela soit trop forcé. A un moment donné alors qu’elle arrive au bout d’une analyse de texte assez complexe sur lequel elle planchait depuis une bonne heure, je profite de ce petit moment de relâchement pour poser mes deux mains sur ses épaules tout en la félicitant. Debout derrière elle, je lis son analyse en gardant mes mains posées sur ses épaules quelques instants en bougeant légèrement mes doigts. Je sens son corps frémir sous mes mains, mais je ne les enlève pas immédiatement pour autant.


J’attends d’avoir terminé ma relecture et de lui faire quelques remarques sur des tournures de phrases mal formulées pour stopper le contact entre nous. Pas trop d’un seul coup...


J’imagine que la jeune fille a dû sentir son bas-ventre se liquéfier durant ce léger contact, car elle est allée aux toilettes juste après. J’en profite pour faire rapidement mon petit copier/coller puis nous nous remettons au travail. Une deuxième pause aux toilettes plus tard, quelques exercices de rédaction en plus et les trois heures sont terminées. On se serre la main normalement, je récupère mon chèque comme d’habitude et je sors dans l’allée menant à ma voiture. Ce coup-ci, je décide de regarder derrière moi en direction de la lucarne d’Émeline et je peux apercevoir le visage de la jeune fille qui a écarté légèrement le rideau. Ce coup-ci, elle ne s’est pas détournée et rapidement je me retourne pour entrer dans ma Clio. En rentrant, nouveau paragraphe au journal intime d’Émeline


2 juin

Aujourd’hui j’ai eu l’impression de ressentir un rapprochement entre Maël et moi. Des effleurements, des bras qui se touchent...

Des contacts furtifs que j’essaye d’éviter habituellement, mais qui là, m’ont beaucoup plu. Je me mets même à espérer que ces contacts se renouvelleront à l’avenir. A un moment, alors que je parcourais les lignes d’un texte avec la souris de l’ordinateur, Maël a posé sa main sur la mienne pour me montrer quelque chose à l’écran. Je ne m’attendais pas du tout à ce contact et j’ai dû tressaillir en sentant sa main chaude recouvrir la mienne. Passé la surprise et l’étonnement, mon corps s’est liquéfié...


Je me suis surprise à espérer qu’il ne me lâche plus la main, qu’il la serre même encore plus fort. Lorsqu’il a finalement détaché sa main de la mienne, j’étais totalement ailleurs et une chaleur s’est rapidement emparée de mon entrejambe. J’ai dû m’éclipser en catastrophe aux toilettes juste après ce petit épisode. J’ai enlevé mon pantalon pour changer de culotte. Les dessous que j’avais mis aujourd’hui étaient totalement trempés. Le simple contact de la main de Maël m’a littéralement fait jouir. J’avais terriblement envie de me doigter, maintenant, tout de suite, mais malheureusement pas le temps pour ça. J’ai jeté ma petite culotte noire dans le panier à linge sale avant de m’essuyer la minette avec ma serviette de toilette et d’enfiler un sous-vêtement tout propre.


La suite du cours s’est déroulée normalement et j’ai réussi à être tout de même attentive malgré l’envie de me caresser. En partant, Maël ne s’est pas retourné vers ma fenêtre à ma grande déception. Je me suis ensuite débarrassée de mes vêtements en quatrième vitesse pour me jeter totalement nue sur mon lit. Je me suis touchée, caressée, doigtée... en repensant au contact chaud de la main de mon prof sur la mienne. J’ai imaginé cette main sur mon ventre... sur mes seins... et contre mon sexe. Comment puis-je penser une seule seconde à ça, ce n’est pas normal. Non pas normal du tout... mais qu’est-ce que c’est bon d’y penser quand même ! (Rien que de l’écrire, je me sens mouiller à nouveau). Ma mère est rentrée beaucoup trop tôt à mon goût ce jour-là, et je n’ai malheureusement pas pu exprimer ma jouissance à sa pleine mesure...



A chaque nouveau paragraphe, je sens Émeline un peu plus excitée à chaque fois. Son fantasme pour moi semble s’accroître à chacune de nos séances. Le point positif c’est qu’elle ne semble pas du tout réfractaire aux petits contacts physiques que j’ai pu entreprendre. Elle semble même vouloir au fond d’elle que j’aille plus loin. J’attendrai quand même la semaine prochaine d’être certain qu’elle ait apprécié mes mains posées sur ses épaules à la séance d’aujourd’hui avant de passer à l’échelon supérieur. Hâte d’être à vendredi pour lire son petit compte rendu. En attendant, ces quelques lignes m’ont excité et je ne vais pas avoir la patience d’attendre l’arrivée de Clémence pour son cours du jour dans une heure. Je sors mon sexe et je commence à me masturber en pensant à Émeline. Je m’imagine la caresser pendant mon cours. Passer mes mains sur son corps, puis sous ses vêtements. Je me vois glisser mes mains dans sa culotte trempée. Les insérer en elle...


Je l’imagine gémir de plaisir pendant que je la doigte sur sa chaise de bureau. Des images de plus en plus coquines envers ma jeune élève me viennent à l’esprit. Cette fille, son innocence, son inexpérience me font de plus en plus fantasmer à mon tour. Je me vois sortir ma queue en plein pendant son cours. Présenter ma bite bien dure à sa bouche innocente et lui faire vivre sa première fellation. Je n’en peux plus, je m’imagine me branler devant elle et cela me fait jouir. Je me vide les couilles en imaginant gicler sur les habits de ma douce élève.


Putain que c’était bon. Cela faisait bien longtemps qu’une simple branlette ne m’avait pas procuré autant de plaisir ! Un petit tour à la douche s’impose avant l’arrivée de Clémence...

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