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Emeline, élève modèle

Chapitre 3

Hétéro

A quatre pattes sur mon lit, Clémence agite son petit cul pour que je la prenne en levrette. Cette fille est une vraie furie du sexe. Déjà trois heures qu’on baise depuis la fin du cours et elle ne semble pas rassasiée. Elle se dandine érotiquement pour essayer de m’exciter à nouveau, et cela commence à marcher. Voir le corps de ma jeune élève onduler de la sorte commence à nouveau à me mettre en érection. Sous son regard de braise, je m’approche d’elle par-derrière. Je pose mes mains sur ses cuisses pour la caresser doucement jusqu’à son fessier. Ce petit cul ferme qu’elle maintient en l’air me rend fou. J’écarte un peu ses fesses pour venir y mettre ma bouche et je lui lèche tout son entrejambe. Ma langue se régale aussi bien de sa chatte que de son petit trou. La jeunette est trempée de désir, je la sens couler sous l’action de ma bouche dans sa salle de jeux. Elle gémit de plus en plus, et je sens qu’elle prend énormément de plaisir quand ma langue lui lèche la rondelle.


J’insiste bien sur cette partie qui semble très sensible pour elle. Cela m’excite de plus en plus de l’entendre prendre du plaisir et cela me donne des envies de plus en plus crapuleuses. Je me redresse alors derrière Clémence qui est toujours à quatre pattes. Je prends mon sexe en main pour caresser son entrejambe avec et fais passer mon gland à l’entrée de sa chatte sans la pénétrer. Je la titille ainsi avec mon bout bien dur avant de remonter jusqu’à son petit trou. Alors que Clémence est bien cambrée, je frotte sa rondelle plusieurs fois avec mon gland et je lui tapote la raie des fesses pour l’exciter. Elle halète, gémit, remue de plus en plus son corps. Je sens qu’elle attend que je la pénètre. En me redressant un peu, je me cale à l’entrée de son petit trou, et tout en appuyant avec mon bassin, je m’aide de ma main pour forcer l’entrée. Clémence a un léger mouvement de recul au moment où j’essaye de la sodomiser...


— Attends ! Je ne l’ai jamais fait !

— Tu n’en as pas envie ?

— Si... Mais vas-y vraiment doucement.

— On va faire ça doucement.



Après être allé chercher le tube de lubrifiant, j’en mets entre ses fesses en lui massant la rondelle avec mon pouce que je fais rentrer un petit peu en elle. Je me lubrifie aussi un peu la bite avant de me remettre dans sa raie et de placer mon gland à l’entrée de son cul. Alors que ma salope d’élève écarte ses fesses avec une main pour aider la pénétration, j’arrive à enfoncer les premiers centimètres. Clémence crie de douleur quand mon gland est en elle. J’ai envie d’aller plus loin, mais je risque de lui faire mal plus que du bien. Je reste ainsi en bougeant tout doucement ma bite pour que son anus s’habitue à l’intrusion et que Clémence récupère de la douleur.


— Vas-y encore un peu plus.

— T’es certaine ?

— Oui. Tout doucement... mais encule-moi un peu encore.



En maintenant mon élève par les hanches, j’essaye d’aller plus loin en elle. Voir ce petit cul se faire écarter par ma bite est un bonheur. Je n’ai qu’une envie, c’est de marteler Clémence et de me vider en elle. Mais soyons patients. Encore quelques centimètres... les cris de la jeunette oscillent entre le plaisir et la douleur quand je commence à faire les premiers va-et-vient dans son cul tout serré. Je me sens à l’étroit et cela me fait un peu mal aussi de forcer le passage. Petit à petit, je sens ses parois anales se dilater et je suis de plus en plus à l’aise pour faire glisser ma verge dans ses fesses. La douleur a fait place au plaisir pour Clémence qui se caresse désormais le clito pendant que ma bite glisse dans son fion. J’ai rentré à peine la moitié de ma queue, mais cela semble entièrement satisfaire ma jeune élève qui crie de plus en plus fort.


Cela a le don de me rapprocher de la jouissance, et après quelques aller-retour, je finis par éjaculer dans son cul les quelques gouttes de sperme qui me restent. Je me retire de Clémence tout en débandant avant de m’effondrer de tout mon poids sur le corps de ma jeune élève qui semble ce coup-ci au bout de ses forces. De petites grimaces se lisent sur son visage.


— Tu n’as pas eu trop mal ?

— Au début si, beaucoup. Après ça allait mieux parce que c’était hyper-excitant mais là maintenant que c’est fini ça me refait mal. C’est ce qui s’appelle avoir mal au cul !

— J’espère que tu en garderas un bon souvenir quand même.

— Nan c’était top t’inquiète j’ai kiffé. Je ne dis pas que je le referai souvent, mais au moins je sais ce que ça fait.

— Ce n’est pas non plus mon plus gros kiffe d’enculer une fille hein. Je ne l’ai pas fait beaucoup et pareil je ne le referai pas souvent. Mais là je ne sais pas j’ai eu envie de te prendre comme ça. A dandiner tes fesses comme ça devant moi j’avais l’impression que c’était ce que tu voulais.

— Pas forcément, je pensais juste que tu allais me prendre la chatte en levrette. Après j’ai assez vite compris que tu avais quelque chose dans la tête quand tu as commencé à me bouffer le cul.

— Ahah ! Le principal c’est que t’aies pris du plaisir. Bon je vais me doucher pendant que tu te rhabilles.



Une bonne douche chaude ça fait sacrément du bien après une soirée de sexe comme celle-là. Ça faisait longtemps que je n’avais pas autant baisé, je me sens totalement vidé et j’ai qu’une envie c’est de dormir. En sortant de la douche, je retrouve Clémence dans la même position, toujours complètement nue sur le lit. Elle semble en train de dormir. Je la secoue pour la réveiller...


— Clémence, il est tard il est de temps de rentrer chez toi.

— Hmmmmmm.

— Allez Clémence lève-toi et rhabille-toi !

— Hmmm Je suis trop fatiguée je peux dormir là s’il te plaît.

— Nan Clem, on avait dit qu’on ne faisait pas ça.

— Allez s’il te plaît, c’est juste que je me sens beaucoup trop fatiguée pour rentrer chez moi, prendre la voiture et tout...



Comment ne pas craquer devant la possibilité de passer une nuit entière avec une jeune fille aussi jolie dans son lit. Je regarde son corps, perdu dans mes pensées. Ses hanches bien dessinées, ses jolies fesses, ses longues jambes athlétiques. L’idée que je pourrai profiter de ses atouts à notre réveil me fait changer d’avis. Je recouvre Clémence de la couette avant de rejoindre la chaleur de son corps. Je m’endors en me disant que ça serait un sacré défi de réussir à avoir le même genre de relation avec Émeline.

Lorsque je suis réveillé, Clémence n’est plus dans le lit. J’entends l’eau de la douche couler dans la salle de bain. Je vois que la petite prend ses aises. Quelques minutes se passent avant qu’elle ne sorte de la salle de bain en sous-vêtement. Je l’observe se préparer, s’habiller, elle semble s’amuser de mon regard sur elle.


— Qu’est-ce que tu regardes ?

— Ton corps.

— Et alors t’aimes ça les corps de jeune fille ?

— Viens vérifier par toi-même.



Clémence finit de remettre sa boucle d’oreille puis s’approche du lit. Elle s’assoit sur le rebord en passant sa main sous la couette, pour la porter au niveau de mon bassin. Elle découvre mon sexe en début d’érection et commence à me caresser les boules.


— Ça a l’air de te faire de l’effet.



Je soulève la couette pour me montrer totalement nu devant elle.


— T’aimes ça les petites jeunes à peine majeures hein.



Pas de réponses. J’avoue ne pas toujours assumer le fait de me taper des filles quinze ans plus jeunes que moi. J’attrape la main de la petite effrontée pour lui mettre autour de ma verge désormais totalement dressée.


— Tu te tapes toutes tes élèves comme moi ?



Elle commence à me branler.


— Seulement les plus salopes.

— Et tu en as des plus salopes que moi ?



Elle accélère ses mouvements et putain que c’est bon !


— T’es la pire.



Clémence continue de m’astiquer la queue tout en se penchant.


— Les autres, elles sont nombreuses ?



Elle me gobe le gland et commence à le lécher. Ma tête bascule en arrière, je profite... Je sens sa bouche s’occuper à merveille de mon sexe, je ne vais pas tenir longtemps. Clémence doit le sentir, elle se retire et reprend sa masturbation de plus belle. Elle m’astique le plus vite qu’elle peut, sans tendresse, juste avec l’envie de me faire jouir. Je lui caresse le visage, insère mon pouce dans sa bouche. Elle le suce. C’est humide, ça me fait venir ! Je grogne, je jouis, je gicle !


— Alors tu n’as pas répondu, elles sont nombreuses ?

— Pourquoi, ça t’intéresse ? Jalouse ?

— Tu crois vraiment que je veux me caser avec un mec de 35 ans qui se tape ses petites étudiantes chez lui ?

— On dirait quand même de la jalousie.

— Simple curiosité. Et c’est aussi pour savoir si une d’entre elles ne serait pas intéressée par un plan à trois.

— Pourquoi, t’es bi ?

— Simplement curieuse de découvrir des nouveaux trucs. Mais si c’est un mec, ça me va aussi.

— Un mec ! Tu crois que je me tape mes étudiants !?

— Je ne dis pas un étudiant, des jeunes de mon âge je peux en avoir comme je veux. Je ne sais pas plutôt un pote à toi, qui sait y faire comme toi quoi !

— Pour une fille peut-être, pour un mec je ne te promets rien. Je n’ai pas de pote avec qui je fais ce genre de choses et ce n’est pas dans mes habitudes de partager une nana.

— Ça serait qui la fille ?

— Je ne sais pas, je ne couche pas avec d’autres filles que toi en ce moment. Il y a bien peut-être une autre étudiante, mais va falloir un peu de temps...

— Comment ça il va falloir un peu de temps ? T’en baises une autre oui ou non ?

— Je t’expliquerai plus tard, file maintenant, j’ai du travail et toi tu vas louper tes cours. Et vu la séance d’hier, tu ferais mieux d’être attentive !

— Très drôle !



Sur ce, Clémence prend son sac et repart de chez moi en faisant une grimace. Quelle satanée petite peste... Mais bien content d’avoir ce petit bout de jeune femme qui me fait passer mes meilleurs moments de sexe. Bon il faut se motiver, une bonne douche, rangement, puis boulot.

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