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Emilia, l'italienne

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Elle arrive de Rome. Emilia est une amie de ma femme. Je crois savoir qu’elles se sont connues à la faculté. L’après midi est calme. Nous sommes au bord du lac, moi plongé dans l’eau fraîche, les filles allongées sur le quai en bois ; elles se bronzent au soleil. Mado, ma femme regarde de près Emilia. Surtout qu’elle a quitté ce qui lui sert de soutien gorge. Elle n’a pas tort de regarder les tétons qui se lèvent.

Emilia poussé par je ne sais quoi enlève le slip. Elle est nue devant nous sans gêne. Une main traîne vers ses poils. Elle les boucle doucement en le tirant un peu, assez pour faire apparaître un point plus rosé que le reste.. Mado suit de près de ce que fait la main. La sienne suit le même chemin. Pas possible, ma femmes si chaste, si hétérosexuelle se captive à ce que fait une autre femme ?

Emilia ne connaît pas de borne, elle se touche carrément la chatte. D’où je suis je vois qu’elle se donne du plaisir. Mado lève encore plus la tête, elle tient à voir le déroulement total du plaisir féminin. Emilia se lève son but atteint pour rejoindre la maison.

Nous sommes juste avant manger, Emilia est encore dans la salle de bain. Mado, comme moi attendons dans le séjour assis sur le divan. Ma femme ne me parle pas, elle semble prostrée. Elle se caresse la chatte par dessus sa culotte. Je coudrais la contenter, elle me refuse. Sans doute la présence de son amie.

Elle finit son bain, revient vers nous habillée, si on peut dire d’une chose transparente au possible. Elle regarde vers mon entrejambe : je bande en partie. J’imagine son corps nu, son sexe mouillé. Pourtant Emilia ne vient pas vers moi, elle va voir Mado. Celle-ci n’a pas retiré les doigts de son sexe : elle continue la farandole pour arriver vers son ciel. Les jambes des deux femmes se touchent. Emilia caresse entre ses cuisses, monte vers son antre. Elles regardent la main de l’autre en se masturbant.

Ce n’est pas la première fois que je vois Mado se branler, mais elle ne l’a jamais fait devant une autre personne. Elles arrivent à synchroniser leur va-et-vient. Emilia se penche vers Mado, leur souffles se mêlent. Lentement Emilia enlève le peu qu’elle portait. Mado en fait autant. Je bande au point d’avoir mal. Moi aussi je me mets tout nu. Je respire mieux. Les femmes se moquent totalement de ma présence. La belle italienne pose une main sur le bras de Mado. Elle tend ses lèvres qui sont prises par la bouche de l’autre fille. Je peux voir les langues s’agiter dans la bouche de l’autre. Mado a un geste qui m’étonne, elle pose sa main sur la nuque d’Emilia, l’attire vers elle. Je baisse le prépuce en bas, je le relève pur recommencer doucement, très doucement sinon je vais cracher mon foutre.

Sans se soucier un instant de moi, Emilia commence des caresses indécentes. Mado y répond. Elle se laisse effleurer, exciter sans fin. Je suis étonné et excité de voir que ma femme répond, se propose même pour une suite inévitable. A les voir faire, je me demande si elles n’ont pas déjà un peu gazouillé ensemble. Emilia pousse Mado sur le divan, se jette sur elle la bouche ouverte. Les seins sont sa première conquête. Mado les tend, lui caresse à son tour une belle poitrine. Les deux filles se retrouvent en 69. Je ne vois que la tête d’Emilia entre les jambes de ma femme. Elle la broute avec ardeur. Une seule main de Mado est sur les fesses d’Emilia, elle cherche je crois savoir.

J’entends les soupirs de jouissance d’Emilia suivis de ceux de ma femme. Je me lève, la flamberge dérivant devant moi. Je me jure de faire son affaire à cette espèce de Don Juan en culotte.

Je la fait lever brusquement. Elle résiste bien un peu, à peine, quand je l’embrasse. Mado est levée aussi, juste collée contre le dos de son amante. Si je caresse les fesses d’Emilia, ma femme s’empare de la poitrine. Nos pubis se collent. Emilia sait ce que je vais lui faire. Mon épouse en est d’accord. Je vais la baiser, la branler, la sucer et plus si possible. Je veux bander longtemps pour mon plaisir, le sien, celui de ma femme.

La nuit est tombée, je traîne Emilia dehors, sur les planches où elle se caressait tout à l’heure. Mado me suit, caresse dès qu’elle peut le postérieur de l’amante. J’arrive à la coucher, l’étaler sur le bois. C’est Mado qui se met sur elle, qui écarte les cuisses, passe sa tête pour lécher une fois encore la fente ruisselante. Elle se relève de temps en temps, les lèvres pleines de secrétions de l’italienne. Je la goûte sur le lèvres de ma femme. Je la veux moi aussi. Je me met sur elle, je passe ma queue dans sa fente. C’est la main de ma femme qui guide ma pine vers l’abricot baveux.

C’est bon de baiser ainsi aidé par sa propre femme qui a déjà pris son plaisir avec la même femme. Je glisse dans le refuge du sexe féminin. Elle est douce à baiser, elle remue sous moi prise enfin dans l’infini du plaisir. Je vais jouir quand Mado interrompt mon assaut : elle fait tourner Emilia me donne ses fesses. Ma propre femme me donne le cul d’une autre. Ma queue ne connaît pas d’autre anus que celui de ma femme. Elle seule sait ce que jouir avec ma queue à cet endroit est agréable. Je passe dans la raie, je sent l’entrée secrète. J’hésite à peine à y pénétrer. Mado me pousse en appuyant sur mes fesses. Je pénètre doucement. Mado me force à tout mettre dans ce cul. Je commence à pistonner. Je sens qu’Emilia se lève un peu : une main de Mado passe vers son bouton. Elle le branle, la masturbe doucement. Je voudrais que ma femme me donne sa chatte à lécher : elle n’est pas sur moi, elle la donne à Emilia qui, sous mon nez lèche comme rarement devant moi la moule de ma femme.

Mado s’en va, me laissant seul avec Emilia. Je lui suce les fesses, l’entrée secrète d’où sort un filet de sperme. Mado revient avec le martinet, celui que je lui réserve. Elle aime se faire frapper avant de se faire baiser. C’est elle qui applique la punition sur des fesses qui rougissent sous les coups. Mado prend son pied : faire mal à son amante. Notre amante puisque depuis 15 jours nous faisons un ménage à trois. Ce sont les filles qui en profitent le plus.

Combien de fois je les vois ensemble, munies de godes, de perles dans le cul ou juste à coté, par devant. Elles aiment se faire du bien ensemble. J’adore les voir s’aimer dans la cuisine, une sur la table, l’autre assise sur une chaise, la tête dans les jambes de l’autre. Ou des fois dans le salon regardant un film de cul. Elles aiment regarder des filles qui baisent : je suis servi, j’ai ce qu’il faut à la maison. Des fois elles me branlent le soir, quand elles n’en peuvent plus de se mignoter dans la journée. Et c’est bon de sentir deux mains sur ma queue.

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