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Emilie va à confesse

Chapitre 1

Divers

Emilie se confesse



Emilie est une jeune femme pieuse. Elle va souvent à l’église, accompagnée de son mari.


Mais aujourd’hui, elle y va seule. Elle veut aller se confesser. Il s’est passé des choses terribles et elle veut savoir si ce sont vraiment des péchés ou des fautes qui ne méritent pas qu’on en parle. Si c’est le cas, elle est prête à recommencer...

Arrivée à l’église, Emilie se dirige lentement vers l’endroit où elle espère retrouver la paix de son âme.

Emilie s’approche du confessionnal et se met respectueusement à genoux devant le prêtre. Elle l’aime bien et il a toujours été gentil avec elle, mais aujourd’hui, elle pense avoir des choses sérieuses à lui dire ! Elle espère que son décolleté va faciliter son absolution.


— Pardonnez-moi mon Père, parce que j’ai péché !

— Oui, ma fille, dites-moi vos péchés, tous vos péchés que je puisse vous pardonner et en obtenir la rémission.

— Mon Père, cela fait aussi tellement de temps que je ne me suis pas confessée !

— Ma fille, ce n’est pas grave ! Il n’est jamais trop tard pour être pardonnée ! Qu’avez-vous commis comme péché, dites-moi.

— Mon Père, j’ai commis le péché de gourmandise... plusieurs fois !

— Et quoi encore, ma fille ?

— J’ai été orgueilleuse... souvent !

— Et quoi d’autre encore ma fille ?

— J’ai été égoïste, mon Père !

— Et quoi d’autre encore, ma fille ? Je crois, mon enfant, que vos péchés ne sont que des manques de respect vis-à-vis de vous même, vous n’avez tué personne !

— Mon Père, j’ai aussi trahi, trompé mon mari, plusieurs fois, souvent, très souvent ! Vous me pardonnez aussi, mon Père ? Je peux partir l’âme en paix ?

— Ceci est une confession et si vous voulez partir l’âme en paix, il faut ouvrir votre cœur et tout me dire. Il faut tout me raconter, ma fille !

— Mon Père, tout vous raconter ? Ca me gêne !

— La gêne et la honte sont le début de votre pénitence, allez ma fille !


Tout en disant ça, il plonge son regard dans le décolleté de Corinne...

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— Tous les détails, mon Père, vraiment ?

— Oui, il n’y a pas de demi-péché ni de demi-pardon, je veux tout savoir...

— Oui, bien sûr, mon Père.


Alors, Emilie se décide pour le salut de son âme à tout raconter au curé.


— Alors, voilà ! Il y a de cela quelques mois, mon neveu qui habitait dans une autre ville est venu passer une quinzaine de jours ici dans la maison de ma sœur. On avait toujours été très proches l’un de l’autre, mais cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu. Il avait beaucoup grandi. Maintenant, c’était un homme, un vrai. Pendant notre premier déjeuner ensemble, ma tante l’avait placé à côté de moi et je voyais bien qu’il me regardait d’un œil différent ! J’ai un peu regretté d’avoir une robe avec un décolleté aussi grand, mais je ne pensais pas que ça aurait un tel effet sur lui.


Emilie ne se doutait pas de l’effet de son décolleté sur le curé...


— Continuez, ma fille.


« Je reconnais que j’ai toujours été un peu orgueilleuse, j’en demande pardon à notre Seigneur, mais j’aime bien attirer l’attention sur moi et puis c’était mon neveu, je ne pensais pas à mal. Et puis, je dois dire aussi que depuis quelque temps, ça m’est égal qu’on me regarde. :)

Je me suis laissée prendre au jeu, j’avoue, mon Père, et je me suis surprise en train de lui faire du pied sous la table ! Je ne sais pas ce qui m’a prise, mais jamais je n’avais osé faire une chose pareille ! Et puis, profitant de ce que tout le monde discutait de sujets divers et variés, j’écartais les cuisses et laissais mon neveu me les toucher, me les caresser avec son pied et, comme par hasard, ce jour-là, je n’avais pas mis de petite culotte ! Ce n’était vraiment pas le jour à l’oublier !»

Le curé, stupéfait :


— Ma fille ? Alors, tu t’es laissée caresser par ton propre neveu pendant un repas de famille ?!

— Oh mon Père ! Pas seulement ça ! J’ai ouvert son pantalon et j’ai pris dans ma main son sexe en érection !

— Oh ! Mon Dieu !

— Oui, c’est exactement ce que je me suis dit quand j’ai commencé mes mouvements ! Je voulais m’arrêter, mais quelque chose me poussait à continuer impérativement, mon Père, et encore plus, quand les autres personnes ont eu fini de déjeuner et se sont éparpillées dans la maison, nous laissant seuls à la salle à manger ! La tension et le danger ont aiguisé encore davantage ma libido, j’ai accéléré les mouvements de ma main et en peu de temps, il a giclé sur mes doigts ! Ca a été une sensation indescriptible, c’était chaud, c’était doux, c’était bon ! Mais dès qu’il a joui, je me suis sentie toute étrange, toute bizarre, un mélange de remords et de dégoût. Alors, je me suis levée, j’ai dit à mon mari que j’avais une migraine et je suis rentrée à la maison !

— Ma fille, ton péché est bien plus grand que je ne l’imaginais ! Mais tu as réussi à dominer la situation et à éviter le pire !

— Mais, vous ne savez pas encore, mon Père, ça, ce n’était que le début...


« Le jour suivant, mon neveu m’a appelée pour me dire qu’il voulait s’excuser pour ce qui s’était passé la veille. Je lui ai dit que ce n’était pas le genre de sujet à traiter par téléphone, et alors, il m’a dit qu’il passerait à la maison pour en parler de vive voix.


Mais maintenant, je m’aperçois que ça a été une erreur, mon Père ! J’étais tellement perdue et choquée que quand il est arrivé, j’étais encore en nuisette pour le recevoir !

Quand je m’en suis aperçue que j’étais à moitié nue, il essayait de s’excuser tout en gardant une contenance, mais surtout, il gardait les yeux sur certaines parties de mon corps que la nuisette cachait à peine et je commençais à ressentir le même feu intérieur que la veille. Vous avez déjà vu une nuisette mon Père ? »


— Oui ma fille, euhhhh, non, bien sûr ! Et quand donc ? Mais allez, continuez !!

— Alors là, mon Père, j’ai vraiment eu l’impression, j’étais même certaine que je l’excitais et qu’il était séduit. Une partie de moi savait qu’il fallait y mettre un terme, une autre partie me disait de continuer ! En fait, il parlait, juste histoire de parler, et moi je l’écoutais histoire de l’écouter, mais je me fichais bien de ce qu’il me racontait et lui se fichait bien de ce que je pouvais lui dire. Et puis il s’est arrêté de parler ! Il me regardait, il me dévorait des yeux ! J’étais alors consciente que ma nuisette était vraiment très courte, très très courte !


Et puis l’ambiance est devenue insoutenable, il ne savait pas quoi faire et moi non plus, alors, il s’est levé brusquement, il s’est approché de moi, je ne voulais pas, mon Père, et il a ouvert son pantalon, là, devant mes yeux et a sorti son sexe de jeune homme vigoureux en pleine érection et puis il a écarté les bretelles de ma nuisette pour regarder mes seins, le cochon, vous imaginez ça, mon Père, et quand il a vu mes seins, son sexe a encore grossi et s’est redressé comme si cela était encore possible ! »


— Et après, ma fille ?


Emilie, prise par son récit, ne se rendait même pas compte que le curé se branlait doucement pour l’instant...


— Après ? Après, il m’a prise dans ses bras et m’a pénétrée brutalement... J’ai crié... Pas trop fort à cause du monde à côté ! Et lui qui me disait : « Ah ma tante, tu es bonne, tu es délicieuse ! mais je vous jure, mon Père, j’ai essayé de résister, mais il était si... si... si gros, si dur, et il avait tellement faim que je n’ai pas réussi ! Mais malgré son sexe énorme, il m’a pénétrée avec une telle facilité, c’était incroyable ce que j’étais mouillée et je ne me suis presque rendu compte de rien ! Mais en même temps, je lui disais que je voulais qu’il se retire sur-le-champ ! Je lui disais, oui ! Mais je me suis rapidement aperçue que ça ne servait à rien de résister, alors je l’ai laissé faire, il était trop fort pour moi. Je l’ai laissé étancher sa soif de moi ! Il n’arrêtait pas de dire que ça faisait longtemps qu’il en avait envie, qu’il n’était plus Petit-Pierre, le petit Pierre, mais qu’il était Pierre, le grand Pierre, un homme, un vrai ! Dur comme la pierre ! Ca, je m’en rendais compte à chacun de ses coups de reins ! »



Emilie continuait son récit sans s’apercevoir du mouvement de la main du curé, caché par la soutane !


« J’imaginais qu’il allait se rendre compte rapidement de la folie de son acte et qu’il me laisserait bientôt en paix, mais plus les minutes passaient et plus c’était l’inverse qui se produisait, plus il me pénétrait furieusement ! Si, si, je vous promets, de plus en plus furieusement !


Il me prenait dans un sens, me tournait d’un côté, puis de l’autre, il m’enfilait sauvagement pendant un moment, se retirait, revenait m’enfiler à nouveau, il n’arrêtait pas ! Il a usé et abusé de moi comme jamais en hurlant qu’il était Pierre et que ça faisait longtemps qu’il voulait me la mettre ! Je commençais à me dire que ça ne finirait jamais et je me laissais faire en protestant de moins en moins, même en l’encourageant parce que je commençais à y prendre du plaisir !


Je commençais tellement à y prendre du plaisir que j’ai joui violemment et quand il m’a entendu jouir, il a sorti son gros manche de mon ventre et a tout déchargé sur mon visage, mon Père !

C’était... humiliant... outrageant... J’étais dégoûtée et jamais je n’ai eu aussi honte de moi, mon Père. Jamais mon mari n’a joui comme ça sur ma figure ! Et jamais mon mari ne m’a fait jouir comme ça, non plus, j’étais tellement épuisée que j’avais l’impression que je ne pourrais plus me lever... !! ..... Mon Père ? Ca va ? Que se passe-t-il ? »

Un son bizarre sortait de la bouche du curé, plutôt un râle, un râle de plaisir...


— Oui, ma fille ! Je vous écoute, ça va bien, oui, très bien !Tu as déjà fini ?


« Non, mon Père, comme je vous l’ai dit, ça n’a été que le début ! J’essayais de ne plus y penser, mais mon neveu passait à la maison dès que mon mari partait au travail, et là...

Quelquefois, il m’appelait quand il était en chemin, quelquefois, il arrivait par surprise.

Je mouillais terriblement avant qu’il n’arrive et dès qu’il sortait son manche de jeune homme en rut, je n’étais plus moi-même, il m’enfilait si agréablement, je jouissais dans toutes les positions... C’était de la folie ! Et il obtenait tout ce qu’il voulait de moi et moi je le faisais jouir et cracher toute sa semence sans aucune restriction ! »

Un jour, j’étais chez ma sœur en train de discuter avec mon neveu et sa fiancée quand il s’est levé en disant qu’il allait rendre visite à un ami. Sa fiancée lui a proposé de l’accompagner, mais il lui a gentiment expliqué que c’était pour une discussion d’affaires sans intérêt pour elle. Moi, j’ai compris où il se rendait...


Quelques minutes après, je trouvais une excuse et rentrais chez moi en courant le retrouver ! Il avait une véritable emprise sur moi !


La plupart du temps, nous avions peu de temps et j’arrivais toujours sans culotte. Et que ce soit chez moi ou à l’hôtel, c’était toujours le même scénario, dès que j’arrivais, j’ouvrais mes cuisses et il me bourrait à fond pour notre plus grand plaisir à tous les deux !


Quelquefois, si j’arrivais un tout petit peu en retard, il me disait qu’il détestait attendre et qu’il allait me punir, alors je lui disais que je méritais d’être punie et qu’il ne devait pas craindre pour moi ! Et il me bourrait encore mieux !!


Il me traitait de sale pute qui devait faire tout ce qu’il voulait et je faisais tout ce qu’il voulait, toutes ses volontés, il me dominait complètement... Quand il se vidait dans un râle puissant, je jouissais avec lui en lui demandant de continuer, continuer, continuer...


Quel que soit le moment où il avait envie de moi, je me rendais disponible pour être utilisée comme une chose, je le laissais user et abuser de moi ! Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour m’habituer à cette situation dégradante ! J’y prenais un plaisir intense à chaque fois...


Mais cela n’a duré que deux semaines. Et mon neveu est reparti chez lui, avec sa fiancée...


Et j’ai mis un long moment à récupérer ma tranquillité d’esprit... Mais je sens un grand vide au fond de moi ! »


— Ma fille, je n’imaginais pas la taille de ton péché et je ne pensais pas que tu étais allée aussi loin ! Et tu as persisté dans l’erreur même après avoir pris conscience de ce que tu faisais !

— Oui, mon Père, c’est tout à fait ça, j’avoue !

— Ton péché est plus grand que je ne l’imaginais, mais tu as avoué, maintenant c’est fini, va en paix !

— J’espère ne pas avoir trop exagéré les détails, mon Père, je m’en excuse !

— Ca va, ma fille !

— Comme je vous l’ai dit, mon Père, ce n’était qu’un début...

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