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Emilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire

Chapitre 1

Le paradis du jardinier

Hétéro

A l’abri des regards dans son cabanon, André se livrait à son activité favorite: se palucher en matant les lycéennes du « club des femmes » assises en face. Depuis toujours, ce petit coin du parc un peu à l’écart constituait un spot pour les filles de terminale ayant accédé à la majorité (c’était apparemment la condition d’admission au club) qui y cancanaient de génération en génération, pour le plus grand bonheur du jardinier. Un bonheur mêlé de souffrance à vrai dire, car les jeunes filles en fleur étaient aussi belles qu’inaccessibles pour le pauvre homme qui, s’il n’avait jamais eu grand succès auprès des femmes, il en avait moins encore en vieillissant. « Les bécasses piaillant », (comme ils les appelaient dans le meilleur des cas), « le cercle des putains disparues » (dans un des pires) lui inspirait autant de désir que de rage et se vider les couilles manuellement ne lui permettait nullement d’apaiser une frustration chronique.


Un petit banc anormalement bas, situé pile en face de son observatoire, lui permit d’admirer des défilés de culottes et d’en apprécier l’évolution à travers le temps. Il put également constater depuis les années 80 où il avait commencé à travailler au lycée, la disparition de la pilosité qui, au début de sa carrière, débordait souvent de larges slips en coton. Cette abolition de la capillarité pubienne s’accompagna dans les années 90 de vifs débats qu’il suivit avec passion. Fallait-il se départir de cet attribut qui signait la transformation de la fille en femme ? La réponse, manifestement positive, n’arriva qu’au terme de polémiques enflammées où il fut question de respect de soi, d’hygiène intime, de féminisme, de phallocratie, d’autant de considérations auxquelles le jardinier eut volontiers pris part s’il y avait été invité, réconciliant peut-être les deux camps en indiquant que pour sa part, vu de son cabanon, il leur eut volontiers bouffé la chatte à toutes, glabres ou poilues.


Si en 2018, le string, majoritaire, montrait sans équivoque que les pornographes avaient gagné la partie, qu’on n’était femme que rasée, fut-ce imparfaitement, et que cela ne souffrait aucune contestation, la vague Me too ramena la discussion sur le tapis. Le poil sur la chatte, voire sous les bras, redevint un acte militant. André, à nouveau, eut mis tout le monde d’accord si on avait sollicité son avis, ce qui était hautement improbable.


Un soir cependant, un miracle se produisit, qui devait en entraîner d’autres dans son sillage et transformer sa fin de carrière en un enchantement perpétuel. Trois garçons de terminale lui proposèrent, pour une somme très raisonnable, de niquer Madame C, superbe prof de français dont ils avaient fait leur pute consentante en usant de chantage. Il participa ainsi avec une multitude d’autres hommes à un gangbang durant lequel il commença à prendre sa revanche sur les femmes, transgressant les règles établies par les garçons, se comportant comme un parfait salaud avec la prof, cherchant à l’avilir autant que possible (voir « la voluptueuse dégradation de Florence », Ch 3). Lorsque le gangbang prit fin, il parvint à son tour à faire chanter Florence C en lui réclamant d’user de son ascendant sur la plus belle et la plus inaccessible fille du lycée afin de la lui livrer en pâture.


Il tenta le coup sans penser que ce fut possible, espérant seulement obtenir de la prof, en compensation de son échec probable, une plus grande soumission.


Contre toute attente, Madame C vint quelques jours plus tard le rejoindre pendant un interclasse dans son cabanon et lui demanda un délai d’un mois à l’issue duquel il pourrait « profiter à sa guise de la petite Émilie ». Elle s’agenouilla ensuite sans qu’André lui demande rien et dans cette position, sur le sol malpropre du cabanon, le pria de la laisser le sucer. Le vieux jardinier, stupéfait de sa bonne fortune, poussa un cri de joie et de surprise puis regarda bien vite que les filles dehors n’en avaient rien entendu. C’était le cas. Elles étaient absorbées par une discussion animée portant justement sur Émilie qui devait fêter le soir même ses « 18 ans et demi ». De l’avis général des filles du club des femmes, Émilie était une salope bêcheuse, et si malgré tout, elles allaient toutes se rendre à l’invitation, ce serait par pure courtoisie, voire par charité.


En réalité, toutes enviaient sa beauté irréelle, son succès universel auprès des garçons, sa réussite scolaire et la position sociale élevée de ses parents. Par-dessus tout, elles détestaient qu’Émilie dédaignât au lendemain de sa majorité se joindre à elle au club des femmes. Vraiment, pour qui se prenait-elle ?


C’était le printemps et toutes ces jeunes filles en fleur portaient des robes légères qui ne demandaient qu’à s’envoler. Sur le banc magique cependant, il n’y avait pas à attendre une bourrasque providentielle pour apercevoir ce qui se cachait dessous. Les filles, se croyant à l’abri des regards, assises les genoux bien plus hauts que les fesses, laissaient couler les pans de leurs robes le long de leur cuisse pour le plus grand bonheur du jardinier qui profitait du spectacle tout en se faisant sucer par leur prof de français.


Florence C, au lendemain de son gangbang, avait cessé de lutter contre les tendances de salope qui l’avaient entraînée dans cet engrenage. Après avoir beaucoup pleuré sur son sort, elle décida de les assumer et d’en retirer autant de plaisir que possible. La perspective d’entraîner dans sa chute la délicieuse Émilie la rebuta tout d’abord, mais dès l’origine, dès que le jardinier lui eut soufflé l’idée à l’oreille, quelque chose en elle s’alluma, quelque chose qui rapidement submergea les barrages que sa mauvaise conscience mettait en travers de ce projet. Elle allait faire d’Émilie une petite salope docile pour un vieux salopard et elle allait y prendre énormément de plaisir.


Elle procéda par étapes. Tout d’abord, prétextant l’excellent niveau en littérature d’Émilie, elle lui proposa des cours particuliers en fin de journée afin de l’amener à l’excellence et lui ouvrir mieux encore la voie des grandes écoles auxquelles tant elle que sa famille aspiraient. Durant ces séances, elle lui faisait étudier des textes de plus en plus sensuels pour terminer par lui prescrire la lecture d’Histoire d’O de Pauline Réage et Justine de Sade à lire dans un week-end où elle savait ses parents absents. Devenue intime avec la jeune fille, elle apprit que cette dernière se caressait souvent, pour réduire le stress selon elle, mais qu’elle se gardait jalousement pour le grand amour, plus tard, lorsqu’elle serait étudiante par exemple.


Florence la conforta dans son choix et introduisit dans son esprit l’idée que les fantasmes peuvent être très différents de la réalité, qu’ils étaient même conçus pour ça, et qu’on pouvait ainsi s’imaginer faire le pire sans jamais concrétiser, que tel était le pouvoir de l’imagination. Émilie concéda qu’elle avait quelquefois regardé du porno hard et que cela l’avait émue au point de rendre ses masturbations suivantes plus excitantes sans qu’elle n’osât toutefois convoquer les images vues sur internet dans ses fantasmes. Naturellement, Florence l’incita à se laisser aller, lui disant qu’il n’y avait de faute que dans la réalité et qu’elle trouverait dans la sexualité une énergie qui nourrirait ses ambitions professionnelles, étayant ses propos en lui parlant de la notion de sublimation développée par Freud.


— Il faut que tu apprennes à jouer de ton corps, dit Florence, comme d’un instrument.


Après les livres, la prof poursuivit le conditionnement d’Émilie avec le porno, se renseignant sur le web pour lui préparer un programme du plus soft au plus trash.


Émilie se laissa faire, appréciant l’éveil de ses sens, poussant toujours un peu plus loin les limites de sa tolérance. Elle passa bientôt plus d’une heure par soir à se branler sur le web.


Florence enfin lui proposa des vidéos de Max Hardcore. « Je voudrais que tu regardes ça ce soir, au moins 3 heures».

Émilie, qui faisait une confiance aveugle à sa prof de français, accepta l’exercice et en revint toute chamboulée. « C’était affreux et... très excitant, confia-t-elle à Florence. J’avais l’impression de faire quelque chose d’interdit. Les images de ces filles habillées en fillettes complètement soumises à cet horrible pervers, qui les sodomise, s’enfonce dans leur gorge, leur urine dessus... ça m’a fait bizarre, je les voyais encore les yeux fermés. Ça fait trop étrange ! A la fin, je m’identifiais à ces pauvres filles, comme si... je les enviais. Je ne sais plus où j’en suis. Je vous avoue que je comprends pas bien où vous voulez m’amener. »


— Émilie, ma chérie, découvrir son corps est nécessaire pour ouvrir à son esprit de nouveaux horizons. J’ai un cadeau pour toi, mais je ne sais pas si tu es prête.

— Un cadeau ?

— Oui, un jouet en fait.

— Oh, vous ne pensez pas à un godemichet j’espère ?

— Mais non voyons. Ce que j’ai à t’offrir est une expérience unique. Cela t’a plu n’est-ce pas de voir ces filles se faire traiter de la pire des façons par cet homme ?

— Je dois avouer que oui, mais pour autant jamais de la vie je ne me laisserais faire de la sorte !

— Bien évidemment ! Il n’en est pas question ! Mais imagine que ce soit toi et non lui la maîtresse du jeu. Imagine que tu puisses lui demander tout ce que tu veux, comme s’il s’agissait d’un robot, d’en déterminer le programme, du plus doux au plus trash, toi seule décidant ce que tu veux... Si tu veux qu’il se comporte comme Max hardcore, c’est jouable ! Ha ha, je plaisante, bien sûr.

— Je ne comprends pas.

— Mon cadeau, c’est ça ma chérie. Je connais une société fréquentée par des dames très bien, employant des hommes parfaitement dévoués afin de satisfaire à toutes leurs envies. Pas mal de stars ont eu recours à leurs services. C’est hors de prix, mais ça me ferait plaisir de t’offrir ce cadeau.

— Vous voulez m’offrir... un gigolo ?

— Nooooon voyons, rien d’aussi vulgaire. Je veux t’offrir une expérience de contrôle total sur une personne parfaitement formée pour satisfaire au mieux les désirs les plus profonds de la personne dans le plus grand respect de sa sensibilité. C’est une expérience unique dont tu sortiras grandie. Qu’en dis-tu ?

— J’avoue que je ne sais pas trop. Vous dites que je ne perdrai jamais le contrôle ?

— Non jamais. La personne suggérera peut-être, mais toi seule décideras de ce que tu veux faire. Songe que le grand amour auquel tu aspires est au bout d’un chemin semé d’embûches. On peut faire tellement d’erreurs si l’on ne se connaît pas suffisamment. Tu sauras d’autant mieux reconnaître le prince charmant que tu en sauras plus sur toi-même.

— Alors je suppose que c’est d’accord. J’accepte votre cadeau, dit Émilie avec un sourire radieux.


Inquiète pour commencer, redoutant le moment à venir, elle finit par s’en languir à mesure que les jours passaient et que Madame C ne lui en parlait plus. Peut-être la prof avait-elle oublié sa promesse, peut-être s’agissait-il de paroles en l’air ? Toujours est-il qu’Émilie avait pris l’habitude maintenant de se branler devant du porno trash, toujours plus trash même, comme l’eut fait n’importe quel adolescent mâle dans son antre en recherche de stimulations toujours plus fortes et qu’aux craintes de la jeune fille s’était substitué un puissant désir, qui dominait largement une motivation scolaire autrefois prioritaire.

Émilie avait maintenant pris l’habitude de s’identifier à des filles utilisées, malmenées, humiliées et ne jouissait plus qu’en s’imaginant le jouet d’un ou plusieurs hommes et entendait reproduire un tel scénario si l’occasion se présentait de réaliser ce fantasme dans les conditions parfaitement sécurisées promises par sa prof de français.


Cette dernière attendait que l’arbre planté porte ses fruits, que le désir d’Émilie monte suffisamment haut pour lui faire réclamer son cadeau. Alors elle serait mure. Un soir enfin, après les cours, la jeune fille attendit que tout le monde ait quitté la classe et s’avança timidement vers le bureau de la prof qui rangeait ses affaires.


— Euh... Madame C, j’espère que je ne vous dérange pas, je voulais vous demander si... enfin à propos de votre... heu... cadeau...

— Ah oui, mon cadeau ! Bien sûr ! J’attendais que tu m’en parles. Je pensais que tu n’étais pas intéressée du coup.

— Oh, euh, si en fait !

— Très bien. Tu vas bien t’amuser.


Elle écrivit une adresse internet sur une feuille qu’elle remit à Émilie.


— Tu dois remplir un questionnaire sur ce site afin de les aider à déterminer quel genre de partenaire tu désires vraiment pour ce jeu, je veux dire, en profondeur. Ce truc est supposé sonder tes désirs profonds.


Le soir, à son bureau, dans une position studieuse, le dos bien droit comme à l’accoutumée, Émilie scella son destin de femme soumise. Noyées dans un flot de questions anodines (couleur préférée, film favori, matières de prédilection...) figuraient celles-ci : ressentez-vous de l’excitation à l’idée d’être dominée par un ou plusieurs hommes, d’être insultée, d’être forcée de boire du sperme. A chacune de ces questions et à quelques autres décrivant des situations plus dégradantes encore, elle répondit par l’affirmative. Après qu’elle eut rempli tous les champs et tapé sur la touche « Entrée », l’ordinateur moulina un moment puis un message de félicitations apparut, lui confirmant ce qu’elle savait déjà, que selon les éléments fournis, son fantasme du moment était d’être « une femme docile dont le plaisir découlerait de celui de son partenaire, qui devra la soumettre à son bon plaisir, que c’est donc ainsi qu’elle, Émilie, obtiendrait la plus grande volupté ».


En bas à droite, clignotait en rouge un lien hypertexte indiquant : « Le défi d’Émilie ». Ce qu’elle lut la fit fortement rougir et l’amena à délibérer en elle-même pendant de longues minutes avant de se décider à fermer la porte de sa chambre, ce qu’elle ne faisait que très rarement, préférant d’habitude laisser à ses parents tout loisir d’admirer en passant dans le couloir son dos parfaitement droit, soutenant sa tête aussi bien faite que bien pleine, promesse d’excellence et d’avenir radieux.


C’est ainsi que quelques minutes plus tard, André pleura de joie en recevant sur une boîte mail créée à cet effet, une photographie de la plus belle jeune fille du lycée où il travaillait comme jardinier, les jambes largement écartées, découvrant une petite fente glabre surmontant un minuscule trou auréolé de rose. Sur le visage d’Émilie s’affichait un sourire pareil à celui de la Joconde et sur son front était inscrit le mot « pute ».


Cette histoire est un hors série de la saga « La voluptueuse dégradation de Florence ».


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A bientôt !

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