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Emilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire

Chapitre 2

La Vénus agenouillée

Hétéro

Précédemment dans « Émilie... » : Au terme d’un long travail de persuasion, Florence C., prof de français dans un lycée parvient à convaincre sa meilleure élève, Émilie, fraîchement majeure, rayonnante de beauté, aussi populaire que hautaine, à se livrer à tous les caprices d’un homme. Elle deviendra ainsi, par la satisfaction de son fantasme de soumission, une femme épanouie.



Émilie tremblait d’excitation et de peur en arrivant chez Madame C. où elle allait perdre ses 3 pucelages, comme elle l’avait réclamé, non pas dans les bras d’un prince charmant, mais dans ceux d’un vieux salaud qui allait abuser d’elle.

Après mure réflexion, elle avait en effet retenu le scénario qu’elle jugeait le plus excitant, celui qui la mettait en scène en petite écolière à couettes livrée aux assauts d’un type en chapeau de cowboy et chemise hawaïenne qui lui ferait subir les pires outrages, à la manière du pornographe Max Hardcore.

Ainsi qu’il était convenu dans le contrat qu’elle avait signé, tout serait filmé, depuis son arrivée chez sa prof de français jusqu’à son départ quand ce serait terminé. Elle ne fut donc pas surprise de découvrir derrière Madame C. un homme vêtu de noir, encagoulé, une caméra de poing à la main.

Il tourna autour d’elle quand elle entra, s’attardant à quelques centimètres de son magnifique visage, discrètement maquillé.


— Ne fais pas attention à eux ma chérie, suggéra Florence, ce sont des techniciens discrets et efficaces. Ils vont nous coller toute l’après-midi comme nos ombres.


L’emploi du pluriel surprit Émilie qui ne s’attendait pas vraiment à une équipe de tournage. En réalité, elle ne savait pas à quoi s’attendre en dépit des clauses précises au bas desquelles elle avait apposé son nom.


— Combien de techniciens, demanda-t-elle, légèrement inquiète ?

— Oh, tu n’as pas bien lu le contrat, toi ! Je ne te blâme pas, les petites lignes sont un peu rébarbatives. Trois cameramen sont nécessaires pour bien occuper tous les angles de vue. Cela te contrarie ? Nous pouvons réduire la voilure si tu veux, mais honnêtement, je ne te le conseille pas. D’abord, le résultat serait médiocre et surtout, il nous faudrait reporter la séance le temps de rédiger un nouveau contrat...

— Bon... je suppose que ça va alors. On laisse comme ça...


Les deux femmes discutaient en se dirigeant vers le salon où Émilie découvrit en prononçant ces derniers mots les deux autres « techniciens » masqués, tout de noir vêtus qui filmaient leur arrivée, chacun depuis un coin de la pièce. Émilie fut surprise par la taille de l’un d’eux qui ne devait pas excéder la sienne, qui en fait semblait même plus petite qu’elle. Son attention, captée par Florence, sa prof de français, n’eut pas le loisir de s’attarder sur ce détail.


— Nous devons à présent décider d’un mot de sécurité qui mettra fin au jeu à tout moment dès que tu le prononceras, ce que j’espère tu n’auras pas à faire. N’oublie pas que tout ceci n’est qu’un jeu, que chacun ici joue un rôle, que tout est faux. C’est important de bien garder ça en tête lorsque tu serais tentée de tout arrêter.

— Oui, oui, je sais, souffla Émilie en tremblant.

— Détends-toi ma chérie. Ce n’est pas une épreuve du bac ! Ce n’est qu’un divertissement !


A la grande surprise de la jeune fille, Florence, qui avait pris son visage entre ses mains, posa le plus naturellement du monde un petit baiser sur ses lèvres.


— Allez, on va se changer pour commencer. Déshabille-toi !

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Émilie ôta d’abord ses bottines, réalisant qu’elle allait dans un instant se retrouver nue devant trois hommes, alors que sa pudeur lui avait interdit jusqu’alors de se montrer ainsi à quiconque, quelles que fussent les circonstances.


Madame C. se rendant peut-être compte qu’un malaise pouvait naître de la situation semblait s’évertuer à la rendre anodine, comme s’il s’agissait d’une formalité à accomplir au plus vite, sans faire de chichi. Tandis qu’Émilie enlevait son pull beige, découvrant un soutien-gorge en coton rose, la prof la félicitait sur son devoir de la veille, louant son analyse fine du « Joujou du pauvre », le petit poème en prose de Baudelaire.


Avec le même naturel, elle énonça son hésitation pour la semaine à venir entre une poésie de Gérard de Nerval et attaquer d’emblée d’Antigone d’Anouilh. Elle demandait à la jeune fille ce qu’elle en pensait au moment où cette dernière enlevait son Jean moulant en prenant garde que sa culotte, rose également, ne parte pas avec. Madame C. semblait ne pas voir les hommes qui s’étaient pourtant rapprochés à quelques mètres des deux femmes. Émilie en revanche, lorsqu’elle se retrouva en sous-vêtements, s’assit rapidement afin de dissimuler ses fesses à demi découvertes sur lesquelles le plus petit des cameramen braquait sa caméra.


Elle s’efforça de répondre à Florence, de lui donner une opinion qu’elle n’avait pas, bredouilla une phrase vide de sens puis se tut et se figea, à défaut de pouvoir s’enfoncer toute entière dans le canapé.

Florence se pencha vers elle, lui attrapant les mains. Elle souriait doucement, inclinant sa tête sur le côté.


— Écoute ma chérie, ce moment-là, le moment où tu abandonnes ta pudeur, c’est un peu comme rentrer dans l’eau froide. Si tu y vas trop progressivement, tu souffres inutilement. Alors que si tu plonges un bon coup, tu ne sens pratiquement rien et tu es tout de suite parfaitement à l’aise, prête à t’amuser dans les vagues. Tu me fais confiance n’est-ce pas ?

— Oui, bien sûr, Madame.

— Alors, oublie les caméras, garde ton regard fixé sur moi et lève-toi.


Émilie obéit à sa prof de français et se releva, déroulant sa silhouette aux courbes prononcées puis demeurant debout face à elle, bras ballant le long du corps, sa longue chevelure blonde cascadant dans son dos. La lingerie sobre, la pose sage soulignaient la beauté naturelle d’Émilie bien mieux que ne l’auraient fait des dessous chics ou des poses outrancières. Elle rayonnait dans l’objectif des trois garçons qui à leur tour tremblaient d’excitation, dissimulés sous leurs cagoules noires, impressionnés par cette apparition.


— Enlève tout maintenant.


Émilie passa une main dans son dos et en un seul mouvement, rapide et fluide, dégrafa son soutien-gorge, s’en dégagea et le jeta au sol. Le public eut à peine le temps d’apercevoir les seins libérés que la jeune fille se débarrassait d’un geste tout aussi efficace de sa culotte, découvrant ce que jusqu’alors elle n’avait jamais exposé, mis à part l’œil impersonnel de sa webcam, à personne d’autre que sa mère.


Elle posa instinctivement une main sur un sein et l’autre contre son sexe, évoquant instantanément à Florence la naissance de Vénus de Botticelli.


C’est le moment que choisit André pour apparaître à son tour, en chemise hawaïenne et bermuda, un chapeau de cowboy vissé sur la tête, conformément à la tenue habituelle du personnage dont il s’inspirait. L’irruption de ce météore de vulgarité ne suffit pas à rompre le charme. Tous les regards demeuraient rivés sur Émilie, qui en revanche s’était figée en reconnaissant le déguisement de son partenaire tel que convenu dans le contrat.


André, observant la scène depuis un écran installé dans la chambre de Florence où cette dernière était supposée lui amener Émilie, avait décidé de faire un accroc dans le scénario et de rejoindre prématurément le groupe. Fasciné comme tout le monde par la beauté de la jeune fille, il avait déploré de ne pas avoir profité en direct à son effeuillage et observé avec anxiété le rapprochement des "trois imbéciles".


Il traversa la pièce et s’arrêta nez à nez avec Émilie qui ne bronchait toujours pas. Rasé de frais, André ne craignait pas d’être reconnu. Éternel barbu, même lui ne se reconnaissait plus dans le miroir, il y avait donc peu de chance que cette jeune fille qui ne lui avait jamais prêté plus d’attention qu’à un meuble ou un buisson démasqua le jardinier de son lycée. Lui qui avait si longtemps déploré l’absence d’intérêt à son égard de ces si belles jeunes filles qui aiguisaient ses appétits, se félicitait à présent de n’avoir jamais occupé que furtivement la bordure extérieure de leurs rétines.


D’aussi près, il pouvait respirer son parfum délicat, un parfum de propre qui recouvrait autre chose, une note animale qui vibrait en filigrane dans l’air. Plus exposé que les autres personnes présentes dans la pièce à l’irradiante splendeur d’Émilie, André dut se ressaisir et convoquer tous ses démons, nourris à la frustration pendant trente années de service, pour briser le sortilège qui le pétrifiait et, son visage occupant bien tout le champ de vision de la lycéenne, souffler doucement, en détachant bien chaque mot : "T’es sourde ou quoi ? fais ce qu’on t’a dit, enlève tes mains, petite salope."


Les premières insultes qui lui furent adressées produisirent sur Émilie une forte impression, agissant comme une gifle salutaire, la libérant d’un coup de sa gène. La voie de l’obéissance s’ouvrant ainsi devant elle sans alternative entraîna un soulagement.


Elle laissa retomber ses bras le long du corps et inclina la tête comme une enfant prise en faute.

S’en remettant sans réserve au jardinier déguisé en pornographe, la Vénus de Botticelli était subitement devenue une grande poupée Barbie, un jouet pour adultes, qui comme le modèle réduit, une fois dévêtue cristallise la curiosité de tout un chacun sur ses parties intimes.


Mais ici, contrairement au modèle, les tétons et le sexe n’avaient pas été gommés. Ils exposaient au regard des 5 personnes présentes leur humble perfection. La minuscule fente, les aréoles discrètement rosées, les tétons à peine proéminents se livraient dans une simplicité archétypale, imposant un nouveau silence au public en qui grandissait une envie bientôt irrépressible rappelant, à une autre échelle, le désir de fouler la neige fraîche.


Telle était la prérogative d’André le jardinier, qui comptait bien ne pas s’en laisser déposséder.


— Fous-toi à 4 pattes sur le sofa, le cul vers moi ma chérie, lui intima-t-il, suivant le conseil de Florence d’alterner insultes et mots doux.


Émilie obtempéra sans hésitation et de retrouva ainsi dans une position déjà moins digne, présentant à l’homme ses fesses qu’elle tentait cependant par réflexe de maintenir closes. De même que les premiers mots prononcés par André furent insultants, son premier geste fut agressif. Il abattit une petite claque sonore sur le cul de la jeune fille, lui intimant de détendre les muscles de ses fesses, qui de ce fait aussitôt s’ouvrirent. Le jardinier entreprit de manipuler sa poupée de chair afin qu’elle correspondît exactement à la position attendue. Il poussa délicatement sa tête contre le siège, creusa les reins afin de les cambrer au maximum, replia les bras derrière le dos, les y croisant, puis enfin ouvrit les cuisses pour accentuer l’écartement des parties intimes jusqu’à l’angle désiré.


Ce n’est qu’une fois ce travail terminé, après avoir reculé pour observer son œuvre qu’il prit conscience que de toute sa vie, il n’avait jamais rien touché d’aussi doux.


S’il avait gagné en obscénité, le corps d’Émilie n’avait rien perdu de sa grâce et c’est avec une forme de dévotion qu’André se saisit de ses hanches et approcha son visage du cul grand ouvert. Les petites lèvres apparaissaient enfin, rose tendre, surmontées par un anus dépourvu d’auréole brune.

André contempla un très long instant cette apparition, figeant chaque détail au plus profond de sa mémoire, puis posa enfin sa bouche sur la vulve de la jeune fille et, écrasant son nez contre son anus, embrassa la chatte de tout son cœur, lui donnant un baiser long et langoureux, comme s’il lui fut offert d’embrasser un ange.


Après avoir lapé et sucé comme un cochon affamé, André dégusta avec gourmandise l’intimité de la jeune fille, explorant méticuleusement avec sa langue les moindres recoins de sa chair entre le haut de la vulve et celui de la raie des fesses. Il s’attarda sur le clitoris, amusé de la réaction d’Émilie qui se mit rapidement à se tordre en couinant, mais il ne chercha pas son orgasme, concentrant bientôt son attention sur l’hymen.

Sa langue, qu’il parvint à fourrer en entier dans le cul pourtant très étroit, ne parvenait pas à se frayer un chemin dans le vagin. André recula pour admirer entre les plis rougis et humides, le voile de chair percé d’un trou grand comme une tête d’épingle. Il le caressa de l’index avant de tenter une pénétration avec son auriculaire. Le doigt, pas plus large qu’un petit tampon entrait difficilement, mais entrait tout de même.


— Tu avais déjà eu un doigt dans la chatte ?

— Non Monsieur.

— Tu ne t’es jamais doigtée ?

— Non Monsieur.

— C’est bien. Tu es vraiment une fille spéciale, la félicita le jardinier en coulissant délicatement d’avant en arrière son petit doigt, prenant garde de ne rien abîmer.



C’est cependant le trou du cul qu’André avait choisi de prendre en premier. Il lui semblait que la première fois d’une jeune fille était un événement exceptionnel, un point de départ déterminant qui méritait qu’on ne brûlât point les étapes.

Émilie, issue d’une grande famille ancrée dans la tradition bourgeoise, plus belle fille du lycée, probablement une des seules majeures vierges après sa majorité, méritait un traitement spécial, à commencer par une inversion de l’ordre habituel des dépucelages. Si la plupart des filles sucent avant de baiser et baisent avant de se faire enculer (si elles se font enculer), il convenait donc de commencer par là, par l’acte considéré comme le plus obscène. Le manteau de neige fraîche étincelant au soleil devait craquer et être souillé, marqué par de grosses bottes boueuses plutôt que de délicates pattes de chat.


C’est ainsi que le jardinier sortit de son bermuda un gros membre à l’érection puissante, chimiquement étayée, et en posa l’extrémité contre le petit trou du cul. Personne n’eut cru, voyant l’ensemble, que l’un put entrer en l’autre. C’est pourtant ce qui se produisit, sans grande difficulté. Avisée, Émilie avait pris soin d’assouplir cet orifice qui de toute manière, depuis qu’elle se branlait assidûment, avait reçu la visite de quantité d’objets oblongs de dimensions plus ou moins modestes.


L’anus résista comme il se doit, mais moins que ce à quoi s’attendait André. Poussant patiemment, graduellement, alors qu’il s’était préparé à une longue bataille, le jardinier fut surpris lorsque son gland fut comme aspiré dès la troisième pression. Cela s’accompagna du premier long gémissement d’Émilie, dont personne ne sut au juste ce qu’il devait au plaisir ou à la douleur, peut-être pas même elle.


Sans un mot, André poursuivit sa lente intromission, entrant trois centimètres de hampe, en ressortant deux dans un va-et-vient méticuleux toujours accompagné de ce curieux gémissement éraillé de la jeune fille, jusqu’à l’achèvement de l’invasion. Ses vieilles couilles recouvrant l’essentiel de la petite vulve, le jardinier se déplia, s’offrit une vue d’ensemble. Quatre regards et trois caméras convergeaient vers le cul rond et blanc, aussi lumineux qu’une pleine lune, dans lequel avait disparu, enfoncée jusqu’à la garde, la victorieuse fusée du jardinier.

Enfin, un des garçons releva son objectif et découvrit un visage extatique qui lui évoqua celui d’un pionnier parvenu à la terre promise après avoir surmonté tous les obstacles. Son regard halluciné se fixa sur la caméra et André déclara, hilare : « Un petit pas pour l’Humanité, mais un grand pas pour l’homme ! ».



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A suivre ?

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