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Émilie et Manon

Chapitre 1

Lesbienne

Cette histoire est la suite directe de ‘La vie d’Émilie’ et ‘Le voyage scolaire’.


Une nouvelle année scolaire vient de commencer. De nouvelles classes de français et de philosophie pour moi au lycée et une nouvelle classe de CM1 pour mon amante Manon. Quant à mon fils, il vient de passer en CM2. Bientôt, le collège et la puberté, les crises d’adolescent... Que d’aventures qui vont m’attendre avec mon fils !


Au niveau de ma sexualité, je suis plus qu’épanouie. Avec Manon, c’est toujours une folie qui nous consume quand nous sommes ensemble. Une très grande alchimie existe entre nous et je n’aurais jamais pu trouver mieux pour mon plaisir sexuel et ma santé mentale.


Elle n’est plus la maîtresse de mon fils après l’être redevenue lors de son CM1. Retrouver ce petit jeu qui avait été notre quotidien deux ans avant, quand elle était sa maîtresse de CE1 fut super pour notre relation. Relation qui avait d’ailleurs débuté vers janvier de cette année. On se connaissait depuis peu de temps et on s’était croisé dans le sex-shop de notre ville. Une habitude pour elle, une première pour moi. Depuis ce jour, du chemin a été parcouru. Que ce soit d’un point de vue personnel, car peu de temps après mon divorce, j’ai commencé à me chercher et c’est cette relation qui m’a permis de me trouver réellement. Mais également dans notre relation, qui a vraiment pris le temps d’évoluer pour devenir cette chose qui nous est indispensable.


Nous nous parlons tous les jours au téléphone, nous passons toutes les semaines paires ensemble.

La semaine où c’est Pierre, mon ex-mari qui a la garde de Gaétan. Nous sommes vraiment inséparables. Nous pouvons même dire que nous avons une relation proche d’un couple. J’ai bien remarqué que depuis quelque temps, ma Manon était un peu triste quand on doit se quitter après une semaine passée ensemble, dans les bras de l’autre, car mon fils va bientôt rentrer.


Elle n’aime pas qu’on ne se voie pas, et moi aussi. Même si nous faisons l’amour au téléphone, par Cam... cela est différent. Ce n’est plus aussi excitant qu’avant, car nous avons besoin de plus.

Je pense savoir d’où provient cette petite tristesse. Je pense qu’elle est la conséquence d’un manque, d’une volonté d’aller plus loin que nous n’avons pas. Enfin, pas encore... Si je vois juste, nous voulons la même chose. Mais se lancer n’est pas simple. Cela veut dire beaucoup de sacrifice, assumer beaucoup de choses, et perdre cette liberté que nous avions.


********************************************************************


Nous sommes mardi de la semaine paire. Donc, je n’ai pas mon fils à la maison, et je m’éclate avec Manon. Il est actuellement seize heures quarante et Manon ne va pas tarder à rentrer. Pour ma part, j’ai terminé à quatorze heures et ça fait trop longtemps que je poirote à mon goût ! J’ai trop envie de la baiser !

Je suis dans mon lit, un soutif en dentelle noire et un gode ceinture d’une dimension de trente centimètres m’habille. Manon a toujours aimé les tailles extrêmes... Nous avons l’habitude que ce soit elle la dominatrice, mais parfois, je prends les devants. Je préfère être soumise, celle qu’on baise. Mais par moments, c’est cool de faire l’homme.


La porte s’ouvre, Manon est rentrée. Au bout de quelques secondes, je la vois rentrer nue dans ma chambre, qui devient notre chambre lors des semaines paires. C’est ce qui arrive à chaque fois, quand elle rentre, elle se déshabille, car elle n’a aucun doute sur ce qui va se passer. On va baiser !

Elle me lance un regard de braise et je la contemple en me mordant la lèvre inférieure. Sa chevelure, autrefois en carré, lui arrive à mi-dos. Sa frange est toujours présente, son visage est maquillé avec élégance, ses petits seins pointent déjà.


— Aujourd’hui, c’est toi la dominatrice ?

— Entre autres. Maintenant, viens là !


Elle saute sur le lit et embouche le plastique bien noir. Elle le suce comme une folle en remontant ses mains pour me choper les seins et les pétrir avec passion. Elle me regarde droit dans les yeux et s’enfonce les trente centimètres du gode au fond de sa petite gorge avec une sensualité folle ! Elle le garde pendant une grosse minute avant de le retirer avec douceur. Rien que de voir cela, mon vagin est déjà au bord de l’inondation.


Elle se redresse, me chevauche et place le bout du gode sur sa rosette pour s’empaler dessus. La reine de l’anal, c’est bien elle.

Je pense qu’elle doit mieux encaisser qu’une actrice porno spécialisée dans la pénétration anale.

Elle commence à se déhancher sur ce gros gode qui lui laboure le petit trou, ses mains dans les miens, ses doigts entrelacés avec les miens, son regard planté dans le mien. Sa bouche est grand ouverte, et lance de jolis sons provenant de ses entrailles. J’adore la voir en transe, quand elle jouit du cul. Elle gémit de plus en plus et finit par avoir des convulsions sous son orgasme anal, avec ce petit rictus flottant sur son visage. Elle me regarde avec passion en faisant quelques derniers va-et-vient avec son fessier.


Elle se dégage et me fait retirer mon gode ceinture. Elle vient placer son visage entre mes cuisses. De douces caresses sur l’intérieur de ces dernières, qui me font frissonner. La chair de poule me gagne et mes tétons se hérissent encore plus. Ils butent contre la dentelle de mon soutien-gorge.

En temps normal, j’aurais baissé les bonnets pour laisser mes seins respirer, mais cette sensation de picotement m’excite encore plus. Manon embrasse ma peau, la lèche du bout de sa petite langue. Elle arrête enfin de me faire languir et me donne un sacré coup de langue tout le long de ma fente, finissant sa course sur mon clitoris tout dur. Autant dire que je ne peux réprimer un ‘AAaaahhh, putain !’. Ma belle nana vient me bouffer la chatte avec douceur puis avec férocité. Un changement de rythme surprenant qui a un effet ravageur sur ma jouissance qui arrive à grands pas.


Deux doigts rentrent dans ma petite chatte et s’agitent sur mon point G que Manon n’a plus aucun mal à trouver. Elle m’aspire le clito, me doigte sans vergogne et me lèche avec passion. Le résultat ne se fait pas attendre.


— Aaaaaahh ! Aaahhhh ! OOooohhh, Ouiiiiiiii !


Un jet de cyprine se permet même de faire une faciale à Manon. Elle se lèche les babines avant de revenir m’embrasser avec sensualité. Mes mains caressent son dos, ses cheveux. Qu’est-ce que je suis bien dans ses bras...


— C’était trop bon, bébé... lui dis-je entre deux baisers langoureux.


Après la fin du ballet de nos langues, on se repose dans les bras de l’autre. Manon me caresse doucement le ventre.

Je remarque qu’elle est un peu stressée. Je la connais bien maintenant. Quatre ans que nous sommes confidentes... amantes.

Elle veut me dire quelque chose, mais elle semble avoir peur de le faire. Elle a peur de ma réponse. Je sais au fond de moi ce qu’elle veut, et je le veux aussi. Mais je dois avouer que moi aussi je n’ose pas faire le premier pas. C’est bête quand j’y pense.


— Émilie ? m’apostrophe Manon avec une voix tremblante. Ça, c’est vraiment rare.

— Oui mon cœur ? lui réponds-je avec une voix un peu plus sûre.

— On est amantes depuis longtemps... et c’est super... J’adore... C’est bon... c’est fun... c’est...

— Oui, ça je le sais ma belle.

— Oui, alors voilà. Je voulais te dire que, enfin pour moi, ce n’est pas que des confidences, du sexe ou de l’amitié... c’est du... enfin...

— Moi aussi je suis amoureuse de toi Manon.


Elle se fige lorsqu’elle assimile ce que je viens de dire. C’est ça qu’elle aussi voulait m’avouer, qu’elle m’aime. Et moi aussi, je l’aime. Elle se redresse et elle a les larmes aux yeux.


— C’est vrai ? me demande-t-elle d’une petite voix.

— Oui, c’est vrai. Tu es la seule que je veux dans ma vie. Et pas que dans mon lit.

— Je me sens conne d’avoir autant stressé. Ce n’était pas si compliqué au final, rigole-t-elle de nervosité.

— Je suis d’accord. Baiser c’est plus simple que d’avouer ses sentiments. Tu ne peux pas savoir à quel point je t’aime !

— Oh si, je suis folle de toi. Il n’y a que toi dans mon cœur.


On recommence à s’embrasser avec l’amour que nous avons en réalité toujours eu l’un pour l’autre.


— Je veux que tu viennes vivre chez moi. Cette maison t’appartient à temps plein !

— Ooohhh bébé. Ça me fait tellement plaisir de te l’entendre dire. Mais ton fils, nos amis, nos familles. J’ai peur de leurs réactions quand notre couple sera officiel pour tous.

— Ce genre de choses ne devrait pas être aussi dur à assumer. Mais malheureusement, c’est le monde où l’on vit, mais il a bien évolué sur ce sujet. Je suis sûre que tout se passera bien. Et de toute façon, quoi qu’il arrive, on le vivra ensemble !


Elle se perd dans mon regard et m’embrasse encore et encore et encore... On va rentrer dans un chapitre de nos vies et il risque d’y avoir quelques difficultés. Mais je ne m’arrêterais jamais de me battre pour elle !

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