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Émilie et Manon

Chapitre 4

Lesbienne

Nous venons de terminer les vacances d’octobre ( vacances qui m’ont permis de vivre le plus chaud Halloween de ma vie). Nos premiers mois de vie commune avec Manon se sont écoulés en parfaite harmonie et surtout, rien n’a changé niveau sexe : toujours aussi présent, toujours aussi fou, toujours aussi jouissant.


C’est la vie de tous les jours qui a un peu changé. Avant, lorsque nous nous voyons, c’était à quatre-vingt-dix pour cent du cul. Depuis que nous sommes ensemble, nous avons une vraie relation de couple. Construis, certes, autour d’une incroyable tension sexuelle, mais qui va bien au-delà qu’une simple partie de jambes en l’air. On s’aime et nous sommes heureuses dans notre vie.


Cela contraste énormément avec mon mariage qui fut un véritable échec. Pierre, mon ex-mari, je l’ai aimé. Ce fait est indéniable.

Mais après le mariage, qui fut voulu par ses parents qui ont mis la pression après n’avoir pas supporté que je tombe enceinte sans être engagée avec leur fils, notre vie de couple et surtout nos rapports sexuels n’avaient rien de fou malgré notre amour initial qui s’est considérablement détérioré au fil du temps.


Maintenant, avec Manon, tout est différent. C’est littéralement le bonheur absolu.


Au niveau du boulot, comme chaque année, je donne une première dissertation à mes terminales ES de philosophie. Après le premier mois et demi de cours, avec une bonne méthodologie, cela me permet de voir leur niveau de base, et la façon dont ils assimilent cette matière. Car c’est leur première (et dernière) année de philosophie.

La note que je vais leur donner ne sera comptabilisée uniquement que si elle augmente leur moyenne à la fin du trimestre. La dissertation de ces premières vacances est toujours assez gentille, je ne vais pas leur donner un sujet de bac d’entrée… Mais qui dit dissertation pour les élèves en vacance, dit correction à la rentrée pour la prof.


Je suis installé sur la grande table de mon salon. Je suis habillé sobrement : un débardeur blanc, sans soutif, qui moule mon 90C en forme de poire, sans grand décolleté. Un pantalon noir assez simple. Pas maquillé et mes cheveux, attachés à la hâte en chignon. Une tasse de thé, un stylo et mes copies. Manon est à quelques mètres, à regarder la télé dont le son n’est pas élevé pour me permettre de rester concentrer.

J’enchaîne les copies, je les lis une première fois avant de refaire une lecture où je vais annoter ce qu’il me semble important. Et je termine avec une troisième lecture afin de me donner une dernière idée de la note que je donne. La dissertation porte sur les hommes et le travail. La place du travail dans la société, s’il divise ou rapproche les hommes, le soumet. Un chapitre assez classique…


J’enchaîne les copies quand je tombe sur une d’entre elles qui va me faire tout drôle. En effet, ce jeune homme a rédigé une conclusion assez… originale.


— Manon. Viens voir ce qu’un de mes élèves m’a mis.

— J’arrive mon cœur.


Ma chérie me rejoint. Comme moi, elle porte un débardeur sans soutien-gorge. Contrairement à moi, elle n’a qu’un shorty en bas, et sa chevelure lâchée est encore un peu mouillée vu qu’elle est sortie de la douche il y a une trentaine de minutes.


— C’est où ?

— La conclusion.

— Voyons ça… ‘pour conclure, l’homme est constamment soumis à ce qui l’entoure. La société actuelle implique d’être le meilleur pour réussir, d’avoir de l’argent, voire du pouvoir. Pour avoir de l’argent, il faut avoir un travail. Ce dernier divise les personnes, car il les oblige à se montrer meilleurs que les autres pour mieux réussir. Notre société vit autour du mérite. Le travail est un objet de la société pour nous soumettre, car la société nous oblige à être les meilleurs pour avoir la chance d’exister. Pour réussir, il n’y a pas de secret, il faut zlataner les autres.’ »


Alors qu’elle restait sérieuse durant sa lecture, Manon ne peut s’empêcher d’éclater de rire.


— Et ben, il n’a pas peur ce petit gars ! Mais dans le fond, c’est intéressant.

— Oui, on peut débattre de sa vision des choses. Mais je ne pense pas que zlataner soit approprié.

— c’est sûr que ça retire de la crédibilité. Mais après tout, c’est dans le dictionnaire maintenant et peu vouloir dire « écraser ».

— Pauvre France…


Manon rigole encore et prend son téléphone, fait une recherche puis me lit quelque chose.



—  Zlataner : se charger de quelque chose avec vigueur, dominer. Il y a aussi ‘écraser un adversaire en l’humiliant’. En d’autres termes, c’est faire du mal. Rigole Manon.


— Du coup, je me demande si son ‘il faut zlataner les autres’ n’est pas hors sujet…


— Sûrement...


Dans la globalité, il a fait un bon devoir alors, je vais lui donner la moyenne. Je pense à un bon 14-15. Mais il ne va pas échapper à une petite remarque sur son zlatanage… Je remarque que Manon est restée avec moi à la table. Je la vois me détailler.


— Tu as bientôt fini bébé ?

— Il me reste quelques copies. Pourquoi ?


Elle se lève, fait le tour de la table et se retrouve juste derrière moi. Elle se penche afin que sa bouche se retrouve proche de mon oreille et me susurre de manière très sensuelle, mais ferme :


— Parce que j’ai une folle envie de zlataner ta petite chatte.

— Muuuummh... »


D’un coup, elle vient me choper les seins et les pétrir avec force, ce qui m’arrache un cri de surprise.


— Tu pointes ma belle. Aurais-tu froid ?

— J’ai froid… ou tu me rends toute chaude…

— Intéressant...


Elle attrape mon chignon qu’elle tire pour me faire lever et me mettre face à elle. Son regard de dominatrice m’excite follement.


— Tu es ma chienne ? Une chienne soumise ?

— Oui…

— Tu veux que je te zlatane toute la nuit ?

— Oui.

— Dans la chambre, tout de suite !


Elle me donne un baiser furtif et on se dirige dans la chambre. Lors de la montée d’escalier, elle me caresse les fesses, ce qui augmenta mon degré d’excitation.


Une fois dans notre chambre, on se retrouve face à face devant le lit. Elle me pousse pour que je tombe sur le lit. Elle commence à se déshabiller et j’en profite pour faire pareil. Je défais mon chignon qui ne ressemblait plus à rien, retire mon débardeur, mon pantalon puis mon string.


— Une chienne, c’est à quatre pattes !


Je me place bien pour lui présenter mon gros cul. Elle monte sur le lit et se retrouve juste derrière moi, à genoux. Je me cambre davantage, ce qui a pour effet de lui donner une vue encore plus ravageuse sur mon incroyable fessier. Une grosse claque s’abat sur ma fesse droite ‘Ahh !’, une grosse claque s’abat sur ma fesse gauche ‘Ahh !’, les deux mains s’abattent en même temps sur chacune de mes fesses ‘AAAHH !’. Je sens mes fesses chauffer, Manon doit voir les traces de sa main sur mes globes de chairs…


Elle se penche en avant pour fouiller dans sa table de nuit. Je vois un énorme gode ceinture rouge en sortir. Il mesure trente-cinq centimètres et il a une très…très grosse épaisseur. Je lui avais offert ce joujou pour son dernier anniversaire, elle qui adore les queues surdimensionnées. Mais on ne l’avait jamais utilisé sur moi, préférant de loin les petites. Je comprends qu’elle compte effectivement me zlataner à fond… Va-t-elle détruire ma chatte ou mon petit cul…


— Attends Manon. Ça, c’est trop gros pour moi.

— Chut ! Je vais te Zlataner ! Alors, garde ta voix pour quand je te ferais crier !


Mon Dieu, mais qu’est-ce qu’elle m’excite quand elle est autoritaire comme ça ! Je ne peux me résoudre au fait que j’ai envie qu’elle me défonce ! Je sais bien que mon vagin est déjà ouvert, dégoulinant, et qu’il attend son visiteur.


Après l’avoir enfilé sur elle, c’est moi qu’elle enfile. Je sens le gros gland repousser mes lèvres vaginales puis il se fraye un chemin dans mon sexe. Vraiment, il est super gros ! Elle s’enfonce en douceur, mais je le sens passer. Des claques recommencent à s’abattre sur mon fessier. Je me prends de grands coups de cette énorme bite factice et je ne peux m’empêcher de crier. Elle me tient bien par les hanches et me l’enfonce jusqu’à frapper mon col d’utérus à chaque coup !


— Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Aaaaaahhh !


Elle vient me prendre mes cheveux qui valsaient le long du côté droit de mon coup, pour les enrouler autour de sa poigne. Elle tient bien la prise et me les tire d’un coup sec. Je me retrouve la tête en arrière, cambrant mon cul à l’extrême, ma chatte défoncée comme jamais !

Elle me donne de gros coups de reins et je finis par jouir sous un ‘AAAAARRRRHH !’ puissant. Je jouis durant une quinzaine de secondes. Mes yeux écarquillés et le visage extatique, mes cheveux toujours tirés par Manon.


Elle se retire en lâchant mes cheveux. Je retombe lourdement sur mon lit. La tête sur le matelas et le cul en l’air. Manon tapote ma chatte et mes fesses avec le gland recouvert de ma mouille.


— Je te zlatane le cul ?

— Non ! … Non, on a assez zlatané ce soir mon cœur…

— Hi hi ! Petite nature…


Manon me caresse les fesses, me donne de petits bisous. Elle passe d’une tigresse complètement folle de domination à une femme très douce en seulement quelques secondes. Et ça me rend folle d’elle !

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