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Émilie et Manon

Chapitre 5

Les nouveaux voisins

Orgie / Partouze

Trois mois que notre vie en couple existe, et c’est toujours un pur bonheur. On baise, on s’aime. Bref, c’est parfait.


Nous sommes tranquillement en train de regarder la télé avec Manon, quand la sonnerie retentit dans la maison. Ma belle se lève pour regarder par la fenêtre.


— C’est qui ?

— Deux vieux.

— Ah bon ?


Je me lève à mon tour pour voir. Il s’agit en effet de deux hommes, dans la cinquantaine. Peu de cheveux, et un peu bedonnant. Habillé comme s’ils venaient de la campagne. C’est-à-dire avec un pantalon marron et une chemise à carreaux. Nous partons donc ouvrir la porte et traversons la dizaine de mètres pour arriver au petit portillon où les deux hommes nous regardent avec de grands sourires.


— Bonjour mesdames !

— Bonjour messieurs. Nous pouvons vous aider. Leur dis-je.

— Pas vraiment. En fait, je m’appelle Alain et voici Jacques. Nous sommes vos nouveaux voisins.

— Ah, je ne savais pas que la maison avait été rachetée. Dis Manon.

— Et si. Nous venons nous présenter aux gens du quartier.

— C’est très aimable de votre part. Moi c’est Émilie et voici ma compagne Manon.

— Vous êtes ensemble aussi ? Demande Manon.

— Oh non, on est hétéro à cent pour cent. Mais on habite ensemble, car c’est plus pratique au niveau financier.

— Je vois. Et sinon, vous avez une bonne impression du quartier ? Demandé-je.

— Oui, ça va, mais à part vous, les autres voisins ne semblent pas vraiment intéressés à découvrir leurs nouveaux voisins.

— Ça ne m’étonne pas vraiment. Réponds Manon.

— Que direz-vous de venir dîner à la maison ce soir ?

— Oh, ça serait une très bonne idée. Qu’en penses-tu mon cœur ? Me demande Manon.

— Je suis du même avis. On vient chez vous pour quelle heure ?

— Disons dans une heure ?

— Parfait. A tout à l’heure. »


Nous rentrons à la maison avec une Manon assez contente de la tournure de la conversation.


— C’est cool. J’avais la flemme de faire à manger. Et on va se faire tringler en plus !

— Hein ? Mais ils nous ont juste invitées à dîner.

— Oui, mais tu n’as pas vu comment ils nous regardaient. Ils ont qu’une envie, c’est de venir s’enfiler entre nos cuisses.

— Où alors, est-ce toi qui veux qu’ils viennent entre tes cuisses ?

— Oui, aussi. Pas toi ?

— Humm, pourquoi pas. Mais si on finit par coucher avec eux. Tu me laisses Alain, le plus gros.

— Si ça te fait plaisir ma chérie. »


Manon vient m’embrasser à pleine bouche en caressant mes grosses fesses rebondies.


— J’imagine son gros ventre rebondir sur ton gros cul. Ça m’excite déjà !

— A-t-on avis, pourquoi j’ai choisi le plus bedonnant ?

— Hi hi… Bon, il faut qu’on aille s’habiller de manière à faire bander ces messieurs !

— Ça ne va devrait pas être difficile !


Nous partons nous préparer. J’enfile une robe rouge qui moule à merveille mes formes, sans décolleté. Des bas résille noirs et des sous-vêtements en dentelle sous cette robe. Je coiffe bien ma longue chevelure blonde et lisse, que je laisse lâche.

Je me maquille bien avec eyeliner et mascara noir. Et je ne mets pas mes lunettes. De son côté, Manon est également très bien maquillée, habillée d’une petite robe blanche, légèrement décolletée. Contrairement à la mienne, elle sera bien plus simple à retirer et cette coquine ne porte rien en dessous.


L’heure est arrivée et nous nous rendons chez nos nouveaux voisins pour dîner, et si Manon a vu juste, pour baiser. Lorsque Jaques ouvre la porte, il reste subjugué devant nous. Il nous laisse entrer et Alain à la même réaction. C’est cependant lui qui brisera le silence.


— Mesdames… vous êtes incroyablement sexy…

— Merci ! On voulait faire plaisir à vos yeux pendant que vous ferez plaisir à nos estomacs.

— Et bien, c’est réussi !


Nous passons à table et on déguste leurs plats.

C’est Alain qui a cuisiné et vraiment, il est doué. Le repas dure bien une heure et la bonne humeur est au rendez-vous. Nous discutons de nos vies, de nos passés et de nos projets. On passe un très bon moment.


Après ce superbe repas, nous finissons avec un dernier verre de vin rouge sur leur canapé. Comme prévu, je suis à côté d’Alain et Manon de Jaques. Leurs regards montrent l’intensité de leur désir, de leur excitation.

Il faut dire qu’ils peuvent voir nos tétons pointer et repousser le tissu de nos robes et nous pouvons voir leurs pénis grossir sous leur pantalon au niveau de l’entre-jambes. Je décide qu’il est temps de lancer les hostilités.


— J’ai une question un peu indiscrète… qui me brûle les lèvres. Comment faites-vous pour les femmes ?

— Oh, et bien, pour être honnête… Les femmes, nous préférons nous les partager.

— C’est intéressant ça... nous aussi…


Le signal est lancé, on passe à l’action.

Je viens tendrement poser mes lèvres sur celle de mon interlocuteur. Manon en fait de même. Nous les embrassons avec passion et excitation. Ils nous caressent le dos.


— Humm, vous êtes un couple libre ? Demande Alain.

— Bisexuelles et libres, oui.

— C’est super. Quelle chance nous avons !


Les robes sont vite retirées par des mains habiles et à la vue de nos corps, ils expriment leur satisfaction par des sifflets. Nos seins se font lécher, nos mamelons se font torturer et nos tétons se font mordiller.

Ces messieurs se régalent pendant que nous extrayons leur sexe de leur pantalon.

La mienne mesure environ dix-sept centimètres et celle de Manon, plus de vingt. Nous retirons nos nichons de leurs bouches affamées de chair féminine et nous nous remettons à table pour déguster notre dessert préféré.

C’est en stéréo que nous suçons ces gros pénis. Je lèche le gland, palpe les couilles, masturbe le chibre de mes deux mains puis je le pompe avec avidité. Manon en fait de même. Exactement la même technique.

Nos nouveaux voisins ne semblent pas s’en plaindre, bien au contraire. Ils se regardent ensuite et se disent ‘à notre tour’.

Ils prennent nos cheveux pour improviser une queue-de-cheval et nous font lustrer leurs sexes. Eux aussi, ont leur technique !


Une fois qu’ils lâchent notre tignasse, on se lève et venons les enjamber.

On se regarde avec Manon, on se penche pour s’embrasser (sous leurs regards excités), et nous nous empalons sur leur sexe bien dur.

Nous remuons bien sur leur pénis qui nous remplissent bien. Des ‘ah’ de Manon se mêle à mes ‘Han’.

Mes gros nichons en forme de poire se mettent à danser sous le nez de mon amant qui après avoir longuement admiré le spectacle, les prend successivement en bouche pour les dévorer goulûment et dignement.


Ils décident de nous montrer comment ils peuvent mener la danse.

Ils nous soulèvent, nous portent, et nous posent à leurs places sur le canapé.

Ils nous pénètrent d’un seul coup avec une incroyable précision. Des professionnels de la queue!

Nous sommes presque en boule, replier sur nous-mêmes. Mes seins viennent rebondir sur le bas de mon visage. Manon n’a pas de problème, car elle a des petits seins qui sont bien fermes. Ils nous donnent de sacrés coups de bites, super excités de se taper de belles créatures.


— Vous aimez ça, petites cochonnes ?!

— Oh oui ! Baisez-nous ! Réponds Manon.

— han ! Han ! Han ! Han !


Ils nous retournent pour nous prendre en levrette, mais par le trou non conventionnel. Je grimace alors que ma Manon à un sourire béat et elle dit à mon baiseur.


— Vas-y doucement avec son cul. Mais moi, tu peux me le défoncer à ta guise !


Ils commencent à nous prendre et les deux pénétrations sont drastiquement différentes. Mon amant me fait tendrement l’amour à mon anus alors qu’une de mes mains vient caresser mon minou. Tandis que Manon reçoit de puissants coups de queue dans son cul. Les sons aussi sont différents…


— Tu aimes ça Émilie ?

— han ! Han ! Han ! Oui, c’est bon.

— Tu aimes mes coups de bites, salope !

— Oh oui ! Défonce-moi le cul fils de pute ! Ah ! Ah ! Ah ! Plus fort !


Excités comme des fous, ils ne tiennent pas longtemps.

Ils nous agenouillent, visages collés l’un contre l’autre, pour arroser nos jolis minois de sperme chaud …


— Vous êtes super bonnes les filles.

— On vous remercie, vous êtes de super amants vous aussi.


Réponds Manon en léchant ses lèvres, puis les miennes.


Une heure plus tard, je sors de la douche et rejoins Manon, déjà eu lit. Je l’embrasse et lui lèche ses petits seins.


— Humm, je t’aime Émilie…

— Moi aussi Manon »


Elle se redresse et nous nous encastrons en ciseaux afin de frotter nos deux abricots l’un contre l’autre.

C’est avec un nouvel orgasme, cette fois-ci, exclusivement lesbien, que nous nous endormons, dans les bras de l’autre.

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