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Émilie et Manon

Chapitre 6

Avec plusieurs hommes

Je suis à la maison avec Manon et je dois avouer que je suis assez agacée.

Nous sommes en semaine impaire donc mon fils est avec son père. Mais il a eu la brillante idée d’oublier son livre. Pierre devait venir le récupérer, mais vu que monsieur se trouve trop occupé, il a décidé d’envoyer Marie, sa nouvelle chérie.


Je vais donc devoir rencontrer ce petit bout de femme qui me ressemble sur bien des points.

Enfin, qui ressemble à l’ancienne moi, c’est-à-dire la coincé mal-baisé…

Je n’ai rien contre elle, surtout que d’après ce que m’a dit Gaétan, elle est très gentille avec lui.

Mais je dois bien admettre que cela m’a fait flipper quand j’ai appris que mon ex-mari m’a remplacée par mon double au même âge. Il a vraiment recherché une femme qui ressemble le plus possible à mon portrait de l’époque !


Néanmoins, je préfère rencontrer Marie que de voir Pierre, car je n’ai pas apprécié ses propos plus que stupides sur le fait que je me suis mise en couple avec une femme et que c’est mauvais pour l’éducation de notre fils !


Bref, je suis agacée par tout ça, mais pas que.

Aujourd’hui, j’aurais dû baiser avec Manon toute la soirée, car c’est ce que nous faisons après une bonne journée de travail lorsque mon fils n’est pas là. Surtout que je rentre souvent avec mon entre cuisses bien trempé quand lors de mes cours, je suis constamment matée par mes élèves !


Ceux-ci ne sont pas toujours discrets quand ils parlent de moi. Entre les mecs qui disent rêver de me déshabiller et de me pousser sur mon bureau après les cours et les filles qui disent que même si elles sont hétéros, elles ne diraient pas non à goûter ma moule… J’ai de quoi être excitée ! Alors, quoi de mieux que de se retrouver à jouir sous les coups de langue de sa chérie une fois à la maison ?


Je suis donc à attendre Marie, avec Manon. Mon fils a fini l’école, mais il est au sport, donc je ne le verrais pas. Ça m’énerve aussi, car j’aurais bien eu envie de l’engueuler pour avoir oublié son livre !


— Calme-toi Émilie. Ce n’est pas si grave en soi.

— Oui je sais. Mais ça m’énerve quand même. J’avais d’autres envies pour notre soirée plutôt qu’attendre que la compagne de mon ex-mari vienne chez nous.

— Ce n’est pas grave, on le fera après. Ou alors… J’ai une idée, ne bouge pas !


Je vois Manon s’éloigner… et elle quitte carrément la maison pour aller dans la rue ! Mais c’est quoi son idée ? À peine cinq minutes plus tard que je la vois revenir avec Jaques et Alain. Mais qu’est-ce qu’elle fout !


— Ma chérie, je vois que tu es en manque de sexe. Tu vas dans la chambre et tu te fais baiser par les voisins. Cela te fera du bien et tu seras moins stressée !

— Mais tu es complètement folle ! Et Marie ?

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— Si elle arrive avant que tu sois calmée, je lui donnerais le livre en disant que tu n’es pas là. Ne te prends pas la tête et va prendre ton pied !

— Bon … tu as raison, cela me fera du bien. Bon, les hommes, suivez-moi !

— Avec plaisir ! Dis Alain !


Quelques minutes plus tard, je suis quasiment nue sur le lit, avec les deux hommes de chaque côté de moi, et une bite sucée par les soins de ma petite bouche. Une fois dans la chambre, je me suis empressée de retirer mon jeans et mon chemisier, gardant mes sous-vêtements en dentelle et laissant mes cheveux attachés comme ils l’étaient : en une natte sur le côté gauche de mon cou, descendant vers mon sein. Quant à eux, ils ont retiré leurs chemises, pantalons et slips, exposant leurs sexes déjà au garde à vous.


Ils m’ont rejoint sur le lit, pour que l’on commence notre partie de jambes en l’air. Pour vous les remettre en mémoire, Alain est le plus corpulent des deux. J’aime caresser son gros ventre velu quand il me lime en missionnaire.


En matière de pénis, tous les deux ont de bonnes grosses queues (plus que la moyenne) tout comme leurs longueurs. Dix-sept, dix-huit pour Alain et au moins vingt-un pour Jaques. J’ai donc une main autour de chaque pieu, pour en sucer un pendant une bonne minute avant de tourner la tête vers l’autre queue qui subit alors le même traitement.


Des mains glissent sur mon dos pour atterrir sur mon énorme fessier et le malaxer, pendant que d’autres mains s’occupent de mes seins. Deux paires de mains pour moi toute seule, c’est le pied !

Jaques dégrafe rapidement mon soutif pour saisir et serrer mes grosses poires qui sont malheureusement un peu molles. Encore une fois, j’aurais préféré avoir une poitrine plus ferme, mais ces messieurs m’ont répété à de nombreuses reprises, à quel point ils les aiment, surtout mes tétons qui sont longs et bien durs, lorsque je suis excitée.


Après ces préliminaires assez agréables, qui ont réussi à me faire penser à autre chose qu’à l’arrivée de Marie, nous passons aux choses sérieuses.

Je suis à quatre pattes et Alain prend ma chatte avec sa belle queue. Il me baise bien à fond avec un rythme qui me fait bien gémir de plaisir, surtout quand son gland vient frapper le col de mon utérus et qu’il écrase mon clito gonflé.


— Han ! Ouiii !Han! Ooohhh…ouiiii ! han !



Avant que le mieux membré des deux, Jacques, me présente son sexe pour que je recommence à le pomper.

Je me remets donc à sucer ce gros et long pénis. Je remue ma tête en tournant autour du gland que j’ai emprisonné dans ma bouche, et ses râles me prouvent qu’il aime ça. Je le suce ensuite plus doucement, mais en essayant de le sucer plus profondément possible. Je ne tiens pas son sexe, car mes avant-bras sont posés sur le matelas vu la position levrette que je subis. Je sens ma natte remuée dans le vide pendant que ma tête va et viens sur cette queue. Un grand coup de bite d’Alain me pousse en avant et le gland de Jacques passe dans ma gorge !


Je mouille de plus en plus et je sens que je vais bientôt jouir. Mes yeux fermés, je sens les vagues de jouissance prendre de l’ampleur dans mon corps et ça va bientôt être l’extase… Mais en même temps je me sens bizarre. Une sensation étrange me fait frissonner.

Je sens que quelque chose ne va pas, qu’une chose a merdé. En fait, je me sens observé.

J’ouvre mes yeux et tourne mon regard vers la porte dont je suis de profil.

Je me retrouve les yeux plongés dans le regard d’une jolie blonde qui ne peut s’empêcher de me regarder, ses yeux écarquillés, la bouche entrouverte, en me voyant nue, à quatre pattes, tringlée par un vieux et suçant un autre vieux.


Putain ! C’est Marie ! Je ne l’ai jamais vu, mais la description qu’on m’avait faite d’elle ressemble beaucoup à ce que j’ai sous les yeux. C’est moi, plus jeune !

Et comme on n’attendait qu’une seule personne aujourd’hui ce ne peut- être qu’elle et ça, c’est un coup de Manon. Je suis sûre qu’elle lui a dit de monter et que je l’attendais pour lui donner le livre. Elle avait tout prévu, la petite garce !


Cela doit être la première fois qu’elle voit un tel spectacle et celui-ci ne s’arrête pas avec sa présence.

Mes voisins sont encore plus excités et ils ont décidé de terminer avec une bonne double pénétration.

Je me retrouve empaler sur le vingt-et-un centimètres de Jaques et de me prendre dans le cul le dix-sept centimètres d’Alain. Je retourne ma tête vers Marie dont le visage m’excite beaucoup. Je dois avouer qu’elle est très jolie et ensuite, ses yeux écarquillés, sa bouche ouverte en grand et ses joues rouges me font vraiment de l’effet !


Alain vient de me pendre par les épaules pour me tenir fermement et de bien cambrer mon corps. De ce fait, je dois me redresser et obliger Jaques de lever sa tête pour venir dévorer un de mes gros nichons en forme de poire. À partir de ce moment, je ne m’occupe plus de Marie, trop occupée à prendre mon pied, car mes deux voisins ont commencé à me baiser en double. Des va et viens dans mes trous à bite incroyablement bien coordonnés, précis et dévastateurs qui me font jouir très… très rapidement. Je me demande même s’ils ont remarqué la présente qu’une voyeuse tellement ils sont trop occupés à me baiser.


Leurs excitations sont aussi trop fortes pour eux et je sens mes deux trous se faire repeindre par leur crème bien épaisse et presque au même moment.

Marie a bien compris que les bonhommes viennent de jouir et se dépêche de s’en aller, toute pantoise.


— La petite blonde qui nous a matés, c’est la Marie que vous parliez ?

— Oui … Je ne l’ai jamais vu, mais je peux te confirmer que c’était elle.

— Cha doît chêtre un chcoup de Manon. Dis Jaques alors qu’il mange mon sein.

— Oui. Sacré Manon tout de même. Bon, on va devoir y aller même si j’aurais adoré que tu continues de t’occuper de mes seins comme ça… »


On se désaccouple, ils se rhabillent tandis que moi, j’enfile un peignoir en soie noire. Nous descendons ensuite rejoindre Marie qui ne sait pas où se mettre dans le salon. Pas de trace de Manon qui doit bien se cacher et regarder la scène de loin. Lorsque Marie nous voit arriver, elle devient rouge comme une tomate.


— Au revoir mademoiselle. Dis Jaques.

— Au… au revoir... balbutie Marie.


La pauvre, elle est horriblement gênée. Jaques et Alain quittent la maison. Et comme par hasard, Manon arrive… et avec un livre…


— En fait, son livre était là. Dit-elle en donnant le livre à Marie.

— Mer… merci.


Je prends Manon à part, à quelques mètres de Marie. Nous discutons en chuchotant.


— Tu aurais pu quand même me prévenir !

— Bah non, ça n’aurait pas était drôle sinon.

— Bon, maintenant, laisse-moi faire.


(Je retourne vers Marie, avec Manon)


— Je suis désolée que tu aies vu ce qu’il se passait dans la chambre. Tu dois nous pendre pour de grosses salopes maintenant.

— Heu… non… non… je ne juge pas… c’est que… pour moi… enfin… c’est bizarre…

— Oui, je comprends. A l’époque j’étais comme toi. Pour être honnête avec toi, je pense que tu devrais avoir un meilleur homme que Pierre. Il ne s’intéresse pas au sexe et j’ai bien vu dans ton regard que ce que tu as vu te plaisait quand même un peu.

— Non… non… enfin… un peu… peut-être… Mais je ne peux pas…

— Ne pense pas à ton couple, seulement à ton plaisir. J’ai été à ta place et je peux te dire qu’être la femme de Pierre n’est pas simple psychologiquement. Ce n’est pas à toi de vivre comme une malle baisée, mais a lui de faire des efforts.


Ma phrase finie, je pose mes lèvres sur les siennes et l’embrasse goulûment. Elle résiste un peu au début, mais répond assez vite à mon baiser. Manon vient nous caresser les épaules avant d’embrasser à son tour Marie, puis moi.


On se retrouve sur le canapé, après avoir déshabillé Marie. Facile à faire, car elle porte une robe et des sous-vêtements classiques.

Une fois nue, nous pouvons l’admirer. Comme m’a dit Bernard, ses seins sont bien plus gros que les miens. J’évalue un bonnet D et ils sont bien plus fermes également. Elle tremble de peur comme une jeune vierge (ce qu’elle est un peu, car c’est sa première fois avec une femme… Et même deux du coup).

Moi et Manon posons notre langue sur un sein et nous nous régalons. Léchant sa chair si douce, titillant le téton. Marie prend du plaisir et halète doucement. Je sais de mon expérience que Pierre ne fait pas ce genre de chose. Il ne m’a jamais léché les seins !


On se retrouve à lui lécher le vagin à tour de rôle. Nos langues valsent sur ses lèvres gonflées par le désir qu’on lui procure et son clitoris qui n’a sûrement jamais dû être aussi dur et érigé. Elle mouille beaucoup et je trouve que son goût est très bon. Je lui enfonce un doigt dans sa petite chatte et elle sursaute avant de se détendre et de se laisser faire.

Nous lui procurons beaucoup de plaisir, car la belle blonde lance des petits gémissements très mignons avant de jouir sous un long cri de plaisir tout en maintenant ma bouche collée à sa chatte.

Quand son corps se détend, elle lâche ma tête et je me redresse après un dernier baiser sur son clito très sensible.

Nous nous relevons et nous lui redonnons ses habits. On ne compte pas lui demander de nous faire la même chose, nous lui avons juste permis d’éprouver du plaisir.


— Tu peux aller au lit Émilie, je n’en ai pas fini avec toi… Je vais raccompagner Marie.

— Comme tu veux mon cœur.


Je dois attendre moins de dix minutes pour la voir de retour. Elle prend un gode ceinture d’une quinzaine de centimètres et vient me le mettre d’un seul coup dans ma chatte qui n’attendait que ça.

Néanmoins mon corps tout entier sursaute, car je ne m’attendais pas à une pénétration aussi brutale. Ce qui fait bien rire ma chérie.

Elle prend mes jambes pour les relever et les placer sur ses épaules. D’habitude, elle met une jambe sur chaque épaule, mais là, elle pose les deux jambes sur la même épaule. Ce qui a pour effet de resserrer encore plus ma chatte déjà bien étroite. Je sens merveilleusement bien cette bite en plastique et elle me baise avec de violents coups de reins.


— Han ! Hann! Hann ! Hann ! Oh ouiiiiiiii ! Oh Manonnnn ! Ouiiiii ! AAAAaaaahhhh…


C’en est trop pour moi et je jouis sauvagement. Entre son traitement et toute l’excitation emmagasinée, j’ai un très gros orgasme ! Mes yeux révulsés, je contracte violemment mes muscles et je jouis longuement…

Quand je reprends doucement mes esprits, Manon se retire, et vient s’allonger sur moi en m’embrassant tendrement.


— Qu’est-ce que tu es belle quand tu jouis…

— Non… C’est toi qui es belle quand tu me fais jouir…

— On est toutes les deux belles alors !

— Oh que oui mon amour… Dis-moi, tu en as mis du temps avec Marie. Vous avez discuté ?

— Oui, un peu. Elle regrette que ça n’ait pas duré plus longtemps et elle aurait bien voulu essayer de nous faire ce qu’on lui a fait. Mais elle était aussi contente que ça ne se soit pas fait, car elle est vraiment amoureuse de Pierre et elle sent qu’il aime aussi. Mais maintenant, elle se rend compte qu’elle a besoin d’une vraie sexualité. Je lui ai alors dit de dire à Pierre ce qu’on venait de lui faire.

— Quoi ?!

— Tranquille ma belle… attends la suite. Je lui ai dit de lui dire ce dont elle a besoin et que ce qu’elle a fait n’est pas vraiment de la tromperie, vu qu’elle n’a rien fait avec un autre homme.

— Je ne pense pas que Pierre soit de cet avis.

— On s’en fout ! Il l’a délaissée sexuellement, et elle a besoin d’être aimée et d’avoir du plaisir. Je lui ai aussi conseillé de lui dire qu’à partir de maintenant, leur vie devra prendre en compte ses désirs sexuels. Et que si elle voulait, on pourrait les aider.

— Comment ça les aider ! Si tu entends par là, faire l’amour avec Pierre, c’est hors de question. Tu entends…hors De Questions !

— Mais oui ma chérie ! Jamais tu ne referas l’amour avec lui. Quand je lui ai dit qu’on pourrait les aider, je parlais de conseils.

— Des conseils ? Ça me va…

— Tu sembles éprouver beaucoup de remords. Pourquoi penser faire l’amour avec lui te fait tant de mal ?

— Eh bien… je vais te raconter. La dernière fois que nous avons fait l’amour, c’était un an environ avant notre divorce. A cette époque, j’étais encore amoureuse de cet homme, mais je commençais à me sentir bizarre, comme si quelque chose me manquait. J’ai rapidement compris que c’était au lit que j’avais besoin de plus.


Alors, j’ai voulu innover. Un soir, je lui ai dit que j’étais en chaleur, qu’il m’excitait et que j’avais envie de lui.

Il n’était pas super enthousiaste à l’idée de me faire l’amour, mais après lui avoir dit qu’il devait réaliser son devoir conjugal, il accepta en soufflant.

Je lui dis que j’ai envie de quelque chose de nouveau et que les hommes aiment beaucoup ça.

Une fois qu’il est nu, je lui demande de se faire bander. Il le fait et je prends son sexe pour le sucer. C’était la première fois que je lui faisais une fellation. J’en avais réalisé que deux ou trois avec mon premier mec qui fut mon seul amant avant Pierre.


A ma grande surprise, il me dit que ça ne lui fait rien, qu’il n’aimait pas et qu’il voulait faire comme d’habitude.

Je viens au-dessus de lui pour m’empaler sur sa queue, mais il me dit non, comme d’habitude.

On se place pour le missionnaire. Mais il va prendre un préservatif.

C’est alors que je lui dis ‘mon chéri, et si on ne se protégeait pas. Si on essayait d’avoir un autre enfant’ et là, il me répond : ça ne va pas ! Bien sûr que non, qu’elle idée ! . et il me donne des petits coups de bites et jouit rapidement dans la capote. Enfin si je peux dire… en vrai il a simulé… il me dit bonne nuit et quand je lui dis que je l’aime, il ne me répond même pas !


C’est là où mon amour pour lui c’est brisé. Notre relation a continué de se détériorer et d’un commun accord, nous avons divorcé.


— … Tu ne m’as jamais raconté cela. C’est beaucoup plus triste que tu le laissais paraître.

— Et oui. Mais cela n’est plus important maintenant.

— Bien sûr que si. Tu veux un autre enfant ! On peut essayer mon cœur. On peut trouver un donneur de sperme.

— Non, ma vie est parfaite aujourd’hui. C’est vrai que je voulais avoir une petite fille, mais cela fait longtemps que je n’y pense plus. Je suis vraiment satisfaite de ma vie. Ne te prends pas la tête avec ça. Mais par rapport à Pierre, il est rancunier et il peut demander de me baiser, juste pour faire chier.

— Écoute, nous n’avons pas baisé Marie. S’il veut la même chose, ce ne sera qu’une pipe ! Et c’est moi qui lui donnerai, un point c’est tout. Je ne te demanderais pas de faire quelque chose qui te fait du mal.

— Mais, me voir faire l’amour avec lui. Cela t’exciterait ?

— Je ne veux pas te mentir alors oui, ça me rendra dingue d’excitation. Mais ce n’est pas pour ça que tu dois le faire mon amour. Si ça ne te dit rien, cela ne m’exciterait pas. On fait des trucs fous, mais ensemble.

— Tu as raison. Et de toute façon, on ne sait pas s’il va nous demander quelque chose.

— Oui… on ne sait pas !


On sort du lit pour aller manger, car après tout, on a le ventre qui crie famine, il n’y a pas que nos chattes. Moi la mienne est pleine d’une bonne crème d’homme, mais après autant d’activité sexuelle, c’est mon estomac qui réclame quelque chose.

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