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Émilie et Manon

Chapitre 7

Surprise, surprise...

Avec plusieurs hommes

Plusieurs jours ont passé depuis que Marie m’a vue, prise en sandwich par nos deux voisins avant qu’avec Manon on lui bouffe sa chatte. Ma chérie m’a avoué que son fantasme secret était de me voir baiser par mon ex-mari. Drôle d’idée… mais vu la perversité de cette coquine, cela ne me surprend pas du tout.

Je sais qu’elle ne me demandera jamais de faire quelque chose que je ne veux pas, mais elle a été honnête sur ce fantasme. Cependant, je redoute ce qu’il va se passer avec Marie si elle décide d’en parler à Pierre…


Après avoir mangé, je suis en train de faire la vaisselle en pensant à tout ça. Je suis tellement perdu dans mes pensées que je ne remarque même pas ma chérie entrer dans la cuisine. Elle vient poser délicatement ses mains sur mes épaules ce qui me fait sursauter.


— Désolée mon amour, je ne voulais pas te faire peur… me dit-elle avec malice.

— Ce n’est rien, je ne t’avais pas entendu arriver.

— Marie vient de m’appeler.

— Ah oui ? J’imagine que c’est en rapport au fait que nous lui avons léché la fente toutes les deux…

— Oui, c’est bien ça.

— Et alors… Qu’a dit Pierre quand elle lui a dit ?

— Elle ne l’a pas fait. Mais elle lui a dit qu’elle avait besoin de plus de plaisir sexuel. Enfin plus… elle lui a dit qu’elle avait besoin d’une sexualité plus épanouie.

— Et ça s’est bien passé ?

— Oui, il a dit qu’il ne ressentait pas la même chose, mais il serait apparemment prêt à en faire de même. Elle pense qu’il serait asexuel et que c’est pour cette raison que les relations sexuelles ne l’intéressent pas. Ils vont voir ça. Mais dans tous les cas, il a promis de faire des efforts.

— Je suis contente pour Marie, elle le mérite. Mais j’avoue que ça me fait bizarre qu’il ait bien pris la chose…

— Oui, enfin, nous ne sommes sûres de rien. Mais au moins, elle a fait le nécessaire. Si ça rate, ce ne sera pas de sa faute. Finalement, je n’aurais pas à coucher avec lui.

— En fait, s’il s’était passé quelque chose, moi, je pense que je l’aurais fait…

— Ah bon ! Mais tu disais que tu ne voulais absolument pas. Que ça te fera du mal !

— Oui, mais j’ai comme l’impression que ça aurait été bénéfique pour moi de le faire… plutôt que toi…

— En fait, tu ne veux pas qu’il me touche ? Je t’ai proposé de le sucer s’il venait à vouloir la même chose que sa nouvelle chérie. Mais en fait, tu ne veux pas que moi, je lui fasse quelque chose.

— Bah oui. C’est mon ex-mari, c’est mon passé. Et toi, tu es mon présent et mon futur. Je me suis dit que je préférerai faire des trucs avec lui plutôt que ce soit toi qui le fasses. Je ne sais pas pourquoi, c’est bête. Mais je le connais, si Marie lui avait tout dit, il aurait voulu se venger. Et je ne voulais pas que ce soit avec toi. Même si tu l’aurais fait pour moi…

— Tu es tellement mignonne ma belle.



Sans que je la voie venir, Manon s’accroupit d’un coup et relève ma robe pour faire apparaître mon énorme fessier. Elle plonge dedans sans attendre une seconde, me procurant un petit gémissement de plaisir. Elle me caresse les fesses, me donne de petites claques. Je commence à haleter en continuant la vaisselle avant de revenir dans le monde réel.


— Manon, arrête ! Gaétan peut débarquer n’importe quand !

— Ne t’inquiète pas, il joue dehors !

— Han, han… Putain, on sera mal s’il rentre, han, han… Et merde, j’ai trop envie de venir ! Han, han.

— Petite salope. Dis Manon en rigolant.


Elle écarte de ses deux petites mains, chacune de mes grosses fesses rebondies et bombées. Mais ma pauvre petite maîtresse a du mal à les garder en main… Cela l’agace et elle s’y reprend une bonne dizaine de fois, mais mon fessier, comme un élastique, finit toujours par revenir à son état normal. J’entends à ses petits grognements qu’elle commence à en avoir marre. Elle n’arrive pas à me lécher comme elle le voudrait.


— Putain ! Tes fesses sont beaucoup trop grosses et trop lourdes ! Aide-moi à les tenir !

— Oui madame... à vos ordres… madame.


Je réponds d’une voix tremblante vu mon état d’excitation et j’attrape mes fesses avec mes deux mains. Mais bien évidemment, vu qu’elles sont mouillées et que je n’ai pas eu le réflexe de les essuyer, ça glisse et ça ne sert à rien.

Manon me repousse les mains pour que je les retire. Je comprends qu’elle vient d’abandonner l’idée qu’elle avait et qu’une autre idée coquine la remplace.


Elle se relève d’un coup, je tourne la tête vers elle et reçois un baiser furtif.

Elle jette son regard dans l’évier, puis à côté et prend une grosse cuillère pour servir à manger, dont le manche en inox, bien circulaire et assez épais.

Et ‘AAaahhh’… cette salope me l’enfonce profondément dans ma chatte !.


— Je venais de le laver… lancé-je sans réfléchir.


Manon éclate de rire et commence à me goder avec, tout en me poussant les jambes pour que je les écarte encore plus. Elle en profite pour passer sa tête entre mes cuisses pour venir me torturer le clitoris du bout de sa petite langue diaboliquement douée.

Je commence à ressentir beaucoup de plaisir dans le bas ventre et je ne peux m’empêcher de jouir dans un ‘OOOooohhhhhh’ très sensuel.


Je tremble encore un peu quand Manon me retire ce qui a servi d’objet de plaisir improvisé et elle replace ma robe sur mes fesses. Elle pose l’objet du délit dans l’évier et elle se colle contre moi alors que je reprends doucement mes esprits. C’est alors que Gaétan arrive dans la cuisine…


— Manon, tu fais quoi ? Demande-t-il.

— J’aide maman à faire la vaisselle. Rigole-t-elle.

— Tu viens jouer avec moi ?

— Oui, j’arrive.


Aussitôt venu, aussitôt partie. Je vais me retrouver de nouveau seule, sans Manon derrière mes fesses qui l’excitent continuellement.


— À quelques secondes près, il aurait vu sa maman avec une cuillère dans la chatte…

— C’est pour ça que je me suis dépêchée de te faire jouir ma belle ! Bon, je vais y aller, mais avant ça, j’avais quelque chose à te dire à la base…

— Tu n’étais pas venu pour me parler de Marie ?

— Pas seulement. Tu te souviens des deux petits pervers qui t’ont filmé lors de ton voyage scolaire en Espagne. La vidéo où tu te fais littéralement démolir par un pervers local.

— Oh ça, pour m’en souvenir, je m’en souviens ! Et pourquoi cette question ?

— Ne fais pas l’ignorante, tu sais très bien que si je t’en parle, c’est pour une bonne raison. Et si tu les appelais pour les baiser.

— Je trouve ça osé tout de même. C’était il y moins d’un an, si ça se trouve ils ont des copines maintenant.

— Tu peux quand même aller te renseigner...


Elle part juste après sans attendre ma réponse et je me retrouve à penser à ce qu’elle vient de me demander. Un plan à trois avec deux anciens élèves qui m’ont déjà vu nue et en plein acte sexuel. Une baise des plus violente. Et ils m’ont aussi filmée et je leur ai laissé la vidéo en souvenir de leur voyage en Espagne !

Maintenant que Manon m’a donné cette idée, je ne peux plus penser à autre chose.


Une fois la vaisselle finit, je vais chercher mon dossier sur les terminales de philo de l’année dernière. Je retrouve assez facilement les numéros de téléphone de mes deux jeunes pervers et je les appelle. Marc en premier et Luc en deuxième.


— Oui allô ?

— Allô, Marc, c’est madame Réveillard.

— Madame… heu… oui… bonjour…

— Vous allez bien ?

— Heu… oui… heu… et vous ?

— Je vais bien, merci. Je vous appelle au sujet de la vidéo.

— Je ne l’ai montrée à personne, je vous le jure !

— Doucement jeune home ! Je n’ai rien dit. Je veux juste vous inviter chez moi demain à quatorze heures pour en parler. Je vais aussi demander à Luc de venir. Mais ne vous inquiétez pas, il n’y a rien de mauvais pour vous…au contraire…

— heu… D’accord… si vous voulez...


Il est trop mignon… J’appelle ensuite Luc et, rebelote, la même discussion. Le rendez-vous est confirmé.

Ces deux jeunes garçons ne s’imaginent pas qu’ils vont vivre la plus grande expérience de leur vie.


La journée passe et je me retrouve avec Manon devant la télé.

Cette dernière ne m’a toujours pas reparlé de son plan avec les deux jeunots.

Elle fait toujours ça : elle me donne une idée perverse et elle ne m’en parle plus. De ce fait, moi, je ne fais qui penser ! Quelle petite garce !


— Ah, j’ai oublié de te dire, demain, pendant que Gaétan sera au sport, Luc et Marc seront de passage.

— Non, ce n’est pas vrai !

— Et si.

— Je savais que tu finirais par craquer, mais pas aussi vite. Tu sais déjà ce que tu vas faire ?

— Oui, j’ai déjà tout prévu…

— Raconte.

— Oh que non. Tu vas découvrir ça en même temps qu’eux.


********************************************************************


Tout se passe comme prévu. J’ai emmené mon fils au sport et nous avons deux heures devant nous. Je me suis bien maquillée, habillée d’une belle robe noire. Comme à mon habitude, je me suis faite incroyablement désirable.


Les deux jeunes hommes arrivent enfin, ensemble. Je les observe de ma fenêtre avant d’aller leur ouvrir et je les trouve horriblement mal à l’aise. Ce que je redoutais.

Mais je vais réussir à les rendre rapidement plus à l’aise. Manon part se cacher et elle va tout filmer.


— Bonjour les garçons !

— Bonjour…

— Bonjour...

— Entrez, ne soyez pas si timide.


Je les accompagne dans le salon et ils ne savent pas quoi dire. Je ne vais pas prendre trente-six chemins pour expliquer leur présence, alors je me lance.


— Comme vous le savez, je vous ai fait venir pour parler de vidéo que je vous ai laissée. Ne soyez pas gêné les garçons, je suis là pour en discuter tranquillement. Bon, vous regardez souvent la vidéo ?

— Non, presque jamais. Réponds rapidement Luc.


Il détourne aussitôt son regard. Mon dieu, qu’il ment si mal !


— Et toi Marc ?

— Et bien, en fait… tous les jours…


Au moins, il a le courage de l’admettre. Je me rappelle qu’il avait osé dire qu’il avait filmé la scène, car c’était ‘super excitant’, car je me faisais ‘défoncer les trous’.


— Luc, vous voulez modifier votre réponse ?

— Heu… Oui… C’est pareil pour moi…

— N’ayez pas honte d’être sincère. Nous sommes là pour ça. Mais comment faites-vous pour la regarder tous les jours ? Vous devez la connaître par cœur, ça ne doit plus être excitant…

— Oh que si. Vous voir vous faire… prendre…comme ça… C’est la chose la plus excitante du monde.

— Vous être trop mignon. J’ai quelque chose à vous montrer, tenez.


Je leur donne mon album que j’ai fait avec les photos prises par Jérémy lors de notre relation particulière. Ils sont complètement estomaqués et leurs regards démontrent une vive excitation. Je leur explique alors, avec tous les détails, cette histoire qui semble vraiment leur couper le souffle.


— Je donnerais tout ce que j’ai pour être à sa place. Souffle Marc sans s’en rendre compte.

— Alors, tente ta chance. J’ai une grosse envie de m’amuser de cette façon avec vous. Ça vous tente les garçons ?


Ils me regardent surpris, se regardent, puis me regardent encore et…


— Non. Disent-ils à l’unisson.


Non ? Ils viennent de me dire non ? Vraiment ?


— Non ! Mais comment ça non, vous ne voulez pas de moi ?

— Ce n’est pas ça, mais on ne peut pas… dis Luc.

— Vous avez des copines ?

— Non…on est encore puceaux. Réponds Marc.

— ça ne me dérange pas d’être votre première femme. Au contraire…

— Non, ce n’est pas ça, on a peur de ne pas à la hauteur. Dis Luc.

— Personne n’est parfait lors de la première fois. Il ne faut pas stresser pour ça.

— Ce n’est pas vraiment ça. En fait, nous ne sommes pas très virils. Réponds doucement Luc.

— Mais, comment ça, vous n’êtes pas viril ?

— On a des petits pénis, articule péniblement Marc.

— C’est ça qui vous bloque ? Mais ce n’est pas un problème ! Ne vous tracassez pas pour si peu… Ce n’est pas la longueur qui compte. Et moi, je n’aime pas les grosses bites, alors…

— C’est vrai ? Demande Luc.

— Oui, je préfère les petites. Et avec ce que j’ai prévu de faire avec vous, les petites queues, c’est super.


Je me lève et ils en font de même par réflexe. Je viens poser mes lèvres sur celles de Marc avant de passer à Luc. Ces pauvres garçons ne savent pas quoi faire. Malgré leurs dix-neuf ans, ils sont complètement perdus.


— Et si on arrêtait de stresser pour des bêtises pour prendre ensemble du plaisir ?


Ils n’arrivent même pas à répondre, ils font juste oui avec la tête.

Je commence à retirer mes vêtements pour me retrouver en sous-vêtements.

Je sors mes seins de mon soutien-gorge et je les invite à venir s’en occuper.

Ils s’approchent doucement et n’osent même pas me toucher.

Je dois prendre leurs mains pour les poser sur mes nichons et leur premier réflexe et de les presser super fort. Mais tous seuls, ils trouvent rapidement le bon compromis entre douceur et fermeté pour caresser et pétrir mes seins.

Marc, le plus courageux, me donne un coup de langue près de mes aréoles gonflées puis un deuxième sur mes tétons tous durs. Je m’assois sur mon canapé.


— Marc, tu vas lécher ma chatte pendant que Luc s’occupe de ma poitrine.


Il n’en croit pas ses oreilles, mais s’exécute.

Il décale mon string et louche pendant quelque seconde devant mon vagin de ‘MILF’ à leurs yeux, avant de me donner le premier coup de langue.

Il y va doucement. Je sens qu’il veut y aller plus profond, mais il n’ose pas. Peut-être par peur que je ne sois pas d’accord ou par envie de me découvrir en douceur.

Luc caresse d’une main mon sein gauche et embrasse le droit.

Il n’y a aucun coup de langue, juste des bisous sur ma peau, mon mamelon et mon téton. C’est bien la première fois qu’on me fait ça. Il est aussi un peu bavard, lui qui semble le plus timide. Mais son excitation lui fait dire un peu n’importe quoi...


— Madame… Vos seins… ils sont super… putain, ils sont énormes…

— Merci, hihi. Mais n’exagérons rien, ils sont un peu gros, mais pas énormes non plus… Mordille mon téton… aïe, pas aussi fort. Sois doux et ferme à la fois… aaahhh, oui, comme ça. Marc, fait pareil avec mon clito… ooohhhh… ouiiii, continue…


Ils arrivent doucement à prendre leur marque même si ce n’est pas parfait. Leurs dents me torturent érotiquement avant que je ne les interrompe.


Je me mets à genoux et caresse leurs entrecuisses. Ils tremblotent puis sortent enfin leur sexe…

En effet, ils sont petits, et fins. Je dirais entre dix et treize centimètres. On dirait des petites sucettes. Et leurs testicules, tous ronds et tous petits également. Je comprends pourquoi ils complexaient autant, mais bon, moi, j’adore les petites bites !

Je leur donne des petits coups de langue, lèche le fourreau avant d’aller croquer délicatement leurs petites couilles. Je suce langoureusement leurs sexes, en réussissant sans aucun mal à les prendre en entier… Mais ils palpitent dans ma bouche et je ne veux pas les faire jouir tout de suite.


— Maintenant, je vais faire de vous des hommes. Et en même temps. Qui prend ma chatte ? Qui prend mon cul ?


Sur le coup, voir la tête qu’ils font, c’est trop drôle. Mais ils reprennent vite leur esprit pour se mettre d’accord sur qui ira ou en premier.

Luc devant et Marc derrière.

Je pousse Luc sur son dos et je m’empale sur Luc qui me regarde bizarrement et Marc vient poser ses mains sur mes fesses pour les palper puis les écarter. Je l’entends souffler puis je sens son sexe pénétrer dans mon petit cul et s’enfoncer sans problème malgré la queue de son pote dans ma chatte.

Malgré leurs tailles, je sens très bien leurs bites et ils commencent à me baiser doucement, prenant en compte ses nouvelles sensations de plaisir qui cours dans leur corps avant de prendre un rythme plus rapide.


— Doucement, jeunes hommes, prenez votre temps, profitez bien de mes trous de plaisir avant de jouir.


Luc est vraiment très excité et je me plaque sur lui pour qu’il ne jouisse pas trop vite. Il retrouve la parole et il me dit.


— Vous êtes belle madame…votre sexe est tout chaud…

— Merci, mon ange, garde ta bite au chaud le plus longtemps possible, huuummm…

— J’aime vous faire l’amour…

— C’est gentil mon chou, contente que ça te plaise…


Je contracte mon vagin et je l’entends gémir.


— AAaahhhh, putain ! C’est merveilleux !


Je me redresse et il pose doucement ses mains sur mes seins, je tourne ma tête vers Marc qui semble lui aussi d’accord avec Luc sur le fait qu’il aime le sexe que nous sommes en train de vivre.


— E toi Marc, tu l’aimes mon cul ?

— Oui madame. Vous m’excitez beaucoup…

— Toi aussi mon chou, han, han… Tire-moi un peu les cheveux.


Il saisit ma longue chevelure blonde et trouve le moyen de bien les tenir pour me les tirer très gentiment tout en me sodomisant. En fait, il me tient plus en l’air qu’il ne me les tire.


Au bout d’une dizaine de minutes, et surtout avant qu’ils jouissent, je leur demande une pose, car j’ai d’autres plans en tête…

Je m’empale de dos, sur Luc avec sa bite dans mon anus et fait un signe à Marc pour qu’il vienne sur nous.


— Baisez-moi dans le même trou…


Il me regarde avec beaucoup d’excitation et vient rentrer son pénis une seconde fois dans mon cul, sauf qu’une autre bite le visite déjà, celle de son copain.

Vue la grosseur de leurs sexes, ça rentre facilement et ils me donnent de bons coups de bites et je savoure cette double pénétration anale en ondulant du cul et en contractant mon muscle de temps en temps.

C’est ma première double anal bien évidemment et je pense à Manon qui doit halluciner de voir ça…

Malheureusement pour moi, je sens bien qu’ils ne vont pas tenir super longtemps et il faut que de nouveau je les arrête pour pouvoir passer à l’autre double pénétration que je veux avoir.


Quelques minutes plus tard, c’est une double pénétration vaginale que je subis. Je suis empalé sur Marc et Luc est derrière.

Ils me baisent de cette manière environ cinq minutes. Leur manque d’expérience ne leur permette pas de me faire jouir, mais je prends quand même mon pied, car par moment, ils bougent en même temps et d’autres, ils y vont chacun leur tour. Mais ils n’arrivent pas à être vraiment coordonnés. Je pense qu’ils veulent chacun être celui qui me baisera le plus et non pas l’autre bite qui reste là, à bouger le moins.


  Je sens qu’ils vont bientôt jouir alors je me retire et je prends leurs queues bien bandées dans mes mains pour les masturber afin de les faire jouir sur mes seins.

J’ai une bite dans chaque main et je les masturbe avec sensualité et avec rythme.


Le premier à venir, c’est Luc. Il a ses yeux fermés et gicle une dizaine de petites gouttes sur mon sein gauche. Un sperme très transparent. Puis, je fais jouir Marc. Ce dernier arrive à me regarder dans les yeux. Je vois alors toute son excitation et son bonheur de se sentir jouir sous les coups de poignet de son ancienne prof de philosophie. Il me lance trois jets de sperme, bien blanc, sur mon sein droit.


Malgré ce qu’on vient de faire, après, c’est un moment gênant pour ces deux jeunots et Luc se dépêche de se rhabiller.


— Merci Madame…

— De rien Luc. Ce fut un plaisir.


Après m’avoir salué, il décide de s’en aller. Marc s’est aussi rhabillé, mais ne semble pas prêt à partir aussi vite. Et je suis contente, car c’est lui qui s’est le mieux débrouillé et avec qui j’ai préféré baiser.


— Merci…

— Merci à toi Marc. Tu as bien aimé ?

— Oh oui, c’était formidable.

— Merci, je suis contente que tu sois satisfait. Et contrairement à Luc, tu ne sembles pas si coincé…

— Je pense qu’il a adoré comme moi et que ça va être sa meilleure expérience sexuelle, mais il n’arrive pas à gérer le fait d’être avec une fille.

— Et toi ?

— Moi, j’ai du mal à draguer, mais là, je dois vous avouer que je me sens comme un super héros.

— Hi hi, ça me fait plaisir. Ne le dit pas à Luc, mais je suis en couple avec une femme très perverse et j’aimerais bien que tu reviennes pour un plan à 3 un de ses quatre.

— Oh, ce serait super…

— D’ailleurs, elle est là en train de nous filmer, hi hi. Je t’enverrais la vidéo.

— Merci… Dites, on pourrait se chauffer des fois par messages ?

— Huuumm, si tu es super excité, pourquoi pas. Mais ne me harcèle pas non plus.

— Promis. Juré.


Il finit par s’en aller et Manon sort de sa cachette.


— Il est gentil Marc. Par contre, un peu bloqué ton Luc…

— Pauvre petit, il va avoir du mal dans sa vie amoureuse s’il n’arrive pas à gérer sa timidité. Par contre, oui Marc est un super jeune homme.

— On va s’éclater avec lui aussi…je vais lui faire sa fête à ce petit mâle.


Bon, rhabille-toi, on doit aller chercher ton fils, petite maman qui se prend des doubles, anal et vaginal !


— Hi Hi. Tu as raison. Je me dépêche...

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