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Émilie et Manon

Chapitre 8

Joyeux anniversaire, Manon !

Divers

Nous sommes le douze novembre et aujourd’hui c’est un jour très spécial.

Manon fête ses vingt-huit ans, et je veux que cet anniversaire soit parfait.

Déjà, car j’adore les anniversaires et ensuite c’est son premier depuis que nous sommes en couple. Et je veux marquer le coup !

Pour cela, j’ai discrètement appelé le lycée hier pour prévenir que j’avais une petite grippe et que je serais absente aujourd’hui. Cela me permet de tout bien préparer dans le dos de ma chérie qui ignore que je ne travaille pas. J’ai déjà tout en tête, il ne manque plus qu’à tout mettre en œuvre…


J’appelle alors Seren. Il s’agit d’une magnifique femme d’origine turque de trente-six ans. Elle est plus grande que moi avec un corps sortant d’un film de cul ! Un cul rebondi (même s’il ne peut évidemment pas concurrencer mon mastodonte), de longues jambes, un ventre plat et un 105G au niveau de sa majestueuse poitrine. Une femme avec qui Manon fait régulièrement des plans à trois avec son mari. Un sénégalais avec une bite hors normes de vingt-six centimètres. C’est pour cette raison que je n’ai jamais participé leurs ébats. J’ai déjà eu des amants de vingt centimètres et je trouve que c’est déjà trop gros…pour moi.

Ce couple d’amis baise ma copine de temps en temps, et je peux affirmer que ma chatte coule telle une rivière quand elle me raconte ce qu’ils ont fait au lit et de quelle façon.


— Allô, Seren, tu vas bien ?

— Ça va super et toi Émilie ?

— Super aussi. Aujourd’hui, c’est l’anniv’ de Manon et j’ai plusieurs idées assez cool qu’elle devrait adorer. Mais, si tu veux bien, j’aurais besoin de toi.

— Mon petit doigt me dit qu’il s’agit de sexe.

— Il est devin ton petit doigt !

— Raconte-moi tout !

— Pour commencer, un plan à trois lesbien ce soir. Tu serais nôtre maîtresse et nous deux, tes soumises.

— Pas la peine de me le demander deux fois, j’accepte !

— Super ! Ensuite, tu sais que je n’ai jamais voulu me faire baiser par ton mari en raison de son immense chibre… Mais c’est l’une des choses qui excite le plus Manon. Elle a plusieurs vidéos où je me fais baiser ainsi que des photos. Une sexetape sera une grande surprise pour elle. Alors si ton mari veut bien me soulever pendant que tu filmes, ce serait vraiment parfait !

— Alors ça, c’est une super idée. Moi aussi ça va m’exciter, ha, ha… et mon mari en rêve… tu passes aujourd’hui ?

— Si possible oui. Je te préviens au dernier moment…

— Pas de problèmes, on est libre. Tu passes dans une heure ?

— Super, à tout de suite.


  L’heure passe vite et je n’ai pas vraiment le temps de me préparer pour aller me faire prendre par une queue gigantesque… Je suis habillé d’un Jean’ et d’un chemisier blanc, les cheveux lâchés.

J’arrive chez eux et je suis directement accueillie par Seren. Les salutations se font vite et elle m’invite à me mettre à l’aise et je me retrouve en quelques secondes en lingerie et porte-jarretelles noir. Abdul, son mari, est en caleçon et je peux déjà bien imaginer ce qu’il contient.


— Et action ! Dis Seren.


La caméra tourne et je me retrouve devant Abdul qui retire le seul vêtement qu’il avait jusque-là, pour me présenter sa queue en érection. Je ne peux m’empêcher de rester figée devant son incroyable virilité.


— Alors ? Elle est comme tu l’imaginais ? Me demande Seren.

— Je l’imaginais vraiment énorme… Mais, là…elle est encore plus monstrueuse que dans mes pensées…

— Alors comme ça, elle te faisait peur ? Interviens Abdul.

— On peut dire ça…

— Ne t’inquiète pas, ça va bien se passer. Dit-il en se mettant dans son canapé.


Je le rejoins entre ses jambes et prends son gourdin en main. Pas la peine de préciser que ma main ne peut absolument pas l’entourer complètement…

Je le masturbe doucement en venant donner des petits bisous sur le gros gland. Je commence à le lécher avec douceur tout en caressant ses testicules qui pendouillent de ma main pas encore très active. Vu la taille de sa queue, je vais y aller à un rythme tranquille pour ne pas risquer de me fracturer la mâchoire.

Je l’entends souffler et ça m’excite, car je sens qu’il aime ce que je lui fais. Je prends ensuite son sexe en bouche, en suçant le gland et le début de la tige, mais la quasi-totalité est toujours dehors.


— J’espère que mes amygdales sont bien accrochées !


Ils rigolent de ma plaisanterie, mais pas moi…


— Combien mesurait ta plus grosse ?

— Je dirais un peu plus de vingt centimètres avec une bonne grosseur.

— Manon m’a dit que tu n’aimes pas trop les grosses bites ?

— J’aime les normales, voire les petites… Mais là pour moi, ce n’est pas une grosse bite, c’est un avant-bras ! Une bite de cheval ! Je vais essayer d’en prendre le plus possible, mais je ne pense pas que ça passe en entier.

— Si tu veux, je peux t’aider. Propose Seren.

— Je veux bien, merci.


Elle donne la caméra Abdul alors que je reprends la bite de ce dernier en bouche. Je le suce doucement et Seren me prend les cheveux pour pousser délicatement sur mon crâne.


— Ouvre bien la bouche en grand et fais-moi confiance...


Je me laisse alors guider et en effet, ça rentre beaucoup plus qu’avant ! Mais je sens les pauvres parois de ma bouche se distendent douloureusement et ma glotte se faire chatouiller. Mes yeux fermés se rouvrent pour voir que la moitié est toujours dehors et son gland n’est pas aspiré par ma gorge… Je sens que la gorge profonde ne sera pas aujourd’hui.


— La moitié, c’est déjà bien. Dis Seren avant de reprendre la caméra.


Je me redresse et je m’empale sur cet énorme pénis noir, non sans avoir pris une grande inspiration.

Son gros gland repousse mes grandes lèvres intimes puis les petites qui sont quand même repoussées dans mon vagin avant de l’aléser pour se frayer difficilement un chemin dans ma pauvre chatte. Il me caresse le dos et les cheveux en me laissant faire. Ma petite chatte s’étire, se déforme, pour que ce gros bambou noir arrive à s’enfoncer en descendant dessus.


— Ouuuuuh… Ouuuuuuuh… Ouuuuuuh…


Je descends, et descends et descends… Mais ça n’en finit jamais !

Mes yeux sont fermés pour optimiser ma concentration et mes sens doivent me jouer des tours, car j’ai l’impression que j’ai englouti des mètres de bites et que ce n’ai toujours pas fini !


— Putain, mais ce n’est pas possible ! Ça ne s’arrête jamais !

— Hi hi ! Encore un effort, tu y es presque. M’encourage Seren.


Je lui fais confiance et en effet, après encore deux trois poussées, je sens son gland dire bonjour au col de mon utérus avant de s’écraser dessus… Mais mon fessier ne rentre en contact avec aucune paire de couilles…

J’ouvre mes yeux et découvre qu’il reste bien un quart de son immense virilité qui est en dehors de ma minette.

J’hallucine, ça ne devrait pas être possible un truc comme ça ! Je prends mes cheveux et les attache en un rapide chignon avant de poser mes mains sur ses pectoraux (très musclés) de mon amant. Afin de pouvoir commencer les va et viens qui vont défoncer ma chatte… Ses mains viriles pétrissent mes fesses qu’il prend sans mal alors que j’ai littéralement un mastodonte de cul à la place de mon derrière. Les sensations sont vraiment étranges :

Je ressens du plaisir, mais également de la douleur. ‘Émilie, trente-cinq ans, redécouvre les sensations d’une première fois.’ Si j’avais cru ça un jour…


— Oh putain, elle est énorme ta queue ! Ouuuuuuuh, arrrghhhhhh…


Mon amant vient me pétrir les seins et sentir plus d’excitation me fait le plus grand bien. Je m’apprête à dégrafer mon soutien-gorge afin de sortir mes seins en poires, mais sa femme m’arrête en criant.


— Non, garde ton soutif ! Tu es super sexy avec. me dit Seren.

— Hann, ok...


Abdul descend quand même les bonnets sous mes nichons pour les saisir à pleines mains, les pétrir, les presser et finir par suçoter mes tétons tous raides. Je commence à haleter un peu plus que de grogner, mais ce n’est pas encore ça.


— Et si on allait dans la chambre ? Je matte son gros cul depuis tout à l’heure et ça me targue de découvrir ce qu’il donne en levrette. Dit-elle.


Même si Seren ne participe pas, c’est bien elle qui dirige nos débats.

Son idée m’effraie un peu, car la levrette n’est pas vraiment adaptée pour une bite aussi longue… Mais, de toute façon, il est impensable de ne pas me faire prendre en levrette.

Nous partons vers cette fameuse chambre et je me retrouve à quatre pattes avec monsieur qui vient remettre son énorme bite dans la chatte, me faisant grimacer d’une manière, dont j’imagine, pas vraiment sexy…

Monsieur commence à me baiser sur un petit rythme, ce qui est déjà dur à encaisser pour moi, mais je sens qu’il commence à perdre la raison.

Il me tient par mes hanches en variant la pression de ses mains sur ma chair.

Ses pouces appuient de temps en temps sur ma peau et lorsqu’il me caresse une fesse, pareil, il la pétrit doucement avant d’y aller inconsciemment avec plus de bestialité. Il m’assène quelques claques douces, mais qui sont quand même assez fermes, tout en commençant à accélérer les mouvements de son bassin.


Il s’arrête, puis me donne cette fois-ci des petits coups de bites. C’est fini le limage, il passe aux coups de boutoir. Mais comme avec le reste, il y va de plus en plus fort, ce qui se ressent dans mes gémissements.


— Han ! Han ! HAN ! HAN ! Ahh ! Argh ! Arghh !


Et là, d’un coup, comme un coup de matraque, il enfonce son énorme et longue queue au fond de ma grotte.

Outre le ‘AAAAAHH !’ qu’il m’arrache, je perds complètement ma position en m’écroulant sur le matelas. Ce qui ne semble pas le déranger, car il continue le même traitement en venant saisir de sa main puissante, mon chignon qui valse sur mon crâne.

Il me donne de sacrés coups de reins et je suis littéralement en train de défaillir.


— Urgh ! Argh ! Urgh ! Argh ! Uuurgh ! Aaaargh !


S’il ne me tirait pas mon chignon, je n’aurais pas été en capacité de lever la tête. Mes yeux sont mi-clos et ma bouche entre-ouverte expulse des sons sortant directement de mes tripes. Sous mes hurlements, Abdul ralentit et se calme de lui-même… Seren lui dit.


— Tu as peut-être mis un peu trop d’enthousiasme mon chéri.

— Ouais, je m’en suis rendu compte sur la fin… mais t’as vu le cul qu’elle a ? Ça va Émilie ?


J’arrive à lever mon pouce en l’air pour dire oui, ce qui fait rire les deux autres. Cette séquence, Manon va l’adorer, il n’y a aucun doute !


Il me retourne, sans quitter mon entre, ce qui me donne une sensation bizarre sur les parois de ma chatte déjà dilatée à l’extrême.

Il recommence alors à me baiser dans un doux missionnaire avec deux doigts qui s’occupent de mon clitoris et une main de Seren me pétrissant un sein.

Je finis par jouir d’une manière bien érotique avec des cris de jouissance de ma douce voix de femme en chaleur…

Quelques secondes plus tard, bien aidé par les contractions de mon vagin pendant une bonne dizaine de secondes, Abdul se retire pour cracher un immense jet de sperme qui part de mon clito pour se terminer sur mon cou. Le reste de son éjaculation est plus modeste.

Voilà qui met fin à une partie de jambes en l’air pour le moins originale.


Une dizaine de minutes plus tard, je suis dans le salon à récupérer mes fringues. Je me suis essuyée et Seren m’a demandé si j’avais une préférence pour sa tenue de ce soir. Un ensemble montrant sa qualité de salope me semblait excitant. Elle a choisi un porte-jarretelles noir avec imprimé léopard.

Je vais m’asseoir à côté de mon amant pour finir de m’habiller. Il me regarde d’un air satisfait.


— Alors, tu as aimé ?

— Même si ce fut éprouvant, ce n’était pas mal. Et j’ai eu un bel orgasme malgré ma fragilité, tu as aussi prix ton pied ?

— Oh que oui, j’ai adoré défoncer ta petite chatte. Et tu as un de ces culs ma belle ! Manon va adorer quand elle va voir ce passage…


Je regarde son sexe débandé, car il n’a toujours pas pris soin de le recouvrir.


— Même au repos elle paraît énorme. C’est fou !


Il rigole alors que je défais mon chignon et me recoiffe avec mes mains. Il me fixe en appréciant le spectacle. En effet, à chaque fois que j’ajuste mes cheveux, je le fais toujours de manière bien sensuelle et mes seins ballottent.

Seren arrive et je peux voir qu’elle s’est maquillée avec un fard à paupières sombre et attaché sa longue chevelure en queue-de-cheval avec deux mèches encadrant son joli visage de chaque côté. Sur elle un long imperméable qui doit sans doute cacher un ensemble super sexy.


— On y va ?

— Oui, j’arrive. Encore merci, Abdul, pour ta contribution. Dis-je en me levant.

— Mais de rien Émilie. Tu m’appelles quand tu veux pour la sodomie. Me dit-il en rigolant et me mettant une main au cul.

— Je ne crois qu’on en arrivera là. Lui réponds-je en rigolant à mon tour.


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L’après-midi est passé bien vite avec cette baise et les préparations. J’ai gardé mon porte-jarretelles en dentelle noire que j’avais déjà pour la sexe-tape avec Abdul et je me suis juste remaquillée avant d’attacher ma tignasse blonde en queue-de-cheval avec une mèche recouvrant mon œil droit. Il est seize heures trente et Manon a terminé sa journée. Cela veut dire qu’elle est sur le chemin du retour.


Une petite quinzaine de minutes à attendre avant d’entendre la sonnette retentir. Quelques secondes plus tard, la porte s’ouvre et des bruits de pas se font entendre dans l’entrée. Moi, je suis en haut, sur le lit, dans notre chambre. Seren est en bas afin d’accueillir ma maîtresse et compagne. Je ne peux qu’entendre leur voix.


— Seren, que fais-tu là ?

— J’ai deux choses à te dire. Premièrement, joyeux anniversaire. Dit-elle d’un ton ferme.

— Merci, c’est gentil !

— Deuxièmement, tu vas dans le salon te changer et te préparer en suivant à la lettre près les indications que je t’ai données et tu me rejoindras dans la chambre où ma deuxième chienne nous attend. Dit-elle d’un ton ferme.

— Oui madame… dit Manon de sa voix dont j’entends déjà son excitation se manifester.


Moins de cinq minutes d’attente pour que Manon arrive dans la chambre qu’avait déjà rejointe Seren. Elle aussi a attaché sa chevelure brune en queue-de-cheval, avec sa frange sur son front. Je rappelle que ses cheveux lui arrivent aux omoplates. Elle est maquillée de la même manière que nous, c’est-à-dire avec un maquillage sombre. Son corps est seulement recouvert d’un porte-jarretelles rouge vif.


— Va t’asseoir à côté de ma chienne !


Manon s’exécute et vient à côté de moi.

Je vois dans son regard qu’elle est déjà très excitée. Seren nous lance son regard le plus noir possible et on se sent vraiment ses soumises.

Seren a un style vraiment particulier de faire l’amour. Elle a ce regard froid, ce ton ferme, ce visage fermé… Cela dans du sexe où elle est la dominatrice.

Quand elle est avec son mari, c’est une sorte de combat où ils se rendent coup pour coup, mais quand elle est avec une femme (ou plusieurs) il n’y a pas d’échange de coups. Mais c’est elle qui domine tout ! Et c’est exactement ça qui m’a donné envie de ce plan à trois. J’ai l’habitude d’être la soumise de Manon, mais là, je voulais être une soumise avec Manon.


— Embrassez-vous !


On tourne nos têtes l’une vers l’autre et nous déposons nos douces lèvres sur celles de l’autre. Les langues se rapprochent délicatement avant de rentrer en contact. Manon pose une main sur mon sein gauche afin de le malaxer avec douceur alors que je lui caresse érotiquement le bras.


— Arrêtez ! … Maintenant, venez ici et occupez-vous de mes mamelles !


Elle retire les bonnets de son soutien-gorge pour sortir la plus grosse paire de seins que je n’ai jamais vus.

On se déplace vers cette poitrine pour être chacune à quelques centimètres d’un sein. On a chacune le sien et on commence à s’en occuper.

Je lui lèche doucement le haut du sein, faisant valser ma langue de haut en bas pour lustrer le bas de son sein avant de remonter de l’autre côté. Je lèche avec douceur tout son sein sans jamais venir au contact du mamelon. Ma main caresse le ventre de la Turque. Je viens lécher le bout du téton déjà bien dressé avant de le mordiller en douceur et embrasser son mamelon. Son aréole brune est de taille normale alors que Seren à des seins vraiment énormes.


Je me serais attendu à des mamelons d’une taille pas commune, mais non, ils sont pareils que les miens (même si les miens sont roses et non pas bruns). Cela peut surprendre, mais au final cela ne fait que rendre sa magnifique poitrine encore plus unique.


Je garde un œil sur Manon qui a d’entrée de jeu, embrassé l’autre mamelon en malaxant le sein en haut de sa première main et en bas de sa deuxième. Elle a joué avec le téton durant une bonne partie de sa dégustation de savourer la chair dure et tendue de son téton.


— Stop ! Je vais maintenant goûter à vos petits seins.

— Petit, même les miens ?

— Pour moi, ils sont petits.


Même si je fais un 90C en forme de poire, un peu mou, je dois avouer qu’elle a raison. Ma poitrine, si en temps normal paraît grosse (sans non plus faire croire à un bon bonnet D) elle paraît ridicule à côté du 105G de Seren. Un seul de ses seins est plus gros que ma tête !

À notre tour, on baisse nos soutien-gorge sous nos seins et Seren a pris un sein dans chaque main. Elle les malaxe sans délicatesses alors que sa bouche est venue mordiller le téton libre de Manon avant de faire la même chose avec mon autre sein disponible. Cela dure moins longtemps que nous avec ses gros seins, mais cela reste super bon.


Seren arrête ses attouchements et elle allonge Manon sur le dos pour que me mettre dessus à quatre pattes comme pour une levrette. Moi et mon amour recommençons à nous bécoter quand soudain, Manon lance un ‘AAaaahhh !’ puis un ‘Oooohhh, ouiii !’ avant que je lance un ‘Uuggrrh’.

Seren a enfoncé un gode dans la chatte de Manon, puis dans son cul avant de venir me pénétrer avec un gode ceinture. Alors qu’elle me baise avec rythme, elle remue les autres godes dans les orifices de Manon.

Nous gémissons de plaisir en nous embrassant le plus possible. Mes ‘Haaans’ se mêlent aux ‘AAAahh !’ de Manon entre les ‘Huuummms’ de nos baisers.

Seren retire le gode du cul de Manon pour me l’enfoncer dans la chatte alors que le gode ceinture qu’elle porte va désormais lui servir pour baiser le cul de Manon.

Elle me tire les cheveux tout en me claquant les fesses et en besognant ma chérie. C’en est trop pour moi et je finis par jouir, imite une petite minute plus tard par Manon.


— Hann ! Hannn ! Hannn ! Ouiiii, hannn !

— Ahh ! Ahhh ! Ahhh ! Oooooooh ouiiiiii ! Crie Manon après moi.


Nous reprenons doucement nos esprits, Seren a retiré tous les jouets de nos trous trempés de cyprine et elle tire nos queues-de-cheval pour que nous mettre à genoux devant elle, également agenouillée sur le lit.

Elle nous embrasse tendrement l’une après l’autre.


— Bon, j’ai beaucoup aimé vous baiser mes chiennes. Dit-elle en relâchant nos cheveux.

— Moi aussi, ce fut un incroyable anniversaire, rigole Manon.

— Et encore, ce n’est sûrement pas fini… Je vais vous laisser en amoureuses…bien chaudes, dit Seren.


Elle récupère son imper et file alors que j’emmène Manon dans le salon où j’ai déjà tout préparé avant qu’elle arrive. Nous nous installons sur le canapé et je lance la vidéo de la caméra, connecté à la télé…


Manon ne dit pas un mot, son regard reste scotché à la télé où la sexe-tape défile. Elle est complètement captivée par ce qu’elle regarde et je reste à côté d’elle, ma tête posée sur son épaule, à me regarder à la télé.

Lors du moment de la levrette allongée, je me dis que j’ai quand même pris cher. La vidéo se termine et elle tourne son visage vers moi.


— Il n’y a rien à dire, c’est vraiment un anniversaire incroyable ! Je t’aime encore plus !


On se jette dans les bras pour faire encore une fois, l’amour…

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