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Émilie et Manon

Chapitre 9

Noel

Lesbienne

Ah, le vingt-quatre décembre… Le réveillon de Noël, le repas avec la famille. Notre premier avec Manon en tant que couple. Pour ce Noël, j’ai Gaétan et nous faisons Noël chez nous. Mes parents ainsi que ceux de Manon avec son grand-frère Guillaume et sa femme sont présents. Son frère à trente-quatre ans (donc deux de moins que moi et six de plus de Manon) et sa femme trente-trois. Ses parents sont dans les âges des miens, c’est à dire dans la soixantaine.


  Je suis habillé d’une belle petite robe rouge en soie, qui me colle au corps, légèrement décolleté mais de manières simple car mes parents restent des chrétiens prudes. Enfin, en apparence car je sais qu’ils ont eu une sexualité assez débridé à un moment avec une relation à trois impliquant le meilleur amie de mon père (avec qui j’ai couché deux fois il y a quelques années, quand j’avais découvert cette histoire…). J’ai un jolie rouge à lèvre et un maquillage sobre mais élégant. Ma longue chevelure blonde attaché en chignon autour d’une grosse pince blanche. j’ai également des bas couleur chair ainsi que des talons rouges. Manon est habillée d’une robe elle aussi, mais blanche. Elle n’est pas décolleté mais lui fait un cul d’enfer. Elle est sobrement maquillé et à laissé ses cheveux lâché.


  Les invités arrivent à quelques minutes d’intervalle. Il est dix-neuf heures trente quand tous le monde est arrivée. Les premiers arrivés sont Guillaume et Anna. Lui est beau garçon, grand et mince avec une belle pilosité faciale. Comme sa petite sœur, il est châtain. Sa femme est une belle rousse au cheveux lisse en carrée plongeant. Elle est dans nos taille, c’est à dire vers un mètre soixante-dix. De beaux yeux vert, un nez fins, une peau laiteuse, de belles jambes fines, un fessier rebondie mais pas très bombé, une poitrine très grosse pour le coup mais que je rangerait dans un bonnet C en temps normal. Et pour finir, un gros ventre bien arrondi portant leur premier enfant. L’accouchement devrai être pour trois semaines environ. Le sexe du bébé est connu des parents mais ils ne veulent pas le dire aux autres avant l’accouchement. Ce qui agace Manon, la futur tata, qui les harcèle quand elle les voit pour savoir.


Anna est une femme très élégante, bien maquillé et avec une jolie robe verte, également en soie.


  Ce réveillon de Noël est aussi le moyen que nos parents se rencontrent. Car en effet, ils ne se connaissaient toujours pas. Tous ce passent bien, aucune réflexions sur le fait que nous sommes un couple lesbien ne ressort. Ils semblent tous contents d’être là et ça me fait plaisir. Il y a également Bernard, mon ancien beau-frère (devenu un amant régulier…), qui est de passage en ville. Il passe, à son grand désarroi, le réveillon chez ses parents et son frère accompagné de sa compagne. Il n’a jamais rien eu en commun avec eux alors il risque de bien se faire chier. Il est passé tout à l’heur pour donné un cadeau à son neveu et un autre pour nous. Que nous ne devons pas ouvrir en la présence d’autres personnes, donc j’imagine, un truc de cul bien hard. J’avais demandé à Manon si elle voulait qu’on l’invite mais elle à refusé. Elle connaît le talent du bougre pour se taper des femme qui porte la bague au doigt et elle ne voulait pas que son frère soit cocu. Ce que je comprend.


Surtout qu’Anna est très belle en temps normal mais là, en plus d’être mariée, elle est enceinte. Et ses gros nichons bombé et remplie de lait sautent aux yeux… Alors il n’aurait pas résisté.


  Bref, tout est bien et je suis avec ma mère, Élise, dans la cuisine à préparer l’apéritif que nous allons emmené.


— Alors ma fille, ta vie de couple se passe bien ?

— Oui maman. Elle est vraiment parfaite. On a une vie de rêve.

— Ça ne fait pas étrange de passer d’un homme à une femme ?

— Non, on s’y fait… ça te dérange toujours que je suis lesbienne ?

— Non, du tout. Et ça ne m’a jamais dérangé… Même si je suis chrétienne et que je trouvais que l’homosexualité ne soit pas naturel, je n’ai jamais été déçu de toi, triste ou en colère quand tu nous à appris aimé les femmes. Mais ça à fait un petit choque. Mais la seule chose que je veux, c’est que ma fille sois heureuse…

— Merci maman. Tu peux être sûre que je sois heureuse avec Manon.

— Mais la différence d’âge n’est pas difficile à gérer ?

— Non… On a un peu moins d’une dizaine d’année d’écart et je n’ai jamais ressentie de grosses différences. Nous étions faites l’une pour l’autre alors je pense que cette différence n’est pas un problème pour nous.

— Je suis ravie pour vous alors.


Nous amenons l’apéritif et nous commençons le réveillon. Des rires, des histoires, des anecdotes… Il y a vraiment une bonne ambiance. Avec Manon, on se fait l’amour du regard et à chaque fois, je me dit que c’est la femme de ma vie. On finit l’apéritif, passons aux repas. Le même scénario est en place : beaucoup de rire, de joie, de bonheur, d’amour… On reste à parler en digérant alors que mon fils regarde les dessins-animées de Noël à la télé.


  L’heure du désert à sonné et je vais dans la cuisine avec Manon. Je prépare tout alors que cette dernière ne fait rien… Elle vient juste se collé derrière moi à ma caresser les bras.


— Je t’ai dit à quelle point je te trouve belle dans cette robe ?

— Oui, tu me l’as dit chérie.

— Et à quelle point je te trouve sexy ?

— Oui, aussi.

— Et que j’ai une folle envie de te faire l’amour ?

— Ça non, tu ne me l’as pas dit.


Je tourne la tête pour l’embrasser tendrement.


— Mais nous ne pouvons pas, nous avons des invités...


Sans faire attention de ce que je viens de lui dire, elle fait passer ses mains sur mes seins pour les choper et les pétrir. Ce qui m’arrache un doux gémissement.


— Humm… Tu n’as pas mis de soutif…

— Non, ça aurai fait moche avec les traces…

— Tu as bien fait. Et ça fera encore plus jolie avec les bouts qui seront tous durs.

— Non, ne me fait pas pointer. Tous le monde va le remarquer…

— Anna pointe depuis le début du repas.

— Oui, mais elle est enceinte, pas moi…

— Oui, mais ça n’a pas empêché tous les invité de passer leur temps à lui mater les nibards. Même notre petit bonhomme à louché dessus…

— Oui, ça, j’ai remarqué. Il est trop tôt pour qu’il s’intéresse aux filles…

— Tous ça pour dire que personne ne remarquera t’es nichons pointues mon amour…

— De toute façon c’est trop tard, je pointe depuis cinq minutes à cause de toi...


Je me retourne et l’embrasse. Elle m’amène vers l’illo central et me relève ma robe. Ce qui est difficile car elle est collé au corps et que mon fessier est vraiment un mastodonte alors forcer le passage demande du courage. Mais elle y arrive et je m’assois sur le meuble en écartant les jambes. Elle ne se prie pas pour me dévorer la moule avec passion. Je dois poser ma main sur ma bouche pour m’empêcher de gémir trop fort. Elle me suce le clitoris, me lèche les lèvres bombé par le désir. Elle m’enfile même deux doigts ! Je suis à bout mais elle ose stopper son traitements.


  Elle chope un concombre, bien gros, et me l’enfonce sans délicatesse dans la chatte. Heureusement, elle m’a embrassé en même temps, ce qui à pu étouffer mon gémissement qui nous aurait fait repérer à coups sûre. Elle me baise la chatte, me malaxe le sein gauche et m’embrasse goulûment. En essayant de réprimer au maximum mes gémissements, je jouis…


  On revient avec le dessert sans que personne ne remarque le fait que nous avion pris un peu de temps… On mange dans le même états d’esprits et le moment tant attendu de mon fils arrive : on ouvre les cadeaux ! Enfin, pas tous. Seulement ceux venant des invités et pour les invités. Le reste, ce sera demain au matin. Tous est super, la belle ambiance continue et les invités sont tous ravies de leur cadeaux.


  Toutes les bonnes choses ont une fin et on doit se quitter. Les invités rentrent chez eux, il est environ minuit. Je couche mon fils, retire la pince de mes cheveux pour les détaché, retire ma tenue pour enfiler ma nuisette pour dormir. Une nuisette spécial Noël car elle est en soie, rouge et avec de la fourrure blanche aux extrémités. Je rejoint Manon au lit qui est nue (elle dort sans rien). Après un dernier baiser, nous nous endormons.


********************************************************************


  Je me réveille vers sept heures… J’émerge doucement et remarque, avec satisfaction, que Manon dort encore. Elle est à moitié sur moi : une jambe sur la mienne, son ventre sur le côté du mien et sa tête sur mon sein droit. D’ailleurs, ce dernier est étrangement sortie de ma nuisette et ma chérie bave légèrement dessus. Je la pousse doucement pour la faire rouler et pouvoir sortir du lit. Je réajuste mes cheveux, rentre mon gros sein mou en forme de poire dans ma nuisette et farfouille dans ma table de nuit. Je trouve enfin la petite boîte que je cherchais et je me rapproche de Manon. Elle est magnifique quand elle dort mais je compte bien la réveillé. Doucement, je lui caresse les cheveux en embrassant sa joue. Elle remue dans son sommeil.


— Mon amour… il faut se réveiller…

— Hmmm...


Elle ouvre difficilement les yeux mais dès qu’elle me voit, elle me fait un grand sourire. Je l’embrasse tendrement et elle se redresse pour se mettre, comme moi, à genoux.


— Mon amour… Je n’ai jamais vécu une histoire d’amour aussi belle. On se connaît depuis quatre ans et on est amante depuis bien longtemps. Tu as fait de moi une femme satisfaite au lit en premier temps puis une femme amoureuse et une femme qui ne peut pas passer sa vie sans toi. Cela fait que quatre mois que nous sommes en couple mais c’est la relation que mon cœur a toujours voulu. Et je veux que sa dure jusqu’à la fin…

— Émilie… Si tu continues, tu vas me faire pleurer…

— Manon… Tu veux devenir ma femme ?

—… Je… Je… Je…


J’ai ouvert la boites pour lui montrer la bague que je lui offre pour faire d’elle, ma femme. Elle n’arrive pas à dire un mot. Elle a les larmes aux yeux et elle vient m’embrasser avec énormément de passion.


— Oui ! Oui ! Oui ! Oui ! Je t’aime Émilie ! Je t’aime !

— On va se marier mon amour. Toi et moi ce sera pour toujours.

— Pour toujours mon amour… Je vais devenir Manon Réveillard… Que je t’aime…

— Tu veux prendre mon nom ? Je pensais à prendre le tient.

— Non, c’est moi qui prend le tient. Je t’aime mon amour !


On arrête de discuter et on se met à s’embrasser. Elle baisse ma nuisette et me lèche goulûment les seins comme elle aime tellement le faire et comme elle sait si bien le faire… Je halète en caressant sa belle chevelure. On bascule et elle vient sur moi pour un 69 féminin. Je lui lèche sa belle petite chatte, en lui enfilant un puis deux doigts dans son anus et elle me suçote mon clitoris avant de dévorer mon vagin qu’elle connaît par cœur. Nous parvenons à nous faire jouir au même moment.


  Elle se relève et vient s’encastrer entre mes jambes. Nous réalisons alors la pratique des ciseaux. Pratique que nous aimons beaucoup mais que nous pratiquons pas beaucoup. Généralement, Manon me fait bouffer sa chatte, bouffe la mienne et me baise car je suis sa chienne. Notre sexualité tourne beaucoup sur le fait que je sois sa soumise. Et j’adore cela. Mais quand il n’est uniquement question de sentiments, nous aimons cette complicité. Son vagin frotte contre le mien, avec nos clitoris qui se bécotent, nos lèvres intimes qui se donnent à de doux baiser. Nos mains sont dans celles des autres avec les doigts enlacés. Nos regards sont planté l’un dans l’autre, mes gros seins ballottent sur mon buste, ses petits seins tressautent sur le siens. Nous gémissons dans le silence, trop excité, trop sensuelles, nous faisons peu de bruits et nous parvenons, une nouvelle fois, à la jouissance.


  Une heure plus tard, nous regardons Gaétan exulté en ouvrant ses cadeaux. Nous sommes enlacé et mon fils termine ses ouvertures. Je décide de dire à notre fils la grande nouvelle.


— Gaétan… On a quelque chose à te dire… Avec Manon, nous allons nous marier.

— Un mariage ? Pour de vrai ?

— Oui, pour de vrai.

— Superrrrr !


Il saute dans les bras de Manon et la sert fort dans ses bras. Cette dernière ne peut retenir ses larmes.


— Je vous aime… je vous aime…

— Nous aussi on t’aime.


Je l’embrasse tendrement.

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