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Émilie et Manon

Chapitre 10

Le Mariage, partie 1

Voyeur / Exhibition

Le douze avril, nous sommes le douze avril. Et aujourd’hui, moi et Manon allons nous marier ! Lorsque l’annonce a été faite à nos proches, ils ont tous été très contents pour nous. Aucune mauvaise réflexion, que des félicitions. Nous avons organisé une grande fête après la cérémonie à la Mairie.


Le passage à la Mairie est classique et je connais déjà ça pour avoir épousé Pierre il y a quelques années. Un mariage non réellement voulu, car en réalité, c’est ses parents qui ont forcé la chose, car nous avons eu un enfant avant le mariage. Et en tant que religieux coincés, ils n’avaient pas du tout aimé.

Aujourd’hui, tout est différent. Ce mariage, je le veux.

Au moment où je dis ‘oui’, je ressens de la fierté, de l’amour… Alors que la dernière fois, c’était de la déception. Voilà pourquoi ce jour est si important pour moi. Le premier mariage fut la pire chose de ma vie, mais celui-là, c’est la meilleure chose qui m’arrive avec la naissance de mon fils.


Après ce merveilleux moment où on dit oui pour devenir femme et femme, nous passons à la fête !

Avec Manon, nous avons loué pour la journée une petite ‘fermette’. Il y a un grand jardin, une grande salle aménagée, très agréable et spacieuse où est installé tout le buffet du traiteur. C’est d’ailleurs chez ce dernier que nous sommes, car il nous a proposé sa propriété à un bon prix. Il y a également des petites pièces qui donnent sur cette salle, ce qui a tout de suite charmé Manon, car cela peut rapidement permettre un petit moment de tendresse vite fait dans le dos des invités. Et qui sait, peut-être que nous pourrons mater des petits coquins…

Il y a également une deuxième salle, plus petite, pour le repas du soir. Cela sera uniquement pour les personnes les plus proches.


Au niveau apparence, je suis en robe de mariée blanche et Manon en noir. J’ai mes cheveux blonds coiffés en chignon avec des mèches recouvrant comme d’habitude mon œil droit pour être super sexy. Manon a également un chignon avec une frange sur son front. J’ai un très joli décolleté mettant en valeur ma poitrine tout comme Manon. Elle n’a pas de gros seins, mais elle a trouvé la robe parfaite pour mettre sa poitrine menue en valeur. Talons hauts, bas résille, bon maquillage. Assez classique, mais efficace.


Pour les invités les plus notables, nous avons : mes parents, David (le meilleur ami de mon père, je ne voulais pas l’inviter, mais je n’avais pas trop le choix), le couple Seren-Abdul (amis et amant de Manon et occasionnellement de moi aussi), Bernard (mon ex-beau-frère et amant fréquent), Clémentine (amie et amante occasionnelle de Manon), le couple Guillaume-Anna et leur bébé, une fille, de presque quatre mois (le frère de Manon et sa femme), le couple Claudia-Lorenzo avec leurs deux enfants (couple d’amis, leur fille est amie avec mon fils, et peut-être amoureux… ils sont également notre fantasme absolu!), Marie (la compagne de mon ex-mari, j’expliquerai ça plus tard…), Rudy (mon collègue à qui je vide parfois les couilles, quand il en a trop besoin), Laurine (une ancienne élève avec qui j’ai eu quelques aventures intéressantes) ainsi que Jacques et Alain (des voisins avec qui nous avons déjà eu des aventures très intéressantes…).


Nous arrivons à la fermette du traiteur où nous allons passer la journée et les invités arrivent petit à petit. Ceux que j’ai déjà évoqués sont déjà là et les autres, moins important arrive. Bernard vient d’ailleurs me voir…


— Jusqu’à présent, c’est un très beau mariage. Et tu as beaucoup d’invitées intéressantes.

— Justement mon grand, je voulais t’en parler !

— Comment ça ?

— J’aime beaucoup tes histoires avec les femmes mariées que tu corromps pour les baiser ensuite, faisant cocu de plus, le pauvre mari. D’ailleurs, l’histoire avec ta petite infirmière m’avait bien émoustillée. Mais aujourd’hui, c’est mon mariage. Et je ne veux aucun cocufiage le jour de mon mariage ! Et j’ajouterais qu’avec certaines femmes de mon entourage, tu as l’interdiction de les approcher !

— OK. Je t’écoute, quelles femmes ?.

— Bon, pour commencer, tu ne baises pas nos mères.

— C’est dommage, je trouvais ta maman très jolie aujourd’hui…

— (je lui lance un regard noir).

— Je rigole Émilie. Bien sûr que je ne vais draguer vos mères. Bon, continue.

— Tu vois la jolie rousse avec son bébé ? C’est la femme du frère de Manon. C’est la famille, on n’y touche pas !

— La famille compris !

— La Turque aux énormes seins, qui tient la main du beau black. Ce sont des amis avec qui on passe parfois du bon temps. Ils sont libres, mais ils n’ajoutent que des femmes à leurs ébats sexuels. Alors, n’y va pas. Sauf s’ils te le proposent, mais il y a peu de chance… Ensuite, il y a la plus importante : elle.

— Elle ?

— Oui, elle. Claudia est une femme incroyable, elle a un super mari, deux merveilleux enfants et vraiment, son couple est parfait. Alors, ne l’approche pas et de toute façon, tu n’y arriveras pas, donc, oublie.

— Tu es plus en train de me donner envie, là…

— Tu fais ça, je te la coupe !

— OK ma belle. Je resterais sage. Et puis, la seule femme mariée qui me donne envie est juste devant moi…

— Huuummm, suis-moi.


Je l’amène dans une pièce, une sorte de petite salle de bain pour se refaire une beauté où il y a un lavabo. En passant, je fais un clin d’œil à ma femme qui me rend un grand sourire, comprenant ce qu’il se passe.


Je me mets à genoux et je sors sa bite qui déforme son pantalon. Comme d’habitude, elle est longue, d’une vingtaine de centimètres, bien épaisse, bien dure et son gland à déjà une grosse goûte de présperme qui perle sur son bout.


C’est la première chose que je lèche afin de sentir son goût amer remplir ma petite bouche puis je commence à le pomper avec dextérité. Nous n’avons pas beaucoup de temps alors je ne vais pas y aller méthodiquement, en douceur avant de monter crescendo. Ce que je fais habituellement.


Là, je prends sa bite à sa base et je la serre bien fort, mon autre main le branle avec énergie accompagnant les mouvements de ma bouche qui le pompe avec beaucoup de férocité. Moins de cinq minutes suffisent pour qu’il me remplisse la bouche de son sperme épais alors qu’il avait passé ses mains dans mon décolleté pour peloter mes gros nichons. J’avale, dégluti, puis je le quitte après un petit bisou sur ses lèvres.


Je rejoins Manon, un peu plus de monde est arrivé.


— Alors ma petite coquine. Déjà en activité ?

— Ben oui ma belle ! Déçu de ne pas être la première ?

— Surprise. Ma femme m’a prise de court.

— La journée est loin d’être terminée, tu auras le temps de te refaire.

— J’y compte bien ! Mais j’espère surtout avoir des choses à mater ma belle. Enfin, j’espère surtout mater Claudia et Lorenzo…

— Oh ça, moi aussi je l’espère. En plus, toi, tu les as déjà matés deux fois. Alors ils ont plutôt intérêt de nous donner un grand spectacle. C’est quand même en partie pour ça que nous les avons invités…

— Tu es vraiment devenue perverse, hi hi. Rigole Manon.


Elle m’embrasse avec tendresse…


— Humm, tu as avalé…

— Pour t’exciter mon amour…

— C’est réussi...


Clémentine vient nous rejoindre. Ses cheveux noirs en carré sont en vague, elle est super bien maquillée. Sa belle robe noire lui moule les seins d’une incroyable manière. Je dirais même que le bonnet est de plusieurs tailles en dessous, car ses énormes seins menacent de déchirer sa robe pour venir jaillir et exploser aux visages de ses interlocuteurs. Elle a la deuxième poitrine la plus impressionnante des invités derrière Seren. Si j’en crois Manon, elle fait un 95F.


— Manon ! Émilie ! Félicitations, vous avez un magnifique mariage !

— Merci Clem ! Réponds Manon.

— J’ai une petite question pour vous. Comme moi, vous avez une sexualité débridée. Comment vous avez réussi à trouver un équilibre avec votre couple ?

— À vrai dire, je ne sais pas vraiment…

— On a eu la chance que cela se fasse naturellement. On connaît nos limites, ce qui va exciter l’autre. On est très complice alors tout ça fait que ç’a été facile pour nous. Dis-je.

— Je pense que nos années de sexe et de confidences réciproques ont beaucoup aidé. Ajoute Manon.

— En tout cas, c’est super impressionnant. Vous êtes un bel exemple de réussite pour les gens comme nous.

— Merci, ça me touche beaucoup. Dis-moi, tu penses que l’on ait la chance que Claudia et Lorenzo s’envoient en l’air ?

— Ah, ah ! Vous voulez vous rincer l’œil ? Vous êtes vraiment des petites coquines. Votre mariage est super et ça va sûrement leur rappeler le leur, alors oui, je parie gros sur le fait qu’ils vont avoir envie de baiser. Gardez-les bien à l’œil ? Vu qu’on est sur le sujet, vous avez un bon coup à me proposer ?

— Oui. Le chauve là-bas. Il est vraiment bon. Lui propose Manon.

— Dac, merci.

— Par contre, garde-le loin de Claudia. Lui dis-je.

— Pourquoi ?

— C’est un expert pour baiser les femmes mariées. Il adore cocufier leur mari et il n’a aucune défaite. Bon, pour moi il n’a aucune chance avec elle de toute manière. Réponds Manon.

— Je n’en suis pas si sûre…

— Comment ça ? Demande Manon, intriguée.

— Tu te souviens de Diégo. Il y a environ un an et demi, deux ans, ils devaient travailler ensemble sur un projet. Et quand ils se sont retrouvés seuls, il lui a mis sa bite sous le nez. Elle a été à deux doigts de le sucer…

— Non, ce n’est pas vrai ! s’exclame Manon.

— Cette pensée n’a duré que deux secondes et elle s’en est beaucoup voulu. Son cœur et sa chatte sont tout à son mari, mais elle a quand même eu une petite pointe d’excitation.

— Vu la bite que possède Diégo, je la comprends. Sa réaction est humaine, mais elle n’a pas succombé.

— Mais Lorenzo, il est au courant ? demandé-je.

— Oui, et il ne lui en a pas tenu rigueur. Comme à dit Manon, sa réaction était humaine et elle a résisté à cette envie. Sur le coup ça l’a émoustillé, mais elle n’a jamais eu l’intention de faire quoi que ce soit avec lui. Ça a même fini en une bonne grosse fellation pour Lorenzo (rire). Par contre, à défaut de se faire pomper par la femme, Diégo s’est fait casser le nez par le mari.

— En voilà une bonne nouvelle ! s’exclame Manon.

— Bon, je vous laisse. Éclatez-vous les mariés ! dit-elle en partant.

— Eh bien, tu penses toujours que Claudia est parfaite ? Me demande Manon.

— Pour moi, oui, toujours. Et toi ?

— Je suis d’accord. Il n’y en a pas beaucoup qui aurait refusé cette bite…

— Même pas moi ?

— Toi, tu l’aurais bouffée avant de me cracher son sperme au fond de la gorge ! me répond Manon en éclatant de rire.

— Tu as raison… Mais pour ma défense, c’est toi qui m’as fait devenir comme ça. Hi hi. »


On s’embrasse encore une fois et nous retournons à la fête.


Nous faisons la première danse, puis les invités dansent avec nous. Les enfants s’amusent dans le jardin. Les heures passent et on n’arrête pas de danser. J’ai fait une danse avec mon père, Manon avec le sien, une danse avec Bernard qui a également dansé avec Manon.

Au bout d’un moment, je pars boire un verre alors que Manon danse avec son frère.


C’est le moment de vous parler de Marie. Comme je l’ai dit tout à l’heure, nous avons invité la compagne de mon ex-mari, et voici la raison : finalement, je l’aime bien cette nana. (Heureusement que je l’aime bien, car je lui ai quand même bouffé la chatte avec Manon!). Mon fils était avec son père cette semaine et je les ai invités tous les deux a mon mariage, car je trouvais cela normal.

Marie est gentille et Pierre reste le père de mon fils et je veux préserver au mieux nos relations pour notre enfant. Mais c’est un sacré connard et le fait qu’il soit avec Marie m’énerve un peu. Elle mérite mieux… Il a refusé l’invitation et a dit qu’il ne laissera pas mon fils assister à mon mariage de merde avec une femme. Un mariage qu’il a aussi qualifié de satanique. Bref, Marie a amené Gaétan hier à la maison et nous a dit qu’elle serait présente même si Pierre ne vient pas.


— Tu as un très beau mariage Émilie.

— Merci ! Finalement, Pierre est resté sur ses positions, il n’est pas venu ?

— Non… Il se comporte vraiment comme un enfoiré. Je n’en reviens toujours pas…

— Je dois avouer que ça ne me surprend pas. Ça se passe comment sinon, niveau sexe ?

— Il m’a promis faire des efforts, mais rien ne s’est passé. Outre le sexe, nous n’avons rien de commun. Pas de complicité, d’activité, de discussion… Je pense que je vais le quitter. Son manque d’humanité me choque et me blesse beaucoup. Et ça se voit qu’il s’en fout d’être en couple…

— J’ai été amoureuse de cet homme. Quand je me suis rendu compte qu’en réalité, je ne valais rien à ses yeux, que notre relation n’avait aucun sens, ça m’a brisé le cœur… Ce fut dur, mais j’ai pris la bonne décision et aujourd’hui, je vis le rêve de ma vie. Toi aussi tu mérites et tu auras mieux. Je suis sûr que tu trouveras le bonheur. En attendant, tu peux toujours venir t’amuser avec nous, on prendra bien soin de toi…hi hi.

— Merci Émilie. Qui sait… tout est possible. Rigole-t-elle.

— Blague à part, si tu as besoin de parler ou autre chose… notre porte sera ouverte. Je sais que c’est dur de prendre ce genre de décision.

— Merci, mais grâce à cette discussion, je sais que je dois le faire et tu m’en donnes le courage. Et une fois que ce serait fait, j’irais essayer d’enfin prendre mon pied avec un mec qui baise bien…

— Essaie son frère. Il est un peu beauf et peut sembler un peu rustre, mais il est bien plus humain que Pierre. Et c’est… un très bon amant.


Nous terminons notre discussion et je remarque que Manon danse avec Abdul et Seren.

J’ai envie faire un petit pipi alors je vais aux toilettes les plus proches. Cependant ces dernières sont occupées, mais pas pour la même raison…


— Han! Han! Han! Han! Han!


Je pousse doucement la porte pour voir Guillaume, le frère de Manon, prendre passionnément sa femme Anna en levrette. La robe de la belle rousse au carré plongeant est remontée sur ses hanches et je peux voir des traces rouges de main sur la peau laiteuse de ses fesses. Il remonte ses mains sur ses seins pour les triturer. Ils sont jolis et forme un bon 90C encore bien bombé. Il a une sacrée technique, car Anna gicle du lait sur le miroir et le lèche par la suite. Guillaume est fou d’excitation et lui lime la chatte avec plus de violence, ce qui fait résonner la voix de la jeune mère qui se laisse partir sous les coups de bassin de son mari.


— Han ! Han ! Han ! Ouiiii !

— Arghhh, Chériiiiie ! crie-t-il en lui remplissant l’utérus de sperme chaud.

— han… J’espère que je vais retomber enceinte…


Je me cache et une fois qu’ils sont partis, je vais me vider…


De retour sur la piste de danse, je fais part de ce que je viens de voir à Manon.


— Ton frère et sa femme étaient en train de te faire une nouvelle nièce, ou un neveu.

— Sérieux ? Beurk, je suis contente de n’avoir pas vu ça…

— Ah ah… c’est bien la première fois qu’une baise te dégoûte.

— Ben, c’est mon frère, et je ne suis pas incestueuse. Mais je suis contente que leur couple aille bien. Même si à leur place, j’aurais attendu avant d’en faire un autre… Et toi, tu voulais avoir un deuxième enfant.

— Avec Pierre, non. Je t’ai raconté notre dernière fois et oui, je lui avais dit qu’il n’y avait pas besoin de se protéger et que nous pourrions faire un autre enfant. Mais c’était surtout une bêtise d’une femme à la ramasse et malheureuse. Avec toi, j’y ai pensé… Et toi ?

— J’y ai pensé aussi. Mais, j’aime Gaétan comme mon fils alors, je ne veux pas d’un autre pour le moment. Mais pourquoi pas, un jour…

— Et il t’aime comme une mère. Je suis plus que ravi que notre famille marche aussi bien.

— Moi aussi...


On recommence à s’embrasser en dansant. C’est très doux et c’est un merveilleux moment. Mais nos petites chattes nous rappellent à l’ordre !


— Tu as vu ce qu’il se passe là-bas ?

— Oui, Claudia et Lorenzo dansent de manière vraiment très érotique. Et Clémentine danse assez chaudement avec Bernard. J’espère qu’ils ne vont pas s’éclipser en même temps, on ne pourra pas mater les deux.

— Aucun risque, ils ne sont qu’au début alors que pour Clem, c’est imminent. Me dit Manon.


Comme le disait Manon, ils s’éclipsent peu de temps après. Je remarque que Claudia les zieute. Nous les suivons au bout de quelques minutes.


Ils sont dans une petite pièce à l’écart, que le traiteur utilise pour stocker ses plats qu’il sort tout au long de la journée.

Nous arrivons trop tard pour les préliminaires qui ont dû être très courts, car Clémentine se fait déjà défoncer en levrette. Sa robe est baissée par le haut ce qui nous permet d’admirer ses énormes nichons qui se balancent assez violemment en cercle sur son buste. C’est vraiment impressionnant de les voir s’entrechoquer, provoquant un claquement des chairs. Elle gémit bien et exprime son plaisir à coup de ‘Oui ! Oui ! Ah ! Ah ! Baise-moi ! Oui ! Oui ! Défonce ma petite chatte ! Han ! Ah ! Ah ! Ouiii !’. Ses cheveux valsent sur son crâne avant d’être tirés par Bernard qui semble d’humeur ravageur. Elle semble alors encore plus prendre son pied.


— Psss, regarde, Claudia mâte aussi.


Je tourne ma tête vers l’endroit que m’indique Manon et en effet, Claudia est là ! Elle est venue de l’autre côté et se trouve en hauteur et elle ne semble pas nous avoir remarqué.

L’endroit où elle se trouve est une balustrade qui est uniquement possible d’accès que par l’autre passage qu’elle a emprunté. Je retourne au direct et je vois que Clémentine nous a repérées. Elle nous sourit et nous fait un clin d’œil. Bernard se retire de sa chatte et elle se pose sur le meuble pour se faire baiser par devant. La queue de Bernard plonge immédiatement dans le sexe ouvert de Clémentine et il baise sa petite chatte toute rasée et vient lui bouffer les seins. Vraiment, il se régale comme un affamé. Il les malaxe, les presse, les pétrit, les gifle de ses mains. Il crache dessus, les lèche, mordille les tétons et les aspire dans sa bouche pour les titiller avec sa langue. Clémentine finit par avoir un orgasme mammaire ! C’est la première fois que je vois une femme jouir des nichons !


Je retourne ma tête vers Claudia et je la vois bouche ouverte, les yeux fixant la scène de sa meilleure amie se faisant prendre par Bernard. Je vois que sa main droite s’agite dans le vide… Non, elle tient un truc… Elle astique quelque chose.


— Pss, regarde, je rêve ou Claudia branle la bite d’un mec ?

—… Oui, tu as raison… je n’arrive pas à voir qui c’est… Ah si, c’est bon, c’est Lorenzo. Je n’y crois pas, les petits coquins...


Manon est assez surprise et pour qu’elle soit surprise, il en faut beaucoup.

Lorenzo se fait donc branler par sa femme alors que cette dernière mâte sa meilleure amie se faire baiser.

Cette dernière se met à genoux et pompe avec avidité le gros sexe de mon ancien beau-frère. Elle le place ensuite entre ses seins pour le branler de bien belle manière puis Bernard récupère sa bite pour recouvrir sa poitrine de son abondante et chaude semence.


— Oh oui, mets-moi ta crème partout, mon cochon.

— Aaaahhhrrrr ! Petite salooooope !


On quitte les lieux pour ne pas être repéré. Même si techniquement, Clémentine nous a vues.

Sur le chemin du retour, Manon me donne un coup de coude pour me faire remarquer Claudia et Lorenzo qui s’éclipse de l’autre côté. Ce dernier a toujours sa bite sortie et sa femme la tient en main.

On les suit discrètement, mais nous les perdons de vue et galérons avant de les retrouver. Mais nous y parvenons. Ils se trouvent dans une pièce avec un lavabo pour initialement, se refaire une beauté.


Ils s’embrassent avec beaucoup de tendresse. Claudia ne tient plus le sexe de son mari, elle lui caresse les joues, les épaules, les cheveux, le cou, à tour de rôle, avec des gestes doux et sensuels. Son mari se sert aussi de ses mains pour caresser le corps de sa petite femme. Les cheveux, le cou, les bras, le dos, les fesses… Leurs langues s’enroulent de bien belle manière durant leur enlacement amoureux.


Le pénis de Lorenzo est collé au ventre de la Portugaise. Pénis qui me plaît beaucoup, au passage. Un bon dix-huit centimètres de long avec une belle largeur, un très joli gland et une peau lisse. Vraiment, il a un beau morceau l’italien !


Claudia se déshabille lentement et son mari embrasse sa poitrine. Un 80A incroyablement sexy. Elle a peut-être une poitrine que l’on peut juger de minuscule, mais elle en impose vraiment, elle dégage quelque chose.


Il lui donne de petites léchouilles sur ses tétons, embrasse le galbe léger, suçote le bout, le mordille, fait tourner sa langue sur le mamelon brun sans toucher le téton.


— Humm, tu aimes mes petits seins ?

— Oh oui…

— Ils sont mieux que les gros nichons de Clem ?

— Oh oui, les meilleures, et de loin…


Lorenzo n’a pas tort. Ses seins sont à mon goût plus beau que les miens alors qu’ils sont vachement plus gros. Et pour Clémentine, j’en fais le même constat.


Il embrasse ensuite le ventre tonique et bronzé de la Latina et la porte pour la mettre sur le lavabo. La robe noire finit par valser au sol et il lui lèche son bel abricot après avoir pris soin de décaler son string. Sa petite chatte est magnifique ! Bien taillée, de belles lèvres et un clitoris rose bien excités…

Et ses gémissements résultant des coups de langue de son mari sont incroyablement sensuels, érotiques et excitants… Nous la voyons jouir en fermant les yeux, une main sur son sein gauche à se torturer le bout, l’autre sur les cheveux de son mari tout en se mordant la lèvre.


Son mari la relève pour la faire s’agenouiller devant lui.

Elle embrasse tendrement ce joli gland et lèche érotiquement sa queue sur toute sa longueur pour venir lui lustrer les testicules. Ses mains caressent les cuisses puis les abdos de son homme avant de saisir son pénis afin de lui prodiguer une douce masturbation. Lorenzo est très excité par le fait que sa femme lui lèche les boules. Monsieur est sensible…


— Oh oui mon amour… Lèche-bien mes bourses… oh oui...


Claudia remonte ensuite sa langue pour emboucher le gland et le sucer tendrement. Elle commence à le prendre plus profondément et prend une main de son chéri pour la poser sur sa chevelure brune. Il s’agrippe donc à ses cheveux et ondule du bassin érotiquement accompagnant les mouvements de tête de Claudia.

À chacun de ses petits coups de reins, il s’enfonce toujours plus loin pour finir par coller les lèvres de sa femme contre son bas-ventre. Il reste une bonne minute en gorge profonde avant que Claudia ne se retire, en douceur, son sexe recouvert de sa salive. Elle recommence une fellation très érotique.


— Tu aimes ma bite bébé ? Elle est mieux que celle du vieux ?

— humm, elle était plus grosse, mais la tienne est meilleure mon amour. Huuummm, super belle, huuummm, surp, surp ! Et super bonne. Slurp...


Claudia arrête de sucer et se retourne pour coller son joli petit cul bombé au sexe de son Lorenzo. Ce dernier enfile en douceur sa queue dans son sexe trempé sous un râle de plaisir de sa femme qui se fait bien remplir. Il commence de doux va et viens. Une fois bien ancré, il accélère les coups de boutoir. Les chairs commencent à claquer l’une sur l’autre et Claudia donne de sa jolie voix.


— Oui ! Han ! Han ! Han ! Han ! Oh mon bébé ! Tu me fais du bien ! Oh oui ! Putain, c’est trop bon ! Ouiii, comme ça, bien à fond !



Il saisit la belle chevelure sa femme pour la tirer avec douceur, mais avec fermeté. Il la baise super bien et Claudia jouit en retournant ses jolis yeux noisette. Elle n’a pas le temps de reprendre ses esprits qu’il la prend pour lui faire l’amour debout.

Qu’est-ce qu’il est viril de cette manière. Sa belle petite femme se retrouve à prendre de jolis coups de bites dans sa petite chatte dégoulinante de cyprine. À un point que nous entendons parfaitement les ‘flocs!floc!floc !’de son jus baratté par le pilon de son mari. Elle jouit une nouvelle fois en laissant tomber sa tête en arrière, dans un ‘Uuuggh’ qui lui coupe le souffle. Son mari lui donne de petits coups de bite pendant son orgasme et c’est assez érotique, rien de porno. Revenue sur terre, elle l’embrasse tendrement et lui dit.


— Quand tu sens que tu vas jouir… Pose-moi… je veux te finir avec ma petite langue…


Qu’est-ce qu’elle veut dire par là ? Je ne vais pas tarder à le savoir, car après moins d’une dizaine de coups de bite, il la pose par terre et elle prend sa queue en main.

Elle le masturbe sensuellement avec ses deux mains et elle met le gland sur sa petite langue, au niveau de son frein, mais n’embouche pas le gland. Elle réalise alors un massage avec toute la surface de sa langue sur le frein sensible de son homme tout en le masturbant sensuellement de ses deux mains.

Putain, mais c’est super érotique ça ! Elle le fait gicler sous des halètements de plaisir de son homme. Une bonne dizaine de jets de sperme sont éjectés dans sa bouche. Elle finit par tout avaler en souriant à son mari…

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