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Émilie et Manon

Chapitre 11

Le Mariage, partie 2

Lesbienne

Le mariage se termine enfin. Quelle journée incroyable, remplie de joie, d’amour, de bonheur et de sexe.

Nous sommes en train de dire au revoir aux invités, de manière séparée. C’est alors que je me retrouve face à David… Pour ceux qui ne s’en appellent pas, il s’agit du meilleur ami de mon père. Fut un temps où il a fait partie de la sexualité de mes parents. Mon père étant nul au lit il demandait à son meilleur ami de se taper sa femme devant lui. J’ai découvert cela bien des années plus tard, en trouvant des lettres de mes parents dans leur grenier. Pour le mettre dans ma poche et avoir des réponses, j’ai mis sa queue dans ma chatte. Cela devait être la seule baise entre nous et en plus de cela, il m’avait dit qu’il ne remettait jamais sa queue deux fois au même endroit. Sauf qu’il y a une deuxième fois et avec Manon pour un plan à trois.


Cela l’a rendu dingue de savoir que j’avais une femme comme amante. Il a commencé à vouloir profiter de ma vie sexuelle pour stimuler sa libido. Chose que j’ai évidemment refusée !

Mais j’ai découvert qu’il avait une pièce dans sa maison où il y avait plusieurs centaines de soutifs de femmes qu’il a baisées. Et pour chaque femme , il mettait des notes sur cinq. Et je suis la seule à avoir eu un 5/5. J’ai été la femme qui la satisfait à 100 % au lit, ce qui me donne encore des frissons dans le dos.


J’ai coupé court à nos relations, ne voulant rien à voir avec lui. Je n’ai alors plus jamais eu de nouvelles de ce con et cela m’allait parfaitement. Mais restant le meilleur ami de mon père, je ne pouvais pas trop ne pas l’inviter. Surtout qu’il s’agit de mon parrain en plus…


— Émilie, ce fut un beau mariage. Bien mieux réussis que le premier.

— Merci…

— En tout cas, je ne m’attendais pas à ce que tu l’épouses cette petite brunette.

— Tes attentes, je m’en fous un peu David…

— Vous faites toujours des choses extravagantes ou ce mariage met un terme à tout ça ?

— Ce que nous faisons au lit ne regarde que moi, elle, et les personnes que nous trouvons digne de le savoir. Et je suis désolé de te dire que tu n’en fais pas partie. Et le fait que nous arrêtons ou non de faire des choses avec d’autres personnes ne change rien pour toi. Car rien ne se passera plus jamais entre toi et nous.

— Il fut un temps où tu hurlais sous mes coups de bites.

— Ce n’est arrivé qu’une seule fois…

— Deux fois...

— Oui, deux si on compte le plan à trois… C’est une baise, plus un plan à plusieurs. Juste deux parties de sexe dans ma vie et dans la tienne. Comme plein d’autres nanas que tu as sautées dans ta vie. Il faut que tu arrêtes de faire une fixette sur moi.

— Tu vas me faire croire que tu n’as pas aimé notre baise ?

— Je n’ai jamais dit ça. Ce fut super bon, je te l’accorde. Mais c’est rien qu’une baise. Et franchement, j’ai eu un autre amant après toi, bien meilleur au lit et qui est vraiment quelqu’un de bien. Et avec lui aussi, on fait des plans à trois. En fait, il avait tout ce qu’il faut pour être un amant régulier.


Toi, ça ne pouvait pas le faire. Et de toute façon, tu ne voulais pas ça. Tu attendais de moi que je te raconte mes histoires de cul pour t’exciter. Ce qui est un peu pitoyable. Bref, mon mariage est terminé et je te prie de rentrer chez toi.


Sans même me dire un dernier mot, il part. Ce mec est vraiment taré! Je ne vais pas lui raconter ma vie sexuelle uniquement pour exciter son concombre pour sa petite branlette quotidienne. Je me retrouve ensuite avec Claudia et Clémentine.


— Super le mariage Émilie ! Il y avait une super ambiance et de super invités. Me dit Clémentine avec un clin d’œil.

— Merci. Je suis contente si vous avez passé un bon moment.

— Un super moment. Vraiment, un beau mariage. Ça m’a rappelé le mien… Bon, maintenant, c’est une longue aventure qui va commencer pour vous.

— Oui, une très belle j’espère.

— Elle sera ‘Bellissima’ comme, dirait Claudia. Dit Clémentine.

— Je suis d’origine portugaise Clem. C’est Lorenzo qui est d’origine italienne.

— Oui, mais bon, vous êtes marié alors on s’en fout un peu.

— Non, on ne s’en fout pas !

— Italie, Portugal… C’est pareil…

— Non, ce n’est pas du tout pareil !


Je les regarde se chamailler gentiment et je vois à quel point leur amitié est belle. Je rêve peut-être, mais j’ai l’impression qu’il y a aussi une petite tension sexuelle entre elles. Elles se regardent d’une certaine manière. Lorenzo arrive par-derrière et semble avoir entendu la discussion.


— Ma femme à raison. C’est pas du tout pareil. L’Italie, c’est bien mieux.

— Ah oui ? Et pourquoi n’as-tu pas épousé une Italienne alors ? Demande Claudia à son mari qui hausse les épaules en souriant.

— Et toi, pourquoi n’as-tu pas épousé un Portugais ? répond-il ensuite de son sourire charmeur.

— Et toc. Intervient Clémentine.


Je trouve ça incroyable, quand ils se chamaillent, leurs regards se font l’amour. J’espère que nous serons comme ça avec Manon… Mais je suis bête de dire ça, nous sommes comme ça avec Manon !


— On va dire égalité. Dis Claudia.

— On réglera ça ce soir…

— Ouhhh. Dis sensuellement Clémentine.

— En tout cas, ce fut un beau mariage Émilie. Je te souhaite plein de bonheur. Me dit Lorenzo.

— Merci.

— Je vais mettre les enfants dans la voiture, prenez votre temps pour finir votre discussion.


Il embrasse sa femme en caressant une de ses fesses rebondies, regarde rapidement les énormes seins de Clémentine, louche rapidement sur ma poitrine à moi et me fait la bise. J’en profite pour poser ma main sur ses pectoraux bien dessinés. Tout ça me rappelle à quel point j’aimerais me faire sauter par cet homme, ainsi que par sa femme ! Il part donc récupérer leurs deux enfants et je me retrouve une nouvelle fois avec Claudia et Clémentine.


— Heureusement que Lorenzo est arrivé parce qu’avec tes bêtises on allait oublier le plus important ! Le mariage d’Émilie et Manon ! Dit Claudia à Clémentine.

— Tu as raison ! Incroyable mariage, dommage qu’il se termine.

— Oh, mais il n’est pas terminé pour tout le monde. Tu verras, la nuit de noces, c’est un sexe super bon. Vraiment, c’est super ! Me dit Claudia.

— Tu peux lui faire confiance, elle s’est fait défoncer comme jamais lors de sa nuit de noces. Réponds Clémentine, sans réfléchir.


Claudia écarquille les yeux et se tourne vers sa meilleure amie.


— Clem !!! Tu n’as pas besoin de raconter ma vie sexuelle à tout le monde ! (elle se retourne vers moi) ceci dit, elle a raison. Si mon Lorenzo me faisait l’amour comme ça tous les jours, cela ferait des lustres que je ne pourrais plus marcher. »


Nous rigolons toutes les trois puis elle reprend.


— Tu verras, la première partie de jambes en l’air en tant que mari et femme c’est inoubliable… Enfin, femme et femme pour vous. Dit-elle avec des yeux qui pétillent.


********************************************************************



Je conduis la voiture et je n’ai qu’une seule envie, c’est de finir au lit avec ma femme. Alors que nous sommes sur la route, je repense à cette journée. Je repense au moment où je lui ai dit oui, à la belle cérémonie, aux diverses baises que nous avons matées. Vraiment, il n’y avait pas mieux pour nous !


Nous rentrons donc à la maison. Je couche mon fils, à moitié endormi. Il aurait pu rentrer avec Marie, car techniquement, il doit être avec son père, mais elle a préféré nous le laisser. Comme a dit Claudia, la baise qui va suivre lors de la nuit de noces sera incroyable. Avec Manon, nous en avons eu des baises. Des parties de jambes en l’air mémorables. Mais là, il s’agit de la première fois où nous allons faire l’amour en tant que femme et femme. C’est bien plus important que tous ce qu’on a pu faire par le passé.


Je pars dans la salle de bains pour retirer ma robe de mariée et je me retrouve en sous-vêtements sexy, en dentelle blanche avec mes bas blancs en résille. Je garde mes cheveux en chignon et le même maquillage. Je me trouve belle et attirante et je pars rejoindre ma femme dans notre chambre.

Je me retrouve devant une Manon dans la même tenue que moi, sauf la couleur qui n’est pas blanche comme moi, mais noire. Elle a détaché ses cheveux bruns. Lorsque nous nous sommes rencontrés, elle portait un carré avec une frange. Par la suite, elle a gardé sa frange, mais elle a laissé ses cheveux pousser jusqu’à ses omoplates. Récemment, elle est retournée chez le coiffeur pour retrouver le carré de nos débuts. Et je dois avouer que ça l’a rend plus sexy que jamais. Je la rejoins sur le lit.


— Mon amour, j’ai un petit cadeau pour toi. Me dit-elle en me tendant un paquet rectangulaire.


Je le prends et l’ouvre. Je souris en voyant qu’il s’agit d’un film pornographique. Je souris également en reconnaissant la jaquette. Il s’agit d’une femme d’une trentaine d’années, à la longue chevelure noire et aux beaux yeux bleus. Elle est habillée d’un pantalon noir et d’un pull à col roulé de la même couleur qui moule bien son énorme poitrine.



« - ‘I am Angela’, ‘first anal scenes, with Rocco Siffredi, Double and Triple pénétrations’… Je me souviens de cette femme, et de cette jaquette. C’est celle que tu m’avais montrée lors de notre rencontre au sex-shop.


— Oui, le film que nous avons regardé juste après. Le film de cul qui est également un documentaire sur mon actrice porno préférée.

— Qui fait plein de trucs bien hard. Ça te ressemble bien ma chérie.

— C’est clair, hi hi. C’est anecdotique, mais c’est un peu grâce à ce film que nous en sommes là aujourd’hui. Si je t’avais montré un autre film, tu ne te serais peut-être pas acceptée. Souris Manon.

— Je pense que c’était notre destin de finir ensemble. Ton cadeau me touche beaucoup mon amour. Comme tu le dis, c’était le début de notre relation. Il faut qu’on le revoie, car je t’avoue que je ne m’en souviens pas beaucoup…

— Ah oui ? Et comment cela se fait-il ?

— Eh bien, il faut dire que j’étais surtout en train de vivre ma toute première relation lesbienne. Qui fut une véritable révélation pour moi.


On commence à s’embrasser passionnément. Je lui caresse les cheveux et elle me malaxe les fesses. Je me sens chienne et je veux vivre la même chose que Claudia. Je veux que ma Manon me baise comme jamais ce soir !


— J’ai parlé avec Claudia et Clémentine avant qu’on parte…

— Ah oui ?

— Je trouve qu’il y a quelque chose entre elles…

— Oui, elles se sont embrassées il y a bien longtemps. Clem rêve de se la taper, mais c’est surtout Claudia qui bloque un peu. Donc Clémentine n’ose pas. Pauvre Lorenzo, il passe à côté d’un sacré plan à trois, hi hi.

— J’ai surtout appris que lors de sa nuit de noces, Claudia s’est fait défoncer par Lorenzo… huummm (on s’embrasse) c’est à mon tour de me faire défoncer…huumm, huuumm, huuuuuumm.

— Huummm, oh oui mon amour, je vais te baiser comme une reine cette nuit ! Huuumm, huuuuuumm. »


Manon m’embrasse à pleine bouche en parcourant mon corps de ses douces mains. Elle me caresse les épaules, les bras avant de passer à mes hanches pour finir leurs courses sur mes jambes. Elle remonte sensuellement sur mon énorme fessier pour s’en occuper comme elle aime tant le faire. C’est-à-dire qu’elle malaxe mes fesses du mieux qu’elle peut avant de les pétrir, de les caresser, de donner de petites claques sur la chair qui remue érotiquement à chaque fois.


Notre baiser devient plus sauvage et de la bave se met à couler sur ma joue.

Manon sort sa langue pour récupérer la salive et la remettre dans nos bouches. Elle arrive même à me faire déglutir sa propre salive.

Elle rompt notre baiser et commence à me lécher le cou. Je halète doucement en basculant ma tête en arrière.

Elle fait valser érotiquement sa langue le long de mon cou avant de descendre sur mon buste. Elle l’embrasse, le lèche et vient malaxer ma poitrine.

Je redresse ma tête pour la regarder et elle me lance un regard plein d’excitation, de perversion et d’amour. Sans lâcher mon regard, elle sort mes deux gros seins de mon soutien-gorge en dentelle blanche.


S’ensuivent de douces caresses, précises et sensuelles. Manon évite mes mamelons et ça me frustre, ce qui augmente mon degré d’excitation. Elle écarte doucement mes seins en poire pour embrasser puis lécher le creux de ma poitrine. Elle les relève un peu pour donner de petits coups de langue juste en dessous. Manon est généralement la plus sauvage et moi, je suis la douce.


Le fait qu’elle se comporte aussi sensuellement m’excite énormément. Mes tétons n’ont jamais été aussi durs alors qu’elle ne les a même pas encore touchés une seule fois ! Ses mains viennent caresser mon ventre alors que sa langue rentre enfin en contact de mon mamelon rose. Mais pas encore sur le téton.


Elle commence avec le gauche, léchant du bout de sa langue mon mamelon puis elle fait de même avec le droit. Et enfin, elle embrasse mes bouts tous durs !

Elle les lèche très, très, doucement, ça me rend dingue. Manon m’a toujours donné beaucoup de plaisir en me léchant les nichons, mais là, je sens que c’est différent.

Les sensations sont bien meilleures, je me sens complètement différente que d’habitude. Je sens que rien n’est pareil, en fait, je me sens partir…


— Hmmm, c’est bon bébéééé…

— Moi aussi j’ai parlé avec Clémentine. Tu étais impressionné de son orgasme des seins.

— Aaaahhh oui, c’était beau…

— Pour bien t’exciter et te donner du plaisir, je lui ai demandé deux trois conseils…

— Haaannn… Vraiment ?… Haaaannn. aaahhhh. C’est vrai que c’est bon… Super booonnn… bébééé… AAaaahhh… Bébééé. »


Je n’ai rien vu venir, sans prémices je jouis des seins. Mon tout premier orgasme mammaire ! Mes grosses poires molles me donnent un orgasme vraiment spécial. Certes, il est moins intense que ce que peut me donner ma petite cramouille, mais il dure plus longtemps et je le trouve vraiment agréable. Peut-être même plus agréable que les autres.


— Je dirais que tes seins viennent de jouir ma chère femme.

— Oui, ils viennent de jouir mon cœur… Tu as fait jouir mes gros nichons, pfiou, tu n’arrêteras jamais de me surprendre mon bébé.

— Non, jamais !


Elle prend mon chignon et dirige mon visage vers son petit, mais joli 85B, qu’elle a pris soin de retirer de son soutif. Je suçote le téton, lèche doucement la chair, embrasse le mamelon. Je ne suis pas aussi douée que Manon, qui a reçu des conseils d’une femme qui sait se faire jouir avec sa poitrine. Mais je lui donne quand même du plaisir.


Elle m’allonge ensuite sur le dos pour venir sur moi, en soixante-neuf.

Je caresse ses fesses et commence à lui lécher le vagin. Je sens que sa petite langue en fait de même. Ma langue parcourt ses lèvres intimes bombées alors que la sienne me lape de bas en haut. Je titille l’intérieur de son vagin alors qu’elle me suçote le clitoris. Je pars à l’attaque de son petit bouton à elle alors qu’elle me rentre deux doigts dans le vagin en le léchant avec plus d’avidité. C’est quand je mordille son clitoris que je sens son corps trembler contre le mien. Elle n’arrive pas à continuer son activité et laisse ses deux doigts inactifs bien plantés dans ma chatte.


« - Aaaahh ! Ouggh ! Petite salope, tu as osé me faire jouir la première...


Pour la première fois de notre relation, elle jouit en premier dans notre soixante-neuf. Je suis fière de moi, mais Manon repart à l’attaque de mon vagin et une dizaine de secondes suffisent pour que je succombe à mon tour dans un bel orgasme.


On se relève et Manon va prendre un gode d’une trentaine de centimètres, avec deux bouts arrondis. Elle se l’enfonce dans la chatte et vient se positionner en ciseaux entre les miennes. Je prends le bout restant et me l’enfonce également dans mon vagin. On se stabilise et on commence nos mouvements de bassin. On adore ce genre de position, quand nous sommes dans une phase de sexe érotique.

Nos regards sont plantés dans les yeux brillants de l’autre, mes seins valsent sur mon buste et caressent Manon qui se redresse encore plus, ce qui a pour effet d’enfoncer plus loin le gode dans sa chatte en la faisant grimacer de bien belle manière, avant de pétrir ses seins et pincer ses tétons.


Une bonne dizaine de minutes plus tard, on retire ce gode et je vois à son regard que Manon a fini d’être érotique. Un gode ceinture de vingt centimètres autour de ses hanches et je me mets de moi-même en missionnaire pour qu’elle viennent me prendre.


— Tu voulais te faire défoncer, c’est bien ça ?

— Oh oui bébé, baise ta petite chienne de femme !


Elle me donne un puissant coup de bite pour l’enfoncer d’un seul coup au fond de ma petite chatte. Cela fait sursauter mon corps tout entier et surtout mes seins assez violemment, car ils viennent rebondir sur le bas de mon visage avant de revenir sur mon buste.

Manon me baise alors à un bon rythme avec sa bite en plastique, en tenant mes cuisses dans ses mains, autour de ses hanches. Mes seins dansent la gigue sur mon buste et je sais que ma femme adore cela.


— J’adore quand tes grosses loches bougent comme ça !

— Han ! Han ! Han ! Han ! Ouiiiiii !


Je jouis une nouvelle fois et Manon reste en moi le temps que je reprenne mes esprits. Elle continue ses vas et viens de manières plus douces. Je me redresse sur les coudes et je la regarde d’une manière provocante.

Elle me rend le même regard et se retire sensuellement de ma chatte trempée pour changer de trou. Un trou qu’elle est la première à avoir baisé. Un trou qui me donne du plaisir, mais que je n’utilise pas énormément comparé à elle, une folle de sexe anal.

Elle s’enfonce en douceur avec un regard de psychopathe alors que je commence à grincer des dents. Elle fait des va et viens lent, mais profond, puis bien plus ferme et au bout de trois minutes, elle me pilonne le cul. Je ne suis pas restée redressée sur mes coudes bien longtemps. Dès que les va et viens sérieux ont commencés, je me suis écroulé et mis à gémir. Les coups de bite continuent une bonne dizaine de minutes et je jouis une nouvelle fois.


Je me remets de cet orgasme, encore un, et Manon se retire de mon cul.

Je me rends compte que nous sommes en sueur et nos yeux sont rouges de fatigue et d’excitation. Les cheveux de Manon commencent à légèrement onduler à cause de l’humidité.


Je prends un autre gode ceinture, de trente centimètres cette fois-ci, et je l’enfile. Manon comprend ce que je veux faire et elle se met à quatre pattes la tête sur le matelas et une main sur sa chatte pour se stimuler le clitoris. Elle m’attend avec impatience.


Je défais mon chignon pour faire valser ma longue chevelure blonde, humide de transpiration, sur mes épaules et mon dos. Et j’enfile ma belle épouse par le cul.

Elle grogne de bonheur d’encaisser cette énorme queue en plastoc et je prends ses hanches en main pour commencer mes coups de bite. Manon est une vraie idolâtrique du sexe par-derrière. Je l’ai mâtée se faire baiser un bon paquet de fois par des hommes très bien membrés, et sans broncher ! Elle prend son pied monstre alors que moi, je serais morte sur le coup. La voir prendre autant dans le cul m’a toujours beaucoup excité et même si c’est elle la dominatrice au lit, j’aime beaucoup la prendre par-derrière et la dominer de temps en temps.


Bref, ma belle et tendre gémit de plaisir en donnant de la voie.


— Aaahhh ! Aaaahhh ! Aaaaaahhh ! Oh ouiiiiii ! Aaahhh ! Baise mon cuuul ! Ouiiiiii ! Aaaaahhh !


Moi, j’essaie de garder la cadence pour la faire jouir. Je caresse ses fesses, les claque doucement. À chaque coup de bite que je propulse dans son anus, je lâche de puissant ‘Han !… Han !… Han !..’ Mais je suis tellement crevée que chacun de mes mouvements est une épreuve physique. Mon amour tremble et finit par jouir en criant mon prénom.


— Haaaaaa ! Ouiiiii ! Émiliiiiiiiiiiiiiiiie !


Je retire le gode que je lance par terre et je m’écroule sur notre lit. Je regarde l’heure sur le réveil de ma table de nuit.


— 2 h 36 ! On a réussi à durer aussi longtemps…

— L’adrénaline de la baise ma chérie. Rigole Manon. Et c’est notre nuit de noces !


Je me couche avec elle, mes jambes croisées dans les siennes, mes gros seins sont plaqués contre la petite poitrine de Manon, nos bras nous enlacent, nos nez sont collés et nos lèvres se frôlent.


— Je t’aime Manon Réveillard…

— Je t’aime aussi, Émilie Réveillard...


Nous étions en admiration devant le couple Claudia-Lorenzo, le couple parfait qui représente l’amour à l’état pur. Aujourd’hui, je me rends compte que nous avons réussi à nous hisser au même niveau. Nous sommes nous aussi, un couple parfait.


On s’embrasse tendrement avant de s’endormir, mortes de fatigue, mais folles d’amour.


FIN !


Cette histoire est la toute dernière pour Émilie et Manon en tant que personnages principaux. Il ne sera pas impossible un jour de les retrouver dans une autre histoire en tant que personnages secondaires, mais pour eux, leurs aventures s’arrêtent ici…

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