Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 13 808 fois
  • 188 J'aime
  • 7 Commentaires

Emilie et mon meilleur ami

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition

Quatre ans ont passé depuis les évènements du chapitre précédent.


Notre vie sexuelle n’a pas manqué de piquant durant cette période. Comme je vous l’ai déjà dit : j’y reviendrai dans d’autres récits. Pour l’instant, revenons un peu en arrière vers le sujet qui nous intéresse : mon ami Michel.


Quelques mois avant la seconde grossesse d’Emilie, nous sommes partis en voyage aux Bahamas. Soleil, plage, mer turquoise, formule « all-inclusive ». Un avant-goût du paradis. Notre libido était à son apogée. Lors des soirées, Emilie enchaînait ses tenues les plus légères, et je me délectais du regard des hommes alentour, qu’elle attirait invariablement. Un soir tout particulièrement, où elle avait fini entre les cuisses du barman, lui tournant le dos, la tête renversée en arrière pendant qu’assis sur le comptoir, il lui versait des rasades de rhum directement dans la gorge. Ainsi placé au-dessus d’elle, il avait une vue plongeante sur ses seins nus révélés par une robe blanche au décolleté vertigineux.


Ce même soir, de retour au bungalow, elle m’avait gratifié d’un strip-tease intégral, en musique. Notre appartement étant situé à l’étage, la lumière allumée et les baies vitrées grandes ouvertes, nous savions tous les deux que le spectacle m’était autant destiné qu’aux éventuels voyeurs qui ne devaient pas en rater une miette depuis les chalets voisins. Elle était déchaînée.


Le lendemain matin, alors que nous marchions au bord de l’eau, nous sommes passés à côté d’un couple qui dormait sur la plage. La femme, superbe, ne portait qu’un bas de maillot. Mon regard s’attarda sur sa poitrine. Impossible d’y résister. Emilie s’en aperçut.


— Ça va, le spectacle ? Elle est carrément bien, elle ! me dit-elle avec un sourire en coin.

— Je ne vais pas te dire le contraire. Ça me plairait trop que tu fasses pareil.

— Que je fasse du topless à la plage ? Tu sais que je ne suis pas à l’aise avec ça.

— La moitié du club a déjà vu tes seins hier soir ! lui répondis-je en riant.

— Bon, si tu veux, mais pas ici. Il y a trop de monde.


Après avoir parcouru quelques centaines de mètres, une fois parvenus dans un endroit moins fréquenté, nous avons étendu nos serviettes sur le sable. Sans faire de commentaire, elle dégrafa l’attache de son haut et le retira. La vue de sa poitrine entièrement dénudée, en plein jour, ainsi exposée à la vue des quelques passants, me comblait de plaisir et de fierté. Je pris mon téléphone et en profitai pour immortaliser ce moment.

Plus tard dans la journée, installé sur un transat au bord de la piscine, je décidai de tenter le sort à nouveau. Je contactai Michel sur Whatsapp. Nous échangeâmes quelques banalités à propos de son travail, de nos vacances. Emilie s’enquit de savoir avec qui je discutais. Quand je le lui dis, je vis à son expression qu’elle avait bien compris que j’avais une idée derrière la tête.


— C’est une bonne occasion de lui envoyer une petite photo, non ? Ça fait longtemps...

— Si tu veux, sourit-elle.


Je fis défiler mes clichés du matin et sélectionnai le plus soft d’entre eux : une photo d’Emilie assise, topless, mais de dos, la mer turquoise en arrière-plan. Après lui avoir demandé son avis et obtenu son approbation, j’envoyai la photo à Michel. Le connaissant, je me doutais qu’il serait sensible à la provocation, et sa réponse me donna raison. Superbe photo, c’est dommage que la caméra ne se décale pas un peu !

Par-dessus mon épaule, Emilie observait sa réaction. En souriant, elle prit mon téléphone en main, étudia les différentes photos, et me le rendit. Elle s’était arrêtée sur un cliché qui la montrait dans la même position, mais l’angle était cette fois légèrement différent. De profil, on y voyait clairement son sein gauche et un téton pointé.


— Envoie-lui celle-là si tu veux.

— Je croyais que tu ne voulais pas lui montrer tes seins ?

— C’est bon, là, on le voit à peine.


J’envoyai la photo à Michel. Il ne lui fallut que quelques secondes pour réagir, me demandant si la caméra pouvait, par hasard, se décaler encore un peu. J’en fis part à Emilie, mais elle refusa catégoriquement, à mon grand regret, de lui dévoiler une photo de face.


Les choses en sont restées là, pour un bon moment. Trois mois après notre retour de vacances, Emilie m’annonçait qu’elle était enceinte.

Avance rapide : je devine que les couches et les biberons ne vous intéressent guère.

Il y a deux ans, nous avons fêté mon anniversaire entre amis dans le jardin de notre maison. Une fois n’est pas coutume, Emilie ne portait pas de robe. Mais son chemisier généreusement déboutonné exposait fréquemment la dentelle blanche du caraco qu’elle portait en dessous. Je surpris à plusieurs reprises le regard de Michel qui se perdait entre les pans de tissu. Nicolas n’était d’ailleurs pas en reste du côté des œillades furtives. Emilie les remarqua également.


Le lendemain, en la rejoignant sur notre terrasse, je la vis absorbée dans son téléphone, avec ce sourire bien particulier qu’elle arbore quand elle a une conversation coquine. Je haussai les sourcils à son intention, laissant ma question informulée.


— C’est Michel, me dit-elle. Il est à fond...

— C’est-à-dire ?

— Il me dit qu’il a beaucoup apprécié ce que je portais sous la chemise hier.


Au bout de quelques minutes, elle quitta la terrasse pour entrer dans la maison. Elle en ressortit peu après, son téléphone en main, et me le tendit. Elle avait pris un selfie devant le miroir de la salle de bains, portant le même caraco que la veille, mais sans chemisier cette fois-ci. La photo de dévoilait rien de particulier, mais était tout de même très érotique.


— Je vais lui envoyer ça, sa curiosité sera satisfaite ! me dit-elle.

— Ah ben oui, carrément !


J’étais intérieurement ravi de la voir prendre cette initiative et de la sentir dans une approche de séduction. C’était la première fois, depuis la naissance de notre cadet, qu’elle s’éloignait de son rôle de mère pour retrouver celui de femme. La connaissant sur le bout des doigts, je devinais en outre que ce petit jeu n’allait pas s’arrêter là.


Leurs échanges Whatsapp devinrent plus fréquents dans les semaines qui ont suivi. La plupart du temps, il s’agissait de conversations tout à fait banales, mais Michel revenait toujours au bout d’un moment sur le sujet de ses dessous, généralement quand nous nous étions vus la veille, et qu’elle avait pris soin de s’habiller de façon aguicheuse. Elle le fit profiter, toujours virtuellement, de ses plus beaux ensembles. Certains, très transparents, révélaient ses seins d’une manière encore plus sensuelle que si elle les avait photographiés directement.


Lorsqu’il franchit le cap des 40 ans, il accusa le coup. Une sorte de crise de la quarantaine en devenir, qui affecta son moral. Il en fit part à Emilie. Peut-être avait-il une idée derrière la tête, mais je ne le pense pas. Elle me le répéta le soir-même, et m’expliqua qu’elle avait eu envie de lui remonter le moral. Le cœur battant la chamade, je pris le téléphone qu’elle me tendait, et découvris leur échange. Elle lui avait envoyé une photo d’elle, toujours devant le miroir de la salle de bains, ne portant rien d’autre qu’un tanga en dentelle noire. Elle s’était cadrée de face, ses petits seins entièrement visibles, sa culotte juste assez opaque pour laisser deviner son sexe. Je n’en revenais pas. Le reste de la conversation était tout aussi intéressant.


— Tu as vraiment de très jolis seins.

— Merci ! J’espère que ça te remonte le moral.

— Ça ne me remonte pas que le moral...

— Oh mince, tu vas devoir remédier à ça alors !

— Je suis au boulot...

— Tu n’as qu’à fermer ton bureau à clé.

— Je pense que je vais devoir faire ça, oui, parce que là je ne peux plus me concentrer.

— Amuse-toi bien, conclut-elle avec un smiley faisant un clin d’œil.


Je finis ma lecture en tremblant d’excitation. Même si elle lui avait parfois fait des allusions discrètes auparavant, qu’il éludait d’ailleurs systématiquement, c’était la première fois qu’ils évoquaient clairement le fait qu’il se masturbe devant ses photos. Elle me confia que l’idée qu’il s’enferme dans son bureau dans ce but lui plaisait énormément.


— Quand je pense qu’il n’y a pas longtemps, tu m’assurais que tu ne lui montrerais jamais autre chose que de la lingerie ! lui dis-je en souriant.

— Je sais, mais le fait d’y aller progressivement comme ça, ça me plaît...

— Tu vas finir par lui envoyer une photo de ta chatte, à ce rythme.

— Non, pas complètement nue, mais je me demande jusqu’où ça peut aller.

— Attends, tu veux dire... Concrètement ?

— Oui, répondit-elle avant de sembler absorbée dans ses pensées.

— Alors là je n’en reviens pas. Tu penses à quoi ? Le sucer ?

— Peut-être, je ne sais pas. Si l’occasion se présente, mais ça n’arrivera jamais de toute façon.


Je n’avais jamais envisagé cette éventualité auparavant, Emilie m’ayant toujours expliqué que leur jeu ne sortirait jamais du domaine du virtuel. Mais à partir de ce moment, j’ai commencé à visualiser la situation. Et cela me plut. Beaucoup.

Inutile de préciser que ce soir-là, une fois couchés, nous avions tous deux beaucoup de tension sexuelle à évacuer. Tout en jouant de ma langue sur ses tétons, j’ai commencé par lui caresser le clitoris, avant de la pénétrer à l’aide de mes doigts. J’ai approché ma bouche de son oreille.


— Je veux que tu fasses quelque chose pour moi, lui ai-je chuchoté.

— Dis-moi.

— Ferme les yeux, et imagine que ce sont les doigts de Michel qui sont en train de te toucher.


Elle s’est exécutée. Je n’ai eu aucun doute sur le fait qu’elle respectait ma consigne, car j’ai pu en sentir l’effet immédiatement. Elle mouillait avec une abondance que je n’avais jamais connue jusque-là. Sous ses fesses, le drap était déjà détrempé. Elle écarta les cuisses au maximum.


Sa vulve était si dilatée que mes doigts glissaient en elle comme dans du beurre. J’en insérai un troisième, puis un quatrième. Elle saisit mon poignet de sa main droite, accompagnant mon mouvement pour me faire entrer toujours plus profondément. Le bruit des éclaboussures, de ses gémissements, emplissait la pièce. J’étais stupéfait de la sentir si ouverte, et décidai d’en profiter. Faisant lentement tourner ma main de droite à gauche tout en continuant les va-et-vient, je finis par faire glisser mon pouce, puis ma main tout entière à l’intérieur de son vagin. Je refermai le poing. Je n’aurais jamais cru pratiquer quelque chose d’aussi extrême un jour, la tête me tournait. Le simple frottement de mon sexe sur les draps faillit me faire jouir instantanément.


Bouche ouverte, respiration saccadée, les veines saillantes sur son cou cramoisi, elle saisit mon avant-bras de ses deux mains et commença littéralement à se masturber en utilisant mon avant-bras comme un gode géant. Elle continua ainsi, toujours plus vite, pendant quelques secondes, avant d’exploser de plaisir. Après lui avoir laissé le temps de profiter de son orgasme, je retirai ma main d’entre ses cuisses, sentant la cyprine couler sur mon avant-bras.


Elle se redressa, se pencha sur mon sexe et commença à le dévorer avec une intensité quasiment démentielle. Elle me prenait toujours plus profond, au point que je pouvais sentir les parois de sa gorge autour de mon gland. Je saisis ses cheveux de mes mains pour l’interrompre. Elle me regarda, les pupilles dilatées.


— Tu penses encore à lui, là, hein ? lui dis-je dans un souffle.

— Je pense à vous deux en même temps, répondit-elle tout en se penchant à nouveau.


L’idée qu’elle était en train de me sucer tout en pensant à la queue de Michel eut raison de moi. Ses lèvres s’étaient à peine approchées de mon sexe qu’un premier jet de sperme explosa sur son visage. Elle recommença tout de même à me sucer, m’obligeant à me vider dans sa bouche, l’entrouvrant de temps en temps pour recracher ce qu’elle venait de prendre, puis recommença, avalant jusqu’aux dernières gouttes. Elle se laissa enfin retomber sur l’oreiller. Des étoiles scintillaient devant mes yeux. J’étais sidéré par l’intensité de ce qui venait de se passer.


— Fais gaffe, quand même, je ne suis pas sûr que Michel soit prêt pour un truc pareil !


Elle sourit en remontant le drap sur ses épaules. Je ne vous cache pas que nous avons très bien dormi cette nuit-là.

Le jeu des discussions avec Michel reprit son cours dans les jours suivants. Un jour, pendant que j’étais en télétravail, je reçus un message d’Emilie me demandant de lui envoyer une photo qu’elle avait prise quelques mois plus tôt dans sa baignoire, et qu’elle ne retrouvait pas sur son téléphone. Ils étaient en train de se chauffer sur Whatsapp, et elle voulait « le calmer », selon ses termes.


— La photo de la baignoire... Celle que tu avais prise toi ?!

— Oui.

— Euh OK. Je ne pensais pas que tu lui en montrerais autant !


Je retrouvai la photo et la lui transmis. C’était un selfie en mode « point de vue », qui la représentait selon sa perspective à elle, allongée dans une baignoire presque vide. Au premier plan, un sein au téton dressé, couvert de quelques bulles de savon, puis son ventre, et tout au fond, son sexe légèrement visible entre ses cuisses serrées. Je réalisai que Michel allait découvrir à cette occasion qu’elle était intégralement épilée. Cela me fit tourner la tête. Je reçus un nouveau message d’Emilie.


— Je ne me rappelais pas qu’on voyait autant le bas... Je ne vais peut-être pas lui envoyer celle-là finalement.

— Ah si, maintenant que tu m’as mis dans cet état, tu vas lui envoyer.

— T’es vraiment sûr ?

— Oh oui !


Elle le fit. Michel lui avoua qu’il s’était toujours interrogé sur son épilation, et qu’il était content d’être fixé. Elle lui demanda ce qu’il en pensait. Il lui répondit que ça lui plaisait beaucoup. Au fur et à mesure qu’ils en parlaient, elle m’envoyait des captures d’écran de leur conversation afin que je puisse suivre en direct. Je n’ai pas pu continuer à travailler très longtemps...

Ce chapitre approche de son dénouement, mais il me reste toutefois une dernière anecdote à vous conter, afin de mieux introduire la dernière partie de ce récit.

Cette année-là, le réveillon du Premier de l’an devait se dérouler chez Michel. Quelques jours avant, il demanda à Emilie ce qu’elle comptait porter ce soir-là. J’étais dans le salon, et la vis se prendre en photo dans le miroir, portant une robe noire très courte sur des collants. Elle m’expliqua qu’elle souhaitait lui donner un avant-goût. Une idée me vint.


— Je pense à un truc, lui dis-je.

— Quoi donc ?

— Que tu ne portes rien sous tes collants pour la soirée.

— Ah c’est une idée... Mais il y aura Nicolas aussi, il a les yeux partout lui, ça me gêne.

— Allez, il n’y verra que du feu. Il faudra juste que tu fasses attention.

— On verra, peut-être...


Malgré cette hésitation de principe, tout était déjà clair dans sa tête. Moins d’une heure plus tard, elle envoya la photo à Michel, tout en lui précisant qu’elle oublierait peut-être de mettre une culotte. Le fait de lui mettre le doute de cette façon m’excita énormément.


Le soir venu, peu avant de prendre la voiture, elle vint me trouver. Elle s’était préparée, maquillée, parfumée. Elle était magnifique et terriblement sexy. Voyant que je lorgnais vers ses cuisses, elle releva le bas de sa robe et je pus constater qu’elle avait relevé le défi. Son sexe était clairement visible sous les collants. Mon sang ne fit qu’un tour.


La soirée fut un délice pour moi. Le fait de la savoir presque nue me galvanisait. Michel ne cessait de la regarder, s’attardant sur ses cuisses, se demandant si elle avait osé. Elle, de son côté, soutenait son regard avec un petit sourire. Elle s’amusait à s’asseoir en face de lui, décroisant puis recroisant parfois les jambes dans une imitation parfaite de la fameuse scène de Basic Instinct. Je devinais que ça ne suffisait pas pour qu’il puisse confirmer l’absence de culotte, mais j’étais ravi qu’elle s’amuse à le provoquer de la sorte.


Vers deux heures du matin, alors que tout le monde était passablement éméché, je discutais avec Nicolas quand Emilie est sortie sur le perron pour fumer une cigarette. J’ai vu Michel sortir pour la rejoindre. Nicolas n’ayant rien remarqué, je dus rester là à tenir la conversation, dont j’avais bien du mal à suivre le fil tant je me demandais ce qu’il se passait à l’extérieur. Ils revinrent assez rapidement, et je constatai immédiatement au regard que me lança Emilie qu’il était arrivé quelque chose qui sortait de l’ordinaire.


La soirée se poursuivit encore un peu, jusqu’au moment où tout le monde partit se coucher. Emilie ressortit fumer, et je l’accompagnai.


— Alors ? lui demandai-je.

— Alors... Il a vérifié.

— Il a vérifié comment ? Il t’a soulevé la robe ?

— Non. Avec sa main.

— Carrément ?!

— Oui. Je lui ai demandé si à son avis je portais une culotte ou pas, il n’a rien dit et a passé sa main sous la robe et m’a caressée, d’abord derrière et puis devant.

— Il a passé sa main entre tes jambes ?

— Oui...

— Et après ?

— Après, rien. J’étais super surprise, je ne pensais pas qu’il ferait ça, et je ne savais plus quoi dire alors on est rentrés.

— Et ça t’a fait quoi ?

— Ça m’a fait bizarre quand même. Je ne savais pas comment réagir.

— Mais ça t’a plu ?

— Sur le moment, je n’ai pas eu le temps de réaliser. Mais là avec le recul, je dois dire que c’était super excitant. Je veux dire : c’est Michel, quoi. Qu’il me touche à cet endroit, je ne l’aurais jamais imaginé il y a juste quelques jours.


A mon tour, je glissai une main sous sa robe et remontai jusqu’à son sexe, l’effleurant à travers les collants. Aucune hésitation possible : elle avait peut-être été surprise, mais elle était désormais manifestement excitée.


Nous en avons bien évidemment profité, tous les deux, dans la chambre d’amis.


C’est ainsi que s’achève cette deuxième partie. Rendez-vous très bientôt pour la suite et la fin de cette aventure !

Diffuse en direct !
Regarder son live