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Emilie et mon meilleur ami

Chapitre 3

Voyeur / Exhibition

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez déjà fait connaissance avec les principaux protagonistes de l’histoire lors des chapitres précédents. Dans le cas contraire, je vous encourage vivement à y retourner, car il serait regrettable de manquer de contexte pour profiter convenablement de cette dernière partie.


Je réalise que j’ai probablement oublié de préciser un détail qui a son importance : Michel a toujours su que j’étais informé de ses échanges avec Emilie. Elle lui avait dit qu’elle me racontait tout. J’ai donc eu l’occasion, peu après la fameuse soirée, de discuter brièvement avec lui de ce qu’il s’était passé ce soir-là. Il m’avoua s’être surpris lui-même en osant la toucher ainsi, et mit sa témérité sur le compte de l’alcool. Il craignait également d’être allé un peu loin. J’ai fait mon possible pour le rassurer, tout en lui suggérant d’en reparler avec elle afin de lever toute ambiguïté. Ce qu’il fit. Elle le réconforta en lui expliquant son trouble, mais également l’excitation que cela avait provoquée chez elle.


Cet épisode a cependant marqué un tournant dans la nature de la relation qu’ils partageaient jusque-là. S’ils continuaient à se provoquer occasionnellement par messages interposés, Emilie ne lui envoyait plus de nouvelles photos. Elle m’expliqua qu’à ce stade, elle voyait difficilement comment continuer à se dévoiler sans basculer dans un registre légèrement pornographique qui ne lui convenait pas. De son côté, Michel devint rapidement assez distant. Elle s’en inquiéta, espérant que cette aventure n’avait pas dénaturé leur relation amicale. Nous apprendrions bien plus tard que ce mutisme n’était en aucun cas lié à la soirée du réveillon.


Néanmoins, une nouvelle forme de jeu s’installa : le délire « avec ou sans culotte » devint récurrent. A chaque fois que nous rencontrions Michel, Emilie s’amusait à laisser planer le doute. Elle jouait si finement cette partition que moi-même je n’étais souvent pas au courant de ce qu’elle portait (ou pas !), ne m’en rendant compte qu’au soir quand je la voyais se déshabiller. Mais il faut reconnaître que les choses se sont globalement calmées. Entre la famille et le travail, chacun de nous avait bien des choses à assumer, et la période hivernale est rarement la plus propice aux délires sexuels.


Un petit bond en avant, donc, vers la fin de cette chaste période : mi-avril 2020, à l’approche des vacances de printemps. Carine nous informe qu’elle part quelques jours chez sa famille afin que ses parents puissent profiter des petits. Nous suggérons de ce pas à Michel de venir à la maison, un jour de sa préférence, pour un apéritif dînatoire. Il accepte, évidemment, et même si la proposition est anodine, tout le monde garde en tête les évènements récents. Il choisit un vendredi, afin d’être tranquille le lendemain et ne pas se préoccuper de l’horaire, même si nous sommes à ce moment-là sous couvre-feu sanitaire.


Le jour venu, j’observe non sans curiosité la façon dont Emilie s’habille. Robe fleurie, légère, décolletée, légèrement fendue aux jambes. Sexy mais naturelle, et surtout très élégante, comme à son habitude. Plutôt sage par rapport à certaines tenues qu’elle a pu choisir pour rencontrer Michel les semaines passées. Je vois qu’elle porte un caraco beige en haut. Concernant le bas, je ne sais à quoi m’en tenir et ne lui pose d’ailleurs pas la question, préférant conserver le mystère intact. De mon côté, une sorte de pressentiment latent m’enjoint à faire un effort : ce sera chemise et pantalon de toile.


Michel nous prévient, en quittant son travail, qu’il aura un peu de retard, car il doit repasser chez lui pour se doucher et se changer. Avec Emilie, nous échangeons un petit sourire entendu, mais ne nous attardons pas sur le sujet. La météo étant plutôt clémente, nous nous installons en terrasse pour attendre son arrivée en dégustant une bouteille de vin blanc. Lorsqu’il nous retrouve enfin, je constate qu’il a également soigné sa tenue. Il porte une chemise en satin blanc, un jean, des chaussures de ville. Il est coiffé et parfumé, et nous offre une bouteille. Je note qu’il est particulièrement apprêté pour une banale soirée entre amis. Mon esprit commence à envisager des éventualités intéressantes.


Nous sommes tous très détendus, et je me réjouis de ne percevoir aucun malaise en regard de ce qui s’est déjà passé, et qui pourrait advenir. Nous buvons, mangeons, discutons. Je ne saurais dire à quelle occasion, ni qui a lancé le sujet, mais la conversation se tourne assez rapidement vers nos activités libertines avec Emilie. Nous parlons beaucoup de nos expériences en club, de nos complices passés. Michel est depuis longtemps au courant de cet aspect de notre vie, mais semble ce soir-là y accorder un intérêt tout particulier. Je constate à la façon dont ils se regardent tous les deux, et dont il détaille sa robe, que leurs sangs commencent à s’échauffer. Les verres qui s’enchaînent y contribuent sans nul doute largement.


Le mois d’avril étant ce qu’il est, même dans le sud de la France, la température décline rapidement une fois le soleil disparu derrière l’horizon. Tous trois légèrement vêtus, et quelque peu frissonnants, décidons de nous rapatrier à l’intérieur. Michel et Emilie s’installent chacun à une extrémité du canapé. Après avoir vérifié que notre fils aîné s’est lavé les dents et sagement installé dans son lit, je les rejoins et m’installe dans un fauteuil leur faisant face. Je me rends compte qu’ils sont en train d’évoquer la soirée du réveillon, qu’il s’est légèrement rapproché d’elle. Leurs yeux sont brillants et elle rit beaucoup. Je décide de bousculer un peu les choses.


— Au fait, il y a un point à éclaircir, peut-être...

— Lequel ? me demande Michel.

— A ton avis, culotte ou pas culotte ?


Emilie rigole en nous regardant effrontément tour à tour. Lui arbore un sourire un peu béat tout en regardant sa robe avec intérêt.


— Je ne sais pas... Je dirais : pas de culotte ?

— Perdu ! s’exclame-t-elle.

— Mouais, moi je suis un scientifique, j’ai besoin de preuves, lui rétorque Michel.

— Ah, tu ne me crois pas ?


Mon cœur commence à s’emballer. Du bout des doigts, tout en fixant Michel dans les yeux, Emilie fait remonter un pan de sa robe sur le côté de sa cuisse qui fait face à mon ami, jusqu’à la hanche, pour révéler un aperçu de la dentelle blanche de sa culotte.


— J’espère que vous n’êtes pas trop déçus !


Un bref silence s’installe à ce moment, puis la conversation reprend un cours plus traditionnel. Je sens bien que nous restons tous les trois sur notre faim, mais comment briser la glace ? Je décide alors d’adopter une technique déjà éprouvée avec notre tout premier complice. Je me lève du fauteuil.


— Je vais fumer une clope, je reviens.


Je prends mon verre, attrape au passage un paquet de Camel, et pars au garage. Je m’installe dans un pop-up et allume ma cigarette. J’entends Michel et Emilie continuer à discuter dans le salon. Je me dis, avec regret, que nous venons de passer tout près d’une situation exaltante, mais je ne vois pas comment il aurait pu en être autrement. Absorbé dans mes réflexions, je mets un peu de temps à réaliser que je ne les entends plus parler. Je tends l’oreille. Effectivement : plus un bruit. Mon cœur manque un battement. J’écrase ma cigarette.


Je sors du garage et traverse la cuisine pour les rejoindre. D’où je suis, je les vois tous les deux de dos. Je constate que Michel s’est encore rapproché, et qu’il est légèrement penché vers elle. En m’entendant, Emilie tourne la tête pour me regarder. Ses joues sont rouges, son regard brûlant. Je m’avance encore jusqu’au canapé, et je n’en crois pas mes yeux. Sa robe est totalement ouverte sur ses cuisses. Elle a les jambes écartées, et la main de Michel, sous sa culotte, est en train de lui caresser l’entrejambe. Il se tourne également vers moi et me sourit, sans interrompre ce qu’il est en train de faire.


— Il a voulu voir la culotte plus en détail... me dit-elle.

— Je pense qu’il la voit très bien, là, en effet !


Je contourne le canapé et, au passage, me penche vers Emilie pour l’embrasser. J’en profite pour mieux regarder. Je vois les doigts de Michel bouger sous la dentelle, et devine à leur position qu’il en a introduit un dans son vagin. Me tournant vers lui, je constate qu’il semble très à l’aise malgré la situation.


Je reviens m’installer dans le fauteuil, résistant à l’envie de déboutonner mon pantalon pour soulager mon sexe qui se sent très à l’étroit, et décide d’attendre de voir comment les choses évoluent. Emilie approche son visage de Michel et commence à l’embrasser, pendant que sa main gauche se pose sur sa cuisse, puis remonte jusqu’à sa braguette. Du bout des doigts, elle caresse son sexe à travers le jean. Je distingue entre leurs lèvres leurs langues qui s’entremêlent.


Elle finit par défaire sa braguette, et passe sa main sous son boxer, avant de sortir entièrement sa queue pour le masturber. Je suis un peu déçu de voir que le sexe de Michel est assez petit, mais la vision de la main d’Emilie qui monte et descend sur son érection me fait vite oublier ce détail. Son excitation à lui est indéniablement visible.


Soudain, nous entendons notre aîné qui arrive dans le couloir ! Branle-bas de combat, ils retirent précipitamment leurs mains de leurs intimités respectives, Michel tire sur sa chemise pour recouvrir son sexe, et Emilie referme juste à temps les pans de sa robe. C’était moins une. Nous avions oublié qu’il n’était pas encore endormi.


Je me lève pour le raccompagner dans sa chambre et changer de dessin animé sur sa tablette. De quoi être tranquilles pendant un petit moment, me dis-je.

De retour au salon, je constate qu’ils ont repris les hostilités au stade où ils avaient été interrompus. Je m’incline vers Emilie et fais glisser son caraco pour révéler ses seins. Je titille brièvement ses tétons érigés, mais Michel s’empresse de me remplacer, avec une main tout d’abord, puis en se penchant pour les lécher. Je jette un œil à la culotte d’Emilie et observe que le tissu détrempé épouse finement la forme de ses lèvres.


— Il va falloir enlever ça, on ne voit pas bien là, dis-je à Michel.


Il éloigne sa bouche des seins d’Emilie et acquiesce avec un sourire entendu, dirigeant son regard vers la lingerie. J’attrape les bords de la culotte et commence à la faire glisser très lentement, savourant ce moment de révélation ultime. D’abord le renflement lisse de son pubis, puis la fente de ses grandes lèvres. On distingue son clitoris gonflé à leur commissure. Je finis de retirer la culotte que je jette au sol. J’écarte les cuisses d’Emilie pour admirer sa vulve mouillée. Michel se penche pour ne rien rater du spectacle. Je tremble, tant cette posture est érotique, sa chatte totalement exposée à nos regards respectifs. J’approche un doigt de son sexe et commencer à la pénétrer. Lui me regarde faire puis joint sa main à la mienne, faisant des cercles lents autour de son clitoris, tout en se penchant à nouveau vers sa poitrine pour lui embrasser les seins.


Au bout de quelques minutes, elle repousse Michel sur le canapé et se penche sur sa queue pour la prendre dans sa bouche, pendant que je continue à la masturber. Je vois qu’elle n’a aucune difficulté à l’avaler entièrement. Elle s’interrompt par moments pour le lécher de bas en haut, commençant par ses couilles pour finir sur son gland. Michel respire intensément.


— Je ne vais pas tenir longtemps... lui dit-il.


Elle interrompt sa fellation, lui retire entièrement jean et boxer, puis se lève. Sa petite verge couverte de salive est dressée à la verticale tandis qu’il regarde avec émerveillement la chatte d’Emilie qui se trouve maintenant au niveau de son visage. Je m’assieds sur le bord du canapé, me demandant ce qu’elle a en tête. Elle contourne la table basse, et s’installe à quatre pattes sur le tapis de laine, nous tournant le dos. En remontant sa robe sur ses fesses, elle nous présente sa vulve, son anus, puis se cambre en s’appuyant sur ses coudes. Elle nous fixe tour à tour dans les yeux, comme pour demander lequel des deux sera le premier à la prendre.


Je regarde Michel et lui fais un signe de tête. Il s’agenouille derrière elle, place l’extrémité de sa queue à l’entrée de sa vulve, puis lui attrape les hanches et la pénètre d’un coup sec. Elle laisse échapper un gémissement en soutenant mon regard. Mes yeux reviennent vers son cul. Dans un état second, je réalise qu’il est en train de la pénétrer sans préservatif. Voir le sexe nu d’un autre homme glisser en elle me procure une émotion indescriptible. Son bassin claque contre ses fesses au rythme de ses aller-retour.


La situation étant désormais très explicite, je m’inquiète de la présence de notre fils. Je me lève et me dirige vers sa chambre afin de lui souhaiter une bonne nuit. Par chance, il est déjà tard : il ne fait pas de difficulté et s’endort rapidement.


En retournant dans le salon, je vois que Michel est désormais assis sur le canapé, entièrement nu. Emilie le chevauche. Elle porte toujours la robe et le caraco, ses seins en dépassant et tressautant tandis qu’elle frotte sa vulve contre sa queue. Le regard braqué sur ce spectacle, les mains de Michel accompagnent les mouvements de hanches. Des gémissements de jouissance s’échappent de leurs gorges. Je m’approche pour mieux observer.


— Putain, je vais craquer ! lâche-t-il.


Emilie me lance un regard interrogateur. Comprenant sa question silencieuse, je lui manifeste mon approbation d’un mouvement de tête. Relevant son bassin, elle prend d’une main la queue de Michel pour en faire glisser toute la longueur dans sa chatte, puis recommence à bouger ses hanches d’avant en arrière. Lui respire maintenant difficilement.


— C’est trop bon... Continue... Putain...


Il prend ses seins dans ses mains, pince ses tétons entre ses doigts, puis s’abandonne au plaisir dans un long râle. Je regarde le bassin d’Emilie poursuivre son mouvement, excité à l’extrême par le fait que Michel soit en train d’éjaculer en elle. La sensation est exceptionnelle.

Elle continue un peu ainsi afin de lui permettre de se vider entièrement, puis ralentit le rythme et finit par s’arrêter. Elle se penche vers lui pour l’embrasser à pleine bouche. Le baiser dure longtemps. Elle finit par se lever. Je vois le sexe de Michel, trempé, s’échapper de son vagin et claquer sur son bas-ventre. Un filet de sperme apparaît entre les lèvres d’Emilie et coule lentement le long de ses cuisses. Sans faire mine de l’essuyer, elle remonte son caraco, referme les pans de sa robe et la noue à la taille. Je m’approche d’eux.


— Eh bien, je ne m’attendais pas à ça ! C’était très sympa à regarder.


Michel se tourne vers moi avec une expression ébahie. Je pense qu’il commence juste à réaliser ce qu’il vient de se passer. Il finit par retrouver ses esprits et se rhabille. Nous buvons un dernier verre pour nous remettre de nos émotions, et il est déjà temps pour lui de nous quitter : l’heure du couvre-feu est déjà largement dépassée.

Quand il part, elle l’accompagne jusqu’au portail, et je les observe à travers la fenêtre de la cuisine. Ils discutent quelques instants, puis s’embrassent. Je vois ses mains s’égarer sur les fesses d’Emilie, puis sous sa robe. Elle lui caresse légèrement l’entrejambe. Ils finissent par s’interrompre et je comprends que Michel lui dit qu’il est vraiment temps qu’il s’éclipse. Un dernier baiser, et il s’en va.

Elle me rejoint dans l’entrée, le souffle encore court.


— Eh ben putain... Si on m’avait dit ça il y a deux heures...

— Mais carrément, c’était incroyable. Vous m’avez fait halluciner.

— C’est lui qui m’a fait halluciner. Quand tu es parti fumer, il m’a dit qu’il aimerait bien voir ma culotte. Je lui ai montré juste un peu en relevant la robe, et là il a fini de l’écarter et a directement mis la main sur ma cuisse et commencé à me caresser, je ne m’attendais pas à ça !

— Ne me dis pas que ça ne t’a pas plu, tu étais trempée.

— Ah mais si ça m’a vraiment excitée. Rien que le fait de lui montrer en direct, c’était autre chose que de simples photos. Ça t’a plu à toi ?

— Au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

— Par contre je n’ai pas joui. Il est un peu... Petit. Je ne le sentais pas beaucoup.


Elle approche son visage du mien. Je la prends par la nuque et l’embrasse à pleine bouche. Elle se colle contre moi et sourit en sentant mon sexe dressé dans mon pantalon. Je m’approche de son oreille.


— Tu sais quoi ?

— Non ?

— Ça me rend dingue de savoir que tu as la chatte pleine de son sperme, là.


Elle sourit, m’embrasse à nouveau, me prend par la main pour m’amener sur notre lit. Pendant que je retire mes vêtements, elle enlève sa robe, s’installe à quatre pattes sur le lit comme elle l’avait fait quelques instants plus tôt sur le tapis. Je commence à me branler en la regardant dans cette position. Sa vulve est encore dégoulinante d’un mélange de cyprine et du sperme de Michel. La tête tournée vers moi, me regardant dans les yeux, elle commence à se caresser, imprégnant ses doigts de leur fluide, puis l’étalant autour de son anus. Elle joue avec pendant quelques secondes puis enfonce son majeur à l’intérieur en continuant de me fixer. J’ai le souffle coupé. Elle se masturbe très rarement devant moi, mais à cet endroit-là, c’est carrément inédit.


— Tu veux que je t’encule ?

— Fais tout ce que tu veux.

— Pas dans ton cul. Je veux éjaculer au même endroit que lui.


De ses doigts, elle écarte ses lèvres pour mieux me provoquer. Je la prends immédiatement, brutalement, serrant sa nuque entre mes mains jusqu’à ce qu’elle suffoque. Je lui dis des mots que nous n’employons jamais. Elle jouit rapidement dans un râle. Je ne résiste pas bien longtemps. Quel bonheur de me vider en elle en sentant mon sperme se mélanger à celui d’un autre !


Lorsque je me retire, elle me fait asseoir sur le bord du lit, s’agenouille devant moi et lèche mon sexe couvert de sperme jusqu’à ce qu’il soit entièrement nettoyé. Elle semble y prendre beaucoup de plaisir. Nous nous embrassons longuement.


C’est ainsi que s’achève cette histoire. Ils ont évidemment, par la suite, partagé d’autres moments. N’étant pas présent, et même si elle me les a racontées avec moult détails, il m’est difficile de les retranscrire. Sachez juste que de toutes les aventures que nous avons pu vivre avec Emilie, celle-ci reste probablement la plus surprenante. Je suis ravi d’avoir pu la partager avec vous.

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