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Emily ou le narcissisme sexuel

Chapitre 1

Quand une femme cherche l'amour de tout les hommes

Avec plusieurs hommes

Emily était de ces femmes que la nature avait gâté. Ce jour-là, sur une plage au bord de la Mer Méditerranée, son maillot de bain couleur pourpre attirait le regard de tous les hommes, quelque soit leur âge. Tous voulaient connaître l’identité de cette jeune brune de 27 ans à la peau bronzée, dont le haut peinait franchement à cacher l’ampleur de sa poitrine. Cette attention ne la dérangeait pas le moins du monde, elle cherchait justement à l’obtenir. Elle aimait être contemplée, susciter l’intérêt. Son objectif, à peine dissimulé, était de cultiver cet érotisme égocentrique qui la faisait exister.

Le soir-même, elle couchait avec un agent immobilier d’une quarantaine d’années rencontré sur la plage. Ils s’étaient donnés rendez-vous dans un petit hôtel du centre-ville car l’homme, marié, ne souhaitait pas être vu en si bonne compagnie. Les murs de la chambre tremblèrent sous la pression de leurs ébats sexuels mouvementés ; Emily, en plein chevauchement, rebondissait sur le pénis fermement dressé de son amant qui, lui, pétrissait ses seins fermes entre ses mains. C’était uniquement dans ce genre de situation, en encaissant les coups de reins que lui assénait la gente masculine, qu’elle se sentait heureuse, comprise et aimée. Leur nuit se termina par un simple missionnaire au cours duquel l’homme éjacula abondamment dans son préservatif. Pas question pour lui de mettre enceinte une autre femme que la sienne...

                                                                                                                                      ***

Plus tard dans la semaine, Emily partit à la rencontre d’un jeune et célèbre photographe qui avait été séduit par sa plastique. La jeune femme voyait en cette séance photo une nouvelle occasion de nourrir son ego en exposant une fois encore son corps à la vue de tous. C’est donc sans aucune pudeur qu’elle accepta de se déshabiller intégralement, face à cet homme qu’elle connaissait à peine. Durant cette séance qui s’étala sur plus de deux heures, Steve put pleinement admirer les courbes somptueuses de sa muse qui se pliait à la moindre de ses exigences. Aléatoirement, elle pouvait être debout en transpirant l’assurance, ou bien recroquevillée sur elle-même, tel un petit animal blessé. Pour des motifs esthétiques (ou fétichistes...), Steve avait demandé à Emily de garder ses talons aiguilles. Amusant n’est-il pas de penser que les chevilles puissent être la limite de l’impudeur ? 

C’est en regardant ses propres portraits qu’Emily, toujours en tenue d’Ève, se surprit à sentir les mains douces du photographe parcourir la surface de son fessier. Excitée par la situation, elle saisit sa main, se retourna, puis la déplaça de son postérieur à l’intérieur de ses jambes. Steve se retrouvait maintenant à caresser les lèvres de cette nymphomane de 27 ans, et ce ne lui était pas déplaisant. Après plusieurs minutes à subir de timides attouchements, la jeune femme alla s’asseoir sur le bureau au centre de la pièce, et écarta les cuisses. Répondant à cet appel si provocateur, l’homme se précipita vers la fente et y plongea sa langue. Prise d’un spasme, Emily laissa échapper un gémissement. La langue de son partenaire parcourait les moindres recoins de son vagin détrempé, et en chatouillait les parois. Parfois, il semblait même engloutir entièrement sa chatte rasée et faisait frisonner sa peau au rythme de ses sussions. Si la nature l’avait permis, Steve aurait voulu fusionner avec son bassin.


 


Emily ne tarda pas à atteindre l’orgasme et à asperger le visage de son amant improvisé de sa semence. Loin de se sentir bafoué, Steve chercha à collecter chaque goutte de ce breuvage typiquement féminin au bout de sa langue, et à l’avaler. En sueur, la jeune femme s’effondra sur le bureau et dut attendre quelques minutes avant de quitter cet état de transe. C’est encore un peu secouée qu’elle se ré-habilla et quitta les lieux, emportant au passage les photographies pour lesquelles elle était à l’origine venue.

                                                                                                                                      ***

Ce n’est qu’à la fin des vacances d’été qu’Emily s’étonna de recevoir des nouvelles de l’agent immobilier rencontré sur la plage. D’habitude, malgré le bon déroulement des ébats, les hommes ne la rappelaient que rarement, et c’était d’autant plus vrai pour les hommes mariés. La plupart n’avait aucunement l’intention de laisser tomber leur famille, ils souhaitaient simplement assouvir les besoins que leur vie morne et monotone réprimait. La jeune femme en ressentit une certaine fierté, elle qui cherchait absolument à capter l’attention. Visiblement, elle y était parvenue plus que de raison avec cet homme-là !

Souhaitant faire honneur à son amant, elle ne prit même pas la peine de s’habiller. Complètement nue, s’exhibant de fait à ses voisins, Emily attendit pendant près d’une heure l’arrivée de son homme, qui se présenta à sa porte aux alentours de 21h. Dès qu’il eut passé la porte d’entrée, les événements se précipitèrent. Franck (car oui, tel était son nom) s’empressa de retirer ses propres vêtements et de coller son corps à celui de cet amour extra-conjugal qui lui paraissait plus jeune et désirable que son épouse ne l’avait jamais été. Rapidement, son sexe protégé par un préservatif s’insinua dans le sien et lui déchira les entrailles. Emily encaissait les va-et-vient violents de ce pénis fièrement érigé en poussant des gémissements de plus en plus bruyants. Pour rien au monde, elle n’aurait souhaité que ce moment s’arrête. Emportée par une ivresse érotique profonde, elle ne pensait plus à rien. Ni à ses voisins, ni à Steve le photographe. Franck demeurait dans l’instant présent le seul homme de sa vie.


Un homme avec un sexe si épais qu’elle ne saurait expliquer comment son vagin avait bien pu l’accueillir.

Au cours de leurs ébats, elle se retira quelques instants afin d’introduire ce pénis recouvert de son jus dans sa propre bouche. Ses lèvres lascives récoltaient les fluides dégoulinants le long du latex. En un sens, elle réalisait un acte profondément lesbien et narcissique en avalant son propre jus. Admirant ce spectacle unique, Franck prit la décision d’enlever la capote. Il savait que cela représentait un danger, mais il ne s’en souciait plus. Il voulait absolument pénétrer cette femme comme il pénétrait (occasionnellement) la sienne : peau contre peau. Reconnaissante envers cette initiative, Emily déposa un doux baiser sur le gland de son amant et y recracha partiellement son propre fluide, recouvrant de fait le pénis d’un mélange de cyprine, de bave et de liquide pré-séminal. 


Humidifiée, la bite n’eut aucun mal à se réintroduire dans le corps de la jeune femme qui, une fois de plus, ne put étouffer ses gémissements. Franck quant à lui agrippait fermement la poitrine de sa partenaire et en malaxait les mamelons. Jamais il n’aurait imaginé baisé une telle femme. Ce corps lui apparaissait parfait, sans aucun défaut. C’étaient les seins, le ventre, les fesses, les bras, les mains, les jambes, les pieds, le dos et le visage d’une déesse, ni plus ni moins. Une déesse qui ne méritait qu’une chose : qu’on lui remplisse la fente. Ainsi, sans prévenir et sentant l’orgasme arriver, Franck éjacula abondement dans la chatte d’Emily qui ressentit ce liquide chaud qu’était le sperme lui remplir les entrailles. C’était assurément la plus agréable des sensations. Les fluides se mélangeaient amoureusement autour des sexes des deux amants. 

Après cette scène d’anthologie sexuelle, Emily se retira définitivement et vit, amusée, qu’un trop-plein de sperme s’écoulait des parois de son vagin. Elle resta immobile pendant plus d’une heure, à attendre que Franck dise le moindre mot. Mais lui aussi était beaucoup trop fatigué pour exprimer quoique ce soit. Emily comprit cette nuit-là qu’enfin, un homme l’avait baisé comme elle le méritait. Elle avait dû s’armer de patience, mais enfin, elle avait "vraiment" baisé. Et cette plénitude laissa émerger dans son esprit cette idée perverse : le reste de sa vie serait consacré à vivre d’autres expériences comme celle-ci. Car après tout, n’était-ce pas pour cela qu’elle voulait plaire ?

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