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Emma ou la découverte du plaisir

Chapitre 1

Lesbienne

Emma ou la découverte du plaisir


— Ah, quel corps, quel cul, j’en salive.



Je me mets sur le dos et j’ouvre les yeux, je tombe sur une splendide jeune femme d’une petite vingtaine d’années nue comme moi, qui me regarde.


— Plaît-il ?

— Tu es superbe, j’ai rarement vu un si beau corps d’une si belle couleur et je cherche une fille comme toi pour m’amuser.

— Que dois-je comprendre ?

— S’envoyer en l’air, tout bonnement, baiser, faire l’amour, mais seulement entre femmes.

— Ça ne m’intéresse pas.

— Comme tu veux, mais sache que je suis ici pour encore deux mois.



La femme s’en va et me laisse seule. A quoi pense-t-elle cette greluche, je ne suis pas lesbienne, les femmes ne m’intéressent pas, mon seul problème c’est qu’à dix-huit ans, je suis toujours vierge et ça commence à me peser. Ce n’est pas une gonzesse qui va résoudre mon problème. J’aimerais rencontrer un garçon sympa qui veuille bien s’occuper de mon cas, mais en douceur et avec amour. C’est pour ça que je suis venue passer une semaine au Cap d’Agde dans le quartier naturiste. C’est tout ce que j’ai pu m’offrir dans le camping naturiste, c’est assez cher. Je ne suis qu’une étudiante en seconde année de droit à Toulouse, j’ai de l’argent de côté, mais je ne veux pas dilapider ce que m’a laissé mon père.


Ici, tout le monde est nu, je pourrai donc juger sur pièce. Je suis là depuis hier et j’ai déjà remarqué qu’il y a très peu de garçons de mon âge, que très peu d’hommes ont une belle bite, plutôt dans la moyenne inférieure or, j’aimerai bien me faire dépuceler par un mec bien équipé, histoire de ne rien regretter. Pour l’instant, je ne sais pas si j’ai choisi la bonne option en venant ici, mais l’espoir fait vivre.


Vers midi, je retourne au bungalow que j’ai loué. Je me prépare une tomate coupée en rondelles fines avec huile d’olive, vinaigre, sel et poivre et m’installe sur la terrasse pour manger au soleil. Je suis en train de boire un jus d’orange quand je vois la femme de tout à l’heure passer devant le bungalow.


— Bon appétit.

— Merci.

— Excuse-moi si je t’ai choquée tout à l’heure, mais je dois t’avouer que je ne peux pas rester indifférente devant un tel corps. Tu es magnifique.

— Merci et excuses acceptées.



Je la regarde mieux, elle est vraiment très belle, dans le fond, nous pourrions devenir copines, pourquoi pas. Je lui propose de boire un verre avec moi, elle accepte et vient s’assoir à côté de moi. Je vais dans le bungalow pour prendre un verre, quand je reviens, je la vois, les cuisses grandes ouvertes, écarter ses lèvres intimes avec ses mains et regarder.


— Que fais-tu ?

— J’ai un grain de sable qui me gêne, mais je ne le vois pas.



Je suis étonnée de cette réponse, mais ça a l’air de vraiment l’embêter. Elle fouille nerveusement son sexe.


— Tu pourrais regarder si tu le trouves ?

— Tu veux que je regarde dans ton sexe ?

— Si ça ne te dérange pas.



J’hésite une seconde.


— OK, pourquoi pas, voyons ça.



Je m’accroupis devant elle entre ses jambes, je n’ai jamais vu de sexe de femme d’aussi près. Je regarde, mais ne vois rien, seulement son clitoris qui pointe sous son capuchon.


— Je ne vois rien de spécial.

— Ecarte les lèvres, c’est du côté droit.



J’hésite, mais je finis par tendre la main droite vers ce sexe bien rouge et humide qui brille au soleil. Avec mon index, j’écarte la grande lèvre. Je tombe sur une peau extrêmement douce et très humide, comme la mienne quand je suis excitée. Je ne vois rien, mon index remonte le long du pli, arrive sur le clitoris, rien. Elle a un petit mouvement du bassin. Je redescends vers le périnée et tombe sur quelque chose de dur et pointu. C’est un petit grain de sable coincé au fond du pli. Avec ma main gauche, j’écarte encore un peu plus les lèvres et avec pouce et mon index, je m’en empare et lui montre. Elle me sourit, mais ses yeux ont changé, ils sont dans le vague. Je regarde de nouveau son sexe ouvert sous mes yeux. Elle a des grandes lèvres discrètes, des petites lèvres fines, bien roses, je trouve ça très beau un sexe de femme, surtout brillant comme le sien. En regardant encore, je vois un autre grain de sable, mais cette fois à l’entrée du vagin.


— Il y en a un autre.

— Enlève-le s’il te plaît.



Je tends ma main et glisse mon majeur juste au-dessus du grain de sable. Il pénètre quand même d’un centimètre dans son vagin, je vois une crème blanchâtre s’en écouler. Elle a un petit mouvement de bassin, ce qui me fait rater le grain de sable. Je recommence en enfonçant un peu plus mon doigt et cette fois, réussis à récupérer l’intrus que je lui montre. Elle a fermé les yeux. Ma main gauche est restée sur le haut de son sexe, ma tête est toujours à quelques centimètres de lui, je sens une odeur qui me rappelle celle de mon sexe quand je suis excitée et que je me masturbe. Je constate qu’elle mouille de plus en plus, je la regarde mieux, j’ai l’impression qu’elle apprécie énormément ce moment. Elle avance un peu son bassin, ma main appuie encore un peu plus sur ses lèvres en glissant vers le bas. Je sens tout son sexe très mouillé plaqué sur ma paume. Je ne fais rien pour arrêter cet instant, bien au contraire, ma main se crispe sur son sexe.


Mon majeur entre en contact avec son clitoris, je ne bouge plus, envoutée par cette odeur subtile, mais aussi tétanisée par le moment que je vis. Sans être excitée, je sens tout de même que mon sexe réagit un peu, il s’humidifie, que m’arrive-t-il ? Cette situation m’émeut, je ne suis pas gênée, bien au contraire, je me sens bien, mais j’ai quand même la main posée sur le sexe d’une autre femme. Elle pose sa main sur la mienne, la retire de son sexe, elle dégouline de ses sécrétions.


— On s’arrête là où on continue dans le bungalow.



Je tombe de mon petit nuage.


— On s’arrête là.

— OK.



Elle resserre ses cuisses, me sourit une fois de plus, prend son verre et boit une gorgée.


— Je m’appelle Manon, et toi ?

— Emma.

— Tu es belle Emma.

— Toi aussi tu es très belle, mais je te le répète, je ne suis pas lesbienne.

— Pourtant, tu as bien plaqué ta main sur mon sexe, je n’ai pas eu l’impression que ça te gênait.

— C’était pour te rendre service.

— Si tu le dis.



Nous discutons un peu, j’en profite pour la détailler, elle est grande, très beaux seins ronds et hauts, très beau cul, pubis lisse et bien bronzé comme le reste de son corps et un sexe très discret que l’on distingue à peine entre ses cuisses. Sans être super joli, son visage est agréable sous de longs cheveux blonds qui lui tombent sur les épaules. Elle me dit qu’elle n’est pas que lesbienne, mais seul un homme la touche et lui fait l’amour, elle n’aime pas les autres. Je n’insiste pas. Elle me demande combien d’amants j’ai eus, elle est sidérée d’apprendre que je suis toujours vierge et que je n’ai jamais connu de plaisir avec une autre personne.


— Quel âge as-tu ?

— Dix-huit ans et un peu plus de six mois.

— Tu es née avec le millénaire, quand exactement ?

— Pile-poil le premier janvier deux mille un vers neuf heures dix du matin, j’ai été le premier bébé de l’année, du siècle et du millénaire de ma région, le deuxième en France une heure vingt-huit minutes après Hicham à Beauvais.

— Vu ton âge, et ton physique, je pense que ça va s’arranger.

— C’est pour ça que je suis là, et toi, quel âge as-tu ?

— Vingt-deux ans.

— Et tu as fait l’amour pour la première fois à quel âge ?

— C’était un cadeau d’anniversaire pour mes seize ans.

— Un cadeau de qui ?

— Ma sœur.

— Et c’est qui qui t’a dépucelée ?

— Ça, je ne peux pas te le dire.

— Tu as aimé ?

— Oui, ça a été très doux, mais ça ne m’a pas convertie, je reste lesbienne, comme je te l’ai dit, je n’accepte qu’un homme dans mes trous.

— Devant et derrière ?

— Oui et aussi en haut, j’aime avaler le sperme.



Je trouve ça un peu bizarre, mais je ne dis rien.


— Tu es là sans ta famille ?

— Ne me parle pas de famille.

— Excuse-moi, mais je suis étonnée de te voir seule dans ce grand bungalow.

— J’ai quitté ma famille le premier janvier deux mille dix-neuf, jour de mes dix-huit ans, jour de ma majorité.

— Volontairement ?

— Oui, j’en avais marre de mon beau-père, c’est un con qui se prend pour le chef, je ne supportais plus.

— Ta mère a divorcé et s’est remariée ?

— Non, mon père est mort quand j’avais onze ans, cancer, ma mère s’est remariée pour que j’aie soi-disant un père, mais elle a mal choisi son mec.

— Excuse-moi, je ne savais pas.

— Tu ne pouvais pas savoir, en fait, je me suis tirée pour ne plus être emmerdée par lui.

— Il a été présent ?

— Pas sexuellement, il se fout complètement de moi, c’est mon fric qui l’intéressait, rien d’autre.

— Ton fric ?

— Oui, mon père avait une fortune personnelle, il s’est marié sous le régime de la séparation des biens, et quand il a su qu’il ne s’en sortirait pas, connaissant ma mère, il a mis en place sa succession, me léguant tout, et nommant mon oncle comme gestionnaire du compte et mon tuteur. Ma mère n’a eu droit qu’à un peu de fric.

— Ils avaient des problèmes ?

— Mon oncle m’a dit qu’elle aimait bien aller voir ailleurs, surtout avec des mecs bien plus jeunes qu’elle.

— Et ton beau-père, que fait-il dans cette histoire ?

— Elle l’a épousé un an après le décès de mon père, il avait quinze ans de moins qu’elle. Il n’a que huit ans de plus que moi. Il y a trois ans, quand il a su que j’aurais beaucoup de fric à ma majorité, il a tout fait pour détourner le fric du compte que m’avait ouvert mon père. Heureusement que le directeur de l’agence a prévenu mon oncle. Il a fallu qu’on lui fasse un procès pour qu’il se calme. Depuis, la vie de famille était devenue insupportable. Je me suis tirée dès que j’ai pu.

— Et ta mère, tu la vois encore ?

— Elle a pris le parti de son mari, qu’elle se démerde, je ne les vois plus du tout, ils ne savent même pas où je suis, seuls mon oncle et ma tante ont des nouvelles.

— OK, je suis un peu confuse de faire ressortir ces mauvais souvenirs.

— Pas de problème, j’ai fait mon deuil.



La discussion s’oriente sur le temps, c’est plus cool. Mais, elle finit par se lever et s’en aller très vite, je la sens un peu nerveuse.


— Il faut que j’y aille, j’espère qu’on se reverra.

— OK, à bientôt peut-être.



Je suis étonnée qu’elle parte si vite, je m’attendais à ce qu’elle me drague plus ouvertement. Je me demande vraiment si ces grains de sable se sont vraiment trouvés par hasard dans son sexe, « bizarre, bizarre » comme dirait Louis Jouvet. Mais, dans le fond, que puis-je lui reprocher, elle est lesbienne, je suis une très jolie fille, c’est normal qu’elle me drague, et d’un autre côté, j’en suis même un peu flattée.


Je mange tranquillement. Quand j’ai fini, je range tout et vais m’allonger. Je vois dans la glace de la chambre une très jolie jeune fille à la peau cuivrée du fait des origines asiatiques de sa mère, au-dessus de la moyenne, un mètre soixante-quinze, aux longs cheveux lisses noirs lui arrivant sous les fesses avec de très beaux seins bien ronds pas trop gros ornés de petites aréoles, un ventre plat, un pubis bien bombé et lisse, de fines lèvres intimes, d’où émergent à peine le capuchon de mon clitoris, des fesses d’enfer et des jambes à la Karembeu. Un joli petit canon, je le sais, je l’assume.


Je m’allonge sur le ventre, j’aime bien cette position. Je me suis juste essuyée les mains et l’odeur de Manon est toujours imprégnée sur ma main gauche et le bout de mes doigts. En voulant écarter mes cheveux, ma main gauche passe devant mes narines. Je suis subjuguée par l’odeur qui s’en dégage, je connais cette odeur, c’est celle que mon sexe dégage quand je suis excitée, mais, cette fois, c’est l’odeur du sexe de Manon, ça m’excite, je sens mon sexe s’humidifier. Je plaque ma main sur mon nez et glisse ma main droite le long de mon ventre pour atterrir sur mon pubis, mon majeur commence à jouer avec mon clitoris, en ayant toujours ma main gauche sur mon nez. Je suis terrassée par un superbe orgasme en moins d’une minute. Je me masturbe de temps en temps, mais je n’ai jamais joui comme ça. Je ne comprends pas ce qui m’arrive, mais en fait, je m’en fous, je vis le moment présent et advienne que pourra. Je me retourne sur mon lit pour dormir un peu.


Je me réveille vers seize heures. Je vais à la plage, à la même place que ce matin, je n’ai toujours pas lavé ma main, elle sent encore un peu Manon. Je m’allonge sur le ventre sur ma serviette, la main contre mon nez. Un quart d’heure plus tard, je me retourne pour constater que Manon est debout à côté de moi et me regarde. Mon cœur bondit, je la regarde, un peu étonnée.


— Ne soit pas étonnée, j’avais très envie de te revoir, je suis donc passée à ton bungalow, mais tu n’y étais pas, alors je suis venue sur la plage voir si tu étais à la même place, je peux m’allonger à côté de toi ?

— Oui, bien sûr.



Elle s’allonge sur une immense serviette, une fois installée, elle me regarde.


— Tu sais ce que j’ai fait une fois rentrée dans mon mobile-home ?

— Non.

— Je me suis masturbée en pensant à toi et j’ai joui comme une bête.



Une bouffée de chaleur m’envahit, je dois être rouge comme une pivoine.


— Ne rougis pas, tu sais que j’aime les femmes et d’avoir été touchée par toi m’a énormément excitée. Surtout que tu as un petit peu insisté sur des zones un peu sensibles. J’ai même eu l’impression que tu le faisais exprès. En plus, quand tu t’occupais de mon petit minou, tu avais les jambes ouvertes et j’ai pu admirer à travers tes cheveux ton sexe qui commençait à sérieusement briller. J’ai bien vu que ce que tu faisais ne te laissait pas indifférente. Être touchée par une femme qui réagit tu penses bien que pour une lesbienne, c’est intenable. Et, être à côté de toi, voir ton merveilleux corps, je ne pouvais plus tenir. C’est pour ça que je suis partie si vite, il fallait que je jouisse tout de suite, et comme tu ne voulais pas continuer, il fallait que je rentre chez moi.



Je la regarde autrement, je suis scotchée par une telle facilité à parler sexe. Elle me dit qu’elle s’est masturbée en pensant à moi avec le même naturel que si elle me parlait de ses courses alimentaires. Je pique un nouveau phare.


— Pourquoi rougis-tu à nouveau ?

— Je ne sais pas.

— C’est ce que je viens de dire qui te fait rougir, ça te rappelle quelque chose que tu as fait ?

— Non, enfin, juste un vague souvenir.

— Tu me prends pour une demeurée ? Qu’as-tu fait après mon départ ?

— Je ne peux pas te le dire, c’est personnel.

— Et ce que je viens de te dire n’est pas personnel et intime ? Allez, dis-le-moi, je suis prête à parier que toi aussi tu t’es masturbée en pensant à moi, tu en avais besoin.



Nouveau phare.


— J’en étais sûre, ta couleur te trahit, allez, avoue-le, ce n’est pas un crime de se faire plaisir.



J’hésite encore à me livrer, mais dans le fond, elle a deviné, donc pourquoi ne pas lui dire.


— Tu as raison, quand j’ai été m’allonger après avoir mangé, j’ai senti ton odeur sur ma main et ça m’a excitée comme jamais je ne l’aurais cru, je me suis masturbée en pensant à toi.

— Tu vois, c’est facile.



Je ne réponds pas en rougissant encore une fois et m’allonge sur le dos. Elle reste sur le côté à me regarder, je ferme les yeux. Le temps passe en silence.

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