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Emma, déesse de Paris

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Bonsoir encore ! C’est votre miel. Sans vouloir être trop cavalier j’aimerais beaucoup que vous commentiez même pour ne donner qu’un vague avis. Je suis trop nouveau dans le site et j’ai envie de savoir comment mieux vous plaire et vous intéresser sans sombrer dans les grands types vendeurs et trop lus du site 😊


Les mains affamées de sa partenaire ravageaient les hanches de la belle rousse. Écrasée contre la rambarde de son petit appartement parisien elle se faisait prendre des deux côtés par le froid du métal et par la chaleur du vibromasseur qui lui emplissait le cul. Cela faisait facilement deux heures qu’elle ne sentait plus ses fesses qui, pourtant bombées d’habitude et beaucoup trop appétissantes, étaient cachées par les traces de griffures, de morsure, par la cire et par les bleus. C’est simple, cette petite étudiante en littérature, en troisième année à la sorbonne avait le plus beau cul du centre, le plus visité peut-être aussi. Et ses nombreuses conquêtes en faisaient un atelier pour tous les vices du genre humain.


La fille derrière Emma avait les yeux révulsés, ses cheveux en chignons sombraient de tous les cotés et ses jambes flagellaient tant que les hanches de « Feu » étaient tout ce qui restait pour la maintenir droite.  Ses coups de butoir étaient si violents que Camille avait parfois le souffle coupé à marteler l’anus de sa maîtresse. Quel plaisir elle prenait aussi à enfoncer une fille bien plus jeune et plus belle qu’elle. Son mari aurait tué pour se la faire, son fils aussi, même son père. Elle compensait tout l’échec de sa pauvre vie en explosant la minette qu’elle aurait dû être mais qui, même maintenant sous ses mains, lui échappe.



Car Emma vérifiait son Instagram. Elle avait renoncé à se toucher depuis longtemps et attendait non sans hâte que le soleil se lève. Pour que sa prof de philosophie puisse rentrer chez elle. Qu’elle ait enfin le 20 promis au prochain devoir. Tiens ? Les coups ralentissent, alors elle s’évanouit ou elle jouit ?

Aucun des deux, Camille pleurait de déception, sa conquête, cette perfection qu’elle avait réussi à approcher l’abandonnait. La distance qui les séparait n’avait donc eu cesse d’exister, même en elle, elle restait faible et sans avenir.

Emma se retourna doucement et choisit le comportement adéquat pour gérer la crise. Dépendant des gens et de leur colère quand ils comprenaient que « feu » s’en foutait d’eux, elle avait un arsenal entier de réactions. Allant des pleurs à la fellation, passant par la colère et l’amour fou. Elle savait tout faire croire pour que sa victime parte contente ou au moins redevable. Ainsi elle réussissait partout, études, emplois, on acceptait de la publier elle et ses poèmes dans tout plein de journaux plus et moins visibles. Elle se rendait dans des grandes fêtes et Gallas ou elle prenait des victimes encore plus influentes et donc intéressantes.


Elle se remémora ses sauteries dans les hôtels avec des grands chefs cuistots, les levrettes dans les jacuzzis des palaces, les pipes dans les ascenseurs à la défense, les sodomies dans les avions. Tout et partout était prétexte à se faire défoncer par ses nombreux porte monnaies, ses passe libre accès aux divers mondes de la capitale. Jamais on n’avait refusé ses échanges. Elle s’en était d’ailleurs étonnée, on la désirait autant dans les mondes les moins aisés que dans ceux où pullulaient les top-modèles. Elle était toujours la plus belle. Donc autant en profiter, non ?

Ce soir tout se passa pourtant différemment. Emma avait simplement à se laisser souiller par Mme Deneuffre pour assurer ses partiels, pourtant quand elle la rassura tout empira


-Madame je ne comprends pas, je ne comprends plus… susurra Emma en tentant de s’approcher de Camille. Je croyais que vous m’aimiez…


-Mais pourquoi me fuis tu ma jolie, je t’aime, et je cherche à te faire du bien et tu me fuis ? Ces paroles furent accompagnées de gros sanglots et de reniflements, Camille Deneuffre ne pouvait se contenir.


-Mais oui, Mais oui… Mais mon frère a de gros problèmes, et je ne voulais pas couper court à votre exaltation avec mes tracas… Emma cherchait maintenant à se lover contre la dame de près de 20 ans son aînée.


La professeure ne répondit pas, et alors que la honte déferlait de ses joues elle croisa les bras. Inconsolable. Emma se sentit tout d’un coup très lassée face à cette connasse et recula de deux pas. Si le mensonge ne marche pas du premier coup, autant en finir.


Emma récupéra furtivement ses cigarettes sur le rebord de la fenêtre. Puis tendit ses lèvres vers sa victime et lui enfourra sa langue dans la bouche en la poussant doucement vers le bord. Camille, surprise, répondit assez tard mais intensément à cette promesse sulfureuse. Elle saisit les seins menus mais fermes de la demoiselle, colla sa jambe encore tremblante entre celles plus solides, presque glacées de « feu », la déesse de Paris. En cherchant à l’atteindre une ultime fois.


D’ailleurs la déesse débordait d’érotisme, ses mains fouillaient le fruit trempé et actionnaient tous les leviers possibles du plaisir, le clitoris était à la fois pincé et tordu. Elle écartait les grandes et petites lèvres des quatre autres doigts. Son autre main tirait et pressait les seins plus tellement fermes de Mme Deneuffre et lui tirait de grands soupirs d’être enfin le centre d’intérêt du monde. Camille se reposait contre la même rambarde froide quand Emma enfonça pour la dernière fois ses longs cheveux roux dans ses clavicules fébriles.

Camille sursautait et se vidait silencieusement de tout son être, elle se sentait pleine, belle et utile, Emma aura sa note, du moment qu’elles peuvent recommencer.


-Oh Emma… Je t’aime tant, tu es l’unique… Mais dis-moi que je suis la seule, celle qui te convient le mieux, celle que tu aimes… Un court silence pesant força la quadragénaire à répéter sa demande


-Emma, dis-moi que tu m’aimes. J’ai peur ma chérie. Je ne veux pas te partager, plus jamais… Je quitterai mon mari et cette famille de cons et laids ! Le silence s’affirma, Emma sortit une cigarette.


-Emma il y a un souci ? Cette fois ce fut Camille qui tenta de s’approcher, doucement d’abord, puis au bout de deux pas avec une véritable terreur dans les pattes.


Un violent coup s’abattit sur son sein gauche. On ne voyait rien du visage ou de l’expression d’Emma sinon la clope qui dépassait de ses cheveux qui recouvraient tout, de son crâne à ses seins. Mais on aurait pu deviner son sourire sadique. Son pied s’enfonça dans la poitrine de sa professeure et la poussait fermement vers le vide. Camille restait stupéfaite, que lui arrivait-il ? Elle aurait tout donné pour échapper en cet instant à cette folle et retrouver sa famille bien réelle, elle aurait tout reconstruit avec son mari. Elle aurait aimé leur fils et soigné leur pauvre maison poussiéreuse.

Mais à cet instant une force ne voulait plus qu’elle vive. Celle du « feu ». Qui aime, brûle.


Pendant sa courte chute Camille du surement entendre le craquement si singulier d’une allumette pour la cigarette d’Emma. Emma, elle, n’accorda aucune attention à celui des os de sa professeure.



Quand Dimanche entama son cours, Emma se promenait sagement et loin du lieu du méfait, une autre cigarette entre les lèvres. Elle savait que son équipe de policiers, d’avocats et de mercenaires aurait déjà tout nettoyé avant le réveil de la ville. Elle était sereine. Au fait, pour ses partiels, elle trouvera une astuce au près d’un correcteur, d’un camarade… ou du directeur d’ailleurs. A qui elle devait surement manquer.


Emma passa la journée à promener son cul où ses contacts lui proposaient leurs services, un sac ? Il lui en fallait peut-être un. Pourquoi pas faire la prochaine couverture de philosophie magazine ? Ce serait bien ironique, elle imaginait déjà le titre « l’enfant abandonnée par sa professeure décédée reprend la relève ». A part deux parties de jambes en l’air avec un serveur un peu difficile et le rédacteur en chef du magazine précédemment évoqué, rien d’intéressant aujourd’hui. Mais Emma ne se doutait pas des allures que prendraient les dernières heures du jour.


Sur le chemin du retour, même si elle détestait ça, notre feu-follet du passer sous un des ponts qui rive la Seine, lieu d’amassement de la populace et des tarés. Le seul endroit où elle pouvait bien perdre de ses pouvoirs c’était face à un groupe enragé. Elle avait déjà failli se faire dévorer par des manifestants, pareil pour un groupe de policiers qui la reconnaissait. Elle avait réussi à s’en sortir deux fois, peut-être trois. Mais nous connaissons tous le syndrome du chaperon rouge

Traverse autant de fois que tu veux la forêt petite… Sois sauve autant de fois que nécessaire, car le loup n’a besoin de t’attraper qu’une seule fois pour gagner…

Ainsi ce soir Emma perdit. Le pont empêchait la lumière et les autres passants de l’atteindre alors qu’elle passait près d’un groupe de 4 hommes, immenses et visiblement affamés au vu des bruits qu’ils produirent lorsqu’elle passa près d’eux, en jupe et en chemisier sans soutien-gorge. Quelques pas plus tard elle crut enfin être sortie du cauchemar mais une main la saisit brusquement par la bouche. Elle n’entendit pas les mots qui lui étaient prononcés près de son oreille, sa vue se troubla lentement. La main contenait un mouchoir et une drôle d’odeur.


Les dernières sensations de la jeune poupée ne furent pas pour la main qui arracha son chemisier dévoilant ses seins qui étaient déjà écrasés par deux mains étrangères. Ni pour ses lèvres dans lesquelles un autre des agresseurs avait déjà glissé son sexe, en les écartant violemment. Toute sa dernière forme de conscience était pour un souvenir, non une image, celle d’un drôle de tableau sur les murs de l’appartement. Où l’on voyait un homme blond ahuri et une femme rousse qui lui ressemblait atrocement, à elle, l’unique déesse de Paris.

Résignés mais patients les hommes la prirent pour l’emmener plus à l’abri, une fois la proie bien calmée.


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Emma, elle, se demanda avant de sombrer dans les ténèbres ce qu’aurait fait cette sosie du passé à cet instant présent… Elle semblait si forte…