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Emma et les chiens, elle réalise son fantasme

Chapitre 2

Zoophilie

Pour rappel je suis un gros vicieux de 60 ans, et j’ai invité Emma à passer quelques jours chez moi. C’est une super belle et jeune petite salope de 20 ans, noire de chez noire, que j’ai rencontrée grâce à internet, avec qui on s’est fait une bonne partouze avec son grand père, ma petite fille et un autre couple black, incestueux comme nous , et à qui j’ai proposé de réaliser ses fantasmes zoophiles.

Je l’ai récupérée à la gare hier soir, on a passé une soirée et une nuit bien chaudes, et nous voila au matin. Elle ne connait pas la montagne, et je vais l’initier à la randonnée facile, lui faire profiter de nos sites sans pareil. On passe une super journée, en bons copains, sans penser au sexe, jusqu’à ce qu’arrive le soir.

On dine de bonne heure, puisque l’on a rendez-vous à vingt-et-une heures avec Stéphanie et ses nombreux chiens mâles. Elle possède plus de vingt chiens de traineaux et a accepté de nous recevoir pour une soirée bien salace que l’on a mis au point par téléphone tout en se masturbant chacun de son côté. Elle a une propriété isolée, ouvre le grand portal à distance, le referme derrière nous et nous attend sur le seuil de la porte.

Elle est en tenue légère, bas jarretelles, talons hauts, petite culotte, chemisier transparent sans rien dessous. J’ai droit à un baiser, pour la première fois, mais c’est Emma qui a droit à toute son attention.

Elle l’embrasse sur la bouche, entame un dialogue tout en l’effeuillant, la caressant, l’embrassant au fur et à me mesure que ses chairs se dénudent:

— Tu es belle ma chérie, encore plus que ce que m’avait dit Eric. Il m’a dit que tu as envie de sucer du chien, boire du sperme, mais aussi te faire mettre.

- Oh oui madame, je ne pense qu’à ca et il me tarde de connaître vos chiens.

— Ah non, pas de madame, appelle moi Stéphanie et tu me dis "tu", d’accord?

— Oui, comme vous voulez, oh pardon, comme tu veux.

— C’est bien ma puce, ça me fait plaisir. Je te préviens que mes chiens sont bien montés, ça ne te fait pas peur?

— Non, je suis habituée à la grosse queue de mon papy, noir comme moi, forcément, et encore mieux membré que le veut la réputation.

— Petite salope, il me l’avait dit Eric, mais je n’y croyais pas. Tu fais vraiment l’amour avec ton grand père?

— Oui, comme Eric avec sa petite fille. Je le suce, il me défonce devant derrière, et j’avale son sperme plusieurs fois par jour.

— Hum, tu me plais ma chatte. Et tu aimes les filles aussi il parait, au moins les jeunes?

— Oui, mais pas spécialement les jeunes, si tu veux je veux bien baiser avec toi. Tu es super belle, je peux enlever ton chemisier pour voir tes seins?

-Mais bien sûr, tu peux tout m’enlever.

Tout en discutant, Stéphanie a entièrement déshabillé Emma, lui a accordé des caresses et des baisers intimes, et c’est maintenant au tour de la petite de déshabiller notre hôtesse.

Je les regarde faire et j’ai déballé mon paquet pour me branler gentiment.

On est maintenant tous nus et on sort de la maison pour aller voir les chiens.


Ils sont dans un enclos, avec chacun leur box, et un grand abri qui va nous protéger des éventuels regards du ciel, la propriété étant parfaitement clôturée par ailleurs. On commence sans tarder.

Stéphanie va chercher quatre chiens et leur ordonne de ne pas bouger. Ils sont super dressés, obéissants et ne bronchent pas. Elle en prend un et le fait s’allonger sur un banc. Elle s’agenouille, Emma à ses côtés, et lui montre comment s’y prendre pour sucer un clebs. Elle reçoit une première giclée, nous la montre, et avale. C’est au tour de ma jeune copine d’essayer pour la première fois. Elle reçoit elle aussi un jet qu’elle exhibe et avale. C’est encore à Stéphanie pour mettre bien son chien en confiance et puis elle va laisser faire notre blackesse.

Emma est à quatre pattes, s’applique à bien pomper, tandis que sa partenaire glisse sa main entre ses cuisses:

— Mais tu es toute mouillée! Ca t’excite de sucer mon chien?

— Oh oui, elle est trop belle sa bite, et son sperme est vachement bon. Tu en as combien de chiens?

— C’est les mâles qui t’intéressent je suppose, alors j’en ai dix-neuf.

— Ouah, génial, j’espère pouvoir les sucer tous.

— Non, désolée ma chérie, ce serait trop long. Mais avec Eric on a prévu une soirée qui devrait te plaire.

— Je me doute, il a toujours des idées cochonnes, normal pour un gros porc.

— Bon, mais ce n’est pas tout, on va démarrer. Je pensais te préparer pour un deuxième chien, mais ce n’est pas la peine, tu es ouverte comme une putain

Elle appelle un de ses animaux, et il rapplique aussitôt. Elle le fait grimper sur Emma et l’aide à guider son sexe dans sa fente. Il est en place, semble bien ancré, et elle le laisse faire.

Emma continue sa fellation juteuse en faisant des pauses pour mieux gémir, jouir, nous dire combien c’est bon de sucer et se faire prendre en même temps.


Stéphanie installe un troisième chien sur un autre banc et me montre comment le sucer. C’est ma première fois, mais de voir ma petite vicieuse s’activer, ça me donne vraiment envie. Je m’exécute sans hésiter et suce ce chien jusqu’à le faire fondre dans ma bouche. Je recrache tout, sperme et salive, dans un saladier, comme elle l’a fait avant moi. Le banc est très long, et elle installe le quatrième chien dessus, pour le pomper. On peut se voir tous les trois et nos quatre chiens, et ça nous excite. Avec ma compagne de banc, on recrache chaque giclée dans le saladier, tandis qu’Emma se régale à tout engloutir, sans perdre une goutte. Le chien qui la pénètre est coincé en elle, et je l’imagine décharger à répétition à chaque fois qu’elle gueule de plaisir. Il finit enfin par se retirer, sa patronne lui interdit de lécher sa jeune femelle noire, et on cesse tous de sucer, les chiens n’ayant plus rien à nous offrir.

Stéphanie les remmène et revient avec quatre nouveaux; on recommence la même séance. J’ai déjà sucé des hommes, mais je n’ai jamais pris autant de plaisir à avoir une grosse queue dans la bouche. En plus je n’ai jamais pompé à fonds, alors que là je savoure chaque éjaculation avant de la recracher. Notre hôtesse fait de même, il n’y a qu’Emma qui s’empiffre sans retenue tout en se faisant matraquer et remplir la chatte.

Cette deuxième séance se termine, d’une bonne durée elle aussi, et on passe à une troisième identique. On va maintenant changer d’activité.


A peine l’amant de la petite s’est retiré d’elle que je m’empresse de la relever pour la prendre en levrette, lui planter mon manche bandé à mort pour faire bouchon et éviter des fuites. J’ai la queue qui trempe dans une grande quantité de foutre de chiens et de mouille humaine, et c’est délicieusement agréable. On est collés l’un à l’autre, et on parvient à faire un demi tour pour que je m’assieds sur le banc, elle sur moi, empalée sur ma colonne. Stéphanie a embarqué les chiens, et revient avec un nouveau.

Elle remplit un biberon que j’ai acheté avec le contenu du saladier, mélange de nos salives et de la semence de six chiens. Elle remet la tétine et je vais pouvoir nourrir mon bébé. Je glisse l’embout entre ses lèvres et elle tête doucettement pour faire durer son plaisir de boire cette épaisse liqueur appétissante.

Stéphanie est à quatre pattes entre mes jambes et ordonne à son chien de la prendre. Il monte sur elle, elle guide sa queue dans son huître et il va la baiser longuement. Elle pose ses lèvres sur mes couilles, les gobe, les broute, puis s’occupe de la chatte de la petite, de ses lèvres mais surtout de son clito.

Emma tire toujours gentiment sur la tétine. De temps en temps je la retire, regarde le niveau qui baisse à vue d’œil, elle me montre sa bouche vide, je la félicite, et lui roule une pelle. A un moment donné elle a tout gardé, et je l’embrasse goulument lui laissant le soin d’avaler:

— Hum, tu es une sacrée petite vicieuse, ça te plait ces jeux pervers?

— Oui, tu es un gros cochon, dommage que mon papy ne sois pas aussi porc que toi.

— Et dommage que ma petite fille ne soit pas aussi chienne que toi. Il va falloir que je l’appelle ton grand-père, voir si on peut échanger nos rôles quelques jours.

Je lui remet la tétine, et elle se remet à boire. Stéphanie prend son pied à sucer son clito pleinement épanoui, à se faire tringler par son copain à quatre pattes, et nous le fait savoir par ses gémissements et ses commentaires très crus. Elle masse le gros bouton d’Emma avec ses quatre doigts et engage son pouce dans sa fente, sur le dessous de ma queue. Notre petite jeune se laisse faire, et c’est bientôt deux doigts, puis trois, quatre, qu’elle accepte docilement. Elle doit bien les sentir, et moi aussi, puisqu’ils vont et viennent dans son vagin pour nous masturber tous les deux.

Elle a fini son biberon, et on se bouffe la poire, on gémit, elle jouit en continu.

Je vais bientôt venir moi aussi, et les préviens. Stéphanie demande l’autorisation à Emma de me sucer, et elle accepte volontiers, sachant qu’elle aura d’autres occasions de recevoir ma semence dans son ventre. Elle retire ma queue en même temps que sa main, elle est recouverte de mouille et de sperme de chien, de même que ses doigts, et elle lèche tout, suce tout, me nettoie parfaitement avant que je ne jouisses pour mieux apprécier mon jus d’homme. Elle me pompe voracement, et obtient rapidement sa récompense, une sauce chaude et épaisse qu’elle garde en bouche avec ma queue, jusqu’à ce que je débande.

Elle retire ma queue, encore bien dimensionnée bien que ramollie, et la replace entre les cuisses de ma petite salope chérie. Elle se redresse autant qu’elle peut, le chien étant toujours bien en elle, ouvre sa bouche remplie de mon foutre, fait signe à Emma de se pencher, et elles se roulent une longue pelle passionnée.


A suivre...

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