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Emmanuelle découvre la soumission

Chapitre 5

Emmanuelle et Laurence s'offre pour le Maître

SM / Fétichisme

Le lendemain en milieu de matinée, Laurence appelle son amie et demande si elles peuvent se voir. Emmanuelle lui donne rendez-vous dans son bureau au moment du repas. A cette heure, il y a peu de personnel à traîner dans les couloirs et elles seront plus tranquilles pour discuter. Ce ne sera pas la première fois que l’une et l’autre manqueront un repas.


    A midi et demi, Laurence se présente devant le bureau de son amie et constate avant de frapper que toutes les vitres ont été occultées et que nul ne peut voir ce qui se passe dans la pièce. Laurence entre après que son amie l’y ait invitée et s’avance pour faire la bise à Emmanuelle qui l’attend assise sur le bord de son bureau. Cette dernière tourne la tête pour poser sa bouche sur celle de Laurence et fait pénétrer sa langue entre ses lèvres en lui posant une main sur les fesses. Réceptive, Laurence laisse la langue pénétrer sa bouche et rend un doux baiser à son amie qui fait remonter sa main sous sa blouse. Lorsque la main de la dentiste arrive sur son sexe, elle interrompt son baiser et regarde son amie d’un air interrogateur.


— C’est Maître Tom qui m’a ordonné de me mettre dans cette tenue. Ce matin, en arrivant au bureau, j’avais un message sur l’écran de mon ordinateur. Le Maître a fait installer le même équipement que dans ton bureau et peut désormais tout voir et tout entendre comme ici. J’ai reçu un second message me demandant de me mettre dans cette tenue et de mettre en place mon oreillette. Il a su que je t’avais appelée pour te rencontrer et m’a demandé de me préparer à une surprise. En sais-tu plus que moi ? demande Laurence avec un peu d’anxiété dans la voix.

— Ma chérie, Maître Tom m’a dit exactement la même chose si ce n’est qu’il m’a demandé de cacher la vue de mon bureau avant ton arrivée. Je ne sais pas ce qui nous attend mais nous le découvrirons bien assez vite. En attendant, j’aimerais que tu me dises comment ça s’est passé hier soir quand tu es rentrée !! demande Emmanuelle, curieuse.

— Pour tout te dire, j’étais très anxieuse de rentrer à la maison tant j’avais peur de la réaction d’Alain. J’ai pourtant oublié mon anxiété lorsque j’ai vu l’accueil qu’il m’a réservé. Il était tout sourire quand je suis rentrée et m’a posé toute sorte de questions.

— Et alors ? demande Emmanuelle avec une pointe d’impatience.

— Je vais faire court ! Nous avons très vite dîné et j’ai prétexté une grosse fatigue pour lui dire que j’allais me doucher avant d’aller me coucher. Après ma douche, j’ai remis la guêpière que j’avais portée toute la journée car j’étais sûr qu’il allait apprécier. C’est lui qui me l’a offerte et je dois dire que je ne l’ai que très peu portée. J’ai enfilé un déshabillé en soie et je suis entrée dans la chambre. Comme je m’y attendais, Alain était déjà couché et m’attendait sagement entre les draps. Je me suis assise pour retirer mon déshabillé et j’ai senti sa main se poser sur mes reins avant de me glisser à mon tour entre les draps. Il s’est calé contre mon dos et, comme à son habitude, il a passé sa main entre mes cuisses et a remonté vers mon sexe. Il a poussé un petit soupir approbateur et m’a embrassée dans le cou en commençant à me caresser la chatte.

— Tu vois, je t’avais bien dit qu’il apprécierait !! répond Emmanuelle triomphante. Et ensuite ? demande-t-elle sur un ton pressant en faisant glisser ses doigts sur la fente de Laurence.

— Il m’a chuchoté à l’oreille qu’il aimait beaucoup cette surprise et m’a demandé comment m’étais venu cette idée. J’ai été prise de court et je lui ai dit que c’est toi qui me l’avais suggéré. Il m’a répondu sur un ton faussement sévère qu’il allait avoir une conversation avec toi avant de glisser un doigt dans mon sexe.

— Et ? demande Emmanuelle en glissant l’un de ses doigts dans la fente de son amie.

— Il a calé son visage entre mes jambes et m’a longuement léché le minou avant de me prendre à plusieurs reprises et dans de multiples positions.

— Il t’a fait du bien ? demande Emmanuelle en glissant un deuxième doigt dans la chatte de Laurence.

— Hummm, comme toi en ce moment, ma chérie. Il m’a fait jouir plusieurs fois et il m’a même fait grimper aux rideaux lorsqu’il m’a glissé à l’oreille en me prenant en levrette qu’il aimerait me voir baiser avec un inconnu. Je n’avais jamais imaginé une telle éventualité mais une pareille proposition a totalement décuplé mon excitation et j’ai joui comme jamais.


    Les deux femmes sont interrompues par la voix du Maître qui leur demande de regarder l’écran de l’ordinateur. Elles se séparent à regret et passe de l’autre coté du bureau. Une vidéo s’ouvre et les deux femmes se voient entrer dans l’appartement de l’esthéticienne. Les images défilent et elles revoient tous les instants qu’elles ont passés chez Stéphanie. Alors qu’elles visionnent la vidéo, leur Maître explique que Stéphanie est l’une de ses soumises et que son appartement est truffé de caméras et de micros. Il informe Laurence que l’une de ses équipes est déjà à pied d’œuvre chez elle et que son intimité n’aura plus de secret pour lui avant le soir même. Laurence regarde Emmanuelle avec inquiétude et s’apprête à protester quand son amie lui dit :


— Ne t’en fait pas ma chérie !! C’est déjà le cas chez moi et je trouve normal que mon Maître puisse garder un œil sur moi. Cela m’excite aussi de savoir qu’il peut me donner des ordres et me faire faire ce qu’il veut.

— Vu comme ça, c’est assez excitant, en effet !! répond Laurence en sentant une boule d’excitation se former dans son ventre.

— Mesdames, votre surprise ne devrait pas tarder à se présenter devant la porte du bureau. Je vous demande de réagir comme vous le feriez en temps normal et, s’il le faut, je vous demanderai de vous conformer à mes ordres.


Cette annonce de Maître Tom est bien mystérieuse mais les deux femmes n’ont pas le temps d’y réfléchir car on tape déjà à la porte. D’une voix tremblante, Emmanuelle donne la permission d’entrée et la porte s’ouvre sur la silhouette rondouillarde du professeur Gérard B. A peine a-t-il refermé la porte derrière lui qu’il s’adresse sur un ton inhabituel aux deux femmes :


— Enfin, je vous ai à ma merci espèce de petites salopes !! dit-il sur un ton mi-enjôleur et mi-sévère.

— Mais enfin, professeur ! Je ne vous permets pas !! Riposte Emmanuelle alors que Laurence se fait toute petite derrière elle.

— Toi, ta gueule !! Je sais déjà de quoi ton amie est capable et je me suis laissé dire que tu étais sûrement pire qu’elle, espèce de chienne !! Répond Gérard sur un ton autoritaire en s’approchant des deux femmes.

— Vous n’avez pas le droit de nous parler comme ça !! Je vais faire venir la sécurité !! s’écrit Emmanuelle en décrochant le téléphone de son bureau.

— Tu ne vas rien faire du tout, espèce de petite pute !! répond Gérard sur un ton déterminé en la saisissant par le poignet et en lui tordant le bras pour l’obliger à se mettre à genoux.

— Et toi, petite salope met-toi à genoux à coté de ta copine !! ajoute le professeur à l’intention de Laurence en commençant à ouvrir son pantalon de sa main libre.


Laurence est tétanisée par la peur mais ne cherche pas à protester. Quand elle se trouve près de son amie, à genoux devant le chef de la chirurgie, il la saisit par les cheveux et approche son visage de sa queue tendue.


— Suce-moi salope, j’en ai rêvé toute la nuit !!


    Laurence tente de résister mais une bonne gifle lui fait perdre toute envie de rébellion alors que son amie cherche à se relever en insultant le patron de la chirurgie. Malgré son apparence débonnaire, Gérard est doté d’une sacrée poigne et la dentiste doit se résoudre à rester à genoux devant lui. Laurence a été contrainte d’ouvrir les lèvres et le professeur lui prend maintenant la bouche sans trop de ménagement. Alors qu’Emmanuelle continue à se débattre et que Laurence se fait prendre la bouche, la voix de Maître Tom résonne dans leur oreillette :


— Continuez comme ça, je veux que ça ait l’air d’un viol pour coincer ce gros porc !! Dès que j’aurai les images qu’il me faut, je vous promets que vous allez y prendre du plaisir.


    A ces mots, Laurence tente de se dégager de l’emprise de Gérard sans y parvenir. Emmanuelle profite du report d’attention du professeur sur son amie pour se libérer de son emprise et contourne le bureau pour saisir son téléphone. Gérard se retire de la bouche de Laurence et lui envoie une gifle magistrale en s’adressant à la dentiste :


— Pose-ça immédiatement, salope !! Si tu fais quoi que ce soit, c’est ta copine qui va prendre !! crie-t-il en donnant une nouvelle gifle à Laurence.

— Non, je vous en prie. Ne lui faites pas de mal !! répond Emmanuelle, soudain affolée par la tournure que prennent les événements.

— Approche pouffiasse, je vais t’apprendre à te tenir sage !!


    Sans protester et par peur qu’il frappe de nouveau son amie, la dentiste revient près du professeur et retire sa blouse comme il vient de lui demander. Il a un petit sifflement en voyant la lingerie fine d’Emmanuelle. Il la fait se retourner et sort une petite cordelette de sa poche avant de lui lier les poignets dans le dos. Il la retourne de nouveau et la fait mettre à genoux près du bureau avant d’annoncer :


— Maintenant, tu vas me regarder baiser cette petite salope ! Ce n’est qu’une petite allumeuse qui va comprendre qu’il ne faut pas jouer avec moi !!


    A ces mots, il tire sur les cheveux de Laurence pour qu’elle se remette debout. Il lui arrache sa blouse et la fait mettre face au bureau. Il pousse sur ses épaules pour que sa poitrine vienne toucher le plateau du bureau et lui écarte les jambes. Dans cette position, la dentiste a une vue imprenable sur les orifices de son amie et Laurence sait que dans cette position, elle est totalement offerte aux futurs assauts du professeur. Elle regarde la caméra de l’ordinateur car elle sait que son Maître ne perd pas un moment de tout ce qui se passe dans ce bureau. Le simple fait de savoir qu’il la regarde et qu’elle fait exactement ce qu’il demande l’excite et elle sent sa vulve se lubrifier. Derrière elle, Gérard pose son gland sur sa fente et la pénètre d’un seul coup de rein. Laurence se met à crier :


— Non, non… arrêtez !! J’ai trop mal… non !!

— Ta gueule, salope ! Je sens bien que tu mouilles comme une pute en chaleur !!

— Non… aïe, je vous en prie… non j’ai trop mal !!! crie Laurence en se débattant.

— Tu vas te taire, salope !! dit-il en la giflant de nouveau.


    Le professeur B. retire sa cravate et s’en sert pour bâillonner sa victime avant de reprendre ses mouvements de va et vient dans la chatte de Laurence. La jeune femme se sent totalement dominée et commence à prendre plaisir à ce jeu de soumission que lui impose Gérard. Elle sent une onde monter au creux de ses reins et, si elle ne veut pas décevoir son Maître, il va falloir qu’elle se retienne. Fort heureusement, des paroles salvatrices viennent résonner dans son oreille alors qu’elle se concentre pour ne pas jouir :


— Maintenant vous pouvez prendre tout le plaisir que vous voulez, j’ai tout ce dont j’ai besoin. Continuez à vous soumettre tant qu’il le souhaitera, il doit avoir le sentiment qu’il peut faire ce qu’il veut de vous. Faites-le jouir car c’est la dernière fois qu’il pourra profiter de vos corps.


    Laurence fixe la caméra alors que le chef de la chirurgie lui claque les fesses en lui pilonnant la chatte. Contre toute attente, ce gros porc est en train de faire monter son plaisir et la jeune femme se surprend à espérer des humiliations de la part de cet homme connu pour ses agissements odieux dans toute la faculté de médecine. Elle s’imagine être rabaissée par cet homme et devoir lui obéir en se donnant à lui devant ses propres étudiants. Cette simple vision la transporte et elle ferme les yeux en sentant ses muscles vaginaux se contracter sur la queue du professeur. Une onde merveilleuse lui transperce le ventre et Laurence part dans un orgasme qui la cloue sur le bureau d’Emmanuelle.


    Le vieux professeur est endurant et il n’a pas encore joui. Sa première victime vient de jouir sous ses assauts mais il entend bien se répandre dans le cul de cette bourgeoise si hautaine que représente, à ses yeux, le professeur Batelle. De son point de vue, elle a toujours représenté l’archétype de la femme inaccessible mais, au moment présent, cette salope est à sa merci et il va profiter de cette situation inespérée. Il se retire de la chatte de Laurence et saisit Emmanuelle par les cheveux. Il l’oblige à se mettre debout et la tire pour qu’elle prenne place près de son amie sur le bureau. Toujours les mains liées dans le dos, Emmanuelle pose ses épaules et son ventre sur le plateau de son bureau en tournant la tête vers Laurence qui gémit toujours après son orgasme. Gérard lui écarte les fesses et s’exclame d’un air triomphant :


— Je vais te défoncer le cul, espèce de pute !! Depuis le temps que tu le tortilles sous mes yeux en me regardant avec ce mépris qui te caractérise !!

— Je n’ai jamais fait une chose pareille !! se défend la dentiste.

— Ta gueule salope !! Ton cul va maintenant être à moi !! s’écrit Gérard en empoignant les hanches d’Emmanuelle.

— Non, je vous en prie !! Je ne veux pas par-là !! Non… arrêtez !!


    Gérard n’écoute pas la dentiste et écarte ses fesses des deux pouces alors que son gland vient déjà frapper à la porte du petit trou d’Emmanuelle qui se met à le supplier :


— Non, pas ça !! Je le refuse même à mon mari !! Vous ne devez pas… non !!

— Tu ne l’as jamais donné à ton mari mais tu l’as sûrement déjà offert par ailleurs si j’en juge la souplesse de ta petite rondelle de pute bourgeoise !! annonce fièrement Gérard alors que son gland disparaît déjà entre les fesses de sa deuxième victime.

— Non, non… oui…oui !! si… oui… non… encore !! bredouille Emmanuelle alors que la queue du patron de la chirurgie lui pénètre lentement le cul.

— Tu aimes ça, ma petite pute !! Dis-moi que tu veux ma queue dans ton cul !!

— Hummm, non, non… ouiiii !! défoncez-moi le cul !! c’est trop bon… hmmmm !!! crie Emmanuelle tant elle a envie de le sentir bouger en elle.

— Réveille ta copine pendant que je te prends le cul, salope !! donne-lui ta bouche, je veux vous voir vous gouiner… petites salopes bourgeoises !! s’exclame Gérard en déliant les poignets d’Emmanuelle.


    Après s’être assoupli les poignets, Emmanuelle dénoue la cravate qui ferme la bouche de son amie, glisse une main sur ses fesses et approche son visage du sien. Laurence a entendu l’exigence du professeur et lui tend ses lèvres alors qu’elle sent des doigts agiles glisser sur sa fente. Leurs bouches s’unissent et leurs langues se mêlent dans un profond baiser alors que les doigts de la dentiste se fraient un passage entre les lèvres intimes de son amie. Deux doigts entrent sans difficulté tant la chatte de Laurence est lubrifiée de sa mouille de chienne en chaleur. Rapidement, un troisième doigt entre en elle et la jeune femme se met à gémir de plaisir. Gérard regarde les doigts de la dentiste disparaitre dans la petite chatte en fusion et se déchaîne entre les fesses d’Emmanuelle qui ne peut cacher son plaisir :


— Oui… oui !! prenez-moi fort !! Encore… oui, c’est trop bon !!

— Tu es vraiment une belle salope !! Si j’avais su que tu aimes autant la bite, il y a bien des années que je t’aurais bousculée sur mon bureau !! grogne Gérard en s’agrippant aux hanches d’Emmanuelle.

— Hummm… oui, plus fort !! Je vais jouir s’écrit la dentiste alors que son petit trou se contracte sur la queue de son bourreau.

— Putain, tu vas me faire jouir, salope !! rugit le patron de la chirurgie en sortant sa queue de cul d’Emmanuelle pour se répandre sur ses fesses.

— Nettoie-moi la queue et ensuite tu lui nettoieras le cul, petite salope !! déclare Gérard en attrapant Laurence par les cheveux pour la placer à genoux devant lui.


    Laurence s’exécute et active sa langue sur la bite du professeur qui commence à ramollir. Lorsqu’il estime qu’elle a bien fait sont travail, il resserre sa prise sur les cheveux de la jeune femme et pousse son visage vers les fesses de son amie. Alors qu’elle commence à lécher la laitance du professeur, il l’interpelle :


— Garde mon jus dans ta bouche salope !! Je suis sûr que ta copine souhaite le partager avec toi.


    Obéissante, Laurence s’applique à récolter tout le jus du professeur et approche sa bouche de celle de son amie. Emmanuelle attendait ce moment avec impatience et elle plonge sa langue dans la bouche de Laurence pour y puiser le précieux liquide. Alors que leurs langues se mêlent dans un baiser pervers où elles se disputent la semence du patron de la chirurgie, le téléphone de ce dernier se met à sonner. Il contourne le bureau et se met face à l’écran de l’ordinateur d’Emmanuelle tout en mettant le haut-parleur de son téléphone. La voix de Maître Tom retentit :


— Professeur Gérard B., vous reconnaissez-vous sur ces images ? on y voit clairement que vous forcez deux femmes à accomplir des actes qu’elles ne souhaitent pas…

— C’est faux !! Elles étaient consentantes…

— Je vous l’accorde et elles ont même joui, mais ce que l’on voit sur ces images c’est que vous les obligez à faire des choses qu’elles ne veulent pas !! Vous allez donc oublier ces deux dames et ne plus les importuner sinon ces vidéos termineront sur l’ordinateur de votre épouse qui sera sûrement ravie de voir à quel point vous vous amusez au travail.

— Je vous en prie, ne faites pas ça !! Je vous promets que je vais les laisser en paix ! répond Gérard d’une voix tremblante.

— Je vous crois sur parole et je me réserve le droit de me servir de vous quand le besoin s’en fera sentir. Sachez que je conserve précieusement cette vidéo et qu’elle peut ressortir à tout moment.


    Un silence de mort règne dans le bureau avant que la voix de Maître Tom résonne de nouveau :


— J’ai oublié de me présenter, je suis le nouveau directeur de la sécurité et c’est à moi que vous devez le petit spectacle auquel vous avez assisté en salle de réunion alors que je guidais Laurence dans un jeu de soumission perverse. Maintenant, vous allez quitter ce bureau et vous n’y reviendrez que si vous y êtes invités !! déclare le Maître sur un ton cinglant.


    Le professeur se rajuste rapidement, récupère son téléphone et quitte le bureau sans demander son reste. La voix de Maître Tom résonne dans les oreillettes des deux femmes :


— Vous voilà débarrassées, mes petites salopes !! Toutefois, si vous voulez continuer à le faire souffrir, il vous suffit de demander…


A suivre

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