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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Emois féminins

Chapitre 1

Divers

Une chaleur étouffante, lourde et orageuse enveloppait Lyon et ses alentours depuis quelques jours, comme c’était souvent le cas le mois de juillet. Claire, son cabas rempli des courses qu’elle venait de faire au marché, se hâtait de rentrer chez elle. Malgré sa légère robe d’été décolletée en carré qui la couvrait, elle sentait la sueur lui humecter le front et les aisselles, couler dans son dos et dans le sillon de ses seins moites. Elle hâta le pas, pressée de rentrer chez elle afin de prendre une douche qui la débarrasserait de toute cette transpiration qui lui couvrait le corps. Passant devant la maison des parents de Guillaume elle jeta un regard scrutateur dans l’espoir d’apercevoir l’adolescent qui depuis un mois hantait ses songes. ***

Pénétrant enfin chez elle, elle passa directement par la cuisine ou elle posa son cabas sur la table, avant de se diriger vivement en direction de la salle d’eau. Là, face au grand miroir mural elle fit glisser les bretelles de sa robe d’été qui tomba à ses pieds. Puis tout en contemplant sa silhouette dans l’immense glace qui lui faisait face, elle lança ses deux mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge de dentelle blanc, libérant ainsi sa lourde poitrine moite de sueur. Fixant dans le miroir ses deux seins charnus luisant de transpiration et qui ballottaient doucement au grès de ses mouvements, elle ne pût s?empêcher de les trouver encore très désirables. Elle glissa ses doigts sous l’élastique de son slip, blanc également, qu’elle repoussa le long de ses cuisses fuselées. La fine lingerie chuta d’elle-même jusqu’au sol, rejoignant la robe chiffonnée.

Entièrement nue, Claire fixa son reflet dans le miroir d’un oeil critique. Malgré ses quarante-deux ans et ses deux grossesses, suivies d’allaitement, elle était fière de sa poitrine, serte d?une certaine lourdeur, mais encore suffisamment ferme. Sans être énormes, ses seins avaient un certain volume qui attirait le regard des hommes qu’elle croisait, lui procurant toujours un certain plaisir. D’une blancheur laiteuse, ils se terminaient par une large aréole brune et granuleuse, au centre de laquelle se dressait fièrement un téton d’une incroyable longueur. Continuant son inspection intime par le biais du miroir, elle laissa son regard descendre sur son ventre légèrement bombé suite à ses deux grossesses et au bas duquel moussait une abondante toison faite d’une multitude de bouclettes tirant sur le roux ; et formant un triangle parfait dont la base se démarrait à quelques centimètres de son nombril et la pointe se perdant entre ses longues cuisses ferme et d?une douceur sensuelle. Satisfaite par son examen, elle pivota légèrement sur elle-même, afin que l’immense glace lui renvoie la vision de sa croupe large, forte et excessivement cambrée qui tendait d?une manière terriblement érotique ses jupes étroites. Une véritable croupe de jument ! comme aimait lui lancer Jacques son époux, lorsque au milieu de leurs ébats amoureux il la forçait à s’agenouiller pour la prendre par derrière dans la position de la levrette ou plus particulièrement lorsqu’il l’enculait, les doigts crochetés dans ses fesses écartelées.

Ravie de son inspection, Claire décida de se glisser sous la douche dont elle régla la température. Là, les yeux clos, elle laissa l’eau s’écouler sur son corps moite, éprouvant une intense satisfaction et un bien être presque sensuel à sentir l’eau ruisseler de ses épaules à sa poitrine avant de se répandre sur son ventre frémissant en empruntant l’étroit sillon séparant ses seins gonflés, faisant mousser sa toison intime. Tout en savourant l’étrange plaisir que la douche lui procurait, elle laissa son imagination vagabonder ; ce qui l’amena naturellement à penser, comme cela lui arrivait couramment depuis quelques temps, à Guillaume, qu’elle avait en quelque sorte initié aux jeux amoureux un après-midi d’orage, et à l’immense plaisir qu’elle en avait éprouvé alors. Mais à se rappeler ces affolants souvenirs Claire ne tarda pas à ressentir une intense bouffée de désir, comme cela lui arrivait régulièrement depuis quelques jours.

Depuis son aventure extra conjugale, la première en vingt ans de mariage, avec cet adolescent au corps si délicat et si harmonieux et à l’intense plaisir qu’elle en avait éprouvé, quelque chose s’était éveillé en elle ; un besoin permanent et impérieux de rapport sexuel, un besoin inépuisable de jouissance que Jacques, trop pris par son travail était loin de lui procurer. Aussi souvent le soir, lorsque le désir devenait par trop pressant et qu’elle ne pouvait faire appel à son mari profondément endormi à ses cotés pour calmer le brasier qui lui consumait les entrailles, elle n’avait que la ressource de glisser une main impatiente entre ses cuisses moites ou elle s’acharnait sur son clitoris dardé et émergent à la commissure des grandes lèvres humides de sa chatte affolée. En général, elle réussissait très vite à se procurer un spasme libérateur, qui sans atteindre la puissance d’une réelle jouissance que seule une véritable verge raide et gonflée peux procurer, la libérait pour quelques heures de ses envies sexuelles.

Sentant sa vulve s’humidifier lentement sans que l’eau de la douche n’y soit pour quelque chose, Claire se laissa emporter par ses sens en émoi.

Décrochant le pommeau de la douche de sa colonne elle le plaça entre ses cuisses largement écartées, le jet dirigé en direction de sa chatte bouleversée. Puis de ses doigts de la main gauche, elle écarta délicatement les grandes lèvres de sa vulve, forçant son clitoris à émerger de ses chairs protectrices. Sous le crépitement du jet dru le fouettant durement son minuscule bouton se gonfla aussitôt, tandis qu’une vague sensuelle lui parcourait le bas-ventre la faisant frissonner voluptueusement. Alors, dans un mouvement méthodique, elle imprima un mouvement de va-et-vient au pommeau de la douche, l’éloignant et le rapprochant de son sexe béant, variant ainsi la rudesse du crépitement du jet sur son clitoris érigé. Le fouettement de l’eau sur son bouton de chair irrité, lui procurait un étrange et enivrant plaisir, faisant naître de longs frissons voluptueux depuis ses reins jusqu’à son bas-ventre. Bien campée sur ses jambes largement écartées, Claire plaquait par moment le pommeau de la douche contre sa chatte qu’elle maintenait largement ouverte à l’aide de ses doigts. L’eau tiède s’engouffrant avec force à l’intérieur de sa vulve lui procurait une incroyable félicité qui la faisait se cambrer toute, le corps tendu vers un plaisir attendu. Félicité qui se transformait en une formidable extase, lorsque reculant le pommeau de sa chatte inondée celle-ci laissait échapper l’eau qui s’était engouffrée en elle en une furieuse cataracte. Un jet puissant jaillissait de sa fente écartée, son vagin se vidant dans une impétueuse miction.

Longtemps Claire renouvela son manège érotique, emplissant ses entrailles d’eau tiède, éprouvant un plaisir de plus en plus intense chaque fois que celles-ci se vidaient avec force dans un jet impétueux. Sous la volupté qui peu à peu la gagnait, les mamelons de ses seins s’étaient gonflés tandis que ses tétons s’étaient durcis et se dressaient telles deux minuscules verges, dans l’attente d’un attouchement plus précis.

La gorge nouée, Claire se laissa lentement emporter par une douce euphorie voluptueuse, tandis que son esprit visionnait le jeune corps d’éphèbe de Guillaume qui avait sans s’en douter éveillé en elle un appétit sexuel dont elle n’avait jamais eu conscience.

Soudain dans le silence de la maison, la sonnerie du téléphone retentit, faisant violemment sursauter la jeune femme, la ramenant brutalement à la réalité. Songeant que l’appel pouvait venir de Jacques ou de l’un de ses enfants, Claire ferma rapidement l’eau, avant de s’élancer nue et ruisselante, jusqu’au salon pour décrocher le combiné téléphonique.

-- Allo ? Demanda-t-elle intriguée.

-- Claire ? Répondit une voix féminine. C’est Fulvia ! Excuse-moi de te déranger, je voulais te demander si tu pouvais me prêter un peu de farine. Je viens de m’apercevoir que je n’en ai plus.

-- Bien sur, répliqua Claire quelque peu furieuse d’avoir été dérangée pour un sac de farine, au moment ou elle allait atteindre une jouissance libératrice.

Reposant le combiné elle retourna dans la salle d’eau pour se sécher à l’aide d’une grande serviette éponge, puis afin d’accueillir l’intruse, elle enfila une blouse qu’elle boutonna sur son corps nu et encore humide. Et c’est ainsi vêtue qu’elle alla ouvrir à la quémandeuse lorsque cette dernière se présenta à la porte d’entrée. Sans être des amis intime, Fulvia et elle entretenaient d’excellentes relations de voisinage.

Fulvia était un bout de femme de vingt-deux ans, mesurant un mètre soixante, ce qui faisait son désespoir ; fille d’immigrés italiens elle avait hérité de ses parents transalpins, de son teint mat, d?une longue et abondante chevelure d’un noir brillant, de deux merveilleux yeux verts irisés ; d?une grande bouche aux lèvres épaisses et sensuelles ; d?une bouche parfaite pour faire des pipes, comme aimait la taquiner son mari, et qui s’ouvrait sur une rangée de dents petites et brillantes. Et surtout, ce qui affligeait également la jeune femme, c’est que malgré sa petite taille, la nature l’avait gratifié d’une paire de seins aux mensurations imposantes ; un quatre-vingt-quinze C de tour de poitrine ne passe pas inaperçu, et rare étaient les hommes qu’elle croisait qui ne louchaient pas avec concupiscence sur les volumineuses figures de proue qui déformaient le devant de ses corsages. Dotée d’une taille assez fine, elle possédait par contre des hanches rondes, évasées, qui donnaient naissance à une croupe bien dessinée, nerveuse, bombée, extrêmement arquée : une croupe qui comme sa poitrine attirait irrésistiblement le regard des mâles.

Après les embrassades de bienvenue et quelques mots échangés, Claire précéda sa quémandeuse jusqu’à la cuisine pour lui donner ce qu’elle était venue chercher. Laissant son amie fouiller dans les blocs accrochés au mur à la recherche du paquet de farine désiré, Fulvia jeta un regard curieux autour d’elle, et demeura soudain saisit en apercevant le tas de légume qui s’amoncelait sur la table de la cuisine. Ceux-ci en s’échappant du cabas renversé s’étaient placés les uns sur les autres, et le hasard avait fait qu’une des courgettes était venue se nicher entre deux pommes de terre de bonne grosseur. Immédiatement Fulvia dont l’esprit était continuellement attiré par le sexe et tout ce qui s’y rapportait, ne put s’empêcher de comparer ce groupe de légumes à un formidable membre masculin en érection, fièrement dressé au-dessus de ses bourses séminales excessivement volumineuses.

-- Mon Dieu, quel morceau ! S’exclama-t-elle.

Surprise par cette exclamation soudaine, Claire abandonna sa recherche pour se retourner étonnée vers sa voisine qui fixait d’un air amusé ses courses étalées sur la table. Curieuse de connaître ce qui pouvait égayer ainsi sa voisine, elle s’approcha de la table. Lui montrant les légumes et plus particulièrement la courgette surmontant les deux pommes de terre, Fulvia s?exclama :

-- Quel organe !

Comprenant subitement à quoi la jeune femme faisait allusion, Claire sentit ses joues s’empourprer, tandis qu?elle restait sans voix à fixer comme hypnotisée la courgette et les deux pommes de terre, sidérée par la ressemblance des légumes avec un phallus phénoménal surmontant ses deux testicules d’une taille impressionnante. Devant le silence de Claire, Fulvia referma sa main droite sur le légume et lentement la fit coulisser de bas en haut, mimant avec beaucoup de réalisme une lente masturbation. La gorge soudainement nouée, Claire fixa la main de la perverse italienne s’activer verticalement, suivant avec émotion ses va-et-vient le long du légume luisant.

--Il paraît que les Noirs ont une queue aussi longue que ça, continua Fulvia, prenant plaisir à parler de sexe. Tu t’imagines ce que l’on doit ressentir quand on a un engin de cette taille dans la chatte.

--Tu es folle ! Tenta de plaisanter Claire, dont le regard ne pouvait quitter la main refermée autour de la courgette, et qui s’agitait méthodiquement de bas en haut.

Avec émoi, elle sentit le trouble sexuel qui la travaillait depuis quelques jours, reprendre possession de son bas-ventre. Les mouvements libertins de Fulvia, joints aux allusions crues que la jeune Italienne proféraient, avaient réussi à faire renaître entre ses cuisses une source qu’elle croyait tarie. Affolée, elle sentit sa vulve s’humecter de nouveau avec abondance. Songeant avec effroi qu’elle n’avait pas jugé utile d’enfiler de culotte sous sa blouse enfilée à la hâte, elle resserra frénétiquement les jambes, comprimant sa longue fente afin de tenter de freiner cette fontaine qui inexorablement s’écoulait d’entre les lèvres écartées de sa chatte et venait lui poisser l’intérieur des cuisses.

Ne se doutant pas de l’émoi sexuel dont était l’objet sa compagne, Fulvia continua son jeu érotique. Saisissant la courgette elle en approcha l?une de ses extrémités de sa bouche. Arrondissant ses lèvres pulpeuses elle entreprit alors de mimer une lente fellation sous le regard affolé de Claire. Fixant avec amusement sa complice de voisinage, elle agita lentement sa tête de haut en bas, faisant coulisser ses lèvres le long du légume comme elle l?aurait fait s?il s?était agi d?une véritable verge en érection. Puis se prenant à son propre jeux érotique, elle recracha le légume luisant de sa salive pour en coincer l’une des extrémités entre ses cuisses moulées par le Jean étroit, qu’elle resserra, maintenant ainsi la longue courgette à l’horizontal, telle une monstrueuse virilité brillante.

-- Tu veux goûter à ma grosse queue, ma chérie, lança-t-elle à Claire d?une voix mâle? Profites en, car tu n’es pas prêt d’en rencontrer une aussi longue.

     Affolée par les plaisanteries érotiques de l’Italienne, le bas-ventre crispé par le désir qui se faisait de plus en plus insistant et qui lui irradiait le vagin, Claire osa alors un geste que seul ses sens embrasés pouvaient lui faire exécuter. Timidement, presque malgré elle, elle avança une main en direction du membre factice que lui présentait la perverse italienne et l’empoignant fermement elle agita ses doigts refermés le long du légume, comme si elle avait voulu le branler. Devant ses yeux exaltés, Fulvia s’était dissipée, pour laisser la place à Guillaume au corps si sensuel, et s’était sa verge si chaude, si douce et si dure en même temps qu’elle pressait entre ses doigts, qu’elle branlait voluptueusement, décalottant avec ivresse le merveilleux gland rose et boursouflé.

Inconsciente de l’émotion sexuelle qui étreignait sa compagne, Fulvia pensa que cette dernière la suivait dans son jeu pervers, aussi décida-t-elle d’en rajouter, tout heureuse de diriger les opérations :

-- Tu sens comme elle est dure ! Lança-t-elle mimant le macho parfait.

Mais comme son regard se posait sur le visage de Claire elle fut surprise par ce qu’elle y découvrit. Cette dernière fixait d’un air extatique sa main refermée autour du légume, comme si elle voyait autre chose que la longue courgette luisante, la bouche légèrement entrouverte sur un souffle saccadée. Comprenant qu’il se passait quelque chose d’insolite chez sa compagne, Fulvia se sentit soudainement troublée et c’est d’une voix changée qu’elle tenta encore de plaisanter :

-- Alors elle te plaît ma queue ? Lança-t-elle mimant à nouveau le mâle prétentieux fier d’exhiber sa virilité. L’essayer c’est l’adopter.

Prise par le jeu érotique qu?elle dirigeait, Fulvia, serrant fermement les jambes enfin de maintenir le légume transformé en godemiché végétal, saisit Claire par les hanches pour l?attirer à elle. Surprise par le geste de sa perverse voisine auquel elle ne s?attendait pas, Claire pour ne pas perdre l?équilibre écarta vivement ses jambes. Immédiatement elle sentit la courgette dure et rigide s?infiltrer entre ses cuisses disjointes et écraser les grandes lèvres juteuses de sa vulve affolée. Un long frisson voluptueux la secoua toute tandis qu?un gémissement s?échappait de sa gorge. Mais le carillon de la pendule fixée au mur de la cuisine résonna égrenant lentement ses onze coups, masquant son gémissement de plaisir aux oreilles de Fulvia.

     -- Mon Dieu, onze heures déjà, s’affola Fulvia. Il faut que j’aille faire à manger. Sinon lorsque Robert va rentrer, ça va être ma fête s’il ne trouve rien dans son assiette.

Posant précipitamment la courgette avec laquelle elle s?était amusée sur la table, comme si le légume qui avait contribué à extérioriser ses fantasmes érotiques lui avait soudainement brûlé les mains, la jeune Italienne s’empressa de quitter la cuisine, son sac de farine à la main.

-- Je te le rends demain, précisa-t-elle avant de franchir la porte d’entré et de s’élancer en courant en direction de sa demeure.

Une fois seule, Claire, encore toute étourdie par ce que sa voisine lui avait fait vivre, s’en retourna dans la cuisine avec une idée bien arrêtée : calmer le brasier que la perverse Italienne avait allumé dans ses entrailles. Elle s’approcha de la table ou reposait la courgette dont Fulvia s’était servie pour enflammer ses sens, que le temps orageux excitait sournoisement depuis quelques jours déjà. Là, elle saisit d’une main tremblante de désir le long légume pour le glisser entre ses cuisses moites qu’elle écarta largement. Lentement d’abord, elle frotta le bout arrondi de la courgette contre sa chatte trempée par les sécrétions que Fulvia avait fait naître. Ses grandes lèvres sexuelles gonflées de désir s’écartèrent aussitôt sous le va-et-vient du légume, humectant peu à peu celui-ci. Longuement elle fit coulisser le cucurbitacée à la forme de pénis contre sa longue fente, éprouvant un indicible plaisir à ce frottement sensuel.

Comme pour accompagner la montée de l’euphorie qu’elle se procurait, elle agita ses hanches, ondulant doucement du bas-ventre, au rythme des ondes voluptueuses qui la parcouraient toute et qui allaient mourir dans ses seins gonflés. De sa vulve ainsi frottée une source brûlante s’échappait, trempant copieusement le légume qui coulissait contre. Jugeant alors qu?elle mouillait suffisamment pour tenter ce que les gestes pervers de Fulvia avaient fait naître dans son esprit troublé, elle attira une chaise à elle sur laquelle elle s’assit confortablement. Puis relevant ses jambes qu?elle écarta largement, elle posa ses pieds sur la table. Et afin d’être libre de ses mouvements, elle déboutonna entièrement sa blouse qui s’ouvrit d’elle même, dénudant son corps aux courbes terriblement sensuelles et frissonnant d’un désir ardent.

Alors, ainsi installée, dans une posture réellement obscène pour tout visiteur qui serait entré à ce moment, elle présenta de nouveau l’énorme fruit entre ses cuisses moites de ses liqueur amoureuse. Là, dans un frisson de tout son être, elle présenta le bout arrondi et gluant de ses sécrétions intimes à l’entrée de sa chatte copieusement imbibée et assouplie par l’intense désir qui l’habitait. Appréhendant quelque peu ce qu’elle avait décidé de tenter, elle poussa doucement l’énorme légume à l’intérieur de sa vulve ruisselante. A sa surprise et pour sa plus grande joie la courgette, d’une taille plutôt imposante s’enfonça sans difficulté dans sa chatte grande ouverte. Ses chairs intimes s’ouvrirent d’elles même pour livrer passage à ce pal végétal sur lequel elles se refermèrent aussitôt, l’enserrant de leur moiteur enivrante. Claire éprouva alors un plaisir mêlé d’étonnement quand à la facilité avec laquelle son sexe s’était dilaté sous cette colossale pénétration. Quand le légume se trouva bloqué au plus profond de son vagin, dans l’impossibilité d’aller plus loin, elle demeura ainsi, immobile, profondément empalée, afin de s’habituer à cette énormité fichée au plus intime de sa féminité. Puis au bout de quelques minutes, impatiente de connaître de nouvelles sensations sexuelles, elle entreprit de faire coulisser le colossal légume entre les lèvres écartelées de sa vulve investie, éprouvant une sorte de bien-être charnel.

     Sous cette délicieuse félicité que lui procurait la courgette en glissant lentement dans sa chatte gluante de ses humeurs vaginales, elle accéléra peu à peu le mouvements de son poignet, se pistonnant le vagin de plus en plus rapidement. Chaque choc de l’extrémité durci du légume contre le fond de son sexe la faisait sursauter de plaisir sur sa chaise. Jamais encore elle n’avait ressenti un tel ravissement sexuel, que se soit avec Jacques, son mari ou avec Guillaume son jeune amant, qui possédait pourtant une verge d’une longueur supérieur à celle de son époux. Le gland des organes masculins faisant office d’amortisseur lorsqu’il venait frapper le col de l’utérus de la femme, ce que ne faisait pas le légume rigide, lui causant ainsi un plaisir étrange qui se répercutait au plus profond de ses entrailles. Les fesses bien calées sur sa chaise, les jambes largement écartées et les pieds posés sur le rebord de la table, Claire s’activa frénétiquement dans son entrecuisse trempé, faisant coulisser à l’intérieur de sa chatte débordante d’un jus chaud et onctueux, avec une sorte de rage sexuelle, l’énorme phallus végétal. Chaque violente pénétration lui arrachait un gémissement de plaisir, tandis que chaque retrait du légume s’accompagnait d’un véritable déluge, d’un liquide tiède ; qui s’échappant de sa longue fente dilatée, lui poissait l’intérieur des cuisses, s’infiltrait dans la profonde raie séparant ses fesses pour venir lui engluer l’anus.

Tout en enfonçant passionnément la courgette trempée dans les replis moites de sa vulve, recherchant impérieusement l’orgasme qui la libérerait de ses fantasmes, Claire empoigna ses seins de sa main libre pour les presser fiévreusement, pinçant sauvagement ses tétons raidis ; les étirant cruellement en les roulant entre le pouce et l’index, les pressant douloureusement. Puis les relâchant brusquement, laissant ses seins retomber mollement, elle les ressaisissait aussitôt pour de nouveau les triturer sauvagement. Depuis qu’elle avait été en âge de fréquenter des garçons, Claire s’était vite aperçue, lors de flirts un peu poussés, qu’il suffisait que son partenaire lui pince le bout des seins pour qu’elle en éprouve un plaisir intense. Il lui était même arrivé, quelque fois, d’avoir un orgasme aussi violent que fulgurant, lorsque son amoureux du moment, ivre de désir lui pinçait ou lui mordait les tétons un peu plus durement.

Cependant, sous ces différentes caresses, Claire, dans le silence de sa cuisine ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de son corps. Une douce chaleur grimpa le long de ses reins, tandis que son bas-ventre se crispait par spasmes nerveux. Dans sa vulve investie, la source qui avait pris naissance s’était transformée en un véritable torrent bouillonnant. Abandonnant alors sa poitrine douloureuse, elle posa sa main en haut de sa longue fente sexuelle dilatée par l?énorme légume, et là elle alla dénicher son bouton d’amour tapi entre les grandes lèvres humides de sa chatte distendue, qu?elle entreprit de titiller d?un doigt alerte, le pinçant délicatement ou le griffant doucement de son ongle. Alors tout se passa rapidement, une houle interne lui irradia les entrailles et dans un spasme violent, elle connut un violent orgasme qui la fit se cambrer sur sa chaise trempée par ses sécrétions vaginales.


* * * * * * * * *


    S’affairant dans sa cuisine, Tommy son caniche noir dans ses jambes, Fulvia ne pouvait s’empêcher de penser à l’étrange comportement de sa voisine. Cherchant à comprendre ce qui pouvait bien travailler cette femme dans la force de l’âge, un soupçon s’imposait à son esprit : cette femme à l’allure si distinguée, si impeccable dans son comportement, devait certainement avoir des problèmes d’ordre sexuels avec son mari. Celui-ci plus âgé, et qu’elle avait croisé à plusieurs reprises, lui semblait trop vieux pour pouvoir contenter son épouse, encore fort désirable. A son avis, Claire montrait tous les signes d’une femme insatisfaite sexuellement.

Cependant l’heure tournant, elle s’empressa de mettre le couvert avant que son mari rentre du travail ; celui-ci ayant une heure et demi pour déjeuner et faire le trajet de retour pour se rendre à l’usine, il ne fallait pas perdre de temps.

A midi tapant Robert fit son entrée sous les aboiements joyeux de Tommy.

-- Chérie ! C’est moi ! Lança-t-il après une caresse au caniche frétillant de joie.

Immédiatement il se rendit à la cuisine où il savait trouver son épouse occupée devant ses casseroles. S’approchant d’elle par derrière, il lui ceintura la taille de ses deux mains, et se collant contre son dos, il lui embrassa délicatement la nuque, s’enivrant de l’odeur de sa peau tiède. Sous ce baiser appuyé, Fulvia sentit son épiderme se couvrir de chair de poule tandis qu’un long frisson la parcourait toute.

-- Humm ! C’est bon, roucoula-t-elle.

Encouragé, Robert continua de picorer le cou de son épouse de petits baisers tendres et sensuels, tout en laissant insensiblement remonter ses mains en direction de l’opulente poitrine qui le troublait tant. Avec une émotion toujours nouvelle il referma ses doigts sur les seins volumineux de sa compagne pour la vie, les pressant tendrement, tentant de pincer les tétons malgré l’épaisseur des vêtements les recouvrant.

Sous cette agression sensuelle à l’encontre de ses lourdes mamelles, Fulvia éprouva une douce félicité, comme à chaque fois que Robert lui caressait les seins ; ses mamelles étant un des principaux centres érotiques de son corps. Gonflant son torse, elle s’offrit avec ravissement aux affolantes pressions dont étaient l?objet ses volumineux seins. Mais soudain elle sentit contre sa croupe une rigidité bien connue. Affolée par ce contact dont elle devinait sans peine la teneur, elle se força de reprendre ses esprits, faisant des efforts désespérés pour chasser le plaisir qu’elle sentait monter en elle. Sachant que le temps était compté à Robert, il n’était pas question qu’ils entament une partie de jambes en l’air. Repoussant à contre c?ur son époux qui s’excitait contre ses fesses, elle tenta de la calmer :

     -- Sois sage !? Tu sais bien que nous avons pas le temps !? Commence donc à manger si tu ne veux pas être en retard.

Quelque peu déçu de ne pas avoir mener à bien ses désirs, mais comprenant que sa femme avait raison, Robert, la verge gonflée dans son slip, s’installa à table, non sans passer une main gourmande sur la large croupe de sa sensuelle épouse qui lui répondit par un gloussement de gorge. Le repas se passa à peu prés tranquillement, même si parfois Robert tentait, lorsque Fulvia passait prés de lui, de lui attraper un sein ou de glisser une main sous sa jupe extra courte. Habilement cette dernière échappait aux attouchements trop précis de son libertin de mari en riant, même si ces différentes effleurements l?excitaient au plus haut point.

Le repas terminé, la jeune Italienne se leva de table pour préparer le café, sous l??il concupiscent de son époux, que le désir n?avait pas quitté. Penchée sur la plaque de cuisson, à surveiller l’eau qui bouillait, elle offrait sans s?en douter, aux regard de son mari, sa large croupe rebondie, que sa minijupe resserrée moulait outrageusement, dessinant avec une netteté impudique les contours de sa fine culotte. La cafetière à la main, elle s’approcha de la table pour servir le café. Mais comme elle se penchait sur les tasses, elle sentit la main de son époux se glisser sournoisement sou sa courte jupe, remonter le long de sa cuisse pour atteindre ses fesses entre lesquelles un doigt tenta de s’infiltrer, malgré le fin rempart de sa culotte de nylon.

-- Arrête !gémit-elle affolée par cette exploration digitale... Tu vas me faire renverser le café.

Loin d’obéir aux injonctions de son épouse, Robert n’en continua pas moins son excursion entre les globes charnus. Crochetant habilement l’entrejambe du léger slip féminin, il le repoussa suffisamment pour se libérer le passage jusqu?aux grandes lèvres sexuelles qu’il trouva abondamment mouillées, signe manifeste du désir qui habitait sa tendre moitié. Ayant terminé de remplir les tasses, Fulvia, dont les sens exacerbés par les attouchements répétés de son époux lui torturaient les entrailles, reposa la cafetière et s’immobilisa, penchée en avant, les coudes reposants sur la table de la cuisine, les jambes largement écartées pour faciliter les frôlements de son compagnon. Le c?ur battant, le souffle accéléré elle se laissa emporter par la douce félicité que lui procurait les caresses des doigts masculins, qui s’étant glissés entre les grandes lèvres de son sexe, exploraient habilement l’intérieur de sa chatte bouillonnante. Ayant réussit à écarter l’entrejambe de sa culotte, Robert avait lentement enfoncé son majeur accolé à son index, au plus profond de sa chatte abondamment lubrifiée. Eprouvant un indicible plaisir, à sentir les deux doigts s’agiter à l’intérieur de sa vulve brûlante, Fulvia se cambra davantage, tendant sa croupe rebondie en direction de son homme, afin que celui-ci puisse la fouiller à son aise.

Se liquéfiant littéralement sous la voluptueuse caresse dont elle était l’objet, Fulvia jeta un coup d??il affolé à la pendule accrochée au mur. Celle-ci affichait midi quarante, ce qui ne laissait plus que vingt minutes de liberté à Robert, avant d’être obligé de se rendre à son travail. Comprenant que vu le temps qui leurs restait, elle ne pourrait atteindre la jouissance qu’elle était en droit d’attendre, elle préféra se soustraire aux caresses pourtant terriblement troublantes de son mari, pour ce concentrer sur le plaisir de ce dernier. Saisissant le poignet coincé entre ses cuisses elle le repoussa doucement, obligeant les doigts qui batifolaient à l’intérieur de sa chatte trempée à se retirer.

-- Arrête ! Il est déjà midi moins vingt ! On a pas le temps de faire les fous. Tu devras attendre ce soir.

Comme elle pivotait sur elle même pour faire face à son époux, celui-ci la saisissant par les fesses, l’attira violemment contre lui, la plaquant contre son bas-ventre afin de lui faire sentir la dureté de son désir.

-- Tant pis pour l’heure, grogna-t-il. J’ai trop envie de faire l’amour pour attendre à ce soir !? Sens comme je bande !?

Sentant la raideur du membre viril contre son bas-ventre, Fulvia dut refréner l’intense désir que lui procurait le contact affolant de la virilité tendue de son mari. Faisant un terrible effort pour repousser l’envie de s’abandonner à ses sens en ébullitions, elle balbutia :

-- Je ne connais qu’un moyen pour te calmer en si peu de temps... Laisse-moi te sucer !

Jugeant qu?il ne perdait pas au change, connaissant la dextérité de son épouse pour ce genre de prestation, Robert s’attaquait fébrilement à la ceinture de son pantalon pendant que Fulvia se laissait tomber à genoux à ses pieds. Aussi impatiente que son mari, la jeune femme aida celui-ci à repousser son vêtement qui tomba au sol, tandis que Tommy le caniche, intrigué par la position de sa patronne s’approcha du couple en remuant la queue. Fulvia le repoussa nerveusement. Le chien alla alors se coucher à un mètre de ses patrons, le museau entre ses pattes, épiant les mouvements de ces derniers.

Ce fut Fulvia qui repoussa le slip qui lui cachait l’objet de ses désirs, libérant la verge raide et tendue de son époux. Emue, comme à chaque fois qu’elle découvrait la force avec laquelle Robert la désirait, la formidable érection dont elle était la cause, la jeune Italienne demeura un instant immobile à contempler ce magnifique pal de chair qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage ; fixant plus particulièrement l’énorme gland rose, au centre duquel le minuscule orifice semblait l’inviter à venir le baiser. Alors telle une prêtresse païenne adorant le Dieu Priape, elle saisit la puissante verge entre ses deux mains refermées, et se penchant entreprit d’une langue agile, d’honorer le gland turgescent, le léchant amoureusement sur toute sa surface congestionnée. Son compagnon possédait un membre viril court et trapu, mais d’une grosseur impressionnante.

Terriblement excité, Robert s’abandonna aux agréables attouchements dont sa virilité était l?objet en fermant les yeux afin de mieux ressentir les sensuels baisers que lui dispensaient les lèvres chaudes de sa compagne. A la douce chaleur humide qui soudain entoura le tiers supérieur de sa verge, il comprit que son ardente épouse venait d’engloutir l?extrémité de sa verge dans sa bouche, qui s’activant en un lascif va et vient, lui procura un bien être terriblement agréable. Bien installé sur sa chaise, il laissa son épouse ?uvrer à sa guise le long de son membre palpitant. Les lèvres veloutées, coulissants le long de son gland irrité et repoussants son prépuce mobile ne tardèrent pas à lui procurer une douce volupté.

Tout à sa moelleuse caresse buccale, Fulvia se souvint soudain d’un article qu’elle avait lu un jour dans une revue érotique elle ne savait ou, sur l’art de rendre une fellation plus excitante. Décidant que le moment ne pouvait être mieux choisi pour mettre en pratique ce qu’elle avait appris, elle recracha le gland qu’elle suçait.

Surpris par cet abandon, Robert ouvrit les yeux pour savoir ce qui se passait ; ce fut pour voir sa femme se saisir d’une des tasses où le café récemment servi fumait encore et en boire une gorgée avant de replonger sur son membre oscillant. La bouche emplie de café brûlant, la sensuelle Italienne goba à nouveau le gland dilaté de son époux, en prenant garde de ne pas avaler le liquide qu’elle garda au fond de son palais. Une fois ses lèvres hermétiquement refermées autour de l’imposante verge, elle entreprit de la sucer lentement, ainsi qu’elle l’aurait fait avec un sucre d’orge, la prenant entièrement dans sa bouche, afin que l’extrémité volumineuse de l’énorme queue vienne tremper dans le café brûlant qui stagnait au fond de sa gorge.

Sentant son gland à la chair délicate s’enfoncer dans une fournaise, Robert poussa un feulement de plaisir. Surpris par cette nouveauté, il n’en apprécia pas moins l’érotisme. Avalant précipitamment la gorgée de café, Fulvia recracha la virilité trempée pour s’enquérir auprès de son compagnon :

-- Tu aimes ?

-- C’est divin, grogna Robert. Ou as-tu appris ça ?

-- C’est mon secret sourit-elle, avant de reprendre une gorgée de café fumant.

De nouveau elle attrapa le membre tendu entre ses lèvres pour le sucer avec une passion gourmande. Chaque fois que sa sensuelle épouse avalait sa verge au fond de sa bouche, Robert avait l’impression que son gland dilaté plongeait dans un magma en fusion et une onde de plaisir lui envahissait le bas-ventre. Deux ou trois fois, Fulvia dut reprendre une gorgée de café afin de continuer sa brûlante fellation, plongeant son mari dans une intense euphorie. La verge aussi raide qu’une barre d’acier et le gland prêt à exploser, Robert ne tarda pas sentir le plaisir l’envahir, monter à l’assaut de ses bourses gonflées, lui crisper le bas-ventre. Se rendant compte qu’il accédait à l’orgasme libérateur, il se releva vivement de sa chaise et repoussa le visage de sa trop sensuelle épouse, pour libérer sa verge sur le point d’exploser, qu’il empoigna fermement. Debout, face à sa compagne qui n’avait pas bougé, il entreprit de se branler d’une main énergique, en dirigeant son gland cramoisi vers le visage de celle-ci. Fulvia demeura immobile, connaissant le pervers plaisir que son époux éprouvait lorsqu’il pouvait lui asperger les seins ou le visage de son sperme. L’oil fixé sur la bouche minuscule du gland mafflu, d’où allait jaillir les salves blanchâtres, elle lança une main entre ses cuisses où une source chaude et abondante trempait depuis un moment l’entrejambe de sa culotte. Ecartant le tissu abondamment imprégné de ses sucs intimes, elle glissa un doigt entre les longues lèvres de sa fente palpitante, à la recherche de son clitoris, qu’elle n’eut aucune peine à dénicher, tant celui-ci était gonflé. Attendant l’imminente éjaculation qui allait lui souiller le visage, elle s’acharna sur son malheureux bouton de chair durci, cherchant désespérément à se faire jouir, mais ne réussissant qu’à accentuer le torrent brûlant qui s’échappait de son vagin en fusion. Un grognement soudain de Robert l’avertit que celui-ci atteignait enfin l’orgasme libérateur. Elle eut le temps de voir jaillir du méat dilaté un premier jet blanchâtre qui l’atteignit au front, le second aussi violent s’écrasa sur sa paupière gauche qu’elle avait fermé précipitamment en devinant la trajectoire du cracha séminal ; le troisième et le quatrième vinrent lui souiller les lèvres, puis les autres, moins puissants effleurèrent son menton et le devant de son corsage gonflé par sa volumineuse poitrine. Un sensuel plaisir la secoua en sentant le chaud liquide visqueux couler lentement sur ses joues.

Les couilles momentanément vidées, Robert lâcha alors sa verge apaisée et tout en la remettant délicatement dans son slip, il contempla avec délice le visage souillé de traînées blanches et gluantes de son épouse agenouillée. Fulvia qui avait attendu que son homme reprenne ses esprits après son orgasme fulgurant, lui lança, moqueuse :

-- ?a te plais de m?asperger la figure !? Qu’est-ce que tu mas mis !... Je comprends que tu ne pouvais attendre jusqu’à ce soir !

Puis, perverse, sachant combien Robert aimait çà, elle passa ses doigts sur son menton et ses joues afin de récupérer la semence virile qui lui recouvrait le visage, et tout en regardant son mari qui la fixait les yeux brillants, elle amena son majeur gluant à sa bouche, le suçant avec gourmandise.

-- Humm, c’est succulent après le café, murmura-t-elle?

Après un rapide coup d??il à la pendule, elle constata qu’il était juste treize heure. Leurs ébats amoureux avaient duré vingt minutes, un record de rapidité, il est vrai que seul Robert avait atteint la jouissance, ce qui avait temporairement calmé ses ardeurs amoureuses. Il n’en était malheureusement pas de même pour elle ; à avoir voulu se sacrifier pour son mari n?avait eut pour résultat d?exacerber un peu plus ses sens, elle était restée sur sa faim et le brasier qui lui consumait le vagin était là pour lui rappeler.



     Une fois Robert parti pour son travail, Fulvia se retrouva seule avec un sentiment de frustration. Même si elle était satisfaite d’avoir pu procurer à son mari qu’elle adorait, un plaisir, qui bien qu’ayant été expéditif l’avait rendu heureux, elle se sentait lésée sur le plan sexuel. Entre ses cuisses, sa chatte affolée palpitait sous l’effet d’un désir insatisfait.

Comprenant que dans l’état d’excitation où elle se trouvait il fallait qu’elle trouve un moyen de calmer ses sens en délire, elle décida de se soulager elle même ; ainsi qu’elle le faisait lorsque jeune fille, elle se retrouvait dans son lit après une soirée passée au bal, pendant laquelle ses différents cavaliers s’étaient ingénier à lui prouver combien ils la trouvaient désirable. Chaque slow était prétexte pour les garçons qui la serraient contre eux, à lui faire sentir la fermeté de leurs désirs, en lui meurtrissant le bas-ventre de leurs membres durcis. Certains même, s’ingéniaient, par de souples mouvements du bassin, à venir frapper son pubis de leur gland rigide. Et malgré l’épaisseur de leurs vêtements respectifs, elle ressentait un certain plaisir à ces chocs érotiques affolants. Aussi, une fois rentrée dans sa chambre de jeune fille, seule dans son grand lit, elle n’avait d’autres ressources, si elle voulait trouver le sommeil, que de calmer l’impérieux désir qui lui chauffait les entrailles ; ce qu’elle faisait à l’aide d’un doigt diligent qu’elle activait sur son clitoris enflammé.

Aussi cet après-midi, elle décida, devant l’ardent brasier que l’éjaculation de Robert avait fait naître dans son vagin, de recourir à ses attouchements solitaires de jeune fille, afin d’éteindre l’embrasement qui lui consumait l’intérieur du ventre.

Abandonnant la cuisine, elle se dirigea vers la salle d’eau où elle entreprit de retirer son corsage sur lequel le sperme séché avait laissé plusieurs tâches blanchâtres. Le miroir en face d’elle lui renvoya alors l’image d’un bout de femme bien en chair aux seins volumineux, qui émergeaient des balconnets du soutien-gorge de dentelle. Devant cette image lui montrant le volume impressionnant de sa poitrine, elle éprouva, comme cela lui arrivait souvent, un sentiment de rejet pour ces encombrantes masses mammaires qu’elle n’avait jamais acceptées ; même si son époux, à l?image de bien des d’hommes, leur vouait un véritable culte, aimant les pétrir et les triturer jusqu’à satiété. Détournant son regard du miroir qui lui renvoyait l’image de la partie de son anatomie qui faisait son désespoir, elle retroussa sa minijupe le long de ses hanches rebondies, se tortillant pour faire glisser l’étroit vêtement sur les solides rondeurs de son bassin. Puis elle repoussa vivement sa fine culotte à l’entrejambe littéralement trempé par ses pertes amoureuses, le long de ses jambes frémissantes. La légère lingerie chut mollement sur le sol, faisant une tache claire sur le carrelage de la salle d’eau.

Ainsi largement troussée, solidement campée sur ses jambes bien écartées, les fesses collées contre le lavabo de faïence, la jeune femme lança une main impatiente entre ses cuisses à la fourche desquelles palpitait sa vulve affolée et ruisselante de désir. Retrouvant ses gestes d’adolescente, elle glissa un doigt entre ses grandes lèvres sexuelles gonflées, frottant avec délice ses chairs intimes chaudes et moites. Longtemps elle laissa ainsi naviguer son majeur dans les replis secrets de sa longue fente d’où sourdait une torride moiteur, sans jamais l’enfoncer vraiment à l’intérieur de l’ardent corridor charnel qui menait aux profondeurs mystérieuses et voluptueuses de son sexe. Les yeux clos pour mieux se concentrer sur un plaisir qu’elle s’ingéniait à freiner, après l’avoir stimulé, afin que l’orgasme final soit plus impétueux, elle s’autorisa à aller chatouiller son merveilleux bouton d?amour, qui depuis longtemps avait émergé de sa cache secrète où habituellement il se tenait tapi. Titillant délicatement cette excroissance de chair fortement érigé, elle engendra aussitôt dans son bas-ventre crispé, de longs frissons voluptueux qui la firent se tendre frénétiquement en avant, à la rencontre de son doigt habile, tandis qu’un flot de plus en plus abondant, se sécrétions vaginales, s’échappait de sa vulve en fusion. Devant la quantité de liquide brûlant qui lui engluait l’intérieur des cuisses, Fulvia jugea qu’il était temps de mettre un terme à l’impétueux désir qui lui mordait les entrailles. Elle laissa alors son majeur s’enfoncer dans les profondeurs de son sexe liquéfié, avec la ferme intention de se branler jusqu’à l’orgasme final qui calmerait enfin ses sens en émoi.

Se masturbant rageusement à l’aide de deux doigts, se procurant ainsi un plaisir de plus en plus intense, la jeune Italienne fut soudain alertée par un bruit anormal à ses pieds. Ouvrant les yeux, sans pour autant cesser sa voluptueuse caresse, elle découvrit Tommy, son caniche, le museau enfoui dans le nylon de sa culotte, occupé à renifler les odeurs qui se dégageaient du sous-vêtement en boule. Et vu l’ardeur qu’il y mettait, elle comprit que l’animal éprouvait un certain plaisir à humer les effluves qui s’échappaient de son slip. A voir le chien s’activer ainsi du museau dans les replis odorants de son vêtement intime, Fulvia, complètement affolée par ses sens en ébullitions et incapable de raisonner, fut prise d’une idée aussi insensée que perverse.

Abandonnant le lavabo contre lequel elle était appuyée, elle alla s’asseoir sur le bidet qui faisait face à l’immense miroir. Ce dernier lui renvoya une image qu’en temps normal elle aurait jugé d’une obscénité flagrante: le torse à demi dénudé, ses volumineuses mamelles débordant largement des balconnets de son soutien-gorge trop petit pour contenir de telles masses, sa jupe retroussée jusqu’à la taille sur ses jambes grandes ouvertes, ses cuisses impudiquement écartées sur sa chatte aux grandes lèvres cramoisies et luisantes de cyprine, au centre d’une abondante toison bouclée aussi noire que sa chevelure. Détournant son regard du miroir, elle appela le caniche d’une voix timide, tant ce qu’elle osait entreprendre la bouleversait. Au son de la voix de sa patronne le chien leva son museau de la culotte chiffonnée et son trognon de queue oscillant vivement s’approcha de celle-ci. Attiré sans doute par les odeurs sexuelles qui se dégageaient de l’entrecuisse de sa maîtresses, il avança un museau curieux en direction des deux grandes lèvres luisantes d’où s’échappait l’excitant fumet . Le cour battant d’angoisse et d’excitation, Fulvia laissa l’animal parcourir sa longue fente de sa truffe froide, éprouvant un plaisir pervers à suivre les mouvements de la tête du chien entre ses cuisses largement écartées. Soudain un long frisson de plaisir lui irradia le bas-ventre. Alléché par l’arôme qu’il humait, le caniche, désireux de goûter cette senteur odorante avait lancé sa large langue, léchant avec gourmandise les chairs gorgées de sucs parfumés. Surprise par l’intense volupté que lui avait procuré la langue de l’animal, Fulvia s’empressa de lancer ses deux mains entre ses cuisses pour saisir les grandes lèvres de son sexe qu’elle écarta largement l’une de l’autre, offrant la totalité des chairs intimes de sa chatte inondée, tout en encourageant l?animale à continuer à la lécher :

-- Oui !. C’est bien Tommy !. Continue !... Oh oui !.Tu es un bon chien !

Pour la seconde fois la large langue animale lapa les sécrétions amoureuses qui tapissaient les parois de sa vulve, lui procurant de nouveau un indicible bien être. Par rapport à la langue de son époux plus étroite, celle du caniche récurait une partie plus importante des chairs de sa vulve, en écrasant sans ménagement son clitoris enflammé. Le bas du corps tendu en direction du museau du chien, sa fente largement offerte au léchage avide de l’animal, Fulvia se laissa alors emporter par le sournois, mais formidable plaisir que lui prodiguait Tommy. Jamais elle n’aurait imaginé que son caniche puisse lui apporter une si prodigieuse volupté à l’aide de sa langue, qui chaque fois qu’elle venait, lors de ses passages successifs, lui écraser le clitoris, lui arrachait un spasme jouissif. Se régalant sans doute, à laper les abondantes sécrétions odorantes et épicées qui suintaient des chairs luisantes, le chien continua de plus belle son léchage, enfonçant par moment l?extrémité de son museau dans la large chatte suintante. Ivre de plaisir, Fulvia ne tarda pas à se démener follement sur le bidet qui lui servait de siège, remuant éperdument ses fesses crispées, agitant en tout sens ses hanches, pour lancer frénétiquement son sexe éperdu au devant de la truffe de l’animal. Soudain, le corps recouvert d’une sueur érotique, elle sentit la jouissance l’envahir irrémédiablement. D’incontrôlables frissons lui irradièrent le bas-ventre, se propagèrent le long de son torse et de ses reins, pour venir mourir dans les extrémités de ses volumineux seins, gonflant douloureusement ses larges mamelons. Un orgasme vertigineux, la fit se cambrer nerveusement, tandis que de sa gorge serrée un long râle s’échappait et que de sa vulve affolée un torrent brûlant jaillissait, impétueux et abondant.

Pendant tout le temps que dura sa semi-inconscience sensuelle, Tommy continua de lui lécher la fente, nettoyant ainsi ses chairs intimes des copieuses sécrétions qui avaient fusé des profondeurs de son vagin. Ayant enfin reprit ses esprits, au bout de cinq minutes, Fulvia se redressa, après avoir été obligé de repousser le caniche qui prenait un réel plaisir à laper la chaude liqueur vaginale qui lui souillait encore l’intérieur des cuisses. Puis ne jugeant pas utile de remettre une culotte, elle se tortilla pour rabaisser sa jupe étroite sur ses hanches rondes, non sans avoir remarquer au passage, le pénis rouge vif qui avait jaillit de sa gaine de poils entre les pattes du chien. Quelque peu honteuse de ce qu’elle venait d’accomplir, elle regagna la cuisine d’un pas traînant afin de vaquer aux travaux ménager, en songeant qu’en cas de nouveau manque sexuel, Tommy serait toujours là pour calmer ses sens.



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