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émotion forte

Chapitre 1

Erotique

J’ai follement envie de vous raconter ma dernière aventure.

Mon mari et moi étions à Toulon pour un congrès trois jours, assez loin du centre.

Pas prévenue que la soirée de clôture était en long, n’ayant rien prévu, me voilà obligée de dévaliser les boutiques, ce que j’avoue, j’adore ... !

Un taxi et me voilà déposée au centre de Toulon.

Je n’ai pas beaucoup d’idées sur quoi porter, n’étant pas dans mes habitudes.

J’ai la chance d’avoir un physique à 40 ans qui me permets de porter n’importe quoi.


Les premières vitrines m’enchantent peu, je m’offre un café et je repars à l’assaut d’autres boutiques.

Là, le coup de foudre à la vue d’un pantalon noir taille basse, très moulant au tissu fluide comme je les aime.

Sur le mannequin, super sexy !

Je dois essayer, chose faite, il me va comme un gant, il épouse l’arrondi de toutes mes formes comme un gant.

Que mettre de très habillé au dessus ?

J’ai de la chance, je flashe, passant devant chez Hermes, sur un chemisier fleuri en soie bouffant,assez décolleté.

Question chaussures et lingerie, j’ai dans mes valises tout le choix possible.

Me voilà rentrée à l’hôtel, j’ai toute l’après midi pour me bichonner.

Massage, bain à bulles, coiffeur, me voilà mentalement prête à m’habiller pour la soirée.

Mon mari ne sera là que dans 30 minutes, je déballe mes achats et me voilà dans mes essais.


J’ai opté pour une lingerie noire, mon époux adore et puis problème devant le miroir, le slip se voit et mon bustier est contraignant et assez visible.

Déshabillage et essai sans dessous !

Parfait mais très limite.

Le chemisier est assez indiscret surtout lors des mouvements.

J’opte au final pour ne rien mettre, mes petits seins bien accrochés sont un de mes meilleurs atouts.

Mon époux subjugué par ma tenue essaye d’en profiter, ce que je refuse, ne voulant pas froisser ma tenue ni être décoiffée.


A la réception, mon mari accaparé à gauche et à droite, me laisse seule, au milieux de tous ces mâles qui me déshabillent du regard.

Je dois avouer que ma tenue n’a rien de décent, qu’à chaque mouvement, mon chemisier assez décolleté et bouffant montre plus mes seins qu’il ne les cache.

Je sens ces mâles à l’affût du spectacle.

Le service est cinq étoiles, nos verres ne sont jamais vides, l’ambiance commence à chauffer, les discussions s’animent.

Je suis bien entourées et me sent bien en appât potentiel.

Au souper, seule encore, mon mari étant à mille lieux.

Je sens l’intérêt grandissant de mes voisins de table qui en vue latérale doivent se délecter de la vue profonde qu’ils doivent avoir sur ma poitrine libre exposée surtout quand je prends mon verre ou que je me sers en me penchant ... !

Le dessert terminé, nous sommes tous assez loin, les boissons ayant coulé sans relâche.


La soirée bât son plein, invitée par les uns, par les autres, je me sens bien, je me sens désirée, la danse me procure des sensations profonde, j’aime.

Mon mari me délaisse, occupé avec ses collègues et surtout bine imbibé ... me laisse au mains des autres, la musique année 60 fait naître en moi des besoins de contact.


Je suis dans les bras d’un bel homme qui sent bon et qui me parle avec une voie suave comme j’aime, je me laisse aller,

nous sommes très proches, ses mains sur ma taille, un peu sur mes fesses me font fantasmer, j’ai envie, je me rapproche, une jambe entre ses jambes, nous ne faisons qu’un, je sens naître son envie, je ne fais rien pour éviter la chose, même je me frotte pour l’exciter et sentir sa protubérance s’écraser sur moi, j’aime ces érections interdites, je mouille, c’est tacite, je le sens bien, ayant un pantalon fluide sans slip, il est contre moi, tendu, presque vertical, en frottement permanent, il ne va pas pouvoir tenir longtemps à ce petit jeu, moi j’en jouis cérébralement, j’en veux plus, je lui propose à l’oreille un tour dans les jardins, je lui dis avoir envie de le sentir en moi.


Au détour d’une allée, nous trouvons un endroit discret, on s’embrasse fous,comme des collégiens, on s’écrase nos bouches, nos langues se mêlent, ma main dans son pantalon, je tiens sa tige rigide prête à exploser.

L’envie de cette tige gonflée de désir en moi me fait faire des folies, je baisse en une fois mon pantalon, je l’enjambe et je guide son pieux en moi, il entre comme dans du beurre, je me mets en mouvement, je monte, je descends, je jouis le sentant éjaculer avec force en moi.


Rentrés, ayant mis un peu d’ordre dans nos vêtements comme on pouvait, nous rejoignons discrètement nos conjoints respectifs ne s’étant rendus compte de rien.

J’aime ces baises animales avec les maris des autres pleins de fougue.


Rentrés dans notre chambre, encore remplie du jus de mon amant d’un soir, mon mari m’a honorée comme jamais se croyant responsable de mon intimité débordante ...!

Je suis morte ... !

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