Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 1 397 fois
  • 2 J'aime
  • 0 Commentaire

L'employé

Chapitre 1

Hétéro

bonjour je me prenomes armand 28 ans,beau brun aux yeux vert, 1m75 pour 72kg une silhouette de sportif en bref.L’histoire que je vais vous conter,remonte à l’année derniere.

c’etait en novembre, le directeur de mon entreprise m’avait convoqué dans son bureau pour m’annoncer mon licenciement immediat pour raison economique(je ne citerais pas le nom de la societé par respect de ma victime),j’etais dans une colere folle mais tout mes discours pour l’en empecher furent vain.Je sortais donc en claquant la porte. je croisais sa femme dans le couloir, elle me regardait d’un air ebahie et moi je la fusillais du regard et la matais en meme temps.

C’etait une femme d’une trentaine d’année, mesurant environ 1m68,une taille de guepe, un visage d’ange,des cheveux chatains frisés,une grosse paire de sein et une tenue vestimentaire tres bourgeoise.C’est à ce moment là que mon idée de vengeance jaillit.Jéallais la baiser coute que coute quelle soit consentente ou pas.

Je prenais mon temps à recuperer mes effets personels dans mon bureau quand je la vis sortir du bureau.Je prenais mon crton et emboitais le pas pour la suivre,chose que je reussissais à merveille.elle n’avait rien remarquer,je la suivais partout ou elle allait et venait.Et apres 3 bonne heures je decouvrais ou elle habitait mais il se faisait tard et son mari ne tarderais pas à arriver,je relevais donc l’adresse et m’en revint chez moi pour mettre un plan en place pour le lendemain.

Je me levais ,me preparais et telephonais (le numero figurait sur le botin)je l’eus au bout du fil en me faisant passer pour un homme d’affaire et entamais une discussion ou je lui fis cracher des infos(son mari etait parti à paris pour affaire pendant 2 jours),je lui pretextais qu’il fallait que je lui remette un dossier tres important mais pas à son bureau mais chez lui.

Elle acceptait et me donnait son adresse,il fallait que tout paraisse vrai.J’arrivais donc une demi-heure apres le coup de telephone,je garais la voiture dans un recoin(la maison est tres isolé,une petite foret l’entoure).J’enfilais une cagoule sur la tete,prenais une paire de menotte et me faufilais discretement jusqu’a atteindre une des fenetres.Je jetais un coup d’oeil pour voir si personne d’autre qu’elle se trouvait dans la maison et je constatais apres mainte observation qu’elle etait seule, c’etait parti.

Je sonnais à la porte et attendais qu’elle m’ouvre.Dans ma tete tout se bousculait entre raison et colere et pour tout dire un moment l’envie de partir en courant me prit mais c’etait trop tard car la porte s’ouvrait et elle m’apparut devant moi.

Effrayée elle essaya de refermer la porte mais je passais mon pied pour la bloquer dans un premier temps puis dans un deuxieme je forçais le passage et l’a rattrappée dans le salon.Elle se debattait en criant mais je la tenais fermement par la taille et commençais à la tirer vers les pieces du fond pour trouver une chambre.Apres trois tentatives,je trouvais enfin une chambre dans laquelle je m’efforçais de la trainer malgré ses debattements de bras et de jambes.J’attachais ses mains aux barreaux du lit avec mes menottes apres avoir batailler durement pour la maitriser sur le lit puis je me relevais en la contemplant.Elle portait une chemise blanche à gros boutons noir,une jupe plissée violette et des collants tres fin.je ne perdais pas de temps et me deshabillais entierement,liberant ma verge tendue à souhait.

Aussitot elle me suppliait de partir,de ne pas la violer,qu’elle etait prete à me donner de l’argent ou tout ce que je voulais.

Je ne l’ecoutais point et prenais position.Je m’agenouillais au niveau de son coup,attrapais sa tiniasse et la forçait à engloutir ma bite dans sa bouche pulpeuse.Elle resistait et me crachait dessus,je la calmais par une bonne gifle et la menaçais de lui faire du mal si elle n’obeissait pas.Sur ce,ma verge disparue dans sa bouche.

Je lui imprimais une cadence soutenue,le plaisir m’envahissait et au bout de quelques minutes je sentais ma premiere salve arriver.je me retirais et jouissais sur son doux visage.

Elle etait degoutée et me traitait de tout les noms d’oiseaux connus sur cette planete.A coté du lit, je m’essuyais les quelques gouttes de sperm qui suintais de mon gland et j’entreprenais de lui faire un brin de toilette sur le visage.Un court dialogue s’engageait entre nous:

ELLE:pourquoi vous me faites ça

MOI:euhhh!!!!! le sexe ma belle

ELLE:fuyait mon mari va arriver d’une minute à l’autre et il va vous fracasser salaud

MOI:il est parti en voyage d’affaire

Je venais de me trahir mais bon elle ne savait pas qui j’etais de toute façon.

ELLE:comment le savez-vous

Je ne disais rien........................et decidais de la reenjamber et de lui arracher sa chemise ainsi que son soutif laissant à ma vue deux gros seins ferme.Je les empoignais immediatement,les malaxaient et je me mis à les embrasser fougueusement puis à lui mordiller ses deux petits tetons la faisant pleurer.

Ayant fait assez joue joue avec ses seins et sentant ma vitalité sexuel revenir au top , j’allais passer au principal c’est à dire la deflorer.

Je lui arrachais sa jupe malgré son hysterie et decouvrais qu’elle ne portais pas de culotte sous ses petits collants la salope:’HUUUUUUUMMMMMMMMMMMM t en chaleur ma belle je vais t’en donner du plaisir’.

Je lui ecartais ses deux jambes apres un petit effort et dechirais ses collants.Ayant fait un espace necessaire je rentrais ma langue directement entre ses deux levres et entreprenais un cunninlingus de toute saveur.Quel plaisir ce nectar qu’elle laissait echapper par inadvertance et non volontairement nourissait mon appetit sexuel.

Au bout de quelques minutes de lechage de moule et pensant que sa chatte etait bien lubrifiée,j’avançais mon sexe tendu vers sa fente et je m’y enfonçais d’ un coup sec.

Elle gemissait forte:OOOOHHHHHHHHHH...........NON.NNOONNNNOOOONNOONONOONOnnnnn.

je commençais à la limer de plus en plus violement.Au bout de 10 minutes de limage j’explosais et me vidais litteralement les couilles jusqu’à la derniere goutte en elle.

Pendant la durée de l’abscence de son mari je les violais à multiples reprises et ma vengeance fut totale quand je sus qu’elle n’en avait rien dit à son mari et que neuf mois plus tard elle mettait au monde mon enfant.MERCI PATRON

Diffuse en direct !
Regarder son live