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L’emprise

Chapitre 1

De particulier à particulier

Divers

Je vous présente le début d’une longue série de récits, basés sur une partie de la vie d’Arthur, tout nouveau trentenaire, qui vient de s’installer en capitale bretonne, Rennes.

Découverte pour lui qui avait vécu la quasi-totalité de sa vie jusqu’ici en banlieue parisienne, d’où il est natif.


La crise liée au COVID-19 fut pour lui l’occasion de prendre la décision de changer de vie, de prendre l’air comme il aimait à voir cela.

Rennes était une destination toute trouvée, même si c’est surtout une offre d’emploi alléchante et dans son domaine de compétence qui le décida à faire ses cartons.

Arthur est Web-manager et ce changement de poste allait être l’occasion de repartir à zéro, avec de nouveaux clients qu’il était impatient de découvrir.



L’ensemble des scènes ici décrites ne sont que purs fantasmes.

Bonne lecture !


Voilà maintenant deux semaines que j’avais investi les lieux, un appartement tout neuf, au 4ème étage d’un immeuble d’architecte en plein centre de Rennes, une vue imprenable sur la Vilaine !

Enfin, investi, le mot était un peu fort puisque l’agencement du moment se résumait à un amoncèlement de cartons, certains hâtivement ouverts pour subvenir à mes besoins primaires, je n’étais pas un grand stressé et j’envisageais de prendre mon temps pour trouver le bon emplacement à chaque chose.


Le mois d’août touchait à sa fin, mon activité professionnelle était en stand-by pour le moment puisque j’avais convenu avec mon nouvel employeur que je ne commencerais en télétravail que début septembre, afin de m’installer correctement entre temps.


J’avais profité de ce temps libre pour me créer un compte sur un site de vente entre particuliers afin de me débarrasser du trop-plein de mobilier et matériel en tout genre que j’avais accumulés dans mon précédent appartement, je souhaitais repartir sur des bases disons, plus minimalistes.


Les demandes s’accumulaient et concernaient à peu près tous les articles que j’avais pris le soin de mettre en valeur sur le site. Rien de bien concret en revanche, mais je ne m’emballais pas, je savais qu’il fallait prendre son mal en patience pour des propositions réellement intéressées sur ce site.


Mais ce samedi matin, en consultant ma boîte mail, j’identifiai une demande pour le moins direct, celle-ci concernait ma vieille machine à écrire, bien qu’ayant un certain attachement à ce vieil outil hérité de mon ex-conjointe, je n’y voyais maintenant qu’un simple encombrant de plus...


— Bonjour, je suis très intéressée par votre machine, disponible sur Rennes pour remise en main propre. Signé Justine.



En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Ce mail avait le mérite d’être clair et sans tentative de négociation.


Après avoir formulé une réponse aussi concise pour lui indiquer que j’étais également disponible ce week-end pour effectuer la transaction, j’eus à peine le temps de verrouiller mon téléphone et de le poser sur la table de chevet que celui-ci se mit à bourdonner... Eh bien, je ne m’attendais pas à une réponse si rapide !


Oui, j’avais laissé mon numéro dans le but d’organiser ça plus efficacement.


— Bonjour Monsieur, je me permets de vous rappeler dès maintenant, car mes disponibilités se sont réduites pour ce week-end, est-il possible de récupérer la machine ce matin ?


Après un rapide coup d’śil dans le coin de mon téléphone, 09:24.

Bon de toute façon, il faut que je sorte du lit.


— OK pour moi, je vous envoie mon adresse par mail, rappelez-moi quand vous êtes en bas, ça sera plus simple.


Elle raccroche sans rajouter le moindre mot.


Le téléphone sonne. Un rapide coup d’śil à la chaîne d’info en continu que je venais d’allumer, comme tous les matins. 09:40.

Eh bien, elle est effectivement impatiente de se procurer ma machine !


« Appartement 12, 4ème étage. »


Je profitai de ces quelques secondes pour enfiler un tee-shirt et un jogging et déplaçai la machine sur la table du salon afin qu’elle puisse l’analyser confortablement.


Driiiiiing Driiiiing... !


Je me précipitai pour ouvrir la porte, j’avais oublié de remettre la clef sur la porte et je mis presque 30 secondes à remettre la main dessus dans la masse confuse qui faisait office de vide-poche à l’entrée.


— Enfin ! Heureusement que je tiens à cette machine, claqua-t-elle d’une voix froide et autoritaire.



Eh bien, elle ne doit pas être très matinale, j’imagine.


Le temps de lui ouvrir entièrement la porte et d’assimiler le ton qu’elle venait d’employer, elle avait déjà franchi le seuil de ma porte sans que je puisse réellement poser les yeux sur son visage et elle parcourut la distance qui l’éloignait de la table du salon.


Je restai quelques instants à la détailler de dos tout en refermant la porte derrière elle.

De longues jambes habillées de collants noirs qui laissaient transparaître la pâleur de sa peau, une jupe courte et noire également venait couvrir le haut de ses fines jambes.

Le haut de la tenue restait dans les mêmes tons puisque qu’il se résumait à un haut en dentelle et à manches longues recouvert d’un corset qui soulignait sa taille de guêpe.

Le tout en noir, évidemment.


Je me surpris à constater bien malgré moi une érection naissante à la vue de cette silhouette à la fois mystérieuse et étrangement sexy.


C’est laquelle se retourna et me laissa détailler son visage, bien plus jeune que je ne l’imaginais, elle devait avoir 25, peut-être 27 ans maximum, dans ces âges, c’est difficile de se faire une idée précise.

Ses yeux me transperçaient et contrastaient avec la peau blanchâtre qui la caractérisait.

L’intensité de son regard, amplifiée par la vivacité du vert émeraude de ses yeux me tétanisa un instant.


— Je la prends, dit-elle.



Son mètre soixante-quinze se rapprocha alors de moi avant qu’elle ne me glisse, d’un air tout aussi froid :


— Elle est trop lourde pour que je la porte moi même par contre.


Je ne mis pas longtemps à comprendre que son intention était de me faire porter l’objet de métal jusqu’à sa voiture...


— Oh pas de problème, c’est vrai qu’elle pèse son poids.


Je saisis la machine et me dirigeai vers la porte d’entrée, elle m’emboîta le pas, une fois sortie, elle referma la porte de mon appartement en ayant pris soin d’avoir pris les clefs puis appela l’ascenseur.


Les secondes paraissaient des minutes durant la descente de ses quatre étages, elle ne décrocha pas un mot. Elle se contentait de me dévisager, de bas en haut, je faisais semblant de ne rien percevoir.

Jusqu’à ce que je pensai à la bosse qui devait être bien visible entre mes jambes.

Je plaçai la machine à écrire devant pour tenter de masquer ce détail gênant, même si elle semblait m’avoir déjà bien scruté...


Une fois en bas et passée la porte de la résidence, elle se dirigea vers une Range Rover noir. Pour changer tiens.


Le coffre s’ouvrit, étrange, je ne l’ai pas vue utiliser ses clefs.


En me relevant après avoir déposé la machine dans le coffre, j’aperçus une longue chevelure rousse appartenant au conducteur. Sans doute la maman.


— Bon et bien voilà une affaire efficace.


C’est avec stupéfaction que je me rendis compte que je venais de prononcer ces quelques mots dans le vide, en effet, Justine était déjà montée côté passager. J’étais outré !



Je contournai pour arriver à hauteur de sa vitre, mais celle-ci se déroba sous mon nez et la voiture décolla de la place de parking pour emprunter la rue et m’abandonner sur le trottoir. Non mais je rêve !


Il me fallut quelques secondes avant de me décider à reprendre le chemin de chez moi.

C’est alors que je réalisai, et ceux après avoir fouillé mes poches plusieurs fois, qu’elle en avait profité pour embarquer mes clefs au passage.


Mon esprit s’emmêlait entre colère et curiosité provoquées par cet épisode étrange.


Je dus donc attendre que ma voisine de palier rentre de son footing matinal, soit un quart d’heure plus tard, pour que je puisse enfin retrouver la direction de mon appartement.

Heureusement, mon acheteuse du jour ne l’avait pas fermé à clef. D’ailleurs, je me rappelai vite qu’elle n’avait absolument rien acheté puisque je n’avais à aucun moment vu la couleur du moindre billet.


Il va falloir que j’évite les transactions matinales.


Je décidai alors d’appeler cette fameuse Justine pour faire un point avec elle sur ce qu’il venait de se passer.

Trois tentatives plus tard, je me résignai pour le moment et entrepris de lui faire parvenir mes interrogations sur cette matinée par mail.


— 1 Nouveau message de JustineLeboncoin.


Ah, on dirait qu’elle m’a devancé, intéressant, voyons voir.


« Rebonjour Arthur, et merci pour la machine, elle est encore plus jolie en vrai ! Comme tu auras pu le constater, j’ai dans la précipitation oublié de te régler. Mais je serai ravie de rattraper cela dès que possible.

Je suis dans la demeure familiale pour la semaine, mais tu peux passer avec plaisir, j’en ai parlé à Mère et elle est d’accord pour te faire un chèque qui compensera également le désagrément.

J’attends ton retour pour te communiquer l’adresse.

A très vite.


P.-S: J’ai pris plaisir à constater ton excitation ce matin au fait, sans doute la satisfaction de cette transaction, ou alors il s’agit de ce phénomène matinal si bien connu, je n’en parlerai pas à Mère ne t’inquiète pas. »

La lecture du mail à peine terminée, je sentis une vague de honte me parcourir le corps, j’aurais voulu pouvoir claquer des doigts et remonter le temps tout de suite...


De longues minutes plus tard, et malgré ce sentiment de gêne et de honte, je décidai de répondre positivement à sa proposition, pour clore cette histoire au plus vite.

— D’accord pour passer demain si c’est possible, compliqué pour moi en semaine. J’attends l’adresse.

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