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Ma sœur enceinte

Chapitre 15

Épilogue

Inceste

Les semaines ont passé et les rapprochements incestueux se sont espacés… Avec Morgane, ils se sont simplement arrêtés à la fin de ce week-end mémorable, en compagnie de Manon.


Aucune fâcherie, nous avons bien profité de ces deux jours de sexe ensemble et Morgane a retrouvé Lucas. Avec Manon, c’est différent. Nous avons fait l’amour quelques fois avant son accouchement, mais trop peu à mon goût…


Heureusement, j’ai quand même pu profiter de son sublime corps de femme enceinte, lorsqu’elle me demandait un massage pour la soulager du dos ou des jambes. Je ne me faisais pas prier pour caresser son corps.


Lorsqu’elle poussait la porte de la chambre vêtue d’une nuisette en satin, je savais ce qu’elle désirait. Un massage de Manon se terminait rarement sans qu’elle ne fasse tomber sa nuisette et que je ne caresse ses seins et son ventre, pour appliquer de la crème hydratante d’abord et titiller ses tétons ensuite.


Et Manon savait exactement comment me remercier… Lorsque je m’attardais sur sa poitrine, elle glissait généralement sa main dans mon short pour prendre en main mon sexe bandé. Comme à chaque fois, elle me suçait divinement, jouant avec sa langue et m’accueillant dans sa bouche.


Je jouissais rapidement sur son visage ou ses seins ou dans sa bouche. À chaque fois, c’est Manon qui décidait… C’était devenu notre petit rituel du soir…


**


Margaux est née il y a un mois maintenant. Elle est aussi belle que sa mère. Lors de l’accouchement, c’est maman qui a accompagné Manon, mais je n’étais pas loin, j’attendais dans la salle d’attente de la clinique...


Les premiers jours suivants le retour à la maison ne furent pas de tout repos. Margaux avait un sommeil agité, pleurait beaucoup et dormait peu. Maman, Morgane et moi étions aux petits soins pour Manon et Margaux.


Mais, la petite a rapidement trouvé son rythme de croisière, entre dodos, tétées et temps d’éveil. Je ne me lassais pas d’admirer ma nièce, tout particulièrement à de l’heure de l’allaitement. Lors des premières semaines, c’était la seule opportunité que j’avais de voir ma sœur à moitié nue et d’admirer sa poitrine gorgée de lait…


Finalement, après un peu plus d’un mois, Margaux a commencé à faire des nuits, prenant son dernier repas vers 22 heures et se réveillant vers 6 heures du matin.


Un soir, alors que je regardais une série à la télévision, allongé sur mon lit, Manon toqua à ma porte. Elle portait sa nuisette en satin noir, qu’elle n’avait plus porté depuis la naissance de sa fille. Elle rentra et ferma la porte derrière elle.


— Je ne te dérange pas ? Demanda-t-elle d’une voix douce.

— Tu ne me déranges jamais… Et encore moins quand tu es dans cette tenue…

— Oui, je sais que tu l’aimes bien cette nuisette… Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas retrouvés seuls, tous les deux…


Elle pose le baby phone sur le bureau et se rapproche alors du lit. Délicatement, elle fait glisser ses bretelles sur ses bras et son déshabillé glisse à ses pieds. Manon est nue devant moi. Elle n’a plus son ventre rond, mais elle est toujours aussi sexy.


— Manon, tu es sublime !! Dis-je en la détaillant du regard.

— Merci Max, tu sais, j’ai très envie de toi… Répond-elle en se mordant la lèvre.


Elle se rapproche encore un peu et nos lèvres se frôlent. Manon sort sa langue et lèche mes lèvres avant de m’embrasser. Rapidement, le baiser devient plus fougueux, nos langues s’entrelacent et mes mains s’emparent de son corps.


Je malaxe ses fesses, ses cuisses, glisse sur son ventre avant d’empoigner ses seins. Cette poitrine généreuse, qui me fait envie depuis la naissance de Margaux, est là, entre mes mains. Mes doigts viennent titiller les tétons de Manon qui se dressent sous mes caresses.


J’abandonne le baiser de Manon pour embrasser son cou, ses épaules et sa poitrine. Mes lèvres viennent se poser sur le mamelon droit de ma grande sœur, ma langue tourne autour du téton, provoquant un gémissement de Manon, puis je commence une légère succion de son sein. Elle gémit et pose sa main sur ma tête pour m’inviter à continuer. Les premières gouttes de lait coulent sur ma langue et je bois avec délectation ce doux liquide.


Je poursuis néanmoins mon exploration du corps de Manon et ma main glisse entre ses cuisses et trouve rapidement son sexe déjà bien humide. Mes doigts titillent son clitoris avant qu’un, puis deux doigts ne s’enfoncent en elle. Ma grande sœur gémit sous ces assauts conjugués.


Elle mouille de plus en plus et en veut davantage :


— Max, prends-moi, je veux sentir ton sexe glisser, me pénétrer…

— Avec plaisir, ma chérie !


Manon s’allonge et je m’installe à genoux entre ses jambes. Elle écarte ses cuisses et m’invite à la prendre. Mon gland se pose sur ses lèvres. Doucement, je pousse mon bassin vers celui de Manon et mon sexe s’enfonce avant d’entamer des va-et-vient. Quel plaisir de ressentir de nouveau ces sensations et d’entendre Manon gémir sous mes coups de reins. J’accélère le mouvement et ses gémissements se font plus forts.


Après plusieurs minutes, Manon me demande de changer. Je m’allonge sur le dos, et elle vient à califourchon sur moi. Redressée, j’ai une vue sublime sur ma grande sœur, empalée sur mon sexe, les seins pointés vers moi, quelques gouttes de lait perlant encore sur ses tétons.


— Tu as encore soif, mon chéri ? Demande-t-elle en croisant mon regard.

— Je ne voudrais pas priver ma nièce de son petit-déjeuner, répond-je en souriant.

— Ne t’inquiète pas pour ça… J’en ai à revendre !


Manon se penche alors vers moi et rapproche son sein gauche de ma bouche. Je sors ma langue et lèche la goutte qui perle sur son sein, puis mes lèvres se plaquent sur son mamelon, ma langue tourne autour de son téton et je suce enfin son sein. Le lait chaud ne tarde pas à jaillir dans ma bouche, alors que Manon va-et-vient sur ma queue à un rythme élevé.


— Hummm, oui… C’est bon ! Han, Han, Han… Ça m’a tellement manqué, tu m’as tellement manqué mon chéri ! S’enthousiasme Manon.


Je tète les seins de ma grande sœur et mes mains caressent ses fesses, mes doigts se posent sur sa rondelle lubrifiée par son excitation. En quelques caresses, mon index s’enfonce dans son petit trou. Manon semble au bord de l’orgasme. Déjà bien excitée par la pénétration et la succion de ses seins, le doigt qui s’active dans son cul semble porter le coup de grâce.


Les jambes de Manon se resserrent autour des miennes, je sens son sexe et son anus se contracter autour de mon sexe et de mon doigt. Elle se redresse et jouit face à moi. Qu’elle est belle dans ces moments d’extase.


Elle s’écroule ensuite sur moi, m’embrasse et me dit :


— C’était trop bon !! Tu as pris autant de plaisir mon chéri ?

— Oui, c’était très bien, mais je n’ai pas tout à fait fini… Réponds-je.

— Oh !! Ça tombe bien, j’ai un peu soif !

— Tu es sûre ?

— Il n’y a pas de raison qu’il n’y ait que toi qui savoures du bon lait ! Répond-elle en rigolant.


Elle se laisse glisser le long de mon corps et mon sexe se retrouve rapidement entre ses lèvres, sa langue glissant autour de mon gland et sa main caressant mes testicules.


Je ne tarde pas expulser plusieurs jets de sperme, jaillissent dans la bouche de ma sœur, qui s’empresse alors de resserrer ses lèvres autour de mon sexe pour conserver mon liquide dans sa bouche.


Lorsque la source se tarit, Manon retire mon sexe, se redresse en me regardant et avale ma semence. Elle s’allonge à côté de moi et me dit :


— C’était délicieux ! J’espère que tu as aimé aussi ?

— La pipe ou l’allaitement ? Réponds-je.

— Ah, ah ! Les deux !!

— Comme à chaque fois, la pipe était divine ! Et pour le verre de lait directement à la source, c’était parfait !! Ma nièce a de la chance…

— Si tu as envie, on pourra recommencer. Et je ne parle pas que de l’allaitement…


**


Les mois suivants, nous nous retrouvons plusieurs fois par semaine avec Manon, le soir, une fois Margaux endormie.


Finalement, alors que Margaux fêtait son premier anniversaire, sa mère nous annonça qu’elles allaient déménager. Manon avait trouvé un nouveau travail à Bordeaux et devait débuter la quinzaine suivante.


Nous étions tous ravis qu’elle prenne un nouveau départ avec sa fille, même si de mon côté, je me résignais à laisser partir la femme que j’aime… Manon vint me voir le soir, après la fête d’anniversaire :


— Max, je peux entrer ? Je ne te dérange pas ?

— Pas du tout, entre.

— Tu ne m’en veux pas trop ?

— Pourquoi devrais-je t’en vouloir ? Réponds-je surpris.

— De partir… De te laisser ici…

— Bien sûr que non, ma belle. Tu as raison, tu vas pouvoir prendre un nouveau départ, penser à toi et à Margaux.

— Tu vas vraiment me manquer petit- frère !! Et pas uniquement pour le sexe !

— Mais Bordeaux n’est pas si loin, je viendrais te rendre visite, promis !!

— Pourquoi ne viendrais-tu pas avec nous ? On pourrait vivre ensemble… On n’aurait pas à se cacher…

— C’est une idée tentante… Mais ça pourrait éveiller les soupçons qu’on déménage ensemble, non ?

— Voilà ce que je propose… Je m’installe avec Margaux, on prend nos marques et pendant ce temps, tu cherches du travail sur Bordeaux… Quand tu l’as trouvé, je propose de t’héberger en échange de soutien avec Margaux ! T’en dis quoi ?

— J’adore cette idée !! Mais le temps va me paraître être une éternité…

— À moi aussi, mais si c’est la solution pour qu’on vive ensemble, mon amour, je suis prête à attendre le temps qu’il faudra !


Manon m’embrasse et se blottit au creux de mon épaule… L’avenir nous appartient !


FIN

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