Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Lue 45 642 fois
  • 347 J'aime
  • 0 Commentaire

ENCEINTE

Chapitre 2

Erotique

Souvenez-vous (ou lisez le) premier épisode:

Mélanie, enceinte, s’est laissée prendre dans l’ascenseur, par un inconnu lors du 1er châpitre. Le bel inconnu lui a donné rendez-vous le vendredi suivant, au même endroit. Viendra-t-elle, jusqu’où cela va t elle la conduire? En attendant, épuisée par ce qu’elle vient de vivre, elle est rentrée chez elle où l’attend son mari, et s’est réfugiée dans la salle de bains pour masquer son état d’excitation et sa gêne.

Une demi heure plus tard, elle réapparaît, en peignoir de bain, transparent, bien entendu. Son petit ventre s’en échappe un peu, elle est à croquer dans cette tenue, sans culotte, ni soutien gorge. Elle vient se frotter à son mari, qui la prend dans ses bras, étonné de cette tenue et de son attitude à cette heure de la journée, mais il ne pose pas de question. C’est Mélanie qui entame. Elle se pose des questions, beaucoup de questions et le remord commence à poindre, alors elle décide de prendre les devants, histoire de trouver une justification à tout cela.

— Tu aimes les femmes enceintes, mon chéri?

— Mais … pourquoi cette question? Bien sur, c’est évident! Je veux dire, toi, bien sur …

— Et les autres?

— Hein? Quelles autres?

— Ben … en général. Est-ce que tu aimes les femmes enceintes? Il parait que les hommes aiment les femmes enceintes. Il parait qu’ils aiment leurs seins … et toi ?

— Ben … ouais ! Comme tout le monde. C’est vrai que vos seins sont plus ronds, plus fermes, plus majestueux.

— Ouais ? C’est vrai ? Et le reste ?

— Quoi, le reste ?

— Ben, le reste de nos formes, nos fesses, notre … sexe … le ventre …

— Ben ouais. C’est beau, le ventre rond, c’est agréable, surtout à toucher.

— Et le sexe ?

— Mais dis donc, toi ! Qu’est-ce que tu as aujourd’hui?

— Rien, je me pose des questions. J’ai entendu dire que les hommes adorent le sexe d’une femme enceinte, alors …

— Ben … ouais, c’est peut être vrai. C’est vrai que … tu mouilles plus et … avec ton petit ventre, on a tout de suite envie de plonger dedans!

— De plonger … quoi?

— Mais … tout mon amour. La langue, les doigts, et … la queue …

— Tu … hem … tu crois que c’est l’effet que je fais aussi … aux autres hommes?

— Çà, je suis sur qu’ils ne peuvent pas résister quand ils te regardent. Et … je suis sur que tu les fais bander mon amour … c’est çà que t’as envie de savoir?

— C’est vrai? Et … tu crois … qu’ils ont envie de moi!?

— Envie de toi, ma chérie! Envie de te baiser, envie de te prendre et de t’enfiler une queue longue et pointue dans ta petite chatte en chaleur. Oh, toi! Je t’aime. Viens, c’est moi qui vais te la mettre … bien au fond.

— Oh mon chéri, tu me rends folle. Ce que tu dis, c’est … terrible … prends moi … viens !


C’est ainsi que Mélanie évacue ce qui s’est passé dans l’ascenseur. Grâce aux déclarations de son mari, qui l’ont troublées, mais aussi apaisées, Mélanie se laisse aller dans les bras de Jean-paul, sans arrière pensée. Au moment où son mari la pénètre, elle se revoit dans l’ascenseur, prise par cet homme. Ce n’est pas la queue de son mari qu’elle ressent alors en elle, mais celle de cet inconnu. C’est comme s’il la pénétrait une seconde fois, et elle se met aussitôt à crier. Mélanie jouit alors intensément, s’empalant profondément sur la verge, pour le plus grand bonheur de son mari. Maintenant, elle sait qu’elle ne regrette pas de s’être abandonnée à cet inconnu. Elle ne regrette pas d’avoir joui dans ses bras, enfilée par sa queue, profondément, complètement. En pensant à lui, à son regard face à elle, elle se dit qu’il a eu envie d’elle, envie de la peloter, envie de la regarder et de la toucher, et qu’il a eu raison de la prendre. Elle arrive même à éprouver de la sympathie pour lui, pour cet homme qui lui rappelle son père.

Oui! Il a eu raison de la baiser et il a bien fait de lui remplir la chatte: elle en a joui et elle en gardera un merveilleux souvenir. Elle sait que l’adultère est consommé, elle sait qu’elle a trompé J-Paul, mais elle ne le regrette pas, elle en est même excitée.

La semaine passe lentement pour Mélanie. Elle baigne à présent dans une douce euphorie, avec le souvenir de cet homme, entrain de la prendre, dans cet ascenseur. Elle ne peut chasser ces images de sa tête, elle ne peut chasser ce souvenir, ni cette impression qu’elle ressent, tout en elle, au fond de son ventre, chaque fois qu’elle pense à lui, à ses mains sur son corps, à son sexe, pénétrant le sien.

A mesure que le vendredi approche, sans s’en rendre compte, Mélanie devient fébrile, émotive. Les sensations éprouvées reviennent de plus en plus, s’affirmant comme un besoin. Mélanie regarde le calendrier distraitement. Jeudi! Encore un jour! Puis elle réagit: pourquoi regarde-t-elle le calendrier? Pourquoi attend-elle ce vendredi avec tant d’impatience? Elle ne sait pas encore ce qu’elle a décidé, mais son corps parle pour elle. Son subconscient la place déjà avec un jour d’avance: Vendredi! Pourquoi? Pourquoi, se dit-elle? Vais-je y aller? Pourquoi est-ce que j’attends ce jour comme çà?


    Mélanie se réveille. Après quelques minutes, les caresses de J-Paul la ramènent à la réalité: on est vendredi! Les caresses de son mari attisent soudain son envie. Elle se remémore à nouveau les mains de cet homme jouant avec son corps. Elle se lève précipitamment, laissant J-Paul une fois de plus sans comprendre. Il la retrouve plus tard alors qu’elle sort de la salle de bain. Un bisou, et elle s’esquive. Elle passera la matinée seule, J-Paul s’est rendu à son travail. Il ne rentrera que vers 17 h 00, c’est le dernier jour de la semaine de travail: Vendredi!

Après un dîner pris rapidement, Mélanie s’allonge mais elle ne réussit pas à faire sa sieste habituelle. Quelque chose la perturbe. Elle essaye de ne pas y penser, de ne pas se rappeler, d’écarter le sujet de son esprit. Pourtant, le sujet reste bien là, accroché dans sa tête, comme une image indélébile, un appel irrésistible. Elle tente encore de repousser ces idées mais ne fait que les amplifier.

A 15 h 00, Mélanie sort de son immeuble et se dirige chez son épicier. Elle sait que c’est à cette heure que "l’homme" est apparu. Inconsciemment, elle ne reste que quelques instants, achète quelques fruits, puis retourne chez elle. Inconsciemment, toujours, elle espère croiser à nouveau la route de cet homme, tout en se disant à haute voix " que ce n’est pas pour cela qu’elle est sortie dehors".

Le hall de l’immeuble est presque vide. Seule, une femme déjà aperçue, probablement, une locataire, est présente à cet instant. Elle aussi attend l’ascenseur. Mélanie la regarde, un peu contrariée bien qu’elle ne veuille pas le reconnaître.

C’est au moment où la porte s’ouvre qu’il apparaît. Mélanie le regarde avancer, tétanisée. Elle ne peut plus bouger, reste sur le seuil de la cage. La femme lui prend la main et l’aide à entrer, pensant probablement à un léger malaise de cette jeune femme enceinte.

— Attendez, laissez moi vous aider!


Mélanie la regarde. Le rouge lui monte aux oreilles. Elle remercie du bout des lèvres puis son regard se dirige vers cet homme qui entre à son tour, feignant de l’ignorer. Deux étages: Mélanie le trouve étrange, il ne semble même pas l’avoir remarquée. L’ascenseur s’arrête, la porte s’ouvre, la femme sort, un petit signe amical en direction de Mélanie, qui lui sourit à son tour. L’ascenseur repart. Mélanie lève les yeux, il la regarde. Çà y est, il la regarde !

Lentement, il s’approche d’elle. Le regard trouble, elle se recule puis s’adosse à la paroi de la cabine, consciente de ce qui va se passer, consciente qu’elle n’attendait que lui, consciente qu’il va la prendre à nouveau et la faire sienne. Elle ne résistera pas! Elle va se donner, entière, à cet homme si beau, et le laisser la prendre comme il voudra.

C’est elle-même qui tend le bras. C’est elle-même qui appuie sur le bouton rouge, c’est elle-même qui stoppe l’ascenseur. L’homme lui sourit. Il s’approche d’elle, tout contre. Mélanie plaque ses mains à plat, contre la paroi, de chaque côté d’elle, elle s’offre, consentante.

— C’est bien Mélanie. Je savais que tu viendrais. Je savais que tu m’attendrais. Tu es belle Mélanie. Tu es belle et je vais te prendre. Je sais que tu es venue pour çà Mélanie, pour que je te fasse l’amour. Avant, je voudrais que tu me montres ton ventre. Montre moi ton petit ventre Mélanie, ensuite, je te prendrai.

— Oui … ouffccchhh ! Oui …


Mélanie a déjà perdu tous ses moyens. Elle n’a même pas capitulé, elle était offerte dès le départ. Elle ne sait pas pourquoi, elle ne sait pas ce qui l’attire tant dans cet homme; peut-être parce qu’il ressemble à son père, peut-être pour ses cheveux aux tempes grisonnantes. Mélanie soulève son chemisier, lentement, tremblante de désir, dévoilant son ventre rond. L’homme avance les mains, et puis, elle le sent. Il la touche. Ses mains se promènent sur son ventre. Il se penche et dépose soudain un baiser sur son nombril. Mélanie a l’impression de recevoir une décharge électrique et laisse fuser un petit soupir. Les mains se déplacent alors vers le haut, faisant sauter les boutons du chemisier un à un sans qu’elle ne songe à s’y opposer. Mélanie reste passive sous les doigts de cet homme qui la déshabille. Comme la première fois, elle se laisse faire, se laisse dénuder sans broncher, sauf que cette fois, elle sait ce qui va se produire, elle sait qu’il va la caresser, toucher ses seins. Elle sait qu’ensuite, ses mains descendront sous sa jupe pour fouiller sa culotte et qu’il plongera dans son sexe. Comme l’autre fois, elle se laissera enfiler, comme l’autre fois, il la prendra, debout et elle se donnera.

Le chemisier est écarté par les mains habiles. Mélanie apparaît en soutien gorge blanc. Ses seins volumineux ne demandent qu’à sortir des bonnets. Elle se sait belle, irrésistible, elle a envie qu’il la touche, elle a envie de sentir ses doigts à nouveau sur ses seins. Alors, sans qu’il lui demande, Mélanie décolle son dos de la paroi, l’invitant à sa manière à la déshabiller. L’homme passe ses mains dans le dos et fait prestement sauter l’agrafe du sous vêtement. En même temps que le soutien gorge, l’homme fait glisser le chemisier sur les épaules. Mélanie ne résiste pas, se laisse dénuder. L’homme lui baisse chemisier et soutien gorge dans un même élan. Il se penche sur elle. Aussitôt, une bouche avide gobe son téton. Mélanie laisse fuser une plainte, témoin du plaisir ressenti.

— Humppfff …


Dans le même temps, elle propulse son ventre en avant, contre la bedaine du cinquantenaire. L’homme s’accroche d’une main aux seins fabuleux, tandis que sa bouche fait merveille sur la petite fraise brune. Mélanie ferme les yeux et se laisse aller aux caresses, déjà consentante, déjà entièrement offerte.

Elle n’a d’ailleurs aucune réaction hostile quand les mains passent sous sa jupe, glissent entre ses cuisses, pour remonter jusque sur son petit slip de dentelle. Elle souffle d’émotion: une main se plaque sur son pubis bombé. Elle retrouve toute l’émotion de la première fois, cette émotion qui la prend entre les jambes, jusque dans la poitrine, cet état d’excitation qui la transperce et la transporte à la rencontre des caresses, à la recherche de l’interdit, de cette émotion qui lui prend le corps, en entier. Elle se sent bien, fabuleusement bien sous les doigts de cet homme. Elle aime ce qu’il lui fait, elle aime sentir ses mains, ses doigts qui prennent possession de son corps, de son sexe. Elle se donne, sans compromis, sans restriction. Il va l’enfiler, il va la baiser, s’enfoncer dans son ventre, elle le sait, elle sera à lui, encore une fois! Elle en a trop envie, envie de le sentir en elle, envie qu’il la prenne et la remplisse, qu’il se vide dans son corps de femme.

L’homme écarte le slip, une main glisse dans la culotte, un doigt directement posé sur son bouton.

— Oooôôaaahhh ! Ooffccchhh!

— Ouais … c’est bon. Tu aimes ce que je te fais Mélanie?

— Ouaiisss. Oh ouais!

— Tu mouilles Mélanie. Ton sexe sent l’amour. Il a envie que je l’enfile Mélanie!

— Ouais … oh ouais …

— Ecarte toi Mélanie … laisse moi passer ma chérie. Laisse moi te prendre, et t’enfiler… ouais … comme çà … bien profond!

— Uummmpfff … ouffcchhh !!! Ouaiiisss … c’est bon !!! Profond …

— T’aimes çà, hein? Tu te donnes et tu mouilles ma chérie. Tiens! Sent moi. Prends moi, profond, dans ta chatte!

— Oh ouais … c’est … fort … c’est bon …

— Tiens, sent moi. Attends la suite … je vais te baiser Mélanie. Tu vas me donner ta petite chatte, comme l’autre fois, et je vais la prendre. Tu seras mienne, encore une fois. Tu seras baisée … et remplie … et tu vas jouir Mélanie. Tu vas jouir de ma queue, dans toi!

— Oh ! Nooon … qu’est-ce que vous faites … c’est bon … Oh non ! Oh non!

— Là … doucement. Ne pars pas trop vite. Tu as besoin de moi, besoin de me sentir en toi, besoin d’être prise, profondément.

— Oh ! Oh non ! Arrêtez !!!

— Là … maintenant, tourne toi. Viens … tu es prête. Donne toi à moi Mélanie.


Dans un énorme soupir, Mélanie se laisse guider, complètement débraillée, slip en bas des genoux. Il la retourne et elle ne résiste pas. Elle sait que le moment est venu, qu’il va la prendre, et qu’elle va se laisser baiser, jusqu’au bout. Elle se tourne, comme la première fois, pose ses bras en appui sur la rampe de maintien et se penche en avant, en reculant légèrement les fesses, tandis que l’homme lui relève la jupe sur le dos. Elle se sait impudique, seins pendant dans le vide, fesses à l’air tendues comme une invite dans la direction de celui qui va la prendre. Elle se cale, pose sa tête sur ses bras, écarte les cuisses sans qu’il lui demande. Elle s’offre carrément, se donne sans restriction, tend son cul et sa chatte dans une invite à la pénétration. Les mains chaudes qui se posent sur ses hanches l’électrisent, la verge dure qui glisse et coulisse plusieurs fois dans sa fente la fait pâmer de désir. Et puis d’un coup, elle le sent, il la prend. Elle pousse un cri rauque. La verge dure la pénètre et s’enfonce en elle.

— Oôôôôaaaaahhhh!

Diffuse en direct !
Regarder son live