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ENCEINTE

Chapitre 4

Erotique

Voici la fin de cette histoire. Je vous passe le déroulement de la semaine, c’est trop long.


    La semaine passe, lentement, trop lentement pour Mélanie. Elle a l’impression que le temps s’est arrêté, comme suspendu par son secret. Elle y pense et repense, sans arrêt. Il lui arrive de culpabiliser mais, vite, très vite, l’excitation reprend le dessus. Elle ne sait plus quoi penser. Maintenant, il est trop tard pour faire marche arrière. Elle a trompé Jean-Paul et ne peut revenir dessus, c’est trop tard. Elle ne sait comment elle en est arrivée là, ni comment elle a pu, elle, si fidèle, si amoureuse, se laisser faire, succomber aussi facilement. C’est ce qui l’étonne le plus. Comment elle, future maman, enceinte de 6 mois, a t elle pu se donner à un inconnu rencontré dans un ascenseur, (voir ENCEINTE, L’ascenseur I et II). Elle aimerait se confier, partager son secret, essayer ainsi de comprendre pourquoi, mais à qui se confier? Son amie Michèle a une trop grande langue, et elle ne connaît personne assez intimement pour se confier.

Vendredi: ah! Vendredi! Se dit-elle …Elle s’y voit déjà, à ce vendredi, car elle sait. Elle sait maintenant, qu’elle va y aller, qu’elle ne fera ni ne pourra faire marche arrière. Cet homme, cet inconnu qui l’a prise, qui l’a tant fait jouir. Cet homme si beau qui la fait fondre dès qu’il apparaît. Elle ne sait pas ce qui va se passer mais …


    16 H 00. La salle indiquée par son "amant" est là, devant elle. L’affiche ne l’interpelle pas, elle n’y prête même aucune attention. L’obscurité de la salle la saisit. Elle s’est attardée et la salle est déjà plongée dans l’ambiance. Elle monte les marches, jusqu’en haut. Dernier rang: un couple s’y trouve, mais en début de rangée. C’est gênant, mais, elle n’a pas le choix, passe devant, s’excuse, puis rejoint le centre. Tout le reste de la rangée est vide. Mélanie s’assied, le cœur battant la chamade. Çà y est, elle est prête, se demande ce qui va arriver. Son amant lui a dit qu’il viendrait mais est resté secret sur ce qui allait se passer. Elle est assez anxieuse car elle ne se trouve plus dans la cabine exiguë de l’ascenseur, dans cet espace étroit et intime. Là, elle est dans un espace libre, public, avec des gens autour.

Cela fait dix minutes qu’elle est assise, mains sagement appuyées sur les accoudoirs, quand enfin un homme s’assoit à sa gauche. Elle tourne la tête vers lui mais dans la pénombre, à part la stature, elle ne peut rien identifier. Une décharge électrique la parcourt, une main vient de se poser sur la sienne. Çà y est, c’est lui!

Mélanie ne bouge pas, se laisse aller, le visiteur s’est contenté de lui faire signe de se taire en mettant un doigt sur ses lèvres: Chut! Le cœur battant, elle s’enfonce dans son siège et fixe l’écran, sans rien voir de ce qui s’y passe d’ailleurs. Elle est ailleurs, elle est toute à ses émotions. Une main se promène déjà sur son genou, remonte lentement sur sa cuisse, soulevant sa robe. Son pouls s’accélère, son cœur bat plus fort. Elle jette un coup d’œil sur le couple, au bout de la rangée, mais ils ne font pas attention à eux. La main se faufile entre ses cuisses. Mélanie se détend, se laisse aller, laissant passer la main qui la caresse maintenant, à toucher sa culotte. Ses cuisses blanches sont visibles dans la pénombre mais elle n’en a cure, l’excitation la gagne, l’excitation est la plus forte. L’adrénaline monte à son cerveau et annihile toute volonté. L’homme se penche légèrement pour placer sa main plus loin entre ses cuisses. Des doigts touchent sa peau, glissent sous l’élastique. Tétanisée par l’émotion, Mélanie en oublie l’endroit où elle se trouve, écartant légèrement les cuisses, laissant passer les doigts fureteurs dans sa toison, entre ses lèvres intimes. Mélanie a soudain un spasme, son clitoris vient d’être débusqué et l’homme s’en amuse. Des frissons la parcourent. Mélanie rejette sa tête en arrière, elle écarte encore un peu ses jambes, remontant légèrement ses genoux. Aussitôt, un doigt la pénètre. Elle se sent enfilée. Profondément. Mélanie étouffe un râle, les yeux fermés depuis un moment. Elle sent soudain une main glisser le long de sa cuisse droite. Mélanie met un certain temps à réagir à l’incongru de la situation. Puis, tout à coup, son cerveau se remet à fonctionner. On la touche à sa droite. Elle ouvre les yeux, tourne vivement la tête, et là … elle le reconnaît! C’est lui! Mais alors? Qui est à gauche? Qui la caresse et lui doigte la chatte depuis tout à l’heure?

Avant qu’elle n’ait eu le temps de se relever ou de crier, son amant la rassure, lui prend la main, lui demande gentiment, doucement, de se laisser aller:

— Ne crains rien Mélanie! Ne crains rien, je suis là. N’aie pas peur, tout çà était prévu. Chut! ne fais pas de bruit. Laisse toi aller, je suis là.

— Mais … essaye-t’elle, parlant le plus bas possible, chuchotant pour ne pas se faire remarquer.

— Mais … c’est qui?

— Tu ne l’as pas reconnu? J’en étais sur. Tu verras, c’est une surprise. Laisse le faire, laisse toi caresser. Il est là pour toi, pour te donner le plaisir que tu attends, et je sais que tu en as envie Mélanie. Je connais tous tes secrets.

— Mais c’est qui? Il va pas …

— Chut! Fais moi confiance, d’accord?

— Je … je sais pas si … ben, bon …


Mélanie, effectivement, ne sait pas, ne sait plus. Elle ne sait pas qu’une énorme surprise l’attend. Pour l’instant, l’homme à sa gauche a repris ses investigations. Son sexe est à nouveau visité. Mélanie, déjà passablement excitée depuis son arrivée, mouille énormément, sa chatte coule littéralement. Ce n’est plus un, mais deux doigts qui l’explorent, tandis que son amant, à sa droite a entrepris de défaire les boutons du haut de sa robe pour lui caresser les seins. En quelques minutes, c’est une bouche avide qui se pose sur ses mamelles de future maman et qui gobent ses tétons. Les caresses conjuguées des deux hommes ont vite raison de ses émotions. Mélanie se tend d’un coup, levant ses fesses de son siège. Son amant de droite n’a que le temps de lui prendre la bouche dans un baiser fougueux qui la muselle au moment où l’orgasme arrive. Elle se tend violemment, puis retombe, souffle bruyamment. Son cœur est parti à cent à l’heure. Elle se radoucit enfin, écroulée au fond de son siège. Mélanie n’en revient pas, elle s’est laissée emporter dans une jouissance provoquée par deux inconnus. Mais comment est ce possible? Que lui arrive-t-il?

Toute à ses émotions, la tête remplie de questions, elle se laisse tirer par la main. Son amant de droite, celui de la cabine d’ascenseur, la tire par la main et l’oblige à se lever, à le suivre. Ils quittent la rangée, repassant devant les deux amoureux enlacés. Mélanie se retourne brièvement pour voir l’autre homme sortir par l’autre bout.

— Ou va-t-on?

— Suis moi Mélanie. Il nous attend!

— Hein? Mais … qui? Où?

— Suis moi et tu verras.


Un peu inquiète, Mélanie choisit cependant de faire confiance à cet homme, à qui elle s’est donnée à deux reprises, à cet homme si beau qui lui rappelle son père. Avec lui, elle se sent en confiance.

Ils sortent de la salle alors que le film n’est pas terminé, mais cela leur importe peu.

Dans le couloir, l’homme s’arrête, se tourne vers elle et la regarde. Mélanie surprise, le dévisage. Admirative, elle le trouve séduisant.

— Mélanie … me fais tu confiance?

— Oui! Oui, bien sur. Je ne sais pas pourquoi, mais … oui …

— Très bien. Mon nom est Etienne.

— Heu … oui. Je, je me demandais … Et vous êtes qui?

— Le reste, tu vas le savoir bientôt, patience.


Mélanie ne répond pas. L’homme se sert contre elle, la prend dans ses bras et un baiser passionné les unis. La langue de son amant s’enroule autour de la sienne tandis qu’une main part à l’aventure sous sa robe, juste entre ses cuisses. Encore une fois, Mélanie en est toute retournée.

Etienne l’invite à la suivre à nouveau. Ils entrent dans une petite pièce dérobée, une sorte de réduit où trônent des caisses de films, du matériel de cinéma, et un gros fauteuil rouge. A peine entrés, Etienne éteint la lumière. Un peu de jour filtre par une petite lucarne éclairée par la lumière des escaliers. Juste de quoi s’orienter.

Mélanie est contre son amant. Ce dernier entreprend aussitôt de la déshabiller, déboutonnant sa robe qui tombe au sol, puis c’est le slip qui suit le même chemin. Mélanie est choquée par cette soudaine attitude mais se laisse faire, passive, comme elle a toujours été passive entre les mains de cet homme. Il lui demande de s’asseoir dans le fauteuil, elle s’exécute. A peine assise, il lui prend les jambes et les relèves en les écartant. Mélanie, offerte, sait déjà ce qui va se passer. Excitée d’être traitée de cette façon, elle ferme les yeux. Une bouche chaude, des lèvres douces entrent en contact avec ses parties intimes. Etienne prend son clitoris entre ses lèvres et l’aspire littéralement. Une décharge électrique irradie son ventre, elle crie.

— Oh! noooonnn!

Mélanie se tend sous l’excitation. Une langue agile entre et sort de son vagin mouillé. L’homme sait y faire. Un doigt, puis deux viennent la visiter, s’agitant en profondeur dans son ventre secoué par les spasmes. Mélanie sent le plaisir monter. Etienne s’en est aperçu. Il se retire et la fait se retourner.

— Mets-toi à genoux Mélanie maintenant. Je t’ai promis une surprise, tu vas l’avoir. Je veux que tu me fasses confiance, je veux une confiance parfaite, sans équivoque. Dis-le, si tu es prête, si tu es d’accord. Ou alors, rhabille-toi.

— Je … j’ai confiance.

— Bien! A partir de maintenant, tu te laisses faire, tu ne dis rien, tu te laisses aller. Je te promets que tu ne le regretteras pas. Ensuite, toutes tes questions auront une réponse.

— Bon!

— Je vais te mettre un foulard sur les yeux. Ne bouge pas.


Mélanie acquiesce sans rien dire et prend position à genoux sur le fauteuil, s’appuyant des coudes sur le dossier tandis qu’Etienne lui noue un foulard de soie sur les yeux. Mélanie est intriguée mais pas inquiète. Aussitôt, les mains de son amant commencent une sarabande sur son corps, décrivant des volutes sensuelles. Ses fesses, ses seins, ses cuisses, tout son corps est parcouru par ces caresses, tout son corps est parcouru par des frissons. L’homme passe sa main entre ses fesses, puis dans sa fente complètement trempée. A nouveau, des doigts l’introduisent dans son ventre. Mélanie ferme les yeux, savoure l’instant, ne pense plus à rien. Elle perçoit un bruit léger sur sa droite mais n’y prend pas garde. Les caresses se font plus profondes, plus sensuelles, puis s’arrêtent, quelques secondes.

A nouveau, les mains, sur son dos. Mélanie réagit. Étrange! Elle a l’impression que ce ne sont pas les mains de son amant, elles sont plus nerveuses tout à coup, plus froides aussi. Etienne a guetté le changement d’attitude de sa jeune maîtresse.

— Laisse-toi aller Mélanie. Je suis là. Laisse toi faire, tu as promis. Tu ne risques rien. Je suis là et je suis avec toi.

— Mais … qui …

— Chut! Ne crains rien, c’est la surprise.


Mélanie se rend, vaincue par cet homme une nouvelle fois. Les mains qui la touchent n’ont pas cessé leurs caresses. Pas de doute pour elle, un autre homme est entré. Elle se doute qu’il s’agit de son "tourmenteur" du cinéma. Mélanie se détend à nouveau, emportée par son excitation. Elle sait déjà que cet homme est là pour la prendre, pour la posséder, comme Etienne, comme elle sait qu’elle ne résistera pas, qu’elle va se donner à lui, pour son plaisir, pour celui de son amant. Décidément, sa grossesse l’emmène dans des chemins bien tortueux. Elle ne sait pas qui il est, elle ne l’a pas vu, elle n’a même pas entendu le son de sa voix, et pourtant, elle va se donner à lui, lui laisser prendre son corps, sans résister.

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