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J'ai enculé Nicoletta

Chapitre 1

Erotique

Cette histoire s’est passée il y a un an et demi ; je venais d’avoir 17 ans et j’étais avec une fille de 16 ans. Elle s’appelait Nicoletta.

Elle ne m’a jamais donné sa chatte, mais elle m’a donné son cul ; et, pour moi, c’était bien meilleur.

Cette histoire est vraie : je n’avais jamais enculé une fille, et elle m’a donné son cul pour la première fois de sa vie.

Nicoletta m’a offert son cul au bout de sept mois, parce qu’elle disait qu’elle ne pouvait pas me faire confiance au début de notre relation sentimentale ; et puis elle ne désirait pas offrir son anus à un garçon qui, par la suite, aurait pu révéler être une personne pas très estimable.

Je pense qu’elle a bien fait de ne pas me donner son cul car, de toutes façon, je n’aurais pas aimé l’enculer dès le début.


Je fais beaucoup de sport ; je fréquente les centres de remise en forme.

Je suis grand, j’ai les yeux et les cheveux marron. Elle, au contraire, est petite sans être une naine. Elle a des cheveux noirs et un cul... un cul superbe, vraiment parfait.

Vous vous demandez certainement comment j’ai fait pour attendre sept mois avant de la pénétrer ? Eh bien, nous avons passé sept mois à faire du petting, c’est-à-dire à faire des pompiers et à nous doigter.


Un jour, je l’ai amenée à la montagne ; nous nous sommes cachés dans un bâtiment abandonné datant de la seconde guerre mondiale. Nous avons posé dans l’herbe une couverture et nous nous sommes assis dessus.

Nicoletta avait été déjà enculée par son ex ; elle me dit que sa bite était moins grosse que la mienne. Une danse ? J’espère que non. Nous étions assis là, et elle me dit :

– Ce n’est pas ce que tu voulais ?

Elle me regarda, me donna un baiser et se mit à rire.

– Je ne sais pas ; je pensais que tu avais peut-être envie de prendre ma bite dans la bouche…

Elle posa une main sur ma braguette. Inutile de préciser que ma verge était dure comme du marbre.

Nous nous embrassâmes ; elle déboutonna mon jeans et passa sa main sur mon slip.

– Humm, c’est très chaud, chéri !

J’ai souri et j’ai glissé ma main sous son corsage ; elle n’avait pas de gros nichons, mais ses seins étaient agréables à caresser et is étaient bien fermes.


Peu après, je lui ai demandé de sucer ma bite, et elle l’a fait ; sa langue était chaude et humide. C’était magnifique comme tout, ce qu’elle me faisait. Je lui demandai :

– Tu sais ce que je voudrais te faire ?

– Qu’est ce que tu désirerais ? me répondit-elle en souriant.

– Je pourrais enfoncer ma grosse bite dans le petit trou de ton cul, puisque nous n’avons pas de préservatifs et je ne désire pas t’engrosser.

Elle continu à me sucer, et me dit :

– Aujourd’hui, ça peut être une bonne occasion de m’enculer, comme j’en ai assez des caresses.

Elle se releva.

– Aujourd’hui, je vais laisser entrer ton pénis dans mon cul.

Je l’ai regardée, un peu confus.

– Vraiment ?

Elle haussa les épaules et ajouta :

– Après sept mois… Vas-y.

– Bien. Prends la position de levrette.

– Je préfère m’allonger sur le ventre : tu pourras rentrer ta pine dans mon cul aisément ! répondit-elle en grimaçant.


Je lui dis alors de baisser son pantalon. Elle m’a montré son trou du cul : il était très beau, et il m’a inspiré pour lui faire quelque chose de bon.

J’ai essayé de rentrer dans ce cylindre magique deux fois, trois foi ; mais je ne suis pas arrivé à dilater ce trou d’amour si beau. Je lui ai dis :

– Essayons la position de levrette. Allez, donne-moi ton cul.

Elle renifla et murmura, mais finalement elle se mit à quatre pattes et je vis son superbe anus qui m’implorait de le pénétrer avec une infinie douceur.


Je suis rentré soudainement dans le trou jusqu’aux couilles ; c’était incroyablement bon...

– Non, non, non ! Sors ta bite, ça me fait mal.

Alors je me retirai de son trou du cul et j’attendis.

– Allez, maintenant rentre dans mon trou du cul : je vais m’habituer.

Je la perforai de nouveau ; ma bite rentra dans son cul comme une bielle rentre dans un cylindre ou un bouchon rentre dans le goulot d’une bouteille.

Elle gémissait de plaisir :

– Hum... C’est bon, oui vraiment bon d’être enculée.

Je me couchai sur elle et lui demandai :

– Tu as mal ?

– Non ; non… Maintenant, c’est bon, dit-elle en secouant la tête.

Je m’approchai de ses lèvres et je l’embrassai longuement, puis je donnai un coup sec avec mon bassin ; elle gémit encore plus fort.

– Oui, oui, oui…


Je lui donnais de grands coups de bite ; je m’enfonçais violemment dans son trou à merde.

Après environ trois minutes de va-et-vient dans son puits d’amour merveilleux, je lui donnai de nouveaux violents coups de bite ; elle continuait à gémir. Soudain, je lui dis :

– Je vais décharger !

J’ai poursuivi mon attaque pendant deux minutes encore, m’efforçant d’entrer le plus profondément possible dans son trou du cul. Je pensais que ma bite allait ressortir par sa bouche. !

Enfin, je jutai et je l’inondai de sperme brûlant.


Quand je suis sorti de son trou du cul, je me suis nettoyé avec un mouchoir puis je suis rentré chez moi.

Deux jours après, je l’enculais de nouveau près d’une rivière…

Puis je suis parti : je ne voulais pas qu’elle souffre inutilement.

Je l’aimais de tout mon cœur.


Le sexe anal, c’est quelque chose de fantastique, et je n’ai pas l’intention de cesser d’enculer cette délicieuse jeune fille.

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