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J'ai enculé une jolie petite négresse

Chapitre 1

Hétéro

Vendredi tard dans la soirée, j’étais assez excité pour aller chercher mon bonheur quelque part. J’ai fait ma toilette, je me suis habillé et j’ai pris ma moto pour aller à la recherche d’une femme. Quand je suis arrivé au centre d’attractions, il y avait beaucoup d’agents et beaucoup de personnes ont été arrêtées.

J’ai décidé que ce n’était pas le bon endroit ou le moment opportun et je suis parti. Je me suis souvenu d’un autre centre d’attractions et j’y suis allé, mais ce centre était fermé, je suis allé voir d’autres endroits avant de rentrer.

L’endroit était toujours vide et j’ai fait demi tour. Un peu plus loin, j’ai vu quelqu’un qui me faisait signe, je fis le tour du bloc et je me suis approché, c’était une femme noire, elle mesurait environ 1,60 m, elle avait une queue de cheval et deux gros nichons, un corps splendide, un cul de rêve et un joli visage.

Elle m’a demandé : "Etes vous un flic ?" Je dis non. Elle me demanda si je voulais faire un tour avec elle et je répondais par l’affirmative. Elle monta à l’arrière de ma moto et nous sommes partis. Après avoir parcouru un km environ, nous nous sommes arrêtés devant un feu rouge. En attendant que le feu passe au vert, elle me demanda si je cherchais à rencontrer l’amour.

Elle passa un bras autour de moi et posa sa main au dessus de ma bite, je lui dis qu’elle pouvait aller plus loin si elle le désirait. Elle me demanda ce que je cherchais. Les feux passèrent au vert et je démarrais. Au prochain feu rouge, je lui demandais si elle connaissait un endroit où nous pourrions être à l’aise.

Ellle m’indiqua la direction à prendre pour arriver à un terrain en construction situé près d’une rivière. Je me garais près du pont et nous descendîmes de la moto. Elle me demanda de nouveau ce que je désirais et je lui demandais ce qu’elle pouvait m’offrir.

Elle me dit qu’elle était une putain occasionnelle et qu’elle me sucerait et se laisserait baiser pour cinq euros. Pour vingt euros, elle me sucerait la bite longuement et elle se laisserait baiser ou elle se laisserait enculer. Cela me semblait bien, parce que j’ai souvent enculé des femmes malgré que beaucoup ne se laissaient pas faire facilement.

Je lui dis que j’étais d’accord pour payer le prix fort, pour pouvoir me faire sucer la verge et pouvoir l’enculer. Elle me donna aussi son accord pour que je fournisse le lubrifiant. Comme j’ai toujours sur moi des préservatifs et du lubrifiant, ce ne fut pas un problème.

Je lui donnais l’argent, baissais mon pantalon et me penchais sur ma moto. Elle se mit à genoux devant moi et me dit :"Oh oui, chéri fais moi tout", baise ma bouche avec ta grosse bite bien dure.

Elle enfonça ma pine dure comme de la pierre au fond de sa bouche avec un mouvement rapide. C’était une fellatrice particulièrement talentueuse et jamais ma pine avait été sucée aussi bien.

Cela ne dura pas longtemps avant que je lui envoie un puissante giclée de foutre dans sa gorge, elle lécha les dernière gouttes qui été restées sur mon pénis et je me relevais. Elle retira ses chaussures, baissa son pantalon et sa petite culotte.

Sa petite culotte contrastait fièrement avec la peau noire de son superbe corps. Je sortais le lubrifiant. Lorsque je me retournais je la regardais, et j’ai eu le temps de voir son beau cul que j’allais baiser, ma bite se raidit de nouveau. Lorsqu’elle fut toute nue, je lui tendis le lubrifiant et je lui dis "Commençons." Elle prit le lubrifiant et enduit ma bite de haut en bas. Elle se pencha sur la selle de la moto et écarta avec ses mains ses deux fesses pour faire ressortir son gros cul. "Bien graisse moi bien le petit trou de mon cul surtout, me commanda-t-elle."

Je lubrifiais la fente entre ses fesses, je passais le liquide de haut en bas dans cette vallée divine, poussant plus fort chaque fois que je rencontrais sa petite étoile. Une fois que les demi culs avaient été lubrifiés, je lubrifiais davantage sa rosette et j’enfonçais le bout de mon doigt dedans. Son trou du cul résistait un peu mais elle tournoyait autour de mon doigt avec un mouvement de hanche et mon doigt glissa dans ce puits d’amour jusqu’à sa base .

J’introduisis pendant deux minutes mon doigt en rentrant et en sortant de son mignon trou du cul noir si beau et si serré. J’enfonçais un doigt, puis deux doigts, enfin trois doigts dans son charmant trou du cul. Je décidais qu’elle était suffisamment lubrifiée.

Il était tant de l’enculer après l’avoir bien doigté. Je me levais et j’étalais une bonne couche de lubrifiant sur mon énorme pine. Je plaçais la pointe de ma verge entre ses jolies fesses noires, juste dans la "porte de derrière." Je tenais la hampe de ma bite d’une main et sa hanche de l’autre main. Je pointais ma bite sur son trou du cul.

J’enfonçais lentement, la pointe de ma pine s’enfonça dans son cul serré. Son trou du cul résistait, mais elle bougea ses hanches pour forcer son cul à accepter ma bite. J’enfonçais ma queue de quelques cm dans la cavité des amours interdits, puis je fis une pause pour laisser gâter ma verge au contact avec son paf.

Trente secondes plus tard, je la besognais sauvagement et mon pénis s’introduisit régulièrement dan son trou du cul, comme un piston rentre dans un cylindre. Bientôt ma verge était enfoncée jusqu’au fond du tunnel, mes couilles battant son anus. J’arrêtais et j’essayais d’élargir son trou du cul par des mouvements circulaires de ma bite.

Lorsque je pensais que son trou du cul avait été suffisamment élargi, je sortais ma bite mais je laissais mon gland dans la fournaise. Puis j’enfonçais de nouveau ma pine entièrement au fond de ses "demi culs". J’enfonçais et je retirais ma verge pour élargir ce trou davantage. J’arrivais à un rythme soutenu, ma bite rentrait, ressortait du cul adorable.

Avec mon ventre je poussais contre ses fesses à chaque mouvement.

Je la sentais entre ses jambes. Elle gémissait :

"Encule moi, enfonce ta grosse bite dans mon cul". Je lui avais envoyé dans sa bouche un formidable giclée de foutre quelques minutes auparavant. Cependant je sentais le picotement dans ma bite, pendant que mes couilles se gonflaient. Je peux vous dire que je pouvais encore décharger. Cela ne dura pas longtemps

Quelques minutes plus tard, j’étais obligé de rentrer une fois encore ma bite dans son cul. Je giclais pour la deuxième fois un dose de foutre profondément dans son cul serré et mouillé. Je maintenais ma verge une minutes ou deux dans son cul, puis ma bite se ramollit et je la sortis de son superbe derche.

A l’aide de mouchoirs en papier nous avons nettoyé son cul et ma bite.

Lorsque nous fûmes habillés je la ramenais au centre d’attractions, et je rentrais chez moi, heureux et soulagé.

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