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L'enfer du lèche-cul

Chapitre 1

Trash

Bonjour, chers camarades lecteurs et belles amies lectrices. Je m’appelle Daniel ou Dan, comme m’appellent mes camarades de classe. Je mesure 1,77m et pèse 65 kilos. Je ne suis pas spécialement musclé mais pas trop mince non plus. Je suis brun aux yeux noirs et j’ai pour intérêts le football et, bien sûr, les femmes. L’histoire que je vais vous raconter de passe chez mon pire ennemi, Guy.


Je m’entendais plutôt bien avec ma classe. Les garçons plaisantaient avec moi et les filles semblaient apprécier mes attouchements (amicaux, évidemment). Cependant, il y avait un gars que je ne pouvais pas supporter. Guy. Toujours désireux de montrer son savoir aux professeurs, il levait toujours la main et répondait toujours fièrement aux questions des enseignants. Bon, jusque là, rien de bien méchant, mais bien sûr, il fallait bien que les professeurs montrent leur satisfaction lorsqu’un élève suit leur cours.

«Merci, Guy. En voilà un qui fait attention!» ou encore «C’est bien, Guy.» sortaient souvent de la bouche des professeurs. Et non content d’être le chouchou des profs, Guy nous regardait, surtout moi, d’un air supérieur ce qui, bien sûr ne tarda pas à nous donner l’idée d’appeler notre camarade "lèche-cul". Cependant, un jour de cours, nous constatâmes l’absence de Guy. Le professeur nous annonça que Guy était malade et qu’il fallait lui transmettre les devoirs. Comme j’étais celui qui habitait le plus près de chez Guy, je fus désigné pour la tâche. Le professeur poursuivit ensuite son cours comme à l’ordinaire puis la cloche retentit et tout le monde sortit.


Sur le chemin du retour, je décidai de prendre un raccourci pour me rendre chez Guy et ainsi pouvoir rentrer chez moi plus rapidement. Voir le mec que je détestais le plus ne me réjouissait guère. Par conséquent, autant abréger. En arrivant chez Guy, je montai quelques escaliers pour accéder au perron puis sonnai à la porte. Après quelques secondes d’attente, une belle femme d’une quarantaine d’années m’ouvrit. Elle portait un magnifique chemisier qui faisait ressortir à merveille sa poitrine fière et généreuse et un très beau jean qui soulignait parfaitement les formes de ses cuisses. Qu’elle était belle!

«Bonjour, Dan. Tu viens apporter les devoirs à Guy?

— Oui, Madame. Voilà.»

Soudain, au moment où je transmettais les documents à la mère de Guy, j’entendis des bruits de coups et des cris suivis de sanglots.

«Aïe, aïe, aïe! Elle ne peut plus se contrôler on dirait. Manon est en train de mettre une raclée à son frère.»

Je fus complètement choqué de la désinvolture avec laquelle la mère de Guy parlait de la correction qu’était en train de subir son fils. Bien que je n’appréciais pas Guy, je trouvais totalement immoral de laisser sa fille le traiter de la sorte sans intervenir.

«Et vous, vous laissez faire ça?!

— Oh, tu sais, il m’arrive moi aussi de lui rappeler qui commande ici. Dans cette maison, il y a deux femmes et un homme. La minorité devant se soumettre à la majorité, Guy doit nous obéir à sa sœur et moi, sous peine d’être corrigé. De plus, tu ne sembles pas beaucoup apprécier mon fils alors pourquoi t’offusquer comme ça? Viens voir le spectacle. Je suis sûre que ça te plaira de voir ça. Ma fille est une vraie dominatrice et elle prend un grand plaisir à humilier son petit frère.»


Malgré l’immoralité de la situation, les paroles de la mère de Guy me faisaient bander. Voir mon pire ennemi se faire corriger par sa propre sœur était une chose que l’on ne me proposerait pas tous les jours. Je suivis donc la mère de Guy jusqu’à l’étage. À l’étage, une porte était entrouverte. D’où je me trouvais, j’avais un angle de vue suffisamment grand pour pouvoir voir la scène dans les meilleures conditions et une position suffisamment discrète pour ne pas être vu. Derrière la porte, le spectacle était aussi immoral qu’excitant. Guy et sa sœur Manon étaient nus dans la pièce. Julie maintenait son frère au sol par une pression du pied sur son ventre. En voyant cela, toute moralité en moi s’était éteinte. Je ne voyais que l’érotisme de la scène et l’excitation que celle-ci m’apportait. Voir une jolie jeune femme dominer son petit frère était très excitant. Surtout lorsque le petit frère en question est le gars que je déteste le plus. Jolie, elle l’était. Ses longs cheveux blonds ondulés tombaient en cascade derrière son dos. Son joli minois lui donnait un petit air de femme enfant et ses yeux noirs pétillants semblaient parler pour elle. Dire ce qu’elle ressentait. En cet instant, ses beaux yeux semblaient afficher la colère et le mépris envers son frère. Tout comme sa mère, elle possédait une magnifique paires de seins bien fermes. Julie était une véritable bombe et la voir aussi dominatrice m’excitait au plus point si bien que je ne pus me retenir de sortir ma queue de mon boxer et de me branler énergiquement. Mon sexe prit rapidement du volume et en quelques secondes, atteignit sa taille de pleine érection. Je bandais si fort que le bout de mon sexe touchait mon nombril. À côté de moi, la mère de Guy semblait se délecter du spectacle en fixant ma bite devenue dure comme de la pierre, se léchant les lèvres.

«Waouh! Quelle bite, Dan! Si seulement j’avais un fils comme toi... Guy n’est, à mon grand malheur, pas aussi bien monté que toi. Il est même très loin d’avoir une queue aussi grosse que la tienne. De toi à moi, honnêtement, j’ai presque honte d’être sa mère. Je ne peux supporter le fait que j’aie mis une petite bite au monde. Heureusement, ma fille Manon sauve un peu la mise.

— Je suis sûr que vous exagérez. Guy n’est pas forcément si mal monté que ça... Mais merci quand même de votre compliment, madame.

— Appelle-moi Nathalie et tutoie-moi. Maintenant, regarde un peu le spectacle et tu verras.»


Je portai à nouveau mon attention sur le spectacle. Durant ma conversation avec Nathalie, Manon avait levé Guy et était en train de le gifler de plus en plus fort et l’insultait à chaque gifle. Mon camarade se tenant face à moi, je pus regarder l’anatomie de ce dernier. Effectivement, Nathalie n’avait pas exagéré. Son fils était vraiment une petite bite. Je voyais à peine son minuscule sexe et les deux petites noisettes qui lui servaient de testicules. Évidemment, le repos pouvait expliquer en partie l’aspect du sexe de Guy mais, cependant, le sexe au repos d’un homme "normal", c’est-à-dire ni trop bien ni trop peu monté me semblait devoir être beaucoup plus gros. Manon ne manqua d’ailleurs pas de se moquer de la "virilité" de son petit frère.

«Non mais, regarde ta bite. Je peux la prendre en entier dans ma bouche. Manche et testicules!»

Puis, pour prouver ce qu’elle avançait, Julie prit le sexe de son frère en entier, manche et bourses, dans sa main et le porta à sa bouche. La jeune femme parvint à mettre en bouche le petit sexe de son frère sans la moindre difficulté, d’une facilité humiliante. Elle ressortit ensuite la petite bite de Guy de sa bouche et se releva. Elle donna ensuite un coup de genoux dans le dos de Guy qui tomba à quatre pattes sur le sol.

«Ne bouge pas, je reviens.» lui dit Julie.

Guy obtempéra et sa sœur alla prendre quelque chose dans un tiroir. Elle sortit l’objet du tiroir et se l’attacha autour de la taille. À ce moment-là, je compris que l’objet en question n’était autre qu’un gode ceinture. Manon se dirigea vers son frère et le saisit par les hanches. D’une main, elle empoigna le gode et le dirigea vers l’orifice anal de Guy. Le moment chaud de l’humiliation était arrivé. Julie allait sodomiser son petit frère. Trop c’était trop. M’étant d’abord contenté de regarder la scène sans rien faire, je me mis à me branler comme un fou. À mes côtés, Nathalie me regardait me masturber. Tout à coup, elle saisit mon poignet et me fit lâcher ma bite.

«Laisse-moi me charger de ça. Toi, regarde tranquillement le spectacle pendant que je te branle.»

Là, c’était la totale. Je regardais le mec que je détestais le plus se faire dominer par sa sœur et pendant ce temps, sa mère me branlait.


En larmes, Guy suppliait sa sœur de ne pas le sodomiser.

«Je t’en SUPPLIE, grande sœur, ARRÊTE! Pas la sodomie! Je ferai tout ce que tu voudras mais ne me sodomise pas!

— La ferme, Guy! De toute façon, tu feras ce que je veux. Et maintenant, ce que je veux, c’est te mettre ce gode au fond de ton petit trou de soumis.»

Sur ces derniers mots, Manon poussa d’un coup sec et le gode s’enfonça dans le cul de mon camarade. Guy hurla de douleur et suppliait sa sœur d’arrêter. La jeune femme n’en tint pas compte. Bien au contraire, elle accélérait sa va et vient à chaque supplication. L’excitation que me procurait cette scène et la main experte de Nathalie qui me branlait ne tardèrent pas à me faire éjaculer dans un râle de plaisir étouffé par les cris de Guy. La main de Nathalie était couverte de mon sperme. La mère regarda sa main en me souriant puis la lécha, la nettoyant de mon sperme.


Je rangeai ensuite ma bite devenue molle dans mon boxer puis Nathalie me fit signe de la suivre jusqu’à la porte.

«Alors? Ça t’a plu?

— Oui, Nathalie! J’ai adoré! Quand est-ce je peux revenir voir ça?

— C’est quand tu veux! Il te suffit juste de m’appeler et je t’arrange la visite. À moins que tu ne veuilles participer.

— Participer? Tu rigoles?

— Non, pas du tout. Je pense que mon fils a besoin d’avoir un maître masculin pour lui montrer à quoi doit ressembler un vrai homme. Et je pense que tu es parfait pour ce rôle. Alors? Tu voudrais participer?

— Oui, Nathalie. J’ai hâte d’humilier Guy à tes côtés et à ceux de Manon.

— Très bien. Voilà mon numéro au cas où tu aurais quelque chose à me demander. Pour la suite, je te contacterai. J’informe Manon de ton entrée en jeu et après, je te contacterai. Passe une bonne soirée, Dan. À plus.

— À plus, Nathalie.»


La suite dans le prochain épisode.


Daniel alias Dan

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