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De l'enfer au Paradis

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Sandrine, j’ai 27 ans et je vais vous faire part de l’expérience extrême, difficile, limite et pourtant inoubliable que j’ai vécue, alors que je vivais en même temps une sale histoire.


L’an dernier, j’étais enceinte de mon premier enfant. Je vivais avec Arthur, que je connaissais depuis 6 mois…, mais je le kiffais tellement et j’avais tellement envie d’un enfant que nous nous y sommes mis très vite…, et puis, je ne recule jamais devant la perspective d’une bonne partie de jambes en l’air et comme j’oublie la pilule une fois sur deux …bref, me voila en cloque !


Dés le départ, je savais mon mec très jaloux…, vous me direz, dans son cas, il était surtout très con, mais bon, j’étais amoureuse, donc je lui passais tout. Il ne supportait pas la moindre idée de moi avec un autre…, tellement jaloux qu’il acceptait très mal le fait que je prenne du plaisir, seule et que j’aie des fantasmes autres que sur lui !


Malheureusement et je le découvris dés les premières semaines, les hormones liées a ma grossesse ne calmèrent pas mes pulsions, bien au contraire ! De 4 à 5 envies par semaine, je passais à 2 ou 3 par jour ! Des envies qui, avec le temps, devenaient de plus en plus fortes et irrépressibles.


Si j’arrivais à gérer au début, en attendant le retour d’Arthur à la maison pour me satisfaire (quand il le voulait bien, car lui, n’était pas franchement attiré par les femmes enceintes !), au fur et à mesure, mes envies devenaient ingérables et me prenaient, sans prévenir, n’importe où.


Bien entendu, je m’arrangeai alors pour trouver un endroit isolé, comme les toilettes d’un supermarché… !


Justement, arrive ce jour où je fais les courses. Je m’étais arrangée pour me taquiner le berlingot dans la matinée, à la maison, histoire de prendre les devants…, mais alors que j’étais au rayon yaourt (sachez apprécier la métaphore inconsciente dans mon cerveau !), tout d’un coup, je sens un coup de chaleur m’envahir le bas-ventre. À peine cette chaleur arrive, que le plaisir monte…, je suis obligée de m’arrêter sur place, en face des crèmes et desserts, un peu comme une envie de pisser qu’on ne pourra retenir, si on bouge…, je ferme les yeux…, non, non, c’est pas possible…, ma respiration s’accélère…, doucement, je me déplace avec mon caddie…, les toilettes sont trop loin…, je cherche dans les rayons les moins peuplés, les plus tordus…, dans le rayon lingerie, une idée lumineuse me prend…, je prends la première jupe qui me passe sous la main, m’enferme dans la cabine d’essayage…, je glisse directement ma main sous ma robe sans rien défaire…, j’atteins mon clito et en 10 secondes, je jouis en retenant un cri…, je ressors ma main poisseuse…, que j’essuie avec l’intérieur de la jupe prise dans les rayons…, et je la repose…


Je sens pourtant que cette petite affaire ne va pas s’arrêter là, l’envie du plaisir est encore là, latente, sournoise…, je me dépêche de passer à la caisse…, tant pis, je passerai à la supérette pour le reste…, dans la file d’attente, je sens à nouveau mon désir remonter…, vite, vite, vite…, ça y est, c’est mon tour, je paye en vitesse lumière, je sens ma chatte se mouiller très vite, je ne vais pas jouir devant cette caissière, quand même... ! Je me hâte vers les toilettes…, dans mon caddie, je récupère un petit concombre qui fera l’affaire…, enfermée dans les toilettes, je relève ma robe, contourne mon ventre rond avec le concombre et le plante directement dans mon vagin trempé… ! Rhhha, quel plaisir ! Je ne peux m’empêcher de pousser un râle de soulagement…, oups ! J’espère que personne ne m’a entendu…, e tripote mon clito…, en 10 secondes, l’orgasme monte…, je retiens, avec difficulté, le cri qui me monte aux lèvres…, à peine terminé, je sens que le plaisir est toujours vivace…, bon sang ! Mais ça n’en finira jamais ! J’avoue que deux jouissances consécutives aussi fortes, c’est fatiguant, usant…, je décide de conserver le petit concombre en moi…, le temps d’arriver à la maison et j’arriverai me donner le plaisir maximal dans ma chambre (si j’en ai le temps)…, et un peu de répit jusqu’à ce soir !


Je me déplace sur le parking toute excitée, malgré tout par cette situation, un concombre planté dans ma chatte, le plaisir à chaque vibration…, ça va être dur jusqu’à chez moi, finalement…


Je prends mon temps pour remplir le coffre…, je sens que ça va être énorme quand je serai à la maison…, heureusement qu’Arthur ne sera pas là !

Je monte dans la voiture et, à peine assise, je sens le concombre se planter encore plus en moi…, je ne sais pas très bien ce qu’il a touché, mais je suis paralysée sur place, je sens un plaisir immense me submerger, je ne trouve même plus la force de fermer la portière…, je suis immobile, là, sur mon siège…, enfin immobile, non, pas vraiment…, je secoue légèrement les fesses pour faire vibrer le gode naturel…, je ne maîtrise plus rien, mon corps a envie de jouir et il prend les commandes, le légume vibre dans mon vagin chauffé à blanc…, ma respiration s’accélère, je ferme les yeux, tous mes sens sont axés sur mon sexe…, l’orgasme vient d’un coup, je ne peux plus rien retenir, je pousse un râle, un cri rauque, un feulement puissant, je serre les cuisses, je jouis comme jamais, mes mains tiennent fermement le volant, ça n’en finit plus cet orgasme... ! Puis, au bout d’une dizaine de secondes, ça retombe, je m’affale sur le siège, au bord de l’évanouissement ! J’ouvre les yeux très vite, je me rend compte que je viens de jouir au milieu d’un parking, portière ouverte, comme sur mon lit !

Un regard à droite, un regard à gauche…, ça va, si des personnes m’ont entendue (et forcement, on a dû m’entendre), personne ne s’en est inquiété…, je respire…, le plaisir est retombé, quasiment plus rien maintenant…, j’ouvre les cuisses car je ressens de la chaleur…, ma culotte, ma robe et même le siège, sont trempés ! Ça n’a pas l’air d’être de l’urine, bien que l’odeur s’en rapproche, mais en bien plus poisseux, plus proche de ma mouille ! Super ! Arthur va me demander des explications pour le siège et si je lui raconte la vérité, qui sait comment il réagira !


J’arrive à la maison ! Putain la poisse, sa voiture est garée devant ! Il est rentré plus tôt ! Et moi qui aie gardé le concombre…, il sort de la maison, plus le temps de l’enlever ! Il va me tuer…


— « Je suis rentré, car j’avais des papiers à chercher pour la compta…, ça va ? T’as l’air drôle ! »

— « Faut que je te dise un truc…. »

— « Mais…, c’est quoi sur le siège ? Et ta robe ? T’as perdu les eaux ou quoi ? »

— « Je rentre à la maison, tu peux prendre les courses ? Je vais me changer…, ne t’inquiète pas, rien de grave, ok ? »

— « Euh ok, mais t’as intérêt à avoir une explication qui tient la route ! Putain le siège ! Sandrine ! Merde ! »


Je cours à la maison. Maintenant plus de plaisir, mais de l’angoisse, de la peur. Je connais Arthur et sa jalousie maladive ! Dans la chambre, je me dessape…, nue…, j’essaie d’enlever le légume, mais pour le coup, je ne suis plus mouillée et la trouille a mit ma chatte en mode fermée.


— « Alors c’est comme ça que tu fais les courses ?! »


Il m’a suivie dans la chambre, discrètement…, il me trouve debout, jambes ouvertes, en train de tenter de retirer doucement le concombre !


— « Attends, Bébé, faut que je te dise… »

— « T’as rien à me dire du tout et y’a pas de bébé qui tienne, salope ! Je te suffis plus, alors tu te fais baiser par un putain de légume, dans mon dos ! Et en plus tu pourris le siège de la caisse !! »


Il a l’air furieux comme jamais.


— « Ça m’a pris, j’arrivai plus à me retenir… »

— « Bien-sûr que oui, tu arrives à te retenir, espèce de pute ! Et la prochaine fois, ce sera quoi ? Une bonne bite ? Celle du qui ? Du voisin ? Du boulanger ? Du facteur ?!!! »


Il s’approche de moi, je n’ai pas le temps de reculer que je prends une beigne qui me fait tomber par terre.

Je suis sonnée, je saisis mal ses paroles remplies d’insultes et de reproches…, je relève la tète…, un autre coup encore plus dur et fort frappe ma tempe et mon œil droit…, je tombe dans les pommes… !


Quand je me réveille, je suis par terre dans la chambre…, apparemment 30 minutes se sont passées sur le radio réveil…, mon oreille droite me fait mal, ainsi que la tempe et l’œil, du même coté…, mes lèvres sont enflées…, ma chatte aussi est douloureuse, mais comme il n’y a plus le concombre, j’en déduis qu’il est tombé tout seul ou qu’Arthur me l’a arraché…, en me relevant un forte douleur apparait dans mes reins…, dans la salle de bain, je vois ma tête…


Ça y est, bienvenue dans la vraie vie, la réalité…, mon mec n’est pas jaloux, c’est juste un con, un macho, suffisamment fier de sa personne pour croire qu’il peut suffire à combler une femme dans tous les domaines et qui ne supporte pas la moindre contrariété… ! Et moi, je ne suis pas exempte de reproches…, je me doutais, je savais, j’acceptais, je rêvais d’un Arthur qui n’était pas…, et me voila devenue une femme battue, enceinte, et franchement dans la merde, quelle que soit l’issue de mon histoire !


Je reste là, à pleurer, assise sur la baignoire…, ça aussi il faut le soulager…, en bas, j’entends la télé…, je sais que quand il est énervé, il aime bien regarder la tv…, surtout les séries, ça le détends…, ou les reportages sur des flics qui courent après des délinquants dans les cités…, quelle conne ! Comment n’ai-je pas pu m’apercevoir plus tôt que je vivais avec un abruti pareil ?! Merci Arthur, le réveil a été douloureux, mais efficace !


Dans la suite, vous découvrirez l’enfer que je vais vivre et la manière dont j’ai réussi à m’en sortir en vivant, entre autre, une expérience sexuelle inédite et extrême….

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